Quand Google nous explique qu’utiliser les logiciels libres c’est compliqué
Cet article a été publié il y a 16 ans 9 mois 25 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées.
Les adeptes du Micro-blogging ont peut-être croisés le tweet suivant de @framasoft : « Papa, c’est quoi cet article de merde ? Dis, papa… http://ur1.ca/38yg ».
Quelle classe me suis-je dit, pas habituel de la part des nos amis du Framablog. Force est de constater à la lecture dudit article que ce n’est pas complètement volé.
Chris DiBona, le « Monsieur Open Source de Google » nous explique dans cet article comment l’utilisation de l’open source et de ces licences peut-être dangereux et combien il faut être vigilant si l’on ne veut pas se trouver gravement piégé.
Sur le fond ce n’est pas complètement faux, mais la présentation qui est faite de cette problématique a de quoi décourager toute entreprise qui voudrait utiliser des logiciels libres ou open source pour les intégrer dans ces propres produits. La licence GPL est même montrée du doigt à cause de sa viralité malsaine qui oblige un programme intégrant du code GPL a le devenir lui-même. Tout ceci publié sur un site sérieux à destination des entreprises.
Le « risque » existe, mais comme le dit d’ailleurs Chris DiBona « Très souvent, l’ignorance est à la source du problème« . Il est vrai que l’on pourrait s’y perdre devant le nombre de licence dites open source.
Alors une fois cette étape formatrice passée, quel risque reste-t-il ? Probablement pas plus que d’intégrer des bouts de code propriétaires soumis à des licences et des brevets tout aussi complexe à comprendre.
Retour à la case départ, utiliser des logiciels libres ou open source, messieurs les entrepreneurs, n’est pas plus risqué que leurs homologues propriétaires 🙂
Une autre interview plus intéressante de Chris DiBona et de son activité chez Google dans cet autre article (en anglais).


À ce que j’ai compris, l’article explique simplement qu’il faut être vigilant lorsqu’on utilise du code libre, parce qu’il y a un biais à utiliser le code en pensant qu’il est libre de droits, ce qui est faux.
@Olivier, je suis d’accord avec ta phrase « ’il faut être vigilant lorsqu’on utilise du code libre », mais c’est le cas aussi lorsque l’on utilise du code propriétaire. Cet article ne démontre rien et donne aux lecteurs de ce webzine (un généraliste de l’information) une image qui me semble partielle de cette problématique de licence, qui aurait mérité d’être remise en perspective d’une façon plus large.
L’article est pourri, on est d’accord.
Pour moi, c’est pas grave, puisqu’au final, celui qui utilise du code libre correctement a un avantage concurrentiel par rapport à un utilisateur de logiciel proprio.
Donc ceux qui prennent l’article pour argent comptant vont continuer à utiliser du code proprio et à gérer les licences qui vont avec, plutôt que la même chose en libre, ce qui est finalement une forme de darwinisme 😉