Green IT, nouveau thème

Deux sujets qui en fin de compte s’inscrivent dans une même mouvance de pensée. Raison pour laquelle d’ailleurs, l’APRIL grâce à l’espace numérique de l’ALDIL était présent au Salon de l’écologie et des alternatives Primevère qui s’est tenu au mois de février à Lyon.
Une autre de mes passions est le jardinage (si, si, je ne passe pas mes week-end devant mon PC, je m’aère aussi). Informatique, jardinage, écologie, autant de sujets qui m’attirent. D’ailleurs, je compte ajoutrer à ce site un album photo prochainement. Vous pourrez suivre la vie de mon jardin 😉 !
Comme je souhaite pour l’instant conserver à ce site une ligne éditoriale centrée sur l’informatique, je vais donc vous parler aussi de ce que l’on appelle le Green IT ou Grenn Computing. Une façon de méler informatique et écologie. Un sujet auquel je souhaite d’autant plus m’intérresser que mon travail en tant que Responsable Informartique me permet de le mettre en pratique
Mais commençons par le commencement et définissons ce terme. Pour l’instant je me considère comme un novice sur ce sujet, je vais donc me référer à Wikipédia :
Le Green computing (ou Green IT), que l’on pourrait traduire par informatique écologique, est un concept marketing mais aussi une tendance technologique réelle qui consiste à tenir compte des contraintes et des coûts en énergie (alimentation électrique et climatisation) des matériels informatiques. Cette approche commerciale, utilisée par certains constructeurs pour vanter les mérites de leurs équipements, est probablement avant tout une tendance lourde de l’industrie informatique car les enjeux financiers liés en particulier à la consommation électrique des serveurs sont importants.
Logiquement, le champ du Green computing devrait couvrir tous les aspects du développement durable et du cycle de vie des équipements dédiés aux technologies de l’information (voir Analyse du cycle de vie). En pratique, l’activité se focalise essentiellement sur l’efficacité énergétique des équipements et des centres de traitement.
Les objectifs du Green computing sont donc de mesurer et d’améliorer la performance énergétique des outils de production informatique. Pour être véritablement pertinente et crédible, une démarche Green computing doit reposer sur des éléments concrets. Disposer d’informations quantifiées permet alors de prendre des décisions à la fois économiques et écologiques lorsqu’il s’agit d’opter pour tel ou tel équipement ou de mesurer l’impact financier d’un plan d’évolution.
Par rapport à cette définition, j’insisterais aussi sur la durabilité du matériel. Les constructeurs nous poussent au renouvellement de nos matériels. Je pense aux serveurs que l’on remplace juste parce que le constructeur ne veut plus les maintenir. Encore récemment, j’ai voulu ajouté une baie de disque en attachement directe à un serveur Dell âgé de 4 ans et pour lequel j’avais souscrit une extension de garantie de 5 ans. Résultat ? Dell ne vend plus ce type de baie pour ce serveur. Il me propose une baie iscsi à la place et plus cher. Pas de soucis par contre pour un intégrateur qui me fournira les cartes et une baie neuve pour ce serveur.
A lire aussi un petit glossaire fait par le Monde Informatique.
Et vous, ce sujet vous préoccupe-t-il ?


Ce sujet est très intéressant.
Je suis de même très sensible au problème de durabilité/renouvellement du matériel. À mon échelle (je ne suis pas responsable de serveurs 😉 ) j’essaie de prolonger la durée de vie de mon matériel informatique (ordi-tel-baladeur) et celui de mon entourage, car je pense que jeter du matériel encore fonctionnel est un vrai gaspillage.
Cependant je me pose parfois la question: un tel modèle de comportement serait-il viable pour les entreprises ?
Bonjour,
« Karmic Koala » mène à http://www.greenit.fr/ 😉 Aujourd’hui le site le plus complet à ma connaissance et son auteur est très sympathique 🙂 Bonjour à lui
Ou comment fureter sur le web !
Cordialement Corinne
@Edouard : Et pourquoi ne pourrait-il pas l’être ? Coté serveur il est désormais possible de construire des architectures grâce à la virtualisation notamment ou la panne d’une machine a peu voir pas d’impact sur le fonctionnement de l’ensemble du SI. Dans ce contexte, il est tout à fait envisageable de faire durer le matériel même s’il n’est plus garanti.
@Corinne44 : Cela fait quelque temps que je le suis dans mes flux RSS. Une mine d’informations 😉
Bonjour,
J’édite le site GreenIT.fr et je bosse avec pas mal d’acteurs du domaine, entreprises et institutions. Nous sommes finalisons une définition « officielle ». La voici :
Les technologies de l’information et de la communication (TIC) responsables et durables – résumé par l’acronyme Eco-TIC en français et Green IT en anglais – sont constituées de l’ensemble des méthodes, logiciels, matériels, services et processus qui :
1. réduisent l’impact environnemental des TIC,
2. améliorent les conditions de vie et de travail des citoyens et des salariés,
3. aident les entreprises à gérer l’évolution du cadre réglementaire lié à l’environnement,
4. participent à la croissance « verte » de l’économie (économie positive) en encourageant les effets de levier des TIC sur l’évolution des usages plus respectueux de l’environnement et des conditions sociales.
Dites-moi ce que vous en pensez (info *at* green *point* fr).
Et juste pour info, nous publions depuis 1 an déjà un glossaire complet sur le Green IT :
Mes 2 cents pour faire avancer les choses.
-fred
Bonsoir Fred et merci pour cette définition qui me parait bien couvrir tous les aspects de la question. Bravo aussi pour votre site que je suis maintenant depuis quelques temps et que je recommande à mes lecteurs !