Mutualisation et logiciel libre, les utilisateurs oseront-ils prendre le pouvoir ?

closeCet article a été publié il y a 7 ans 8 mois 14 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées.

prendre le pouvoirLe modèle d’éditeur de logiciel libre ou open source malgré ses défauts semble incontournable pour financer le développement de nouveaux logiciels libres. Quelques rares exemples nous montrent qu’une autre voie est possible : celle de la mutualisation. Mais c’est une voie anxiogène pour bien des sociétés de services en logiciel libre. Si l’utilisateur prend le contrôle du logiciel, ce sera au détriment des prestataires de services. Mais au final, c’est bien l’utilisateur que le logiciel libre est censé libérer.

Editeur de logiciel libre, modèle incontournable ?

Tout dépend du logiciel qui doit être développé. Les logiciels d’infrastructure se prêtent mal à ce modèle à moins d’opter immédiatement pour une stratégie de type open core ou Freemium. Un projet comme OpenStack n’aurait jamais pu être porté par un éditeur, trop de concurrence sur les services qui restent pour un éditeur de logiciel, une source de revenus indispensable.

Même combat pour les outils bureautiques, même si de petits projets comme Abiword ou GNumeric ou encore les déclinaisons d’OpenOffice comme OOO4Kids ou OOOLigth portés par des associations continuent leur bout de chemin. Mais le mot est lâché, ce sont des associations encore une fois, pas des entreprises. Un modèle qui peut dans certain cas entraîner des dérives lorsqu’une entreprise « emploie » une association et ses bénévoles pour favoriser ses activités.

Les éditeurs sont apparus pour répondre aux besoins des utilisateurs qui n’étaient pas couverts. les utilisateurs formatés par des années de modèle Microsoft ne peuvent imaginer bien souvent qu’ils puissent être à l’origine des programmes informatiques dont ils ont besoin. Paradoxalement, on sait que c’est dans les entreprises qu’est produite la plus grande quantité de code source de programme.

Voilà nos utilisateurs coincés entre l’habitude de faire eux-mêmes ou avec l’aide d’un prestataire et celle d’acheter un logiciel à un éditeur. De temps en temps cependant, certains se regroupent et fondent des GIE (Groupement d’Intérêt Economique). Ces derniers  tournent souvent au cauchemar aboutissant à autant de versions du logiciel que de membres avec à la clé un coût financier exorbitant.

Mutualisation, trop compliquée ?

On a vu que les grands acteurs de l’industrie du numérique voient dans la mutualisation de leur recherche & développement un intérêt certain. C’est aujourd’hui la raison d’être des fondations Linux, Apache, OpenStack et autre Eclipse. Une approche qui peut sembler naturelle pour des sociétés technophiles et des grands groupes.

Si l’on revient à l’échelle de la PME, la mutualisation sur le modèle du logiciel libre disparaît au profit de l’éditeur à qui on sous-traite indirectement cette tâche.  On décroche son téléphone, on appelle un éditeur ou un intégrateur et on paye pour se faire mettre en place une solution.

Certains ont montré la voie de la mutualisation comme l’ADULLACT dans le domaine des collectivités publiques selon une équation bien connu de

Mutualisation + argent public = logiciel libre.

Le même modèle est-il applicable aux entreprises ? J’entends souvent répondre que c’est bien trop compliqué, que les PME et TPE françaises sont bien trop « gauloises » dans leurs habitudes pour que cela marche. J’imagine pourtant que dans les collectivités publiques, cela ne doit être guère différent.

J’ai appris en plus de 6 ans de pratiques des AMAP que l’on pouvait être un « consom’acteur », qu’il était possible de prendre en main, d’orienter les méthodes de production de nos agriculteurs tout en évitant certains intermédiaires pas forcément inutiles, mais souvent trop gourmands et surnuméraires. Tout cela pour au final être le plus sûr possible de ce que je mets dans mon assiette.

Il est possible de faire de même avec l’informatique et les logiciels. Les entreprises doivent apprendre à devenir les acteurs et ne plus simplement consommer les produits joliment emballés que leur proposent les éditeurs et leurs compagnons, les sociétés de service. Non pas, encore une fois, que ces acteurs soient inutiles, ils ont toute leur place et leur expertise est indispensable. Mais les utilisateurs et le logiciel libre gagneraient à changer le rapport de force en présence.

Pourtant cela pourrait changer bien des choses

La mutualisation par les entreprises de leurs besoins pourrait changer la donne. Dans ce modèle, les sociétés de services sont consultées pour répondre à un besoin selon les desiderata des utilisateurs qui restent les maîtres à bord. Ce qui change c’est que l’utilisateur n’est plus seul, isolé face à une société de services. C’est un rapport de force bien différent que dans le face à face classique entreprise/prestataire.

Une expérience que je tire d’une première année d’activité de ma société Open-DSI. J’ai pris cette posture d’être au côté de l’utilisateur face aux prestataires. Vous pouvez chercher sur mon site, il n’y a pas de partenaires et il n’y en aura jamais. Cela fait partie des cinq piliers de ma société. Je ne suis pas le seul à mener ce genre d’activité ; d’autres le font, mais nous sommes au final encore peu à défendre ce concept d’accompagnement et d’indépendance.

On rétorquera que les « décideurs informatiques ne sont pas des enfants » et c’est vrai. Sauf qu’il n’y en a pas dans la grande majorité des PME où la direction informatique est souvent assurée par le Directeur Administratif et Financier ou encore le dirigeant. Les PME, c’est juste 99% des entreprises en France. Il y a bien des informaticiens, mais leurs compétences et activités les cantonnent au rôle de celui qui fait marcher l’informatique. Difficile avec le nez dans le guidon d’imaginer qu’il soit possible de mutualiser ses besoins et ses moyens avec d’autres dans un modèle basé sur les logiciels libres.

Les industriels ont compris tout l’intérêt de la mutualisation et du logiciel libre, il reste à faire connaître ce modèle aux plus petits. Lourde mission que je me suis donnée au travers de ma société. Mais petit à petit les éléments se mettent en place et un premier projet concret est en train de se mûrir. J’espère pouvoir vous en dire plus prochainement.

Une chose qui est certaine, ce n’est pas un modèle qui va plaire, si les utilisateurs reprennent la main, d’autres la perdront. Les changements de pouvoirs ne sont jamais vécus sereinement. J’entends comme un concert de voix dans le monde de l’open source qui voudrait étouffer cette éventualité. Pourtant cela éviterait bien des gaspillages et libérerait d’autres énergies positives pour notre économie.

Philippe Scoffoni

Je barbote dans la mare informatique depuis 30 ans (premier ordinateur à 16 ans, un ORIC ATMOS) et je travaille à mon compte au travers de ma société Open-DSI. J'accompagne les associations, TPE et PME dans leurs choix et dans la mise en oeuvre se solutions informatiques libres.

9 réponses

  1. Galuel dit :

    Très fort ! Magic Move !

  2. Bonob0h dit :

    Les DSI ne sont pas des Enfants !
    Non mais par contre comme des Médecins, ou autres professions, ou même les secrétaires,, tous adorent les « petits cadeaux » ! Combien de ces DSI on choisis untel plutôt qu’un autre tout simplement pour une histoire de cadeaux ?
    Ce n’est pas pour rien que par exemple la CEE enquête sur les pratiques illégal de ventes de Microsoft ou d’autres ! Bon il est vrai que souvent ce sont aussi les mêmes qui sont dans le Panier des Évasions Fiscales.
    Quand aux PMEs, voir jusqu’au artisans ou commerçants, comment ne pas céder aux sirènes de jeunes qui débarquent en masse dans un quartier avec de beau tee shirt et viens les séduire pour les outils en ligne. La belle en mini-juppe pour le boulanger, le bellâtre pour sa femme ça fonctionne toujours. Lequel osera rétorquer : je ne prend pas les arguments d’une entreprises qui monopolise et fait de l’évasion fiscale !
    Et Que fait le Libre pendant ce temps ! Rien !

    Petit rappel en matière associative face aux pratiques de certaines entreprise du Libre. Tout comme pour une Fondation d’entreprise qui ne peut avoir d’activité en relation avec le métier de l’entreprise, il en est de même pour la petit asso qui fait la même chose que la petite entreprise. Les Risques : La requalification des activités de l’association en entreprise et dans la suite la requalification du bénévolat, donc en travail, mais en travail dissimulé. Il va de soit qu’a la suite c’est autant l’ursaaf, les impôts et bien d’autres qui viendront s’ajouter à la boucle ! Que l’on soit en asso ou en équipe non formalisée !
    C’est le risque pour le très connu Ubuntu et son forum en France … Et bien sur tous les autres petits à qui ça pend au nez en France et qui un jour sans changer leur pratique seront responsable d’un scandale à la Cahuzac !
    Un scandale qui fait que tous les services de l’état se mobilisent pour la traque aux fraudes ! Des fraudes qui rapportent à quelques profiteurs mais qui pourraient rapporter gros à l’état avec toutes les amendes à la clé ! Même les petits sont dans la boucle puisque nombre d’entre eux utilisent par exemple les services de deux banques dont récemment les pratiques en matière d’évasion dans les simples agences locales ont été mise à jour.
    Ceci sans parler de profiter à ceux lésés qui par la loi peuvent se faire octroyer au minimum 6 mois de salaire pour avoir seulement participer à hauteur de 15 jours de travail bénévole en réalité du travail dissimulé ! Sauf bien sur si conscient de leur travail dissimulé et qu’en plus ils en ont fait publicité pour rameuter d’autres collaboration ! Dans ce cas ils tombent pour complicité ! Et comme c’est du pénal … au minimum … c’est de la prison avec sursit.

    Bref, à force de dérives, les révolutions arrivent et leur cortège de guillotines pour faire tomber les têtes ! Grosses ou petites !
    Il va de soit que les lois sur les asso et le travail sont pratiquement les mêmes dans la majorité des pays de notre planète ! Même en Chine.

    A l’inverse que toutes les entreprises et particulier hors informatique se réunissent comme un seul autour d’une Association/Fondation est la parfaitement légal.

    Ça serait même le moyen de mobiliser autour d’une Economie Associative qui fasse d’énormes profits mais pour l’intérêt général, tout en faisant baisser les dépenses des utilisateurs d’un numérique tellement obèse qu’il grève la compétitivité de tous tant financière que dans les usages quotidien.

    Quand a mobiliser les petits oui !
    Mais pourquoi faire bande à part ? Mutualisation n’est pas synonyme de clan, petit, moyen, gros, vert, blanc, rouge ! Bien au contraire ! Et la encore c’est Autrement qu’il faut faire.

    Avec les association en place c’est mort ! Quand on leur propose, elles sont généralement sans réactions. Pire avec celles qui freinent des quatre fers, disques en céramique à notre époque, du haut de leur prérogatives hautaines et présomptueuses alors que leurs actions sont largement en dessous du minimum syndical qu’on serait en droit d’attendre. Et ne parlons même pas de celle qui dénigrent et tentent de torpiller !

    Il serait donc temps que chacun, particuliers, entreprises petite ou grosse, collectivités, associations, administrations, etc se mobilisent à rejoindre ceux qui hors sentiers battus de vides, se mobilisent pour une vision globale et transversale.
    Une vision Globale et Transversale faite aussi de rupture qui n’en reste pas au numérique 2 ou 3. zero,
    Une vision Globale et Transversale qui va de l’avant et de la la dimension par exemple avec la rupture En Web3D++ sachant elle prendre en compte tous les ages, dès 3/5 ans à plus de 107, tous les niveaux, tous les secteurs, etc etc et ou même les enfants participent comme moteurs par exemple pour mieux rassurer leurs parents pétrifiés !

    Plutôt que de rester sur vos archaïsmes venez tenter le coup ! C’est comme pour le loto ou l’Euromillion ! Seuls ceux qui jouent le jeu peuvent en profiter ! Il y a des tickets d’entrées pour tout le monde … spécialiste ou petites mains …

    Les premiers tickets sont en vente chez l’auteur de ce blog ! N’hésitez pas 😉
    Tous les 100 tickets réunis il y a présentation gratuite … en parallèle de celle par exemple en préparation pour :
    – Monsieur le Premier Ministre,
    – Mesdames et Messieurs les Ministres,
    – Madame la Commissaire à l’Innovation 2030,
    – Madame la Présidente de la Banque Publique d’Investissement,
    – Monsieur le Commissaire Général à l’Investissement,
    – Mesdames et Messieurs les Commissaires au Redressement Productif,
    ou encore celles pour chacune des 22 régions de France.

    Qui sait vous pourriez être, a cette ou ces occasions retenus pour une place de visiteur ou de guest star parmi les intervenants.

  3. Christophe dit :

    Avant d’ attaquer tout azimut l’ ensemble des TPE, PME et grandes entreprises de France et de Navarre, il y a déjà une catégorie d’entreprises ou d’associations de l’économie solidaire, du partage, de l’écologie qui, pourtant sensibles à la philosophie des logiciels libres restent à conquérir.

    J’ai eu récemment (au salon primevère) des demandes d’information des épiceries solidaires, des Biocop etc .. qui ne demandent qu’à utiliser les logiciels libres mais qui, comme une majorité d’ entreprises ou d’associations continuent par habitude, peur du changement ou après avoir embauché un DSI salarié mais trop  » le nez dans le guidon » n’utilisent que très peu les logiciels libres et sont sous la coupe de progiciels propriétaires comme d’autres secteurs.

    exemple : http://www.epiceries-solidaires.org/escarcelle.shtml

    Parfois, il faut qu’un développeur impliqué dans le Logiciel Libre ait un besoin personnel pour que naisse un nouveau produit. Ainsi les syndics bénévoles peuvent utiliser Diacamma Syndic alors que l’ARC (Association des Responsables de Syndic) qui prône pour abandonner les syndic professionnels n’est pas ou peu impliquée dans
    la libération d’un logiciel pour les Syndics Bénévoles et utilise pour sa propre gestion l’arsenal des logiciels propriétaires.

    http://www.sd-libre.fr/joomla/index.php/presentation-diacamma-syndic

    Peut être que le crowfounding permettra de financer ces opérations sans qu’un intermédiaire trop gourmand et qui essaie de se rendre incontournable, ne viennent
    ponctionner le bénéfice de cette opération de mutualisation.

    Christophe

  4. Philippe dit :

    Évidemment qu’il ne s’agit pas d’attaquer la terre entière. Le cas concret sur lequel je travaille concerne un secteur d’activité bien particulier ou l’offre logiciel est 100% propriétaire monopolisé par 2/3 acteurs. Évidemment aussi que le secteur associatif a ses besoins qui d’ailleurs à quelques spécificités prêt rejoignent celle d’entreprise. L’idée est d’aller chercher tout ce beau monde et de le mettre autour d’une table pour discuter. Projet « Preuve du concept » en cours de montage 😉

  5. Bonob0h dit :

    Ce n’est pas/plus avec des niches qu’il faut MAINTENANT Agir !

    La politique des niches c’est rester dans des niches ! des niches qui ne savent pas communiquer, transversaliser pour de plus grandes économies d’échelles comme de plus grands moyens pour de plus importantes avancées.
    Et ce d’autant plus qu’il y a trop de niches qui se superposent

    Il faut autant de temps et de moyens pour communiquer globalement que pour seulement des niches ! Donc autant voir et faire globalement et en plus de façon transversale !

    C’est plus économique, écologique, etc et éthique de s’adresser a tout le monde plutôt qu’à seulement des niches pour mieux diviser en nichettes pour mieux régner

  6. Christophe dit :

    Agir … oui ! Volontiers mais qui paye une publicité pour LibreOffice lors de la finale du Superball ?

    Je passe mon temps à communiquer .. mais il n’y a pas plus sourd que ceux qui ne veulent pas entendre.
    C’est sans doute plus économique de s’adresser à tout le monde ; comme pour le logiciel libre, pour la communication, il faudrait mutualiser les énergies et les moyens !
    Comme pour le reste , pour communiquer , il faut des sous …. et pour le moment, on préfère les investir dans la qualité du produit que dans la communication (encore une question d’éthique sans doute discutable ) . Communiquer est un métier et pour l’instant, les communicants préfèrent approcher les endroits ou l’argent brûle les doigts. C’est vrai que coté Logiciel libre, à part un T-shirt ou une peluche, on ne sais pas encore inviter les journalistes et les médias faire la fête à IBIZA et offrir aux People le dernier smartphone personnalisé (mais ça viendra peut être si Mozilla peut en fabriquer 🙂
    Même si c’est tendance, le logiciel libre n’est pas Fun pour le grand public et c’est pas Richard qui va nous rameuter les foules … On attend notre George Clouney ou notre Lady gaga pour lancer la marque ? … Mais est-ce bien ce que l’on cherche ?
    Comme pour l’écologie ou le Bio, on préférerait sans doute une hypothétique et sans doute illusoire prise de conscience ! En attendant , croyez moi, on fait de notre mieux
    et n’hésitez pas si vous voulez nous aider … vous pouvez nous donner des sous ou adhérer , on en fera bon usage sans tout dilapider en frais de gestion inutiles : on a de très bons logiciels pas chers !

  7. Bonob0h dit :

    Des événements oui !

    Sans besoin de se payer une pub au super ball .. suffit aussi de bien savoir squatter d’une manière ou d’une autre …

    Et en la matière il y a mieux a faire que de troller sur un article pour en finir avec :
    >>> « Donner nous des sous a moi/nous ! Le reste on s’en fout !  »

    C’est pas comme ça qu’on intéresse, ni ne montre l’exemple à tous, et particulièrement à ceux qui veulent s’y prendre autrement et qui ont sous le coude différents événements en prépa dont au moins un de très sexy qui pourrait faire buzzer plus de 50 000 Enfants et Ado prescripteurs pour leurs parents pétrifiés.
    Il va de soit que les Medias eux aussi seront certainement plus enclin à médiatibuzzer sur une telle opportunité, très photogénénique etc … que sur des mouettes qui crient a tue tête :
    >>> « Le reste on s’en fout donnez nous des sous à nous !  »

    :p

  8. Christophe dit :

    « Sans besoin de se payer une pub au super ball .. suffit aussi de bien savoir squatter d’une manière ou d’une autre …
    « d »une manière ou d’une autre » … Merci, c’est précis !

    Et en la matière il y a mieux a faire que de troller sur un article …
     » Oui , certainement , heureusement que ce n’est pas notre activité principale !  »

    Merci !
    Cela ne nous donne toujours pas une piste sur ce que vous proposez ….

    “Le reste on s’en fout » c’est vous qui le dites , pourquoi pensez vous ça ?

    Encore une fois , que proposez vous et avec quels moyens ?

    Sans parler d’argent, l’ engagement associatif et bénévole est enrichissant humainement mais parfois épuisant devant des réflexions comme les vôtres.

  9. Bonob0h dit :

    @ christophe

    Dans mon premier commentaire il est bien écris : Les premiers tickets sont en vente chez l’auteur de ce blog ! N’hésitez pas 😉
    Le 😉 permet de bien repérer pourtant :p

    Quand aux précisions elles ne sont pour le moment communiquées QU’en privé !
    Ceci autant pour éviter d’avoir à contrer des trolls … que des forkeurs s’emparent de seulement une partie pour n’en faire qu’un énième petit bout qui en plus ne ferait que pénaliser l’aspect global et transversal auquel nous nous attelons …

    En ce qui concerne « le reste on s’en fout » c’est ce qu’il ressort de ton commentaire se concluant par :
    >> et n’hésitez pas si vous voulez nous aider … vous pouvez nous donner des sous ou adhérer , on en fera bon usage sans tout dilapider en frais de gestion inutiles : on a de très bons logiciels pas chers !
    alors même qu’il est invité, a ceux qui font, de venir voir ce qui est proposé ….

    Pour les réflexions … elle ne sont que des réponses à des troll :p même si c’est seulement une partie de leur activité