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> <channel><title>Philippe Scoffoni &#187; solution</title> <atom:link href="http://philippe.scoffoni.net/tag/solution/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://philippe.scoffoni.net</link> <description>Logiciels Libres, Open Source, technologies ouvertes, Cloud Computing et tout le reste...</description> <lastBuildDate>Wed, 08 Feb 2012 11:11:27 +0000</lastBuildDate> <language>en</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <atom:link rel='hub' href='http://philippe.scoffoni.net/?pushpress=hub'/> <item><title>[Entreprises] Comment choisir entre plusieurs solutions open source ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/open-source-entreprises-comment-choisir/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/open-source-entreprises-comment-choisir/#comments</comments> <pubDate>Tue, 02 Feb 2010 22:07:50 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Entreprises & logiciels libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[logiciel]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <category><![CDATA[solution]]></category> <category><![CDATA[stratégie]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3329</guid> <description><![CDATA[Toutes les solutions open source ne sont pas égales entre elles. Quelles sont les questions à se poser pour faire son choix.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;">Voici une liste de points à vérifier lorsque l&#8217;on hésite entre plusieurs solutions open source <a
href="http://www.zdnetasia.com/techguide/opensource/0,39044899,62060424,00.htm?scid=nl_z_tgos">formulée par Chamindra de Silv</a>a directeur du projet open source Sahana (gestion des catastrophes naturelles) créé après le tsunami asiatique de décembre 2004</p><p
style="text-align: justify;"><strong>1: Les clauses de la licence open source sont-elles compatibles avec mes objectifs commerciaux ?</strong> L&#8217;argument qui consiste à dire que <a
title="Entreprises et logiciels open source, une adoption toujours difficile" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/entreprises-et-logiciels-open-source-une-adoption-toujours-difficile/">les logiciels open source posent des problèmes du fait de leur licence</a> est assez courant. De fait, leur diversité appairait souvent comme un facteur pouvant entraîner des risques pour les entreprises. Pour cela il faut considérer deux cas de figure :</p><ul
style="text-align: justify;"><li>L&#8217;usage d&#8217;un logiciel open source a des fins purement interne. Exemple : un logiciel de gestion d&#8217;entreprise (ERP). Dans ce cas il n&#8217;y a aucun risque à utiliser des logiciels open source. Leur licence ne peut être un facteur limitant de votre activité. Bien au contraire, vous pourrez facilement faire évoluer et sans coût de licence supplémentaire votre nombre d&#8217;utilisateurs. De plus, l&#8217;ouverture du code peut vous permettre de réaliser des développements spécifiques à vos objectifs commerciaux</li><li>L&#8217;usage de logiciel open source dans un produit que vous allez commercialiser. C&#8217;est le cas de figure qui nécessite le plus d&#8217;attention. Selon la  licence du code source embarqué dans votre produit et sa &#8220;viralité&#8221; (l&#8217;obligation de mettre à disposition votre produit sous la même licence), vous pouvez vous trouver confronter à un dilemme si  le logiciel que vous voulez commercialiser  doit être propriétaire. Dans ce cas de figure vous devez abandonner et remplacer ce code source ou en trouver un équivalent dont la licence open source ne contienne pas de clauses virales. <strong>Le plus simple est évidemment de faire un logiciel open source </strong>en prenant soin de choisir une licence compatible avec le code d&#8217;origine. Il sera bon de faire appel à un spécialiste en cas de doute.</li></ul><p
style="text-align: justify;"><strong>2: Quelle est l&#8217;importance de la communauté ?</strong> Le code seul n&#8217;est rien sans une communauté pour le porter. L&#8217;importance de cette dernière est un bon indicateur de la santé d&#8217;un projet. Mais l&#8217;importance de la communauté ne fait pas tout. Dans certains cas, notamment celui des éditeurs commerciaux open source, le développement du logiciel est financé à 100% par l&#8217;éditeur. A tel point que contribuer au projet est un processus long et complexe. L&#8217;ouverture du code ne fait donc pas tout.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>3: Quelle est l&#8217;étendue de l&#8217;adoption de ces produits par les utilisateurs ? </strong>Un point a étudier certes, mais qui n&#8217;est guère spécifique aux logiciels open source. Une base d&#8217;utilisateurs large et variée est toujours un gage de qualité. Des propos que je vais modérer tout de suite, car cela reviendrait à dire que les produits Microsoft sont incontournables, car largement utilisés. La loi du grand nombre n&#8217;est pas forcément la plus juste. C&#8217;est  parfois un raccourci qui peut vous faire passer à côté du logiciel peu connu, mais aux fonctionnalités particulièrement attrayantes et efficaces.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>4: Puis-je obtenir des garanties ou un support commercial si nécessaire ? </strong>Dès que l&#8217;on parle de l&#8217;usage d&#8217;un logiciel en entreprise se pose la question du support qui reste indispensable si l&#8217;on souhaite offrir une disponibilité importante à une application.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>5: Existe-t-il un processus qualité ? </strong>L&#8217;existence de processus qualité au sein d&#8217;un projet open source peut servir d&#8217;indicateur pour estimer sa maturité. Il faut cependant être en mesure aussi de vérifier sa bonne application. Tout sera ici encore une fois une question d&#8217;ouverture au niveau de projet. Sur le sujet de la qualité des logiciels open source vous pouvez vous reporter au site <a
href="http://scan.coverity.com/">Scan.coverity</a> que je vous présentais lors de <a
href="http://philippe.scoffoni.net/open-source-qualite-logicielle-une-volonte-de-transparence/">la sortie d&#8217;une de leurs études</a>.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>6: Quelle est la qualité de la documentation ? </strong>Elle peut prendre bien des formes : depuis un simple fichier texte placé au milieu des sources à un Wiki complet et détaillé. Tous les projets ne sont pas égaux devant la documentation bien souvent. La possibilité de la consulter apporte un plus évident, car elle peut permettre dans une certaine mesure de se rendre compte de la facilité de mise en oeuvre du logiciel ou de vérifier la couverture fonctionnelle.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>7: Est-ce que le système peut-être facilement personnalisé pour répondre exactement à mes besoins ? </strong>La question peut paraître saugrenue dans le cadre du logiciel open source. Pourtant, elle a un sens si l&#8217;on considère non pas le simple fait d&#8217;avoir le droit de modifier le code, mais la façon dont le logiciel a été développé pour le permettre (extension par plug-in, API, etc). Il faut aussi considérer les compétences nécessaires, le langage utilisé ou les framework de développement qu&#8217;il faut maîtriser. Ceci peut parfois réduire le nombre de prestataires capables de réaliser ces modifications à peau de chagrin et vous retrouver dans une situation quasi-similaire à l&#8217;emploi d&#8217;un logiciel propriétaire.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>8: Comment le projet est-il dirigé et est-il possible d&#8217;influencer la roadmap ? </strong>Lorsque l&#8217;on étudie certains projet open source, souvent porté par des éditeurs commerciaux (mais pas uniquement), on constate qu&#8217;il est difficile de contribuer au code et que l&#8217;avis des utilisateurs ou les remontées d&#8217;anomalies ou de demandes d&#8217;évolution sont peu suivies dans les faits. C&#8217;est un point qu&#8217;il n&#8217;est pas forcément simple d&#8217;évaluer, car il demande d&#8217;observer le projet durant une période de temps assez longue pour pouvoir en tirer des conclusions. L&#8217;aspect communautaire revêt ici toute son importance, car n&#8217;oublions pas que les logiciels open source sont censés être &#8220;pilotés par l&#8217;utilisateur&#8221;.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>9: Le produit pourra-t-il évoluer avec la croissance de mon entreprise ? </strong>La capacité de montée en charge du logiciel afin de répondre à une forte croissance ponctuelle ou continue est bien sûr indispensable. Mais ce n&#8217;est pas un aspect exclusif aux logiciels open source</p><p
style="text-align: justify;"><strong>10: Y a-t-il des mises à jour de sécurité régulières ? </strong>La sortie régulière de version mineure apportant des correctifs de sécurité est bien sûr importante et encore une fois pas seulement pour le logiciel open source. Mais on sait que l&#8217;ouverture du code permet un audit externe de ce dernier et peut donc grandement faciliter le &#8220;déminage&#8221; d&#8217;un logiciel.</p><p
style="text-align: justify;">En synthèse, <strong>tous ces points ne sont pas spécifiques aux logiciels open source</strong>. Il font cependant partie de la liste de contrôle indispensable avant de prendre une décision.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/open-source-entreprises-comment-choisir/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 02/02/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/open-source-entreprises-comment-choisir/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/open-source-entreprises-comment-choisir/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>1</slash:comments> </item> <item><title>Comment agréger son activité sur les outils du web 2.0 : 5 solutions à base de logiciels libres</title><link>http://philippe.scoffoni.net/comment-agreger-son-activite-sur-les-outils-du-web-2-0-solutions-a-base-de-logiciels-libres/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/comment-agreger-son-activite-sur-les-outils-du-web-2-0-solutions-a-base-de-logiciels-libres/#comments</comments> <pubDate>Mon, 21 Dec 2009 23:28:25 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[bricolage]]></category> <category><![CDATA[logiciel]]></category> <category><![CDATA[logiciel libre]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <category><![CDATA[réseau social]]></category> <category><![CDATA[solution]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3255</guid> <description><![CDATA[Le Web 2.0 nous a amenés à éparpiller notre activité au sein d'une multitude de services différents. Comment agréger toutes ces activités en un seul lieu. Revue de solutions open source.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;">Vous utilisez des <strong>outils dits sociaux</strong> comme Twitter, Flickr, Digg, Youtube, etc ? Vous avez éparpillé vos données sur divers services ? Vous laissez des commentaires un peu partout sur le Web ? Il est temps de <strong>regrouper tous ces éléments</strong> en un seul endroit.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>Les motivations</strong> pour agréger ce contenu sont multiples. La première est bien évidement le <strong>risque de perdre ces données</strong>, de les voir disparaître avec ce service qui fut à la mode et que vous tant utilisé et qui vient de fermer ces portes. Vient ensuite le besoin de regrouper tous ces petits bouts de vous qui vous avez éparpillé en un seul point pour <strong>retrouver une certaine unité</strong>.</p><p
style="text-align: justify;">Beaucoup d&#8217;utilisateurs de ces services sont venus au web au travers (grâce ?) à ces services. D&#8217;autres comme moi ont toujours eu plus ou moins un site, un point de départ pour leur activité sur le Web. Mais <strong>moi aussi je me suis laissé éparpiller</strong> par ces outils sociaux. Depuis quelques mois j&#8217;ai mis en place un bricolage pour récupérer, agréger ces données que j&#8217;éparpillais auparavant sur le Web. J&#8217;en parlerais en fin de cet article.</p><h3 style="text-align: justify;">Les solutions existantes qui permettent de répondre à ce besoin.</h3><p
style="text-align: justify;"><strong><a
href="http://code.google.com/p/sweetcron/" target="_blank">SweetCron</a></strong> est un<strong> </strong>script<strong> </strong>écrit en PHP et qui utilise une base de données MySQL sous licence GPL. Il permet de récupérer de façon automatique les informations issues des différents services auxquels vous avez souscrit. L&#8217;interface du site par défaut est rustique, mais il est possible de la personnaliser grâce à un système de thèmes.</p><p
style="text-align: justify;">Pour les utilisateurs de la plateforme de blogging WordPress, une solution simple est l&#8217;utilisation du plugin <strong><a
href="http://www.enthropia.com/labs/wp-lifestream/" target="_blank">WP Lifestream</a></strong>. L&#8217;intégration est relativement simple et passe par <a
href="http://codex.wordpress.org/Pages#Page_Templates">une page utilisant un template personnalisé</a>. Il vous faudra par contre travailler un peu votre thème si vous souhaitez qu&#8217;il s&#8217;intègre harmonieusement.</p><p
style="text-align: justify;">Si vous recherchez une solution plus originale, le concept de <strong><a
href="http://code.google.com/p/storytlr/" target="_blank">Storytlr</a></strong> devrait vous intéresser. Les informations sont diffusées sous la forme d&#8217;images alignées comme le montre la capture d&#8217;écran suivante :</p><p
style="text-align: justify;"><img
class="aligncenter size-full wp-image-3262" style="float: center;" title="storytlr" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2009/12/storytlr.jpg" alt="solution réseau social open source logiciel libre logiciel bricolage " width="590" height="281" />Si vous partager beaucoup d&#8217;images est de vidéos c&#8217;est une solution assez sympathique. Ce logiciel est écrit en PHP et utilise une base de données MySQL. Il est disponible sous licence Apache 2.0.</p><p
style="text-align: justify;"><strong><a
href="http://pubwich.org/" target="_blank">Pubwich </a></strong>est une solution qui se rapproche plus de SweetCron en terme de présentation. Il supporte les réseaux sociaux suivants  : Facebook, Twitter, Youtube,  Vimeo, Last.fm, Delicious et n&#8217;importe quel service générant un flux RSS. Ce logiciel est publié sous licence GPL 2.0. Il utilise le langage PHP et ne nécessite <strong>pas de base de données</strong>.</p><h3 style="text-align: justify;"><strong>5ème solution : mon bricolage</strong></h3><p
style="text-align: justify;"><strong>Elle est basée sur WordPress</strong>. J&#8217;avais essayé des solutions comme SweetCron mais l&#8217;idée de devoir <strong>maintenir un logiciel de plus ne me séduisez guère.</strong> De plus je souhaitais disposer d&#8217;une solution s&#8217;intégrant parfaitement avec mon site sous wordpress. La solution de facilité aurait été le plugin WP Lifestream. Je l&#8217;ai utilisé quelque temps, mais d&#8217;une part je ne parvenais pas à obtenir un rendu satisfaisant et d&#8217;autre part le fait de voir les données stockées dans des tables spécifiques à ce plugin ne me séduisait pas non plus surtout au vu de leur structure (utilisation de champs BLOB difficile à exploiter par la suite).</p><p
style="text-align: justify;">Je suis donc parti du principe que je souhaitais <strong>stocker toutes ces données dans des articles</strong>. Dans mon cas il s&#8217;agissait de mes messages de micro-blogging et des commentaires que je laissais sur d&#8217;autres sites. Identi.ca et Twitter fournissent <strong>des flux RSS contenant l&#8217;intégralité des messages</strong>. J&#8217;ai donc utilisé le plugin <a
href="http://wordpress.org/extend/plugins/wp-o-matic/" class="broken_link" rel="nofollow">wp-o-matic</a> basée sur <a
href="http://simplepie.org/">simplepie</a> pour aspirer le flux RSS de mon compte identi.ca une fois par jour et créer automatiquement un article par micro-message dans une catégorie donnée. C&#8217;est un peu luxueux comme méthode en terme de nombre d&#8217;enregistrement. Mais c&#8217;est ce qui me semblait le plus simple pour pouvoir ensuite facilement les afficher sur mon site. Vous pouvez les voir en vous rendant sur la <a
href="http://philippe.scoffoni.net">page d&#8217;accueil</a> dans la barre latérale sous la catégorie &#8220;Ailleurs sur le Web&#8221;.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>Je ne récupère pas les flux de Twitter</strong> car d&#8217;une part cela me générerait des doublons (tout ce que je publie sur identi.ca est automatiquement publié sur Twitter), d&#8217;autre part le contenu des flux d&#8217;identi.ca sont mieux exploitables, de meilleure &#8220;qualité&#8221;. Les tags dans le flux RSS 2.0 d&#8217;identi.ca sont bien restitués avec leurs liens correspondant alors qu&#8217;il ne s&#8217;agit que de texte dans le flux de Twitter.</p><p
style="text-align: justify;">Dernier point, <strong>ne pas diffuser ces dizaines de micro-article dans mon flux RSS</strong> <a
title="[Brève] – Pollution du flux RSS, la suppression de trop…" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/breve-pollution-du-flux-rss-la-suppression-de-trop/">comme j&#8217;ai pu le faire par erreur</a> récemment. Pour cela j&#8217;ai utilisé le plugin <a
href="http://wordpress.org/extend/plugins/advanced-category-excluder/">Advanced Category Excluder</a>. Il permet de filtrer les catégories. C&#8217;est un peu lourd comme solution pour exclure juste une catégorie, mais je n&#8217;ai <strong>pas trouvé mieux pour l&#8217;instant</strong>.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>Pour les commentaires</strong>, c&#8217;est &#8220;à la main&#8221;. J&#8217;utilise le bookmark &#8220;Publier un article&#8221; qui permet de créer un article depuis une page web quelconque en récupérant l&#8217;URL et le titre de la page. Je copie/colle ensuite mon commentaire. Là encore, je n&#8217;ai pas trouvé plus simple sans utiliser un service tiers. L&#8217;inconvénient est que cela déclenche parfois un ping sur l&#8217;article d&#8217;origine et donc un trackback dans les commentaires ce qui n&#8217;est pas non plus très bien vis à vis du site en question. Il me manque <strong>une solution pour bloquer ponctuellement l&#8217;envoi d&#8217;un ping</strong> lors de la publication d&#8217;un article.</p><p
style="text-align: justify;">J&#8217;ai conscience qu&#8217;il s&#8217;agit là d&#8217;<strong>un bricolage un peu complexe</strong> qui ne marche que pour les services diffusant vos données ou vos actions sous forme de flux RSS. <strong>Le principal risque</strong> résidant dans une <strong>désactivation du plugin Advanced Category Excluder</strong>. A terme je pense externaliser toutes ces données dans une deuxième instance wordpress. Idéalement, j&#8217;aimerais pouvoir attendre <a
href="http://www.themelab.com/2009/05/31/wordpress-and-wordpress-mu-merged/">la version 3.0 qui en théorie devrait supporter le multisite</a>. Ainsi pas de risque de publication intempestive de mes micro-messages dans le flux principal de mon site. Encore une fois <strong>si vous avez des suggestions</strong> pour simplifier cela n&#8217;hésitez pas à m&#8217;en faire part en <strong>commentaire</strong>.</p><p
style="text-align: justify;">Pour finir un petit chapitre pour vous rappeler de<strong> bien lire les conditions d&#8217;utilisation de ces services</strong>. Tous ne sont pas égaux et <strong>peu sont respectueux de vos libertés et surtout des données</strong> que vous leur confiez. Avant de les utiliser posez-vous bien la question des données que vous allez leur confier, de <strong>l&#8217;importance qu&#8217;elles peuvent revêtir pour vous</strong>. Surtout demandez-vous : si je veux sortir mes données de ce service comment cela va-t-il se passer ? C&#8217;est souvent grâce à ce détail que ces services parviennent à vous enfermer.</p><p
style="text-align: justify;">Si vous avez connaissance d&#8217;autres solutions pour agréger les activités et les données issues des outils du Web 2.0 les commentaires sont ouverts.</p><p><a
href="http://chasesagum.com/open-source-social-aggregator-applications?utm_source=feedburner">[Source]</a></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/comment-agreger-son-activite-sur-les-outils-du-web-2-0-solutions-a-base-de-logiciels-libres/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 22/12/2009. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/comment-agreger-son-activite-sur-les-outils-du-web-2-0-solutions-a-base-de-logiciels-libres/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/comment-agreger-son-activite-sur-les-outils-du-web-2-0-solutions-a-base-de-logiciels-libres/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>12</slash:comments> </item> <item><title>Comment utiliser Firefox en entreprise</title><link>http://philippe.scoffoni.net/comment-utiliser-firefox-en-entreprise/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/comment-utiliser-firefox-en-entreprise/#comments</comments> <pubDate>Wed, 09 Dec 2009 23:02:01 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Entreprises & logiciels libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[administration]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[Firefox]]></category> <category><![CDATA[installation]]></category> <category><![CDATA[Microsoft]]></category> <category><![CDATA[solution]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3115</guid> <description><![CDATA[Déployer Firefox en entreprise ne relève pas de la mission impossible bien au contraire. Voici quelques solutions pour déployer sans soucis le navigateur libre]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;">J&#8217;avais déjà il y a quelques mois abordé la question de l&#8217;utilisation de Firefox en entreprise et de <a
title="Utiliser Firefox en entreprise est-ce risqué ?" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/utiliser-firefox-en-entreprise/">la dangerosité supposée de ce dernier</a>. Voici un article sur les solutions permettant de répondre aux besoins suivants :</p><ul
style="text-align: justify;"><li>Le déploiement initial et la mise à jour sur les postes,</li><li>Le contrôle des paramètres de Firefox et le verrouillage de certaines fonctionnalités,</li></ul><p
style="text-align: justify;">Les solutions proposées partent du pré-requis que le poste de travail utilise un système d&#8217;exploitation Microsoft Windows. Je traite ici de cet environnement, car il est aujourd&#8217;hui majoritairement installé sur les postes de travail en entreprise.</p><h3 style="text-align: justify;">Installation et mise à jour</h3><p
style="text-align: justify;">Une première problématique dans tout déploiement sur un grand nombre de postes est l&#8217;<strong>automatisation</strong> de l&#8217;installation. Autant Internet Explorer est installé en standard et garde donc de fait un avantage certain dans les très grandes entreprises, autant Firefox va nécessiter un peu de travail.</p><p
style="text-align: justify;">Pour cette opération , il existe <a
href="http://www.frontmotion.com/Firefox/">Firefox MSI</a> de FrontMotion. Il s&#8217;agit d&#8217;un installateur au format msi de microsoft compatible avec un déploiement au travers de l&#8217;<a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Active_Directory">Active Directory</a>, de <a
href="http://www-01.ibm.com/software/tivoli/">TIVOLI</a> ou de <a
href="http://en.wikipedia.org/wiki/Novell_ZENworks">ZENWorks</a>. Le fichier msi inclue les binaires officiels de Firefox, une procédure de mise à jour d&#8217;une installation précédente réalisée soit à l&#8217;aide d&#8217;un msi soit à partir d&#8217;une installation classique et le plug-in Flash. Le msi est signé par un certificat  Authenticode. <a
href="http://www.cahierdunadmin.fr/2009/10/deployez-firefox-3/">Une procédure détaillée</a> est disponible sur le site &#8220;Le cahier d’un administrateur réseaux&#8221;. <strong>Les packages sont téléchargeables gratuitement</strong>.</p><p
style="text-align: justify;">La société FrontMotion propose de plus une <strong>prestation</strong> de service pour la réalisation de<strong> packages personnalisés</strong>. Il vous est possible de choisir la version de Firefos, la langue et jusqu&#8217;à 10 extensions parmi un catalogue de 64. Ce service est automatisé et le package obtenu au bout de quelques minutes d&#8217;après le site. Je n&#8217;ai pas fait le test, cette prestation est vendue 200$ pour un an avec un nombre illimité de configuration et de fabrication.</p><p
style="text-align: justify;">Pour les plus courageux, il est possible grâce à <a
href="http://www.404techsupport.com/2008/12/18/windows-installer-wrapper-wizard-and-a-better-firefox-3-enterprise-deployment/">ce mode opératoire</a> (en anglais) de créer vous-même votre propre fichier d&#8217;installation msi.</p><h3 style="text-align: justify;">Contrôle des paramètres de Firefox</h3><p
style="text-align: justify;">Encore une fois FrontMotion propose une solution sous la forme d&#8217;un produit nommé <a
href="http://www.frontmotion.com/FMFirefoxCE/index.htm">FMFirefoxCE</a> (FrontMotion Firefox Community Edition). Il s&#8217;agit d&#8217;une version modifiée de Firefox offrant la possibilité de verrouiller les paramètres du navigateur au travers d&#8217;<strong>Active Directory</strong> en utilisant des <strong>modèles d&#8217;administration</strong> (Administrative template *.adm). Il est ainsi possible de définir la page d&#8217;accueil, la vérification du navigateur par défaut, les paramètres de proxy, la gestion du cache et sa localisation, le répertoire de téléchargement et les sites acceptant l&#8217;authentification NTLM. Un des modéle fourni donne accès à l&#8217;ensemble des paralètres du fichier mozilla.cfg.</p><p
style="text-align: justify;">La deuxième solution est proposée <a
href="http://sourceforge.net/projects/firefoxadm/">en téléchargement sur SourceForge</a> et ce nomme FirefoxADM. Comme son nom l&#8217;indique, il s&#8217;agit d&#8217;une série de modèles d&#8217;administration qui s&#8217;utilisent conjointement avec un déploiement de Firefox par fichier msi. Vous trouverez sur <a
href="http://ick2.wordpress.com/">le blog de l&#8217;auteur</a> de ce pack les informations sur les dernières mises à jour.</p><p
style="text-align: justify;">Si vous avez utilisé l&#8217;une ou l&#8217;autre de ces solutions ou encore une non citée ici, n&#8217;hésitez pas à faire part de vos retours d&#8217;expériences.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/comment-utiliser-firefox-en-entreprise/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 10/12/2009. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/comment-utiliser-firefox-en-entreprise/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/comment-utiliser-firefox-en-entreprise/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>7</slash:comments> </item> <item><title>Picok, un logiciel pour faire son tableau de bord personnel</title><link>http://philippe.scoffoni.net/breve-picok-un-logiciel-pour-faire-son-tableau-de-bord-personnel/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/breve-picok-un-logiciel-pour-faire-son-tableau-de-bord-personnel/#comments</comments> <pubDate>Fri, 21 Aug 2009 21:47:13 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[En bref]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[solution]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=1702</guid> <description><![CDATA[Picok est une solution open source permettant de constituer un tableau de bord à l&#8217;aide de &#8220;Portlets&#8221;. Quelques exemples : un lecteur de flux RSS, un calendrier, des post-its, etc. Le nombre de ces portlets est pour l&#8217;instant limité ce qui réduit forcément l&#8217;intérêt immédiat de la solution. Cependant cela semble une piste pour qui [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;">Picok est une solution open source permettant de constituer un tableau de bord à l&#8217;aide de &#8220;Portlets&#8221;. Quelques exemples : un lecteur de flux RSS, un calendrier, des post-its, etc. Le nombre de ces portlets est pour l&#8217;instant limité ce qui réduit forcément l&#8217;intérêt immédiat de la solution. Cependant cela semble une piste pour qui cherche une alternative à iGoogle ou encore à Netvibes bien que l&#8217;écart fonctionnel reste grand.</p><p
style="text-align: justify;">Picok est écrit en PHP 5, utilise la <a
href="http://developer.yahoo.com/yui/">Yahoo User Interface Library</a> et le <a
href="http://framework.zend.com/">Frameword Zend</a>. Il supporte MySQL, Microsoft SQL Server, IBM Lotus Notes. Une solution qui semble orientée d&#8217;abord vers les entreprises.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.picok.org/en/">Faites vous une idée en visitant le site de Picok</a>.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/breve-picok-un-logiciel-pour-faire-son-tableau-de-bord-personnel/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 21/08/2009. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/breve-picok-un-logiciel-pour-faire-son-tableau-de-bord-personnel/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/breve-picok-un-logiciel-pour-faire-son-tableau-de-bord-personnel/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Découverte du WebOS social Open Humanity et interview de son créateur Xavier Boubert</title><link>http://philippe.scoffoni.net/decouverte-du-webos-social-open-humanity-et-interview-de-son-createur-xavier-boubert/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/decouverte-du-webos-social-open-humanity-et-interview-de-son-createur-xavier-boubert/#comments</comments> <pubDate>Wed, 15 Jul 2009 22:10:37 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[bureau]]></category> <category><![CDATA[logiciel]]></category> <category><![CDATA[solution]]></category> <category><![CDATA[test]]></category> <category><![CDATA[WebOS]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=1667</guid> <description><![CDATA[Open Humanity est un tout jeune projet de WebOS intégrant des fonctionnalités de type "social". Présentation et rencontre avec son créateur et développeur Xavier Boubert.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;"><a
title="Open Humanity" href="http://www.open-humanity.org/" target="_blank">Open Humanity</a> (OH dans la suite de cet article) a été lancé avec un art consommé du buzz. Méfiant et curieux de nature,<a
title="Open Humanity : Quand on vous dit que le logiciel libre c'est politique" href="http://philippe.scoffoni.net/open-humanity-quand-on-vous-dit-que-le-logiciel-libre-cest-politique/"> je m&#8217;étais penché sur le sujet</a> afin d&#8217;en savoir un peu plus et d&#8217;éclaircir certains liens dont nous ne parlerons pas aujourd&#8217;hui car ils sont hors sujet.</p><p
style="text-align: justify;">S&#8217;il y a une chose que l&#8217;on ne peut pas reprocher à ce projet c&#8217;est de ne pas avoir tenu ces dates. <strong>Annoncée pour le 1er juillet</strong>, le logiciel a été mis en ligne en temps et heure avec <a
title="Soirée de lancement d’Open Humanity, vraiment une belle soirée !" href="http://www.open-humanity.org/2009/07/01/reunion-de-lancement-dopen-humanity-vraiment-une-belle-soiree/" target="_blank">soirée de lancement</a> et jeunes filles en tee-shirt à la clef <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="WebOS test solution logiciel bureau " class='wp-smiley' title="Découverte du WebOS social Open Humanity et interview de son créateur Xavier Boubert" /> !</p><p
style="text-align: justify;">Il ne me restait donc plus qu&#8217;à télécharger l&#8217;archive du logiciel et à l&#8217;installer. Sur ce point aucune surprise, tout est archi-classique :</p><ul
style="text-align: justify;"><li>Décompression de l&#8217;archive</li><li>Création d&#8217;une base Mysql</li><li>Lancement d&#8217;un joli script d&#8217;installation qui vous guide pas à pas dans la configuration du logiciel</li></ul><p
style="text-align: justify;">Le moment tant attendu de la première connexion et patatra&#8230; Ca ne marche pas. <a
href="http://www.open-humanity.org/forum/viewtopic.php?pid=100#p100" target="_blank">Je signale donc mon problème sur le forum</a> où je trouve tout de suite un compagnon d&#8217;infortune. Visiblement un problème lié à ma plate-forme car avec le même navigateur OH marche très sur <a
href="http://www.open-humanity.org/desktop/" target="_blank">la version mise à disposition pour les démonstrations</a>.</p><p
style="text-align: justify;">Après quelques aller et retour de scripts avec Xavier Boubert le créateur d&#8217;OH<strong> le problème se solutionne</strong> très rapidement et j&#8217;accède enfin à mon bureau social ! Sauf que je suis tout seul <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_sad.gif' alt="WebOS test solution logiciel bureau " class='wp-smiley' title="Découverte du WebOS social Open Humanity et interview de son créateur Xavier Boubert" /> !</p><p
style="text-align: justify;">Pour ceux qui n&#8217;aurait pas lu le premier article que j&#8217;ai écrit au sujet d&#8217;OH, il s&#8217;agit d&#8217;<strong>un bureau virtuel</strong> accessible depuis un navigateur. On appelle aussi ce type de logiciel des WebOS car ils reproduisent les fonctionnalités d&#8217;un système d&#8217;exploitation et de son interface graphique au travers d&#8217;un navigateur. Ce n&#8217;est pas le premier projet de ce type. Il existe déjà depuis pas mal de temps <a
title="eyeOS" href="http://eyeos.org/" target="_blank">EyeOS</a> qui est sur le même créneau.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>La différence d&#8217; OH c&#8217;est </strong><strong>la dimension &#8220;social&#8221;</strong>. En effet ce logiciel inclus de bases des fonctions que l&#8217;on retrouve habituellement sue les réseaux sociaux comme : sa page personnel pour se présenter, la possibilité de se faire une liste d&#8217;amis, une messagerie instantanée par exemple.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>Sans vouloir me lancer dans un comparatif</strong> qui tournerait aujourd&#8217;hui forcément en la défaveur d&#8217;OH en tout cas sur le volet fonctionnalités  entre les deux logiciels, je voulais comparer le comportement des deux WebOS dans les fonctions de base que sont l&#8217;ouverture des fenêtres, leur déplacement et donc plus généralement la réactivité.</p><p
style="text-align: justify;">Sur la même plate-forme serveur et le même navigateur<strong> le comportement d&#8217;OH me semble plus fluide</strong>. Les fenêtre d&#8217;OH s&#8217;ouvrent rapidement et avec un petit effet de fondu rapide et sympathique. Un avis subjectif car je n&#8217;ai utilisé aucun des deux WebOS de façon intensive et régulière.</p><p
style="text-align: justify;">Pour l&#8217;instant il s&#8217;agit des <strong>fondations de ce WebOS </strong>que nous découvrons aujourd&#8217;hui. Les applications et les utilisations possibles restent à inventer.</p><p
style="text-align: justify;"><strong><img
class="alignright size-full wp-image-1668" style="margin: 5px; float: right;" title="xb" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2009/07/xb.jpg" alt="WebOS test solution logiciel bureau " width="150" height="200" />Pour en savoir plus</strong> j&#8217;ai posé quelques question à <strong>Xavier Boubert le papa d&#8217;Open Humanity</strong> qui a bien voulu y répondre.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>Philippe : Est-ce que l&#8217;on peut en savoir un peu plus sur toi ? Que fais-tu dans la vie réelle ?</strong></p><p
style="text-align: justify;"><strong>Xavier Boubert : </strong>Je suis développeur de sites freelance (<a
href="http://www.xavierboubert.fr/">www.xavierboubert.fr</a>). Je suis spécialisé dans la création de plateformes sociales types facebook et Twitter. J&#8217;ai développé également un framework Open Source &#8220;Social Creative Core&#8221; qui est spécialisé lui aussi dans les réseaux sociaux. Pour pouvoir maintenir le code j&#8217;ai monté avec un associé une SARL qui s&#8217;appelle &#8220;Sociale Creative&#8221; et qui nous permet de prendre en plus de gros contrats. Nous avons déja à notre actifs plusieurs réseaux sociaux et quelques autres gros sites (pari en lignes, widgets&#8230;).</p><p
style="text-align: justify;">Open Humanity est mon coté &#8220;éthique&#8221;. Je voulais pouvoir créer un gros projet qui ne me rapporte pas forcement d&#8217;argent mais qui soit le plus ouvert à tous.</p><p
style="text-align: justify;">Dans ma &#8220;vie numérique&#8221; je suis aussi blogeur sur <a
href="http://www.defaite.fr/" target="_blank">www.defaite.fr</a> et twitter addict !</p><p
style="text-align: justify;">En dehors il me reste peu de temps mais je le consacre en priorité à ma vie de famille et amis, et quand j&#8217;ai vraiment vraiment le temps, j&#8217;ai encore pleins d&#8217;autres passions comme le saxophone, l&#8217;harmonica, le Tiltshift&#8230;</p><p
style="text-align: justify;"><strong>P :  Comment s&#8217;est faite ta première rencontre avec les logiciels libres ?</strong></p><p
style="text-align: justify;"><strong>XB : </strong>Ma première rencontre avec les logiciels libres c&#8217;est Knoppix ! Un Linux (Debian) fondé par des Niçois. A l&#8217;époque je ne comprenais presque rien à Linux et j&#8217;ai donc du me documenter et c&#8217;est là que j&#8217;ai découvert tout ce monde dit libre. Ensuite est venu les CMS comme phpBB et j&#8217;ai découvert que moi aussi je pouvais participer ! J&#8217;ai donc appliqué des licences GPL sur toutes mes créations et j&#8217;ai commencé à les poster sur mon site : http://www.defaite.fr/sources/</p><p
style="text-align: justify;">A l&#8217;époque je développais en Visual Basic. Je créais des logiciels surtout pour passer le temps au lycée. J&#8217;ai encore énormément de logiciels sympa et rigolos dans mes archives mais je ne sais pas si je les publierai un jour.</p><p
style="text-align: justify;">Pour info, j&#8217;ai jamais été foutu de compiler mon noyau sur Knoppix ^^.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>P:  Comment est né le projet Open Humanity ?</strong></p><p
style="text-align: justify;"><strong>XB : </strong>L&#8217;étincelle est venue d&#8217;un besoin. A l&#8217;époque je bossais sur quelques projets perso et lorsque j&#8217;avais une pause au boulot je voulais continuer à bosser dessus. Manque de pot je n&#8217;avais pas les mêmes logiciels et je n&#8217;avais pas non plus mes fichiers sources. C&#8217;était donc très difficile d&#8217;avancer et j&#8217;avais l&#8217;impression de perdre énormément de temps. J&#8217;avais donc dans l&#8217;idée de développer une plateforme qui me permette de travailler de n&#8217;importe où sans devoir : réinstaller des logiciels, refaire un espace de travail, récupérer les données, etc etc. A force de réfléchir j&#8217;en suis arrivé à la folle conclusion qu&#8217;il me fallait carrément un bureau accessible de n&#8217;importe où ! J&#8217;ai recherché sur le web pour voir ce qu&#8217;il existait mais rien ne me plaisait, ça manquait de rapidité, de puissance, et surtout de fonctionnalités. J&#8217;ai mis ce projet dans un coin de ma tête en attendant d&#8217;avoir le temps.</p><p
style="text-align: justify;">De son coté, Antonin recherchait une solution de centralisation sociale de membres pour le parti politique dans lequel il est. Nous nous connaissons depuis le collège et nous avons longuement parlé de cette idée. Nous sommes tous les deux passionnés de nouvelles technologies et nous avons la chance d&#8217;avoir suffisamment de temps pour nous y consacrer. Nous avions tout les deux une idée et elles étaient compatibles ! Alors on en est vite venu à : &#8220;Pourquoi ne pas fusionner nos besoins et créer quelque chose de nouveau et d&#8217;innovant ?&#8221;</p><p
style="text-align: justify;"><strong>P : Pourquoi un bureau virtuel social ? En quoi cela est-il différent de mon navigateur qui me permet d&#8217;accéder à tous les outils Web  dont j&#8217;ai besoin pour collaborer ?</strong></p><p
style="text-align: justify;"><strong>XB : </strong>Le Bureau social permet de centraliser aussi bien dans l&#8217;espace et les données que dans l&#8217;ergonomie et la facilité de navigation. Avec ce bureau vous allez pouvoir très facilement faire dialoguer deux, trois, quatre, ou plus, applications simultanément. De plus une application est très simple à développer, elle s&#8217;appuie sur le framework ainsi que sur la base du bureau. Elle possède donc une grande bibliothèque de fonctions qui lui permet d&#8217;interagir avec le bureau. Tout est extensible et permet de rajouter des fonctionnalités avec un minimum de travail.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>P :  Aujourd&#8217;hui, combien de personnes contribuent au projet Open Humanity ?</strong></p><p
style="text-align: justify;"><strong>XB : </strong>Nous ne sommes malheureusement que 4. Antonin s&#8217;occupe de la communauté, moi de la création du bureau avec toutes ses applis actuelles sauf l&#8217;administration que Timothée Huynh développe. A coté Ghislain Lambert est celui qui fait les fonds d&#8217;écran ainsi que les icônes.</p><p
style="text-align: justify;">Nous avons eu des contributeurs de passage comme Michael Jurenaz qui s&#8217;est occupé de la base de la messagerie, Ludovic Fargeas, et Jean-Bernard Piot pour un plugin de recherche sur Google Map</p><p
style="text-align: justify;"><strong>P : Pourquoi être reparti de zéro pour faire un bureau virtuel alors qu&#8217;il existe déjà un projet comme EyeOs assez avancé ? Vous auriez pu lui ajouter les fonctions manquantes en vous consacrant à ces dernières.</strong></p><p
style="text-align: justify;"><strong>XB : </strong>Comme je l&#8217;ai dit plus haut, la puissance. En fait, on s&#8217;est rendu compte avec Antonin que tous ces bureaux s&#8217;axent sur la productivité. Le coté social est très important, surtout sur internet ! On s&#8217;est aussi rendu compte à quel point ils étaient &#8220;fermés&#8221; au niveau des fonctionnalités. Par exemple sur Open Humanity vous allez pouvoir créer un thème complètement sur mesure. Et quand je dis sur mesure, c&#8217;est que vous allez pouvoir le créer avec un menu &#8220;Démarrer&#8221; comme sur Windows par exemple, ou carrément un dock style Mac ou bien même des barres de navigations comme sur Ubuntu. Tout est possible, les plugins, les applications, tout à été pensé pour être le plus ouvert en matière de possibilité d&#8217;extension et surtout de personnalisation du bureau.</p><p
style="text-align: justify;">Le bureau est également intelligent, il détecte les erreurs et essaye de les réparer ou de s&#8217;accorder sur des solutions. Il existe une multitudes de choses comme ça qui font d&#8217;Open Humanity un bureau vraiment très complet. Je suis en train de rédiger la documentation, vous aurez bientôt toute une liste des fonctionnalités et possibilités qu&#8217;offre ce projet.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>P:  OH s&#8217;appuie-t-il sur des composants open-source, un framework ?</strong></p><p
style="text-align: justify;"><strong>XB : </strong>Il s&#8217;appuie sur 2 frameworks en fait. Le premier, coté client (navigateur) c&#8217;est ExtJs. Un framework très puissant qui évolue très vite. Pour moi qui ai fait d&#8217;énormes tests entre lui est ses concurrents, je peux vous dire qu&#8217;il est bien au dessus à presque tout les niveaux. Je suis étonné qu&#8217;il ne soit pas plus connu que ça en France, dans les autres pays, il est déja utilisé par plus de 140 000 personnes.</p><p
style="text-align: justify;">Le second, pour le coté serveur, c&#8217;est &#8220;Social Creative Core&#8221;, un framework PHP conçu par moi-même et qui est au nom de ma société (comme dit plus haut). Il évolue lui aussi très rapidement et est très modulaire. Il est sur la même logique qu&#8217;Open Humanity : extensible et basé pour du social.</p><p
style="text-align: justify;">C&#8217;est 2 frameworks sont sous licences Open Sources. Rien n&#8217;est propriétaire dans Open Humanity.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>P : Sera-t-il possible à des instances différentes d&#8217;OH de communiquer entre-elles ? Pour qu&#8217;une communauté A voit la communauté B, voir que les deux réseaux puissent être vu comme un seul. En allant à l&#8217;extrême, chacun pourrait-il avoir son instance du bureau et de connecter à d&#8217;autres serveurs OH en fonction de ces centres d&#8217;intérêts ?</strong></p><p
style="text-align: justify;"><strong>XB : </strong>Ha ha ! Là on parle d&#8217;une évolution qui est dans nos cartons et qui est prévu pour la version 1.0. (fin août on espère) ! Nous sommes en train de travailler sur une API externe. Elle va permettre de communiquer avec les sites extérieurs comme Facebook ou Twitter mais aussi de communiquer avec d&#8217;autres bureaux !</p><p
style="text-align: justify;">Prenez un exemple : Vous êtes inscrit sur le bureau de votre association. A votre boulot on vous demande de vous inscrire sur un autre bureau. Et bien à partir de ce point le bureau cette nouvelle fonctionnalité : &#8220;Vous avez déjà un compte sur un autre bureau ? Renseignez le nous et on s&#8217;occupe de tout !&#8221;. Il ira lui même récupérer toutes vos informations sur l&#8217;autre bureau et créera en plus un lien entre les deux qui se synchroniseront à chaque événement !</p><p
style="text-align: justify;">Bien sur, tout ceci sera au choix de l&#8217;utilisateur qui pourra cocher les actions et les données qu&#8217;il souhaite partager entre les bureaux. Mais la puissance est là ! Imaginez un grand nombre de bureaux tous connectés les uns aux autres. Un réseau dans un réseau !</p><p
style="text-align: justify;"><strong>P :  Allez-vous développer des applications bureautique collaborative où les utilisateurs devront-ils utiliser d&#8217;autres applications en ligne ?</strong></p><p
style="text-align: justify;"><strong>XB : </strong>Pour le moment nous savons que nous voulons en intégrer. Maintenant on aimerait que la communauté prenne et qu&#8217;elle lance d&#8217;elle même ce genre d&#8217;initiative. Ça serait vraiment intéressant de pouvoir en plus travailler en collaboration. J&#8217;imagine bien une équipe de développeurs travailler à même leur serveur grâce à un bureau installé. La rapidité de travail et la mobilité seraient vraiment au top.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>P : Encore une fois ce travail de développement ne pourrait-ils pas être mutualisé en intégrant à OH des solutions comme OpenGoo (aucune idée de la faisabilité technique bien sur, je rêve tout haut <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="WebOS test solution logiciel bureau " class='wp-smiley' title="Découverte du WebOS social Open Humanity et interview de son créateur Xavier Boubert" /> </strong></p><p
style="text-align: justify;"><strong>XB : </strong>Si ! Il est très facile d&#8217;adapter des sites ou applications déjà existantes et dans faire des &#8220;applications Open Humanity&#8221; ! Il ne faudrait que quelques petites modifications pour que ça fonctionne, comme je le disais c&#8217;est toute la puissance du projet. Comme je le disais je suis en train de rédiger la documentation, elle expliquera comme faire.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>P :  Les fonctionnalités de Firefox 3.5 peuvent-elles ouvrir de nouvelles perspectives pour les WebOS ?</strong></p><p
style="text-align: justify;"><strong>XB : </strong>Complètement ! La localisation par exemple, c&#8217;est quelque chose d&#8217;énorme ! J&#8217;ai quelques bouts de codes qui permettent de localiser une personne suivant sont adresse IP mais c&#8217;est très compliqué à mettre en place et c&#8217;est plutôt lourd. Là nous entrons dans quelque chose de vraiment puissant, surtout si c&#8217;est natif. Le seul problème, comme toujours, c&#8217;est que les autres navigateurs ne suivent pas et donc on ne peut pas vraiment encore l&#8217;utiliser.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>P : </strong>Encore<strong> merci Xavier</strong> pour temps consacré à répondre à ces questions !</p><p
style="text-align: justify;">Si vous souhaitez <strong>soutenir ce projet</strong> vous pouvez vous rendre<a
title="Soutenir Open Humanity" href="http://www.open-humanity.org/donate/" target="_blank"> sur cette page</a> où une liste de suggestion vous sera faite.<strong><br
/> </strong></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/decouverte-du-webos-social-open-humanity-et-interview-de-son-createur-xavier-boubert/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 16/07/2009. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/decouverte-du-webos-social-open-humanity-et-interview-de-son-createur-xavier-boubert/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/decouverte-du-webos-social-open-humanity-et-interview-de-son-createur-xavier-boubert/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>6</slash:comments> </item> <item><title>Comment monter et vendre un projet open source à sa direction #1 &#8211; Les finances</title><link>http://philippe.scoffoni.net/comment-vendre-projet-open-source-sa-direction/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/comment-vendre-projet-open-source-sa-direction/#comments</comments> <pubDate>Sun, 29 Mar 2009 21:27:17 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Entreprises & logiciels libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[économie]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[Etude]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <category><![CDATA[solution]]></category> <category><![CDATA[SSLL]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=1425</guid> <description><![CDATA[De quelles façons faut-il vendre un projet open source à sa Direction. Y-a-t-il des spécificités à ce type de projet ? Premier chapitre avec un volet consacré aux aspects financiers.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Voici le premier article d&#8217;une petite série. L&#8217;objectif est de vous donner <strong>des pistes et des axes</strong> <strong>de réflexion</strong> pour vous aider à vendre un projet open source à votre Direction. Mais ne vous attendez pas à un mode d&#8217;emploi <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="SSLL solution open source Etude entreprise économie " class='wp-smiley' title="Comment monter et vendre un projet open source à sa direction #1   Les finances" /> car le contexte doit aussi vous guider. Au passage je vous donnerais quelques conseils issues de mon expérience professionnelle.</p><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">L&#8217;idée de cet article m&#8217;est venue <a
title="redolive" href="http://philippe.scoffoni.net/encore-une-etude-liant-crise-economique-usage-croissant-de-open-source/#comment-536" target="_blank">en échangeant avec redolive</a> qui nous relatait ces &#8220;malheurs&#8221; dans le cadre de la mise en place d&#8217;une solution open source.</p><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Dans l&#8217;absolu la conduite d&#8217;un projet open source ne diffère guère de celle d&#8217;un projet mettant en oeuvre des outils propriétaires. <strong>Vous ne couperez donc à aucune des phases classiques</strong> de recueil des besoins, d&#8217;analyse, de recherche de solutions et de vérification de l&#8217;adéquation du logiciel au besoin.</p><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Car ne nous y trompons pas, choisir un <strong>logiciel open source</strong> juste parce qu&#8217;il est open source sans<strong> s&#8217;assurer de son adéquation aux besoins</strong> est un bon moyen d&#8217;aller dans le mur. Il peut y avoir des situations où même si cela va à l&#8217;encontre de vos convictions, un logiciel propriétaire sera mieux adapté. Mais nous parlons là de convictions personnelles et elles n&#8217;ont pas forcément droit de citer dans un cadre strictement professionnel du moins pas comme critère unique de décision.</p><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Au passage, j&#8217;en profite pour éclaircir un autre point, je parle ici de logiciel open source. Je vous renvoie vers l&#8217;article de Jonathan Le Lous : <a
href="http://blog.itnservice.net/post/Du-logiciel-libre-a-l-open-source%3A-du-militantisme-a-l-economie" target="_blank">Du logiciel libre à l&#8217;open source: de l&#8217;éthique à l&#8217;économie</a> qui exprime très bien mon point de vue à ce sujet.</p><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Je raisonne donc ici en faisant <strong>volontairement abstraction du besoin</strong> fonctionnel et technique, car je le considère comme satisfait par la solution open source que vous avez retenu.</p><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Venons-en donc au<strong> volet budgétaire</strong>.</p><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Il doit être tout particulièrement soigné surtout si vous êtes amené à comparer des solutions propriétaires et open source. Il  faut montrer et mettre en évidence les différences qui existent dans la structure des coûts entre ces deux solutions. Et puis soyons honnêtes, c&#8217;est souvent <strong>le chapitre qui est le plus épluché</strong> lorsque l&#8217;on en arrive au stade de la décision même s&#8217;il n&#8217;est pas le seul critère.</p><p
style="text-align: justify;">Pour une solution open source, <strong>le poste licence</strong> est en général nul. Je dis en général,car certaines solutions open source ont un coût de licence lorsque l&#8217;on souhaite les utiliser à des fins commerciales. Citons par exemple la base de données MySQL.</p><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Viennent ensuite <strong>les prestations</strong> sauf si vous êtes à même de réaliser vous-même l&#8217;installation du logiciel. Si vous décidez de prendre en charge la mise en œuvre, assurez-vous d&#8217;en avoir réellement les compétences et <strong>ne vous contentez pas des tutoriels</strong> ou How-To que vous pourriez avoir trouvé sur Internet pour faire baisser le coût de votre projet. N&#8217;hésitez pas à intégrer<strong> des coûts de formation</strong> que ce soit pour vous ou pour les utilisateurs surtout si vous touchez au poste de travail et aux outils qui leurs sont mis à disposition. D&#8217;autant que ces formations peuvent passer sur le budget correspondant dans votre société et améliorer de cette façon le coût final.</p><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Les économies réalisées sur les licences doivent vous permettre de vous faire  accompagner techniquement alors surtout n&#8217;hésitez pas à faire appel à une <strong>Société de Service en Logiciel Libre</strong> (SSLL ou SS2L)<strong>.</strong></p><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Finissons par <strong> les coûts de maintenance</strong>. Là encore deux solutions : vous faites en interne ou vous souscrivez un contrat de support auprès de l&#8217;éditeur du logiciel open source. Ils le proposent tous aujourd&#8217;hui. Dans le cas des <strong>logiciels communautaires</strong> vous pouvez aussi faire appel à une SSLL pour cela.</p><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">En résumé, <strong>ne faites pas d&#8217;économie sur les prestations</strong> même si leur montant est supérieur à ce que vous proposerez un prestataire pour la mise en place d&#8217;un logiciel propriétaire. C&#8217;est un point à mettre en avant : plus de service grâce aux économies sur les licences, pour un projet  en principe mieux accompagné donc aux chances de succès optimal. Je sais que ce n&#8217;est pas une garantie mais c&#8217;est mieux que de partir avec en déficit en assistance parce que les licences ont dévorées tout le budget.</p><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">La présentation budgétaire doit au final montrer <strong>une comparaison des coûts sur au moins trois ans</strong> voir cinq ans car c&#8217;est là aussi que les solutions open source se distinguent surtout si vous prévoyez une extension du périmètre de déploiement de votre application dans les années qui suivent.</p><p
style="margin-bottom: 0cm;"><p>Je m&#8217;en arrêterais là pour ce billet. Il y a bien sur tout un argumentaire autour des logiciels open source. Je tenterais de vous les indiquer dans un prochain billet.</p><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><p
style="text-align: justify;"><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/comment-vendre-projet-open-source-sa-direction/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 29/03/2009. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/comment-vendre-projet-open-source-sa-direction/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/comment-vendre-projet-open-source-sa-direction/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>7</slash:comments> </item> <item><title>Choisir l&#8217;open source d&#8217;un point de vue stratégique : Entrevue avec Jonathan Le Lous</title><link>http://philippe.scoffoni.net/choisir-lopen-source-dun-point-de-vue-stratgique-entrevue-avec-jonathan-le-lous/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/choisir-lopen-source-dun-point-de-vue-stratgique-entrevue-avec-jonathan-le-lous/#comments</comments> <pubDate>Sat, 13 Dec 2008 13:38:25 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Les Acteurs du libre]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[modéle]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <category><![CDATA[qualité]]></category> <category><![CDATA[solution]]></category> <category><![CDATA[stratégie]]></category> <category><![CDATA[technologies libres]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=499</guid> <description><![CDATA[Jonathan Le Lous effectue une thèse au Département Stratégie de l'IAE de Toulouse. Il est passionné tout comme moi par le logiciel open source bien qu'il ne soit pas un informaticien de formation. Son approche de l'open source dépasse le simple cadre de la technologie. Il s'intéresse à la façon dont les entreprises peuvent l'utiliser et aux gains qu'elles peuvent y trouver.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;">Jonathan Le Lous effectue une thèse au Département Stratégie de l&#8217;<a
title="Institut d'Administration des Entreprises de Toulouse" href="http://www.iae-toulouse.fr/" target="_blank">IAE de Toulouse.</a> Il est passionné<a
title="Institut d'Administration des Entreprises de Toulouse" href="http://www.iae-toulouse.fr/" target="_blank"> </a>tout comme moi par le logiciel open source bien qu&#8217;il ne soit pas un informaticien de formation. Nous avons eu l&#8217;occasion d&#8217;échanger à plusieurs reprises par commentaires et articles entre nos deux sites. Vous pouvez retrouver Jonathan sur son blog : <strong><a
title="IT, service et open source: questions précises et réponses vagues" href="http://blog.itnservice.net/" target="_blank"><strong>IT, service et open source: questions précises et réponses vagues.</strong></a></strong></p><p
style="text-align: justify;">Son approche de l&#8217;open source dépasse le simple cadre de la technologie. Il s&#8217;intéresse à la façon dont les entreprises peuvent utiliser l&#8217;open source et aux gains qu&#8217;elles peuvent y trouver.</p><p
style="text-align: justify;">Jonathan a bien voulu répondre à quelques questions que je lui ai soumis.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2008/12/jll.jpeg"><img
class="alignleft size-full wp-image-500" style="margin: 10px; float: left;" title="Jonathan Le Lous" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2008/12/jll.jpeg" alt="technologies libres stratégie solution qualité open source modéle entreprise " width="140" height="185" /></a><em><strong>Peux-tu nous présenter le Master que tu es en train de faire, je ne connaissais pas ce type de formation ?</strong></em></p><p
style="text-align: justify;"><strong>Jonathan Le Lous</strong> : Pour être exact j&#8217;ai terminé mon Master 2 et je suis actuellement en doctorat en science de gestion dans le département stratégie de l&#8217;IAE de Toulouse.<br
/> Je travaille sur l&#8217;innovation dans les services. Mon sujet d&#8217;analyse est les SSII et l&#8217;intégration de l&#8217;open source dans leurs stratégies.<br
/> Le Master 2 management de l&#8217;innovation a vocation a formé des professionnels de l&#8217;innovation d&#8217;un point de vu stratégique, juridique et économique.</p><p><em><strong>Comment es-tu venu à t&#8217;intéresser à l&#8217;open source, à priori rien dans ton cursus ne semblait te diriger vers l&#8217;information ?</strong></em></p><p
style="text-align: justify;"><strong>J.L.J</strong> : Le boulot ! Je travaillais dans la formation professionnelle, plus particulièrement dans le conseil. J&#8217;ai intégré pendant 4 ans Libenti, qui propose du conseil en RH et est, de plus, un organisme de formation spécialisé dans l&#8217;open source. J&#8217;ai ainsi découvert, entre autres, Mandrake sur mon poste de travail et on partageait un open space avec une start-up du libre, Ovéa. Libenti est aussi membre de l&#8217;Adullact, de All&#8230;<br
/> J&#8217;avoue avoir accroché tout de suite avec la philosophie de la communauté.</p><p
style="text-align: justify;"><em><strong>En quoi consiste le projet Intelli&#8217;N, quel sont ces objectifs ?</strong></em></p><p
style="text-align: justify;"><strong>J.L.J</strong> :<strong> Intelli&#8217;N est un Cluster</strong>. C&#8217;est un groupement d&#8217;entreprises, d&#8217;associations et d&#8217;experts des TIC qui se regroupent pour travailler sur les problématiques de l&#8217;open source.</p><p
style="text-align: justify;">Pour citer son président <strong>Alain Crémont </strong>:</p><blockquote><p
style="text-align: justify;">&#8220;<strong>Intelli&#8217;N est avant tout un projet d&#8217;entreprises</strong>, il a vocation à structurer l&#8217;activité économique autour de l&#8217;open source. Il doit permettre aux acteurs du secteur informatique de développer leurs activités, de s&#8217;unir pour faire face à un enjeu majeur du marché de l&#8217;informatique de demain. <strong>Le cluster doit être un outil de mutualisation</strong> d&#8217;expériences, de compétences, être un lieu d&#8217;échange et permettre ainsi de créer une dynamique positive et constructive dans la période difficile qui s&#8217;annonce.&#8221;</p></blockquote><p
style="text-align: justify;">Il représente aujourd&#8217;hui une dizaine de structures pour un CA cumulé de 20 millions d&#8217;euros et 200 collaborateurs.</p><p
style="text-align: justify;">Intelli&#8217;N se développe autour de deux axes:</p><ul
style="text-align: justify;"><li>Le pôle économique qui a pour vocation de développer l&#8217;activité des membres autour de l&#8217;open source,</li><li>Le pôle R&amp;D qui intègre ma thèse ainsi que des recherches sur des projets open source et (un projet qui me tient particulièrement à cœur) un travail sur la mise en place d&#8217;une certification qualité.</li></ul><p
style="text-align: justify;">Intelli&#8217;N est soutenu par La Région Picardie, Le Conseil Général de l&#8217;Aisne, la communauté d&#8217;Agglomération de Soissons et la CCI de l&#8217;Aisne, entre autres.</p><p
style="text-align: justify;"><em><strong>Quels sont tes meilleurs arguments pour convaincre quelqu&#8217;un de l&#8217;intérêt des solutions open source ?</strong></em><strong></strong></p><p
style="text-align: justify;"><strong>J.L.J</strong> : Alors, il va me falloir au moins 10 pages <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt="technologies libres stratégie solution qualité open source modéle entreprise " class='wp-smiley' title="Choisir lopen source dun point de vue stratégique : Entrevue avec Jonathan Le Lous" /><br
/> Pour le client:</p><ul><li>Transférer le coût d&#8217;achat des licences en services et développer un produit sur-mesure tout en bénéficiant d&#8217;une solution disposant d&#8217;un large réseau de contributeur,</li><li>La transparence de la technologie</li><li>Ne plus être un simple &#8220;Utilisateur Final&#8221; mais devenir acteur de ses applications,</li></ul><p
style="text-align: justify;"><span
style="padding: 15px; float: right; width: 180px; font-size: 15px; font-style: italic; font-weight: bold; color: #1e6e98;">“Nous envisageons le marché de l&#8217;informatique sous l&#8217;angle industriel et productiviste (on produit avant tout) alors même que nous devrions l&#8217;analyser sous l&#8217;angle du service. Ce qui fait la valeur ajoutée d&#8217;un logiciel, d&#8217;une application c&#8217;est le sur mesure, l&#8217;individualisation, la relation de service créée entre le client et le prestataire et non pas le produit industriel formaté.”</span>Pour le prestataire:</p><ul><li> Une stratégie de R&amp;D pertinente surtout pour les petites et moyennes entreprises !,</li><li>La possibilité de puiser dans un patrimoine logiciel important,</li><li>Le suivi de la qualité grâce au retour de la communauté et des utilisateurs, les clients en ont marre de passer pour des &#8220;entreprises pilotes&#8221;, qui doivent se farcir tous les bugs avant que la solution soit viable&#8230;</li></ul><p
style="text-align: justify;">Je suis <strong>effaré de voir la perte d&#8217;énergie qui existe dans l&#8217;informatique.</strong> A chaque fois que je rencontre une entreprise, je m&#8217;aperçois qu&#8217;elle développe de son côté, avec plus ou moins de talent, ce que d&#8217;autres ont déjà fait&#8230; Ce serait tellement plus simple de mutualiser&#8230;</p><p
style="text-align: justify;">Mais bon, il n&#8217;y a pas non plus que des avantages&#8230;.</p><p
style="text-align: justify;"><em><strong>Sur quels points l&#8217;open source doit-il s&#8217;améliorer selon toi ?</strong></em></p><p
style="text-align: justify;"><strong>J.L.J</strong> : C&#8217;est complexe&#8230;<br
/> <strong>La lisibilité</strong>: C&#8217;est le bordel et il faudrait y mettre un peu plus de coordination. Beaucoup d&#8217;effort sont faits et continueront grâce, en grande partie, aux entreprises qui gravitent autour de l&#8217;open source et qui travaillent à une vision plus gestionnaire.<br
/> S&#8217;éloigner d&#8217;une démarche parfois trop militante: Elle joue contre l&#8217;open source. C&#8217;est l&#8217;analyse poussée, la discussion constructive qui impose l&#8217;open source et non pas les guerres de clochers !</p><p
style="text-align: justify;"><em><strong>Le modèle open source peut-il remplacer le modèle propriétaire ?</strong></em></p><p
style="text-align: justify;"><strong>J.L.J</strong> : Je pense sincèrement que l<strong>e modèle open source est un modèle économiquement viable</strong>, qu&#8217;il est capable de montrer sa suprématie dans beaucoup de projets. Personnellement je milite pour qu&#8217;il prouve son efficacité en amenant les entreprises à choisir l&#8217;open source d&#8217;un point de vue stratégique !!<br
/> Par contre <strong>le modèle propriétaire a encore de belles heures devant lui </strong>! Tout simplement parce qu&#8217;il reste très efficace dans certains domaines tel que les logiciels métiers hyper spécifiques, dans des secteurs proches de l&#8217;industrie&#8230;<br
/> De toute façon<strong> ce n&#8217;est pas nous qui choisirons qui doit rester ou pas mais le fameux &#8220;Marché&#8221; </strong>(et surtout les clients et leurs volontés d&#8217;adoption pour une bonne ou mauvaise raison)&#8230;..<br
/> De plus la nature a horreur du vide, c&#8217;est d&#8217;ailleurs pour cela que le libre est apparu alors ne faisons pas l&#8217;erreur de croire en une vision techno-centrée idyllique.</p><p
style="text-align: justify;"><em><strong>L&#8217;avantage concurrentiel d&#8217;une solution repose parfois sur une innovation technique. Comment garder son avantage si on le rend public ? Est-ce une limite du modèle open source ?</strong></em></p><p
style="text-align: justify;"><strong>J.L.J</strong> :Tu veux me faire écrire un livre !!!! <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt="technologies libres stratégie solution qualité open source modéle entreprise " class='wp-smiley' title="Choisir lopen source dun point de vue stratégique : Entrevue avec Jonathan Le Lous" /> Je pense que nous sommes encore dans une logique industrielle alors même que nous avons passé le cap de l&#8217;industrie il y a plus de 50 ans !</p><p
style="text-align: justify;">Nous envisageons le marché de l&#8217;informatique sous l&#8217;angle industriel et productiviste (on produit avant tout) alors même que nous devrions l&#8217;analyser sous l&#8217;angle du service. Ce qui fait la valeur ajoutée d&#8217;un logiciel, d&#8217;une application c&#8217;est le sur mesure, l&#8217;individualisation, la relation de service créée entre le client et le prestataire et non pas le produit industriel formaté.</p><p
style="text-align: justify;">Cela ne veut pas dire qu&#8217;il ne faut pas de développement technologique, ni de recherche appliquée ou fondamentale mais seulement que l&#8217;enjeu final sera le positionnement sur le marché et non pas la maîtrise technologique surtout dans le domaine du logiciel ! Combien d&#8217;exemples avons-nous de <strong>technologies dîtes &#8220;révolutionnaires&#8221; qui n&#8217;ont rien données</strong> et qui dorment dans un placard ? Pourquoi parce qu&#8217;elles n&#8217;ont pas rencontrée de &#8220;marché&#8221; comme disent les personnes du marketing.<br
/> L&#8217;avantage concurrentiel se fera donc par la capacité qu&#8217;aura l&#8217;entreprise d&#8217;offrir la solution la plus pertinente à un moment donné à partir du besoin client ! C&#8217;est d&#8217;ailleurs ce qui fait le succès du libre: la flexibilité de son mode de production, le libre part du besoin à l&#8217;inverse du modèle classique.</p><p
style="text-align: justify;">Ce qui ne doit pas empêcher de standardiser, de structurer, de générer du process et permettre un déploiement simplifié et des économies d&#8217;échelle mais le temps du programme packagé hyper rigide est bientôt fini (quand ?); On le voit bien avec l&#8217;arrivée du cloud computing.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>En mutualisant, on limite le risque d&#8217;erreur</strong> et on répartit l&#8217;investissement sur plusieurs entreprises. En échange on perd l&#8217;avantage du premier entrant. Avec l&#8217;inflation logiciel de ces derniers temps, l&#8217;avantage issu de l&#8217;innovation disparaît très vite, voire est parfois nulle car rapidement les concurrents arrivent derrière. Personnellement, je pense que les lois concernant l&#8217;adoption des techno, la captation&#8230;vont petit à petit disparaître car nous sommes dans un marché plus mature et de que le mode de production des logiciels est beaucoup plus flexible, et moins coûteux, que celui d&#8217;un bien industriel.</p><p
style="text-align: justify;">Encore une fois ce modèle n&#8217;est pas valable partout, je pense aux logiciels spécifiques à l&#8217;aviation, à l&#8217;industrie de pointe, à des domaines qui incluent que l&#8217;innovation soit intégrer dans une stratégie industrielle forte et non pas sur un marché de service.</p><p
style="text-align: justify;">La limite du modèle repose actuellement sur sa pérennité: Comment peut-on (doit-on) rémunérer les éditeurs ? Les développeurs ? La limite actuelle du libre est là et on s&#8217;aperçoit que <a
title="SSII et SSLL: Une différence entre le discours client et la réalité" href="http://blog.itnservice.net/post/SSII-et-SSLL%3A-le-leader-n-est-pas-celui-que-l-on-croit" target="_blank"><strong>l</strong><strong>es SSLL ne jouent pas toujours le jeu du libre</strong></a> justement parce qu&#8217;elles sont les seules à supporter le développement et qu&#8217;il faut le rentabiliser. En voulant, pour certaine, monopoliser l&#8217;intégration et le déploiement, elles jouent à l&#8217;encontre du modèle et se rapproche d&#8217;une pratique propriétaire&#8230;.</p><p><em><strong>Après ta thèse comment envisages-tu la suite de ta carrière ?</strong></em></p><p><strong>J.L.J</strong> : Grande question:<br
/> J&#8217;aimerai devenir enseignant-chercheur au sein d&#8217;écoles d&#8217;ingénieurs, de gestion ou à l&#8217;Université. Il est probable que je travaillerai aussi dans le conseil. J&#8217;aime les challenges, donc je serais peut-être amené à gérer des projets innovants&#8230;</p><p><em><strong>Merci Jonathan pour le temps consacré à ces questions !</strong></em></p><p>Retrouver Jonathan sur son blog : <strong><a
title="IT, service et open source: questions précises et réponses vagues" href="http://blog.itnservice.net/" target="_blank"><strong>IT, service et open source: questions précises et réponses vagues.</strong></a></strong></p><p>Lisez également cet article sur <a
title="les Business model de l'open source" href="http://philippe.scoffoni.net/les-business-model-de-open-source/">les Business Model de l&#8217;open source</a>.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/choisir-lopen-source-dun-point-de-vue-stratgique-entrevue-avec-jonathan-le-lous/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 13/12/2008. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/choisir-lopen-source-dun-point-de-vue-stratgique-entrevue-avec-jonathan-le-lous/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/choisir-lopen-source-dun-point-de-vue-stratgique-entrevue-avec-jonathan-le-lous/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> </channel> </rss>
