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> <channel><title>Philippe Scoffoni &#187; open-source</title> <atom:link href="http://philippe.scoffoni.net/tag/open-source/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://philippe.scoffoni.net</link> <description>Logiciels Libres, Open Source, technologies ouvertes, Cloud Computing et tout le reste...</description> <lastBuildDate>Wed, 08 Feb 2012 11:11:27 +0000</lastBuildDate> <language>en</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <atom:link rel='hub' href='http://philippe.scoffoni.net/?pushpress=hub'/> <item><title>[Veille]-Journée du 02-02-2012</title><link>http://philippe.scoffoni.net/veille-journee-du-02022012/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/veille-journee-du-02022012/#comments</comments> <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 08:01:58 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Lectures Libres]]></category> <category><![CDATA[chômage]]></category> <category><![CDATA[Chrom]]></category> <category><![CDATA[Facebook]]></category> <category><![CDATA[Google]]></category> <category><![CDATA[nucléaire]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <category><![CDATA[Thunderbird]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4459</guid> <description><![CDATA[[Veille]-Journée du 02/02/2012]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Informatique &amp; Technologie</p><ul><li><a
href="http://www.blog-nouvelles-technologies.fr/archives/10069/chrome-deviendrait-le-nouveau-gourmand-firefox/">Chrome, deviendrait le nouveau (gourmand) Firefox ?</a></li><li><a
href="http://www.zdnet.fr/actualites/google-condamne-pour-abus-de-position-dominante-de-son-service-google-maps-en-france-39768116.htm">Google condamné pour abus de position dominante de son service Google Maps en France</a></li><li>Pour window, un tout en un Telnet, Ssh, VNC, TSE&#8230; <a
href="http://www.framasoft.net/article5148.html">Remote Control Center</a></li><li><a
href="http://pro.01net.com/editorial/553846/reseaux-sociaux-d-entreprise-faut-il-bruler-le-cahier-des-charges/">Réseaux sociaux d’entreprise : faut-il brûler le cahier des charges</a></li><li><a
href="http://feedproxy.google.com/%7Er/gonzague/%7E3/ffaEj_PChi0/quadrotor-des-mini-ardrone">Quadrotor : des mini ARDrone</a></li><li>Certains en ont rêvés, ils l&#8217;ont fait : <a
href="http://pro.clubic.com/legislation-loi-internet/carte-identite-electronique/actualite-473874-identite-assemblee-nationale-accepte-lier-identite-biometrie.html">Carte d&#8217;identité : l&#8217;Assemblée nationale vote la création du fichier &#8220;des honnêtes gens&#8221;</a></li><li><a
href="http://www.clubic.com/realite-augmentee/actualite-473824-lunettes-realite-augmentee-avenir-enquetes-criminelles.html">Les lunettes à réalité augmentée, l&#8217;avenir des enquêtes criminelles ?</a></li><li>Priez pour vos extensions, moi je reste en 9 : <a
href="http://www.clubic.com/messagerie-email/actualite-473630-thunderbird-10.html">Thunderbird 10 disponible en version finale</a></li><li>Où va-t-on&#8230; ? <a
href="http://www.atelier.net/trends/articles/robots-sociaux-changent-donne-marketing-twitter">Quand les robots sociaux changent la donne du marketing sur Twitter</a></li><li><a
href="http://rss.feedsportal.com/c/681/f/8817/s/1c56b777/l/0L0Slemondeinformatique0Bfr0Cactualites0Clire0Eun0Eextranet0Esocial0Eopen0Esource0Ea0El0Eecole0Ecentrale0Ede0Eparis0E47630A0Bhtml/story01.htm">Un extranet social Open Source à L&#8217;Ecole Centrale de Paris</a></li><li>Léger, fiable, pourquoi en changer <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt="Thunderbird open source nucléaire Google Facebook Chrom chômage " class='wp-smiley' title="[Veille] Journée du 02 02 2012" /> ? <a
href="http://www.zdnet.fr/actualites/windows-xp-est-toujours-l-os-dominant-39768143.htm#xtor=123456">Windows XP est toujours l’OS dominant</a></li></ul><p>Economie &amp; Politique</p><ul><li><a
href="http://www.les-crises.fr/50-chiffres-incroyables-usa/">50 chiffres incroyables sur l’économie des États-Unis en 2011</a></li><li><a
href="http://www.lemagit.fr/article/munci-emploi-chomage-dares/10378/1/chomage-des-informaticiens-leger-mieux-2011-peu-espoir-pour-2012/">Chômage des informaticiens : un léger mieux en 2011, peu d&#8217;espoir pour 2012 </a></li><li><a
href="http://www.itrmanager.com/articles/128418/marche-biens-technologiques-recule-4-7.html">Le marché des biens technologiques a reculé de 4,7%</a></li><li>Cette “zone grise” dont parle Jonathan Band, qui sépare le droit de l’éthique et qui joue un rôle essentiel pour la respiration de la création, c’est précisément ce qu’un traité comme l’ACTA va détruire : <a
href="http://owni.fr/2012/02/01/le-plagiat-de-zynga/">Le plagiat de Zynga</a></li><li>&#8220;son attachement à la culture Hacker&#8221;&#8230; Comment dirais-je ? <a
href="http://www.zdnet.fr/actualites/facebook-en-bourse-la-lettre-de-marc-zuckerberg-aux-investisseurs-39768128.htm">Facebook en Bourse : la lettre de Marc Zuckerberg aux investisseurs</a></li><li><a
href="http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2012/02/la-cour-des-comptes-et-le-co%C3%BBt-du-nucl%C3%A9aire.html">La Cour des Comptes et le coût du nucléaire</a></li></ul><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/veille-journee-du-02022012/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 03/02/2012. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/veille-journee-du-02022012/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/veille-journee-du-02022012/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>2</slash:comments> </item> <item><title>Solutions Linux 2011, comment va le logiciel libre ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/solutions-linux-2011-logiciel-libre/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/solutions-linux-2011-logiciel-libre/#comments</comments> <pubDate>Thu, 12 May 2011 21:13:32 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Opinions Libres]]></category> <category><![CDATA[association]]></category> <category><![CDATA[communauté]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[Intelli'NTV]]></category> <category><![CDATA[logiciel libre]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <category><![CDATA[Solution Linux]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4046</guid> <description><![CDATA[Premier salon Solution Linux et première réelle occasion de me rendre sur un événement majeur du logiciel libre et de l'open source. Impressions et ressenties sur l'état du logiciel libre.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour mon premier salon Solution Linux et aussi ma première réelle occasion de me rendre sur un événement majeur du logiciel libre et de l&#8217;open source, je reviens l&#8217;esprit chargé de souvenirs de rencontres et d&#8217;impressions. Impressions qui parfois confortent des convictions acquises par le passé ou encore suscitent de nouveaux questionnements. Il en va ainsi du rôle et des relations entre le monde associatif ou communautaire et de celui des affaires des entreprises. Un écheveau dont les imbrications peuvent parfois laisser imaginer ou craindre de sulfureuses combinaisons.<br
/> </strong></p><p>Voici mes impressions et réflexions à chaud suite à deux journées passées sur le salon Solutions Linux durant lesquelles j’ai eu la possibilité d’animer des interviews et des débats pour la webTV <a
href="http://www.intelli-n.tv/">Intelli’N TV</a> que vous pourrez découvrir prochainement. Une expérience riche en enseignement sur bien des points pour quelqu’un comme moi qui n’avait jusqu&#8217;à présent que peu eu le loisir de sortir du contexte de la blogosphère du logiciel libre. J’ai écrit cet article dans le TGV qui me ramenait à Lyon mercredi soir.</p><p>J’avoue que suis plutôt fatigué, mais ça en valait la peine. C’était une occasion de <strong>prendre le pouls du logiciel libre</strong>. Je vous rassure tout de suite le patient est toujours en vie. Va-t-il pour autant bien, la question reste ouverte.</p><p>A écouter les exposants ou les visiteurs, certains ont trouvé le salon moins fourni qu’à l’habitude. Peut-être le changement de lieu d’exposition joue-t-il dans cette impression. <a
href="http://solutionslinux.fr">Solutions Linux</a> se déroulait l’année dernière Porte de Versailles. Un hall d’exposition doté si ma mémoire est bonne d’une grande hauteur de plafond. Au CNIT la Défense, on se limite au standard des 2,50 mètres. Côté fréquentation il semblerait qu’il n’y ait pas eu moins de monde qu’à l’habitude, mais cela reste à confirmer, car le salon ne ferme ces portes que jeudi soir 12 mai.</p><h2>Rencontre de deux mondes</h2><p>Ce qui est intéressant sur ce salon c’est la rencontre de deux mondes. Celui des <strong>entreprises</strong> qui gravitent autour du logiciel libre, de l’open source et celui de l’<strong>associatif</strong>. Comme chaque année un espace est mis gracieusement à la disposition des associations. Je dirais qu’à vue de nez cela représente bien un petit quart de la surface. J’ai pu constater que certains stands étaient vides, ce qui est un peu dommage surtout vis-à-vis d’autres associations dont les stands étaient plus que remplis. Défaut de mobilisation chez certains ?</p><p>La présence de tout ce monde en un même lieu est bien évidemment <strong>un moment privilégié pour se rencontrer, discuter et échanger</strong>. C’est également l’occasion de serrer les mains de personnes que l’on ne croise que par mail, notices StatusNet ou Twitt. J’ai pu faire la bise à Jean-Michel, serrer la main de Nicolas Hennion aka <a
href="http://blog.nicolargo.com/">Nicolargo</a> ou encore Alain aka Lordinux. Serrer la main aussi de lecteurs inconnus, de célébrités du web comme Tristan Nitot ou encore des activistes de l’<a
href="http://www.april.org/">APRIL</a> comme Tanguy Morlier ou Frédéric Couchet. Il y avait aussi les lyonnais qui comme moi avaient fait le déplacement avec l’inépuisable Pierre-Yves Gosset de <a
href="http://www.framasoft.net/">Framasoft</a> ou encore Vanessa de l’<a
href="http://www.aldil.org/">ALDIL</a>. J’en oublie sûrement et je m’excuse d’avance de ne pas les citer.</p><h2>Chez les communautaires</h2><p>Coté communautaire l’<strong>ambiance est franchement joviale et convivial</strong> et contraste évidemment avec l’approche plus professionnelle (même si parfois détendue) des stands des sociétés commerciales. Toujours dans les constats, il n’y avait pas beaucoup de costumes dans les allées communautaires, les pantacourts côtoyaient les jeans et les shorts. Les costumes auraient-ils peur d’affronter les pantacourts et les shorts <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="Solution Linux open source logiciel libre IntelliNTV entreprise communauté association " class='wp-smiley' title="Solutions Linux 2011, comment va le logiciel libre ?" />  ? C’est dommage pour les uns, mais aussi pour les autres.</p><p>Pour finir sur mes impressions côté communautaires, j’ai constaté à plusieurs reprises le syndrome de ce que j’appellerais le double-badge. Coté pile le nom d’un projet, coté face le nom d’une société. Il est évident et normal que <strong>les communautaires aient besoin de vivre du fruit de leur travail et de valoriser financièrement leurs compétences</strong>. La création d’une structure « à objectif de performance financière » comme on lit parfois sur certains sites semble donc souvent inévitable.</p><p>J’ai bien senti lors de certains échanges le malaise de certains face à la crainte d’être accusé de « mélanger » les genres. Il est vrai que l’association d’activités associatives que l’on peut qualifier d’intérêt général à des activités professionnelles peut si l’on franchit certaines limites tomber dans le domaine de l’exploitation du bénévolat. Une pratique passible de poursuites judiciaires.</p><p>Pourtant,<strong> les associations peuvent tout a fait fournir des prestations et services</strong>. Des banques comme le Crédit Mutuel ou des assurances sont sous statut associatif. Bien sûr dans ce cas, ces associations ne peuvent prétendre a des dons qui offrent des réductions d&#8217;impôts,</p><p>N’oublions pas aussi que <strong>les associations peuvent créer des entreprises</strong> et en détenir la totalité du capital à l’image de ce qu’a fait la fondation Mozilla avec <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mozilla_Corporation">Mozilla Corporation</a> aux USA. Une approche qui aurait le mérite de séparer les activités de prestations de service des activités associatives. Une façon pour la communauté de conserver une pleine gouvernance des choix de l’entreprise que ce soit en matière de rémunération ou d’utilisation des bénéfices.</p><h2>Du côté des entreprises</h2><p>Beaucoup d’éditeurs de logiciels libres ou open source sont présents. On retrouve là aussi une grande diversité de solutions depuis les racks de serveurs en céramique jusqu’aux outils de Business Intelligence dont il est toujours difficile de mesurer le niveau de recouvrement fonctionnel entre les différentes offres.</p><p>Tout les modèles économiques sont représentés :</p><ul><li>le <strong>logiciel sous licence libre</strong> accompagné de services tels que support, formation, intégration et 	pour les applications web l’inévitable <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_en_tant_que_service">logiciel 	en tant que service</a> ou SaaS.</li><li>l’<strong>open source à deux vitesses</strong> avec les outils disposant d’une version dite « communautaire » 	mais appauvris en fonctionnalité voir inutilisable dans un contexte 	professionnel et une version « Entreprise » payante.</li><li>l&#8217;<strong>open core</strong> avec son noyau sous licence libre aux fonctionnalités plus ou moins étendues et ses extensions propriétaires.</li><li>le <strong>logiciel propriétaire</strong> mais 	proposant des modules parfois sous licence libre pour répondre à 	certains besoins d’interopérabilité ou de plateforme d’exécution ou embarquant des briques open sources.</li></ul><p>Une impression qui sera à confirmer est l’évolution de certains poids lourds communautaire dont le développement est supporté par des entreprises vers des formes de framework de développement. C’est notamment l’impression que j’ai eu avec Drupal. L’accent semble vouloir être mis sur la notion de distribution Drupal. Le logiciel entre alors dans la catégorie <a
href="../open-source-commodite-moteur-innovation/">des commodités</a> ou briques de base pour des solutions plus sophistiquées, mais supportées et déployées par des entreprises.</p><p>Mircosoft et ORACLE étaient présents, mais sur des stands quelque peu excentrés et peu visités sauf lors du <a
href="http://linuxfr.org/users/patrick_g/journaux/microsoft-en-proc%C3%A8s-%C3%A0-sl2011">débarquement de l&#8217;escouade libriste de GCU</a>. Une présence que l&#8217;on pourrait qualifier de symbolique et qui leur permet probablement aussi d&#8217;être présent sur les conférences et autres ateliers pour présenter aussi leurs offres. A l&#8217;échelle de ces deux géants la participation à un Salon comme celui-ci ne leur coûte probablement qu&#8217;une somme tout aussi symbolique.</p><p>Peu voire pas de matériel informatique grand public. C&#8217;est dommage, car des acteurs comme <a
href="http://geekdefrance.fr/2011/04/27/topachat-propose-ses-pc-sous-ubuntu/">Top-Achat ou LDLC qui fournissent des PC sans OS</a> auraient été les bienvenus sur ce type de salon. Certains visiteurs, y compris des professionnels auraient ainsi pu découvrir le vrai prix d&#8217;un ordinateur lorsqu&#8217;il n&#8217;est plus vendu avec Windows et Office.</p><h2>Le logiciel libre va-t-il bien ?</h2><p>Je dirais qu’il ne va pas trop mal et qu’il est dans une phase que les spécialistes des graphiques et autres courbes d’adoptions appellent la phase de maturité. Mais en même temps <strong>de nouveaux (?) dangers</strong> semblent se pointer à l’horizon. Le mélange des genres entre business et associatifs, la tentation de recours à une approche partiellement propriétaire pour améliorer la rentabilité ou la prise en main de la gouvernance des projets communautaire par des entreprises  me semblent faire parti de ces dangers.</p><p>En conclusion, je tiens à préciser si c’était nécessaire, que ces propos n’engagent bien sûr que moi <strong> </strong> et en aucune façon Intelli’N TV, puisque<strong> nous sommes sur mon site personnel</strong>. Je remercie la sympathique équipe technique qui a filmé mes interventions durant deux jours ainsi que Claire Potel et Jonathan Le Lous d’<a
href="http://www.intelli-n.fr/">Intelli’N</a> qui m’ont invités à ce salon.</p><p>Je vous laisse ces quelques questions afin de recueillir votre opinion :</p> Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.
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/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/solutions-linux-2011-logiciel-libre/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 12/05/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/solutions-linux-2011-logiciel-libre/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/solutions-linux-2011-logiciel-libre/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>10</slash:comments> </item> <item><title>Les GPS, l&#8217;open source et le cas TomTom</title><link>http://philippe.scoffoni.net/gps-open-source-tomtom/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/gps-open-source-tomtom/#comments</comments> <pubDate>Tue, 01 Feb 2011 21:00:24 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Technologies]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <category><![CDATA[smartphone]]></category> <category><![CDATA[TomTom]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3942</guid> <description><![CDATA[Quelles sont les solutions de navigation open source ? En collaboration avec Philippe de TomTomVoix nous ferons un point sur l'ouverture promise par ce constructeur.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Voici <strong>un billet écrit à deux paires de mains</strong>. C&#8217;est Philippe du site <a
href="http://tomtomvoix.free.fr/">Tomtomvoix</a> qui s&#8217;est prêté au jeu. Une rencontre dut au hasard des commentaires de ce site et d&#8217;un article annonçant le développement d&#8217;un système de navigation à base de logiciel open source.</p><h2>Que propose l&#8217;open source en matière de logiciel de navigation</h2><p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/02/navigation.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-3943" style="margin: 5px; float: right;" title="navigation" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/02/navigation.jpg" alt="TomTom smartphone open source " width="150" height="200" /></a>Ce petit panorama n&#8217;a pas pour volonté d&#8217;être exhaustif, je vous laisserais le soin si c&#8217;est nécessaire de le compléter. Il est issu de <a
title="The Top Five Open Source Navigation Apps " href="http://www.linux.com/learn/tutorials/390115-the-top-five-open-source-navigation-apps">cet article en anglais</a> dont je vous donne ici quelques passages.</p><p>Pour <strong>Android</strong>, on trouve le logiciel <a
href="http://code.google.com/p/osmand/">OsmAnd</a>. Il supporte plusieurs fournisseurs de carte dont <a
href="http://www.openstreetmap.org/">OpenStreetMap</a> le Wikipédia de la cartographie. L&#8217;application utilise deux moteurs de calcul de route : un commercial : <a
href="http://cloudmade.com/products/routing">CloudMade</a> et un open source <a
href="http://wiki.openstreetmap.org/wiki/YOURS">Yet another OpenStreetMap Route Service</a> (YOURS). Cependant, le module de guidage nécessite une connexion internet active. OsmAnd peut calculer les routes en mode déconnecté, mais vous devrez regarder la carte pour suivre votre chemin.</p><p>Pour <strong>les geeks de la cartographie</strong>, le logiciel <a
href="https://confluence.prodevelop.es/display/GVMN/Home">gvSIG Mini</a> permet de superposer différentes sources de cartes. Vous pouvez ainsi superposer des images satellites et des cartes vectorielles issues d&#8217;OpenStreetMap. Il supporte également les serveurs de cartes compatibles avec <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_Map_Service">WMS</a> (Web Map Service). Ce logiciel est disponible sur Android et Symbian.</p><p>Pour <a
href="http://maemo.org/">Maemo</a> qui équipe mon Nokia N900, c&#8217;est l&#8217;application <a
href="http://www.mardy.it/mappero">Mappero</a> qui est citée. Pour avoir passé un peu de temps à comparer les différentes solutions sur ce smartphone, je confirme que c&#8217;est celle qui m&#8217;a semblé la plus aboutie. Cependant, difficile de tenir la comparaison face au logiciel de navigation &#8220;officiel&#8221; <a
href="http://maps.ovi.com">Ovi Maps</a> ou encore à <a
href="http://www.clubic.com/actualite-331352-sygic-mobile-maps-maemo-nokia-n900-navigation-gps.html">Mobile Maps</a>. Deux solutions qui restent des logiciels propriétaires voir payante pour le second.</p><p>Sur le WebOS, l&#8217;application <a
href="http://www.precentral.net/homebrew-apps/minimap">Minimap</a> semble pour l&#8217;instant faire office de service minimum syndical.</p><p><a
href="http://navit.sourceforge.net/">Navit</a> est un logiciel disponible sur plusieurs systèmes d&#8217;exploitation mobiles, dont <a
href="http://maemo.org/">Maemo</a>. Il permet un rendu en deux et trois dimensions. Personnellement, je ne suis pas arrivé à grand-chose avec Navit. L&#8217;interface est totalement déroutante. J&#8217;avoue ne rien avoir compris au fonctionnement qui ne m&#8217;a pas semblé intuitif en tout cas sur mon N900. Mais j&#8217;ai fait du &#8220;speed testing&#8221;et peut-être s&#8217;agit-il d&#8217;un problème d&#8217;implémentation sur cette plateforme ou d&#8217;un probléme &#8220;d&#8217;utilisateur&#8221;.</p><p>Pour le reste, on trouve plusieurs projets comme <a
href="http://roadnav.sourceforge.net/index.php">Roadnav</a> ou <a
href="http://www.tegmento.org/gpsylon/">Gpsylon</a> mais dont les dernières nouvelles remontent à quatre ou cinq ans. A noter aussi le projet <a
href="http://home.earthlink.net/~cwkelley/">OpenSource GPS</a> qui inclut une partie matérielle, mais dont je doute aussi de la fraicheur.</p><p>En résumé, il n&#8217;y <strong>pas beaucoup de projet open source convaincant en terme d&#8217;expérience utilisateur</strong> dans ce domaine.</p><p>Voilà pour l&#8217;existant. Dans le domaine du futur, on trouve <a
href="http://www.cartech.fr/news/gps-bmw-open-source-ivi-genivi-39757856.htm">le projet d&#8217;une association de différents constructeurs</a> basé sur le système d&#8217;exploitation <a
href="http://meego.com/">Meego</a>. Ce projet de plateforme appelée IVI (In-Vehicle Infotainment ) est mené par la <a
href="http://www.linuxfoundation.org/">Linux Fondation</a> (LiFo). Peut-être faut-il y voir une futur solution réellement opérationnelle et open source. Seul l&#8217;avenir le dira.</p><h2>Le cas TomTom</h2><p>Vous vous souvenez peut-être de cette affaire concernant <a
href="http://www.pcinpact.com/actu/news/49367-plainte-microsoft-tomtom-violation-brevet.htm">TomTom qui avait été accusé par Microsoft en 2009 de violer huit brevets</a> dont trois concernaient le noyau système employé : Linux. Pourtant l&#8217;histoire de TomTom et de l&#8217;open source semblait avoir pris un tournant favorable. Hélas,les derniers modèles du constructeur de GPS semblent indiquer la fin de l&#8217;ouverture. <strong>Philippe nous raconte cette histoire</strong> :</p><p><a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/TomTom">TomTom</a> c&#8217;est quoi ? Wikipédia explique que c&#8217;est d&#8217;abord du logiciel qui est devenu du logiciel + du matériel (comme <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sony">Sony</a> par exemple, qui fabrique<strong> les tuyaux et leurs contenus</strong>). Cette idée m&#8217;a conduit, peut-être à tord, à penser qu&#8217; <strong>Ubuntu</strong> pourrait faire la même chose : logiciel+matériel&#8230; Mais c&#8217;est un autre sujet.</p><ul><li>Un GPS doit offrir une <strong>bonne base matérielle</strong> : t&#8217;annoncer  qu&#8217;il faut tourner à droite alors que la rue est passée depuis 10  mètres, c&#8217;est s&#8217;assurer que ce type d&#8217;appareil va aller tout droit à la  poubelle !</li><li>Son <strong>interface doit être conviviale</strong>: une jeune fille qui a  besoin d&#8217;aller d&#8217;un point A à un point B, tout en conduisant, appréciera  de le demander facilement à son GPS.</li></ul><p>Ces deux caractéristiques sont la base même de la réussite de TomTom : ça marche bien et il est facile de s&#8217;en servir.</p><p>Comme &#8220;il tourne&#8221; sous Linux et que TomTom fournit un kit de  développement (SDK) <strong>une communauté de développeurs s&#8217;y ait naturellement intéressée</strong> :</p><ul><li> Des <a
href="http://www.tomtomheaven.com/index.php/plugins/plugins-applications">plug-ins </a>l&#8217;enrichissent comme celui qui affiche l<a
href="http://gps.dg4sfw.de/">&#8216;altitude (Height)</a>, celui <a
href="http://www.tomtomheaven.com/index.php/plugins-applications/286-panic-2-in-panik-zu-versetzen-">qui cache les radars</a> aux yeux de la police des pays germanophones ou encore<a
href="http://www.webazar.org/tomtom/tripmaster.php"> tripmaster</a> qui est pleins de fonctions intelligentes.</li><li> Chacun peut, dans les menus de son TomTom, se créer son <strong>propre point  d&#8217;intérêt (POI)</strong>, qui est une sorte de petit drapeau qu&#8217;on épingle sur  une carte. Cette fonction a servi à créer les bases de radars fixes et  mobiles, alimentées par les membres de sites vedettes comme <a
href="http://www.tomtomax.fr/">tomtomax</a>.</li><li> D&#8217; autres marques de GPS permettent nativement de lire des vidéos. Un Tomtom aussi, mais grâce à une application GRATUITE, comme <a
href="http://www.tomplayer.net/">tomplayer</a>, ce qui lui permet d&#8217;en offrir autant, sans avoir à la développer lui-même.</li></ul><p>On pourrait penser que cette situation profite aux deux parties et  que TomTom s&#8217;appuie sur un groupe de passionnés pour renforcer sa  position, en voyant ses appareils enrichis GRATUITEMENT par des  logiciels pratiques ou des bases de POI que les autres marques n&#8217;ont  pas. Des sites de partage et de conseils voient le jour. Ils prodiguent leurs conseils et leurs astuces aux utilisateurs de TomTom. Ce-là  a été vrai jusqu&#8217;à ce que TomTom diffuse <a
href="http://www.tomtomax.fr/test-tomtom-go-live-1000-1005.html">de nouveaux appareils</a> dont le  NAVCORE (ou système d&#8217;exploitation) <strong>empêche toute greffe de programme  additionnel</strong>.</p><p>Pourquoi ? L&#8217;explosion des ventes des nouveaux smartphones, qui contiennent aussi des fonctions GPS, freine-t-elle la vente des GPS ?<em> </em>Indice : <a
href="http://tomtomvoix.free.fr/">sur mon site</a>, le nombre de visiteurs entre Noêl 2009 et Noêl 2010 &#8211; temps fort de l&#8217;année &#8211; a chuté d&#8217;un tiers ! Comment alors trouver de nouveaux revenus pour TomTom ? En vendant de nouvelles cartographies, en vendant de nouvelles voix de navigation, en vendant un service d&#8217;alertes radars. Bien entendu si la concurrence des sites participatifs (et gratuits) est abolie, l&#8217;intérêt des offres payantes est renforcé.</p><p>On a là un très bon exemple que <strong>Linux n&#8217;est pas forcément synonyme d&#8217;ouvert, de gratuit et de participatif</strong>. Les  smartphones, qui sont de véritables couteaux suisses, chers mais  utiles, possèdent des applications de géolocalisation et aussi l&#8217;application TomTom. &#8220;Ils font&#8221; GPS. Tomtom va-t-il revenir a ses origines : produire des logiciels pour smartphones, en conservant une activité marginale de vente de GPS ?</p><p>Tomtom possède le savoir faire et la cartographie, Google possède aussi les deux&#8230; <strong>Quel est l&#8217;avenir pour tomtom ?</strong></p><p><small>Crédit image <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/tarksiala/">TarSiala</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/gps-open-source-tomtom/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 01/02/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/gps-open-source-tomtom/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/gps-open-source-tomtom/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>17</slash:comments> </item> <item><title>Les solutions qui ont marqué l&#8217;actualité du cloud computing en 2010</title><link>http://philippe.scoffoni.net/les-solutions-qui-ont-marque-lactualite-du-cloud-computing-en-2010/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/les-solutions-qui-ont-marque-lactualite-du-cloud-computing-en-2010/#comments</comments> <pubDate>Wed, 15 Dec 2010 23:44:53 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[Amazon]]></category> <category><![CDATA[Google Apps]]></category> <category><![CDATA[logiciel libre]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <category><![CDATA[OpenStack]]></category> <category><![CDATA[PaaS]]></category> <category><![CDATA[vmware]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3873</guid> <description><![CDATA[Bilan des services qui ont marqué l'année 2010 dans le domaine du cloud computing et place des logiciels libres et de l'open source au sein de ces derniers.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est la fin d&#8217;année qui s&#8217;approche et avec elle sonne l&#8217;heure des bilans. Le <strong>cloud computing</strong> est un sujet que j&#8217;ai assez peu traité cette année. Les raisons ne sont pas dues à une moindre actualité, mais plutôt à une moindre exploration du sujet que j&#8217;avais pas mal étudié en 2009.</p><p><a
href="http://www.readwriteweb.com/cloud/2010/12/top-10-cloud-computing-services-for-2010.php">Un récent article de ReadWrite Cloud</a> est l&#8217;occasion de passer en revue les acteurs de ce secteur de l&#8217;industrie numérique. Il sera intéressant au passage d&#8217;observer la place occupée par les logiciels libres et open source.</p><p>La rédaction de ReadWrite a retenu dix services en ligne ou solution en se focalisant plus particulièrement sur ceux offrant des <strong>environnement d&#8217;exécution</strong> pour une application écrite dans un langage donné. Ces services correspondent à la deuxième couche du cloud computing : le PaaS ou Plateform as a Service situé entre la couche la plus basse dénommée IaaS (Infrastructure as a Service) et la plus haute : le SaaS (Software as a Service). On retrouve alors les <a
href="http://blogs.orange-business.com/virtualisation/2010/05/plus-quune-commodite-un-enjeu-majeur-pour-linnovation.html">caractéristiques transversales du cloud coumputing</a> :</p><ul><li>accès en mode &#8220;self service&#8221;,</li><li>capacité à changer d&#8217;échelle,</li><li>prix à l&#8217;usage,</li></ul><p>Voici donc les dix sociétés retenues :</p><ul><li><strong><a
href="https://github.com/">github</a></strong> : un service permettant de travailler de façon collaborative sur du code source</li><li><strong><a
href="http://www.openstack.org/">OpenStack</a></strong> : <a
href="http://philippe.scoffoni.net/openstack-plateforme-cloud-computing-open-source/">une plateforme qui a pas mal fait parler d&#8217;elle</a> ces derniers temps et qui est portée principalement par Rackspace, un hébergeur et la NASA que l&#8217;on ne présente plus.</li><li><strong><a
href="http://vmware.com/">VMware</a></strong> qui reste le leader en matière de solution de virtualisation. Le rachat de Spring a permis à Vmware de proposer une architecture de type PaaS pour les applications Java.</li><li><strong><a
href="http://heroku.om/">Heroku</a></strong> récemment acheté par SalesFoce.com est une plateforme pour les applications écrites en <a
href="http://rubyonrails.org/">Ruby-on-rails</a>. Ce service s&#8217;appuie sur la plateforme de cloud computing d&#8217;Amazon.</li><li><strong><a
href="http://salesforce.com/">Salesforce.com</a></strong> fut un des premiers acteurs à percer sur le secteur du SaaS avec sont offre à destination des entreprises de Gestion de la Relation Client. En plus du rachat de Heroku, Salesforce.com a également annoncé <a
href="http://www.readwriteweb.com/cloud/2010/12/salesforcecom-announces-hosted.php">un nouveau service dénommé Database.com</a></li><li><strong><a
href="http://successfactors.com/">Success Factors</a></strong> serait plutôt une plateforme d&#8217;exécution de processus ou <a
href="http://www.zdnet.fr/blogs/entreprise-2-0/praas-process-as-a-service-39703663.htm">PraaS</a> (Processus as a Service). On peut voir ce type service comme une quatrième couche du cloud computing puisqu&#8217;il s&#8217;agit ici de piloter et de suivre la réalisation de processus pouvant eux-mêmes mettre en jeu des logiciels en mode SaaS.</li><li><strong><a
href="http://aws.amazon.com/">AWS</a></strong> (Amazon Web Service) reste le poids lourd du secteur</li><li><strong><a
href="http://www.microsoft.com/windowsazure/">Windows Azure</a></strong> de Mircosoft qui tente de rattraper son retard en la matière et qui en l&#8217;espace de très peu de temps a déploye une solution très complète</li><li><strong><a
href="http://www.google.com/enterprise/marketplace/home?utm_campaign=en&amp;utm_source=en-ha-na-us-bk-apmp1&amp;utm_medium=ha&amp;utm_term=google%20apps%20marketplace">Google Apps Marketplace</a></strong> la place de marché des applications pour Google App.</li><li><strong><a
href="http://twilio.com/">Twilio</a></strong> propose une solution de téléphonie IP dans les nuages.</li></ul><p>Mis à part OpenStack, les <strong>logiciels libres et l&#8217;open source ne sont pas vraiment visibles</strong> dans cette liste. Pourtant, ces services en utilisent pratiquement tous d&#8217;une manière ou d&#8217;une autre. Mais ils sont dans ce cas réduit au rang de composants techniques que l&#8217;on assemble pour obtenir un service innovant.</p><p>On ne peut que regretter que l&#8217;esprit qui accompagne les logiciels libres et open source ne transpire pas toujours dans les offres commerciales proposées.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/les-solutions-qui-ont-marque-lactualite-du-cloud-computing-en-2010/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 16/12/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/les-solutions-qui-ont-marque-lactualite-du-cloud-computing-en-2010/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
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rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/les-solutions-qui-ont-marque-lactualite-du-cloud-computing-en-2010/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>1</slash:comments> </item> <item><title>10 questions à se poser avant de sélectionner un logiciel libre ou open source</title><link>http://philippe.scoffoni.net/10-questions-poser-selectionner-logiciel-libre-open-source/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/10-questions-poser-selectionner-logiciel-libre-open-source/#comments</comments> <pubDate>Wed, 08 Dec 2010 23:14:55 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[communauté]]></category> <category><![CDATA[conseil]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[logiciel libre]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <category><![CDATA[SSLL]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3864</guid> <description><![CDATA[Le choix d'un logiciel est engageant pour une entreprise et l'adéquation au besoin demeure primordiale. Mais d'autres critères sont à prendre en compte notamment dans le cas des logiciels libres ou open source.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Faire un choix entre plusieurs <strong>logiciels libres ou open source</strong> ne se fait pas sans <strong>se poser un certain nombre de questions</strong>. N&#8217;oubliez cependant pas préalablement à ces questions de vérifier que les logiciels répondent à votre besoin</p><p><strong>1 : Est-ce que les termes de la licence du logiciel sont compatibles avec le modèle économique d&#8217;entreprise que j&#8217;ai choisi ?</strong></p><p>Choisir d&#8217;utiliser des logiciels sous licence libre ne signifie pas que je peux faire ce que je veux avec ces derniers. Ils sont soumis à des règles qui définissent précisément les limites de leur utilisation. Ils impliquent notamment de respecter les quatre libertés qui sont celles d&#8217;utiliser, d&#8217;étudier, de redistribuer et d&#8217;améliorer.</p><p>Mais ces licences peuvent se révéler incompatibles avec certains modèles économiques d&#8217;entreprises. Par exemple, la licence GPL implique que les améliorations apportées au logiciel  et les travaux dérivés que vous pourriez être amené à réaliser soient distribués sous les mêmes termes.</p><p>La plupart du temps cela ne représente pas une difficulté sauf si vous souhaitez l&#8217;intégrer dans un logiciel qui sera lui distribué sous une licence propriétaire. Dans ce dernier cas, il faudra se tourner vers des licences plus &#8220;permissives&#8221; comme les licences <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_BSD">BSD</a> ou <a
href="http://www.cecill.info/">CeCILL</a> par exemple. Certains éditeurs vendent également leurs logiciels sous une double licence : une licence libre de type GPL et une licence &#8220;commercial&#8221; autorisant l&#8217;intégration du même logiciel dans une solution propriétaire.</p><p><strong>2. Quelle est l&#8217;importance de la communauté</strong></p><p>Les communautés d&#8217;utilisateurs et de contributeurs sont une particularité des logiciels libres. La capacité pour les utilisateurs d&#8217;intervenir sur le code source du logiciel permet leur existence. Selon les origines du logiciel, ces communautés seront plus ou moins développées, plus ou moins actives.</p><p>Ce point est d&#8217;importance notamment dans le cas des logiciels libres édités par des sociétés commerciales. Une communauté trop faible ou inexistante peut-être vu comme un signal négatif. L&#8217;avenir et l&#8217;évolution dépendant uniquement de l&#8217;entreprise qui le produit. Si celle-ci connaît des difficultés ou est rachetée, c&#8217;est la pérennité de la solution qui peut -être menacé.</p><p><strong>3. Est-ce que le logiciel est beaucoup utilisé ?</strong></p><p>Une question qui n&#8217;est pas spécifique aux logiciels libres. Selon les besoins l&#8217;importance du nombre d&#8217;utilisateurs peut-être trompeuse. Parfois certains logiciels présentent des fonctionnalités très particulières qui ne concernent que peu d&#8217;utilisateurs. Ce qui cependant ne signifie pas qu&#8217;il n&#8217;a pas d&#8217;intérêt.</p><p>Il n&#8217;en reste cependant pas moins vrai que l&#8217;existence d&#8217;un nombre important d&#8217;utilisateurs sera un critère permettant de se rassurer quant à la qualité du logiciel et à sa pertinence par rapport à votre besoin. D&#8217;autant plus si vous trouvez parmi ces utilisateurs des entreprises du même secteur d&#8217;activité que le votre.</p><p>Il ne faut donc pas hésiter à parcourir les forums, s&#8217;inscrire aux listes de diffusion ou encore pour les plus geek au <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Internet_Relay_Chat">canaux IRC</a> des équipes de développement.</p><p><strong>4.Puis-je bénéficier d&#8217;une garantie ou d&#8217;un support ?</strong></p><p>Pour une entreprise  l&#8217;existence d&#8217;un support offrant des garanties d&#8217;assistance en cas de dysfonctionnement d&#8217;un logiciel est quasiment indispensable. On pourra éventuellement s&#8217;en passer sur certains logiciels d&#8217;infrastructure et encore à condition d&#8217;en maîtriser au moins l&#8217;usage et la configuration. Ces supports existent en général y compris pour les logiciels libres issus de développement communautaire.</p><p>Ce sont souvent des sociétés de services en logiciels libres (SSLL) qui vont proposer ce type de service. Elles disposent en interne de personnes à même de diagnostiquer le problème, éventuellement de le corriger et surtout de remonter le problème à la communauté. Dans l&#8217;intervalle le prestataire pourra vous livrer une version qu&#8217;il aura corrigée du logiciel et faire remonter la correction à la communauté qui l&#8217;intégrera dans les version futures.</p><p><strong>5. Existe-t-il un processus d&#8217;assurance qualité ?</strong></p><p>On lit parfois que logiciel libre est égale à logiciel de qualité. L&#8217;affirmation est un peu rapide et malheureusement ce n&#8217;est pas toujours le cas. L&#8217;ouverture du code, si elle permet un audit facilité du logiciel et de la façon dont il a été développé ne veut pas dire que ce logiciel est issue d&#8217;un processus qualité visant à éliminer un maximum de défaut.</p><p>Cependant, la plupart des grands projets de logiciels libres ont un niveau de maturité élevé en terme de processus qualité.</p><p><strong>6. Comment est la documentation ?</strong></p><p>Celle-ci peut être peu développée. Les développeurs de logiciels libres se focalisent parfois sur le code au détriment de la documentation utilisateur. Ce qui amène certains projets à avoir des équipes dédiées à la documentation.</p><p>Les documentations sont souvent mises à disposition sous forme de pages HTML ou encore de <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wiki">wiki</a>. Le wiki permet notamment de faciliter le travail collaboratif afin d&#8217;améliorer et compléter la documentation.</p><p>Certains éditeurs commerciaux ne fournissent une documentation détaillée qu&#8217;aux clients qui leur achètent du support. La documentation disponible par défaut est alors celle réalisée par la communauté. Cette documentation communautaire peut donc être un critère d&#8217;évaluation important selon sa complétude.</p><p><strong>7. Le système peut-il être facilement modifié pour répondre à mes exigences ?</strong></p><p>L&#8217;ouverture du code permet d&#8217;adapter le logiciel à ces besoins. Il faut alors porter attention à l&#8217;architecture du logiciel et à l&#8217;existence de &#8220;portes&#8221; permettant d&#8217;intégrer de nouvelles fonctionnalités sans devoir toucher au coeur du logiciel. Dans ce dernier cas et s&#8217;il n&#8217;est pas possible de faire autrement,  il faut s&#8217;assurer que ces modifications puissent être intégrées au logiciel par la suite afin de pouvoir suivre les évolutions futures de celui-ci. L&#8217;avantage de pouvoir reverser du code que l&#8217;on a développé pour un logiciel libre est de voir ce code maintenu ensuite par la communauté.</p><p>Ces développements peuvent être assurés par une société de services en logiciel libre. Il faut cependant vérifier l&#8217;existence de plusieurs prestataires possibles afin d&#8217;éviter de se retrouver lié à un unique fournisseur et par là même de se trouver privé d&#8217;un avantage important : l&#8217;<strong>indépendance.</strong></p><p><strong>8. Quelle est la gouvernance du projet et comment puis-je influencer la road map ?</strong></p><p>Il existe différents modèles autour du logiciel libre et tous ne sont pas égaux sur ce point-là. Certains projets sont conduits par des éditeurs commerciaux qui peuvent adopter une attitude très fermée quant à la participation des utilisateurs dans le processus d&#8217;amélioration et d&#8217;évolution du logiciel.</p><p>On préfèrera donc les projets mettant en oeuvre une gouvernance impliquant l&#8217;ensemble des membres de la communauté (développeurs, rédacteur de documentation, testeur, utilisateurs, etc&#8230;) et agissant en toute transparence.</p><p><strong>9. Le logiciel peut-il évoluer face aux exigences de mon entreprise ?</strong></p><p>Une entreprise peut avoir à connaître des phases de croissance extrêmement rapide. Dans ce cas, il est important de s&#8217;assurer que le logiciel saura prendre en compte une montée en charge rapide et des volumes de données toujours plus importants.</p><p>A ce jour les &#8220;piles logiciels&#8221; les plus répandues comme <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/LAMP">LAMP</a> (Linux/Apache/MySQL/PHP) ou <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Java_EE">Java EE</a> (Java Enterprise Edition) sont particulièrement évolutives dans leur capacité à monter en charge.</p><p><strong>10. Des mises à jour de sécurité sont-elles régulièrement diffusées ?</strong></p><p>Comme toujours la réactivité face à une faille de sécurité est primordiale pour certaines applications critiques. Il est donc important de s&#8217;attarder un moment sur l&#8217;historique des versions du logiciel et d&#8217;étudier la façon et le rythme auquel sont publié les mises à jour dites de sécurité, voir si elles sont identifiées en tant que telle.</p><p>Certains projets ont même des équipes dédiées à cet aspect. C&#8217;est particulièrement important pour les logiciels d&#8217;infrastructure.</p><p><strong>Conclusion</strong></p><p>Comme souvent tous ces points ne sont pas forcément spécifiques aux logiciels libres, mais ils méritent tous d&#8217;être étudiés en détail. N&#8217;hésitez pas à laisser en commentaire vos remarques quant à ces questions ou à d&#8217;autres qu&#8217;il conviendrait de se poser.</p><p><a
href="http://www.zdnetasia.com/10-questions-to-ask-when-selecting-open-source-products-62060424.htm">[Source d'inspiration]</a></p><p><small>Crédit photo page d&#8217;accueil <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/21496790@N06/">milos milosevic</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/10-questions-poser-selectionner-logiciel-libre-open-source/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 09/12/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/10-questions-poser-selectionner-logiciel-libre-open-source/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/10-questions-poser-selectionner-logiciel-libre-open-source/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>4</slash:comments> </item> <item><title>L&#8217;Open core un modèle à éviter ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/open-core-modele-a-eviter/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/open-core-modele-a-eviter/#comments</comments> <pubDate>Tue, 26 Oct 2010 21:00:33 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Opinions Libres]]></category> <category><![CDATA[économie]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[logiciel]]></category> <category><![CDATA[open core]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3788</guid> <description><![CDATA[Open core, d'où vient cette expression, quelle réalité recouvre-t-elle et qu'apporte-t-elle à l'utilisateur ?]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;"><strong><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/10/open-post.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-3792" style="margin: 5px; float: right;" title="open-post" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/10/open-post.jpg" alt="open source open core logiciel entreprise économie " width="240" height="160" /></a>Open core</strong>,  voici un terme que je vois revenir régulièrement dans les articles de  la presse informatique numérique anglo-saxone. D&#8217;où vient cette  expression, quelle réalité recouvre-t-elle et qu&#8217;apporte-t-elle à l&#8217;open  source ?</p><p
style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;apparition de ce terme</strong> semble relativement récente. Sa paternité pourrait être attribuée à Andrew Lampitt qui décrit <a
href="http://alampitt.typepad.com/lampitt_or_leave_it/2008/08/open-core-licen.html">dans cet article paru en août 2008</a> ce que serait l&#8217;open core ou plus exactement son modèle économique.</p><p
style="text-align: justify;">L&#8217;idée de l&#8217;auteur est de lever l&#8217;ambiguïté qui s&#8217;est développée  autour du <strong>modèle dit de double licence</strong> proposé par certains éditeurs  commerciaux open source. Il faut en effet différencier les offres de  type double licence :</p><ul
style="text-align: justify;"><li>Le modèle MySQL pour lequel il n&#8217;y a pas de différence de   fonctionnalités entre la version open source et la version commerciale.   La version commerciale doit être utilisée si l&#8217;on souhaite inclure la  base de données  dans un logiciel à code fermé.</li><li>Vient ensuite le modèle SugarCRM dans lequel la version commercial  apporte des fonctionnalités supplémentaires par rapport à la version  open source. C&#8217;est une caractéristique que l&#8217;on retrouve chez d&#8217;autres  logiciels comme Zimbra.</li></ul><p
style="text-align: justify;">Ces  deux types d&#8217;offre présentée toutes les deux comme open source peuvent entraîner une confusion et laisser à penser qu&#8217;il y aurait plusieurs  définitions de l&#8217;open source. Or il n&#8217;existe qu&#8217;<a
href="http://www.opensource.org/docs/osd">une seule définition donnée par l&#8217;OSI</a> (Open Source Initiative). Mais il y a plusieurs modèles économiques.  C&#8217;est la différence de ces modèles que veut tenter d&#8217;éclaircir Andrew  Lampitt. Celui de l&#8217;open core correspondrait à la description suivante :</p><ul
style="text-align: justify;"><li>Le &#8220;core&#8221; est la base du logiciel. Il est sous licence GPL. Si vous  encapsulez cette base dans un programme fermé, vous devez payer une  licence commerciale,</li><li>Le support technique pour le logiciel GPL peut-être payant,</li><li>Les abonnements commerciaux annuels incluent : indemnités, support technique et <strong>des fonctions additionnelles </strong>(le  code source de ces fonctions additionnelles est ouvert ou fermé). Ces  fonctions peuvent éventuellement intégrer le coeur GPL au bout d&#8217;une  certaine période)</li><li>Les services d&#8217;intégration et de formation sont payants.</li></ul><p
style="text-align: justify;">Le schéma suivant illustre le principe de ce modèle :</p><p><a
href="../wp-content/uploads/2010/10/Open-core-licensing-business-model.jpg"><img
class="align:center" title="Open-core-licensing-business-model" src="../wp-content/uploads/2010/10/Open-core-licensing-business-model.jpg" alt="open source open core logiciel entreprise économie " width="600" height="333" /></a><a
title="Attribution-ShareAlike License" href="http://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/"></a></p><p
style="text-align: center;"><a
title="Attribution-ShareAlike License" href="http://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/">Crédit image certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/roebot/">Roebot</a></p><h3 style="text-align: justify;">Quelle utilité pour ce terme ?</h3><p
style="text-align: justify;">Si la pertinence de la définition ne se pose pas vraiment, car elle permet de mettre un nom sur une pratique de certains éditeurs de logiciel, son utilité peut faire débat.</p><p
style="text-align: justify;">Tout d&#8217;abord, il est probable qu&#8217;il ne sera presque jamais utilisé dans le discours marketing des éditeurs. Le terme open est affaibli par la notion de &#8220;core&#8221; ou de coeur qui met trop en avant le fait que <strong>tout n&#8217;est pas ouvert</strong>. Une approche qui pourrait faire fuir certains clients potentiels. Mais en cela il n&#8217;y a pas de certitudes.</p><p
style="text-align: justify;">Ce terme supplémentaire risque de ne pas aider à la compréhension des utilisateurs venant à l&#8217;open source quand on leur dira qu&#8217;il y a plusieurs famille d&#8217;éditeurs dans cette famille. Les consultants en logiciels open source ont encore de beaux jours devant eux pour expliquer tout cela à leurs clients.</p><h3 style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;open core est-il à recommander ?<br
/> </strong></h3><p
style="text-align: justify;">L&#8217;open core est probablement à rapprocher de <a
title="Les fauxpen source sont parmi nous ou l’open source Canada Dry" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/fauxpen-source-sont-parmi-nous-ou-lopen-source-canada-dry/">la notion de fauxpen source.</a> J&#8217;aurais personnellement tendance à me méfier de ces éditeurs et à les déconseiller. Un point que l&#8217;on peut cependant modérer en tenant compte des  fonctionnalités disponibles. Certains logiciels open core comme Zimbra  fournissent déjà des solutions très évoluées dans leurs versions &#8220;de base&#8221;.</p><p
style="text-align: justify;">L&#8217;approche open core ne facilite pas non plus le développement d&#8217;une communauté de développeurs actifs autour du logiciel. Sans communauté, l&#8217;éditeur est tout de même à la merci d&#8217;un &#8220;prédateur&#8221; façon ORACLE qui pourra alors se contenter de retirer les développeurs du projet causant ainsi la disparition d&#8217;un concurrent. Les conséquences pour l&#8217;utilisateur sont évidentes.</p><p
style="text-align: justify;">Sans communauté, il ne peut y avoir de poursuite du projet. Le code source dans le cas de l&#8217;open core n&#8217;est disponible que de façon partielle. Le salut pour l&#8217;utilisateur ne peut venir que d&#8217;une reprise du projet par un autre éditeur.</p><p>La boucle semble alors bouclée, l&#8217;utilisateur est prisonnier d&#8217;un éditeur pour autant que les fonctions dont il a besoin ne soient accessibles que dans la version commerciale. Et quand bien même l&#8217;utilisateur se contenterait de la version &#8220;de base&#8221;, la probabilité de voir apparaître un fork sur ce type de projet est fortement abaissée.</p><p>Sur le même sujet :</p><ul><li><a
href="http://www.gabes.fr/jean/2010/04/20/nagios-de-lopen-source-a-lopen-core/">Nagios : de l’open source à l’open core ?</a></li></ul><p><a
href="http://blogs.the451group.com/opensource/2010/10/20/what-is-open-core-licensing-and-what-isnt/">[Source]</a></p><p><small>Illustration <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/virtualsugar/">Monica&#8217;s Dad</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/open-core-modele-a-eviter/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 26/10/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/open-core-modele-a-eviter/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/open-core-modele-a-eviter/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>5</slash:comments> </item> <item><title>L&#8217;Open World Forum 2010 et la France de l&#8217;open source vu depuis l&#8217;étranger</title><link>http://philippe.scoffoni.net/open-world-forum-2010-france-open-source-depuis-etranger/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/open-world-forum-2010-france-open-source-depuis-etranger/#comments</comments> <pubDate>Mon, 18 Oct 2010 20:49:47 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[Europe]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3766</guid> <description><![CDATA[L'Open World Forum qui s'est déroulé fin septembre est l'occasion de se confronter au regard des autres et de savoir ce qu'ils pensent de nous.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/10/OWF.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-3784" style="margin: 5px; float: right;" title="Open World Forum 2010" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/10/OWF.jpg" alt="open source Europe entreprise " width="115" height="126" /></a>Il n&#8217;est pas toujours facile d&#8217;avoir une idée exacte de l&#8217;image que l&#8217;on peut projeter. Pour cela il est souvent indispensable, voir nécessaire de se confronter à l&#8217;avis d&#8217;autrui.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.openworldforum.org">L&#8217;Open World Forum</a> 2010 qui s&#8217;est tenu fin septembre est une de ces occasions de se confronter au regard du reste de la communauté mondiale de l&#8217;open source. Cette troisième édition a donc permis d&#8217;attirer les projecteurs vers la communauté française. J&#8217;ai parcouru la presse en ligne étrangère pour essayer de voir l&#8217;image que pouvait renvoyer la France dans ce domaine.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.zdnet.com/blog/open-source/the-french-faith-in-open-source/7502">Sur ZDNet</a>, la France est vue comme le pays européen qui a adopté le logiciel libre et l&#8217;open source avec le plus de passions et le plus de moyens financiers. Le défilé de nos politiques français à l&#8217;ouverture de l&#8217;Open World Forum semble les avoir marqués. Le journaliste retient d&#8217;une intervention de Matthew Poujol et Pierre Audoin la difficulté suivante : nous ne sommes pas friands de création d&#8217;entreprise et tout est plus difficile dans nos contrées de ce point de vue. Il y aurait comme une difficulté ou un<strong> manque de motivation à entreprendre</strong>.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.zdnet.com/blog/open-source/why-the-french-entrepreneurs-are-coming/7518">Un son de cloche que l&#8217;on retrouve sur un autre article de ce même site.</a> On trouve que la France est un bien petit marché pour permettre le développement d&#8217;une société à taille mondiale. S&#8217;étendre en Europe ? Bien difficile face à la multitude de langues (et de clochers ?) qui la constitue.</p><p
style="text-align: justify;">Certains entrepreneurs français sont les premiers à reconnaître que <strong>pour devenir une société &#8220;globale&#8221;, il faut traverser l&#8217;Atlantique</strong>. Sinon cela revient à être condamné à rester une société de dimension nationale.</p><p
style="text-align: justify;">Les exemples de star-up française qui se sont exportés aux USA pour réussir existent bien. Des sociétés comme Nuxeo, BonitaSoft, Talend ou eXo n&#8217;ont pas hésité à franchir ce pas.</p><p
style="text-align: justify;">Il semblerait que nous soyons plus enclins à faire des logiciels open source qu&#8217;à chercher à les vendre. Une  activité que seuls nos cousins d&#8217;outre-Atlantique sembleraient capables de réaliser. Une conclusion qu&#8217;il me semble avoir déjà vu pour d&#8217;autres secteurs. Alors, il n&#8217;y aurait rien de neuf ou la France et l&#8217;Europe n&#8217;auraient elles pas trouvé le bon modèle pour développer son potentiel dans l&#8217;open source ?</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/open-world-forum-2010-france-open-source-depuis-etranger/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 18/10/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/open-world-forum-2010-france-open-source-depuis-etranger/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/open-world-forum-2010-france-open-source-depuis-etranger/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>6</slash:comments> </item> <item><title>Visualiser graphiquement les éléments clés d&#8217;un modèle économique open source</title><link>http://philippe.scoffoni.net/visualiser-graphiquement-elements-cles-modele-economique-open-source/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/visualiser-graphiquement-elements-cles-modele-economique-open-source/#comments</comments> <pubDate>Wed, 22 Sep 2010 21:29:44 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[commerce]]></category> <category><![CDATA[licence]]></category> <category><![CDATA[modéle]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3448</guid> <description><![CDATA[On rencontre beaucoup de sociétés faisant de l'open source et il n'est pas toujours facile d'y voir clair dans leur stratégie. Voici une représentation qui peut contribuer à éclairer la situation.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;">Le site <a
href="http://blogs.the451group.com/opensource/2010/03/25/please-break-our-open-source-business-strategy-model/?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A+451opensource+%28451+Open+Source+Blog%29">451 CAOS Theory</a> propose une visualisation graphique intéressante des différents éléments constitutifs d&#8217;un <strong>modèle économique open source</strong>. Il est parfois utile de pouvoir comparer de façon synthétique les choix de deux éditeurs open source. C&#8217;est l&#8217;objectif recherché par cette représentation. Vous pouvez la consulter <a
href="http://picasaweb.google.com/lh/photo/bXWjXLqQOh0yZP1ZMaiHkg?feat=embedwebsite" target="_blank">sur cette page</a>. Je ne la reproduis pas sur mon site, car elle est en &#8220;Tout droit réservé&#8221;.</p><p
style="text-align: justify;">Les éléments qui la constituent sont les suivants :</p><p
style="text-align: justify;"><strong>Source de revenue :</strong> Ce sont les &#8220;choses pour lesquelles les clients paient (à l&#8217;exception de la publicité qui une relation indirecte). “support services” correspond aux prestations de maintenance corrective, à la formation, le conseil ou l&#8217;intégration de service. “Software  services” fait référence au <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_en_tant_que_service">SaaS</a> ou logiciel en tant que service. Toutes ces sources de revenues peuvent s&#8217;additionner.<br
/> <strong><br
/> Type de licence logiciel : </strong>Il ne s&#8217;agit ici que de s&#8217;intéresser au caractère réciproque (GPL par exemple)  ou permissif (Apache 2.0 par exemple) de la licence.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>Licence utilisateur final :</strong> Quelle est la stratégie de licence appliquée au produit que le client paie (par opposition au projet sur lequel est basé le logiciel). Cela peut-être la même licence open source (single open source) ou une combinaison de licences open source (assembled open source). Le même code peut être disponible sous deux licences différentes : une licence open source et une licence commerciale. L&#8217;approche open core consiste à proposer des extensions commerciales à un logiciel open source. Enfin, il reste possible de proposer une logiciel propriétaire basé sur le projet libre si celui-ci est basé sur une licence permissive.<br
/> <strong><br
/> Modèle de développement : </strong>Cette partie nécessite deux réponses. Est-ce que le code open source est développé publiquement, en privée ou un mixte des deux ? Et l&#8217;effort de développement est-il porté par les employés de l&#8217;éditeur, une réelle communauté ou l&#8217;agrégation de différents projets.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>Copyright:</strong> Qui gère le code open source ? Un éditeur, une fondation, un réseau de société/individus ou une autre société.</p><p
style="text-align: justify;">Pour vous donner une idée de ce que cela donne appliqué à MySQL vous pouvez le voir <a
href="http://picasaweb.google.com/lh/photo/H9FoiL5sRjPenRTwlKazyQ?feat=embedwebsite" target="_blank">sur cette image</a>. Le nombre de combinaison est relativement important et soutient l&#8217;idée que la diversité des modèles économiques offerts par l&#8217;open source est vaste. Cependant, certains modèles peuvent se révéler moins favorable pour l&#8217;utilisateur que d&#8217;autres car tendant à recréer un système fermé.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://blogs.the451group.com/opensource/2010/03/25/please-break-our-open-source-business-strategy-model/?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A+451opensource+%28451+Open+Source+Blog%29">[Source]</a></p><p
style="text-align: justify;"><small>Crédit Photo page d&#8217;accueil <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/versionz/">versionz</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/visualiser-graphiquement-elements-cles-modele-economique-open-source/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 22/09/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/visualiser-graphiquement-elements-cles-modele-economique-open-source/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/visualiser-graphiquement-elements-cles-modele-economique-open-source/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Contribuer à un logiciel libre ou open source n&#8217;est pas toujours évident</title><link>http://philippe.scoffoni.net/contribuer-logiciel-libre-open-source-pas-toujours-evident/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/contribuer-logiciel-libre-open-source-pas-toujours-evident/#comments</comments> <pubDate>Mon, 13 Sep 2010 20:40:22 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[contribution]]></category> <category><![CDATA[licence]]></category> <category><![CDATA[logiciel libre]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3723</guid> <description><![CDATA[Il y a parfois des obstacles à la contribution que ce soit le fait de devoir être "adoubé" ou encore l'obligation de signer des accords de licence du contributeur]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/09/gift.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-3734" style="margin: 5px; float: right;" title="contribuer" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/09/gift.jpg" alt="open source logiciel libre licence contribution " width="180" height="180" /></a>L&#8217;acte de contribuer à un logiciel libre n&#8217;est parfois pas toujours aussi simple que l&#8217;on pourrait se l&#8217;imaginer. Parfois, les projets de logiciels libres ou open source sont pilotés par le système dit de la méritocratie.  <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9ritocratie">Wikipédia en donne la définition suivante</a> :</p><blockquote
style="text-align: justify;"><p
style="text-align: justify;"><em>La <strong>méritocratie</strong>, pour certains, est un système politique, économique et social. Pour d&#8217;autres, c&#8217;est une idéologie ou une croyance<sup
id="cite_ref-0"><a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9ritocratie#cite_note-0">[1]</a></sup>. Elle tend à hiérarchiser et à promouvoir les individus dans la société en fonction de leur mérite et non d&#8217;une origine sociale (système de classe), de la richesse ou des relations individuelles (système de « <a
title="Copinage" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Copinage">copinage</a> »). Par définition, la méritocratie s&#8217;oppose donc à toute forme d&#8217;égalitarisme.</em></p></blockquote><p
style="text-align: justify;">Il faut en effet être &#8220;adoubé&#8221; par ses pairs pour avoir le droit de contribuer au projet. Mais <a
href="http://www.framablog.org/index.php/post/2009/12/28/meritocratie-logiciel-libre-open-source">l&#8217;association méritocratie et logiciel libre n&#8217;est pas aussi certaine.</a> Bien des projets accueilleront votre travail avec grand plaisir et sans vous poser de questions. De quoi éprouver <a
title="Le plaisir de la contribution" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/le-plaisir-de-la-contribution/">le plaisir de la contribution</a>.</p><p
style="text-align: justify;">Pour certains projets, il pourra aussi vous être demandé de signer un accord de licence du contributeur (“contributor agreement”). Cet accord de licence donne tous les droits et brevets liés à votre contribution à l&#8217;entité (entreprise, fondation,&#8230;) porteuse du projet.</p><p
style="text-align: justify;">Ces accords de cession de droits ont leurs détracteurs et leur fans. Pour les uns, ils permettent d&#8217;assurer la garantie de conserver le contrôle de son projet et la maitrise du code qui y est intégré. Les détracteurs leur reprocheront d&#8217;être coercitifs.</p><p
style="text-align: justify;">Dans la pratique des projets comme Linux et Mozilla fonctionnent sans ces accords alors que le projet Fedora en réclame un. On voit ici apparaître <strong>une possible ligne de démarcation </strong>entre les projets portés par des entreprises et des fondations.</p><p
style="text-align: justify;">Les entreprises seraient plus soucieuses de formaliser leurs relations avec les contributeurs externes pour mieux garder le contrôle de leur projet.</p><p
style="text-align: justify;">Et vous avez-vous déjà rencontré des difficultés pour contribuer à un projet, signé un accord de licence contributeur ?</p><p
style="text-align: justify;"><small><a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Crédit photo, certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/marcinmoga/">MarcinMoga / Lolek</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/contribuer-logiciel-libre-open-source-pas-toujours-evident/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 13/09/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/contribuer-logiciel-libre-open-source-pas-toujours-evident/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/contribuer-logiciel-libre-open-source-pas-toujours-evident/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>7</slash:comments> </item> <item><title>ORACLE et Google : l’affaire Java, qui a peur de qui ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/oracle-google-java/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/oracle-google-java/#comments</comments> <pubDate>Tue, 24 Aug 2010 21:53:46 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[android]]></category> <category><![CDATA[brevet]]></category> <category><![CDATA[Google]]></category> <category><![CDATA[java]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <category><![CDATA[ORACLE]]></category> <category><![CDATA[smartphone]]></category> <category><![CDATA[Sun]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3696</guid> <description><![CDATA[ORACLE porte plainte pour violation de brevet contre Google pour l'utilisation de Java dans son système d'exploitation pour terminaux mobiles Android.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;">La plainte déposée par <strong>ORACLE</strong> contre <strong>Google</strong> pour violation de brevets restera l&#8217;affaire de l&#8217;été 2010. En cause l&#8217;utilisation de <strong>Java</strong> dans le système d&#8217;exploitation pour terminaux mobiles <strong>Android</strong>. Cet article est une tentative de mise au clair des événements passés et présents qui ont conduit à cette action en justice. J&#8217;essaierais aussi si c&#8217;est possible d&#8217;envisager les conséquences possibles.</p><h3 style="text-align: justify;">La plainte</h3><p
style="text-align: justify;">ORACLE attaque Google pour violations de brevets liés au langage de programmation Java. Il faut rappeler que Oracle à racheté en juillet 2009 Sun pour 7,4 milliards de dollars. Une acquisition qui avait déjà fait couler pas mal d&#8217;encre numérique, mais à l&#8217;époque c&#8217;était le serveur de base de données open source <strong>MySQL</strong> qui était concerné.</p><p
style="text-align: justify;">Cette fois, c&#8217;est la machine virtuelle Java développée par Google et dénommée Dalvik qui est concernée. Celle-ci permet d&#8217;exécuter les applications développées en langage Java et conçues pour les terminaux mobiles utilisant Android.</p><h3 style="text-align: justify;">Les protagonistes</h3><p
style="text-align: justify;">ORACLE et Google sont deux poids lourds de l&#8217;industrie de l&#8217;informatique. Leurs histoires et leurs modèles économiques sont totalement différents. On pourrait presque dire que tout les oppose. Sur le plan financier, les deux sociétés sont à peu près à égalité.</p><p
style="text-align: justify;">ORACLE a réalisé un chiffre d&#8217;affaires qui avoisine les <a
title="Oracle : CA en hausse de 17%" href="http://www.channelnews.fr/accueil/en-bref/101-actualite-des-societes/6186-oracle--ca-en-hausse-de-17.html">6,35 milliards de dollars pour son troisième trimestre fiscal dont 635 millions de dollars</a> provenant de Sun. Un chiffre qu&#8217;il faut comparer aux <a
title="Google chiffres clés" href="http://www.webrankinfo.com/dossiers/google/chiffres-cles">5,945 milliards de dollars réalisés par Google pour la même période</a>.</p><p
style="text-align: justify;">Les deux entreprises sont fortement bénéficiaires : 2,3 milliards de bénéfices sur le dernier exercice pour ORACLE contre 4,95 milliards de dollars en 2009 pour Google.</p><p
style="text-align: justify;">Nous ne sommes donc pas dans un scénario où un gros attaque un petit pour le racheter ou le faire disparaître. Les enjeux sont probablement à chercher ailleurs.</p><h3 style="text-align: justify;">L&#8217;histoire</h3><p
style="text-align: justify;"><a
title="Java Open Source : c'est fait et c'est en GPL" href="http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-java-open-source-c-est-fait-et-c-est-en-gpl-21350.html"> Sun avait libéré en novembre 2006 le code source de Java</a> (la <a
title="Environnement d'exécution Java" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/JRE">JRE</a> &#8211; <a
title="Java vituelle machine" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Machine_virtuelle_Java">JVM</a> et bibliothèques &#8211; et les outils de développement, dont le compilateur javac) sous <a
title="Licence publique générale GNU" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_publique_g%C3%A9n%C3%A9rale_GNU">la licence GPL v2</a> pour <strong>tenter de gagner la confiance de la communauté open source</strong> et bénéficier ainsi d&#8217;apports extérieurs à son projet. Une particularité cependant : <a
title="GNU General Public License, version 2, with the Classpath Exception" href="http://openjdk.java.net/legal/gplv2+ce.html">l&#8217;exception dite Classpath</a> ajoutée à la licence GPL qui permet de s&#8217;affranchir des obligations de cette licence pour le code utilisateur exécuté par la machine virtuelle Java. Le code utilisateur n&#8217;est pas tenu d&#8217;être rendu disponible.</p><p
style="text-align: justify;">Cependant, <strong>cette exception n&#8217;existe pas pour la version dite ME</strong> (Micro Edition) de Java qui est destinée à être employée sur des terminaux mobiles. Dans ce cas, c&#8217;est une licence GPL v2 simple qui s&#8217;applique. Sun avait à l&#8217;époque bien compris les enjeux futurs des plate-formes mobiles et voulait probablement ainsi se &#8220;garder&#8221; les possibles revenus que pouvait générer cette plate-forme. Il y avait fort à parier que les fabricants de terminaux mobiles ne souhaiteraient pas voir leur code soumis aux obligations de diffusion de la licence GPL.</p><p
style="text-align: justify;">C&#8217;est dans ce contexte que Google a publié son système d&#8217;exploitation pour terminaux mobiles Android sous une licence Apache v2. Cette plate-forme permettait l&#8217;exécution d&#8217;application Java. Comment était-ce possible ?</p><p
style="text-align: justify;">Google a fait le choix de redévelopper une machine virtuelle : <a
href="http://en.wikipedia.org/wiki/Dalvik_%28software%29">Dalvik</a>. De fait, cette dernière est sous licence open source sans que Google ait demandé l&#8217;autorisation à qui que ce soit.</p><p
style="text-align: justify;">Les programmes Android sont écrits en langage Java, mais les programmes exécutables ne sont pas compilés en java bytecode, mais en Dalvik bytecode. Un bémol sur ce point, car la compilation passe par une étape intermédiaire dans laquelle du Java bytecode est généré avant d&#8217;être converti en Dalvik bytecode.</p><p
style="text-align: justify;">Ainsi, Android utilise la syntaxe de la plate-forme Java et les librairies de classes JAVA Standard Edition provenant de la réimplémentation d&#8217;Apache Harmony placée sous licence Apache donc libre d&#8217;usage. De cette manière, Google s&#8217;attire l&#8217;intérêt des développeurs d&#8217;applications Java pour son système d&#8217;exploitation Android et dispose d&#8217;une totale indépendance dans l&#8217;évolution de sa machine virtuelle vis-à-vis de Sun.</p><p
style="text-align: justify;">Au vu de cet historique,<strong> je me garderais bien de porter un jugement sur qui a raison dans cette affaire</strong>.</p><h3 style="text-align: justify;">ORACLE veut-il faire payer Google ?</h3><p
style="text-align: justify;">Devant le succès indéniable des smartphones <a
title="Les ventes Android dépassent l’iPhone au premier trimestre 2010" href="http://android-france.fr/2010/05/10/les-ventes-android-depassent-liphone-au-premier-trimestre-2010-aux-usa/">Android dont les ventes au premier trimestre 2010 viennent de dépasser celle de l&#8217;iPhone</a>, on pourrait être tenté de penser qu&#8217;ORACLE veut lui aussi sa part du gâteau et a trouvé ce moyen de tenter de mettre Google à l&#8217;amende.</p><p
style="text-align: justify;">Comme souvent dans ce genre de cas, les protagonistes s&#8217;entendent sur le paiement d&#8217;une soulte. Au vu des chiffres d&#8217;affaires des deux sociétés, il y a fort à parier que cela ne rapporte au final pas grand-chose à ORACLE.</p><p
style="text-align: justify;">Une autre façon de faire payer Google serait de l&#8217;obliger à remplacer sa machine virtuelle Java par celle de Sun. Il est clair que Google ne peut en aucun cas se permettre de perdre les milliers d&#8217;applications déjà développées.</p><h3 style="text-align: justify;">ORACLE met-il en danger l&#8217;open source ?</h3><p
style="text-align: justify;">En attaquant ainsi Google, <strong>ORACLE porte le discrédit sur l&#8217;open source</strong> et continue d&#8217;alimenter le syndrome <em>&#8220;l&#8217;open source ce sont des fous qui développent des programmes en violant délibérément les droits d&#8217;autres sociétés&#8221;</em>. Conclusion : utiliser l&#8217;open source c&#8217;est mal. <a
title=" Conrad deAenlle Against the Grain      * Bio     * RSS     * Comments RSS     * Contact Conrad deAenlle     * Blogroll      * View all posts  moneywatch.com / Investing / Against the Grain Oracle vs. Google: Fallout Could Be Felt Across the Tech Sector" href="http://moneywatch.bnet.com/investing/blog/against-grain/oracle-vs-google-fallout-could-be-felt-across-the-tech-sector/678/">Une idée que l&#8217;on s&#8217;empresse de faire circuler dans les milieux financiers</a>.</p><p
style="text-align: justify;">Mais cette approche qui consiste à mettre en avant des brevets a aussi ces limites. Il est probable que cette méthode puisse aussi renforcer l&#8217;idée que les brevets sont des obstacles à l&#8217;innovation. Quelle peut-être l&#8217;impact aux yeux du grand public si on leur explique qu&#8217;ils doivent rendre leur Android ou que celui-ci va disparaître parce qu&#8217;une firme a réclamée ces droits sur des brevets.</p><p
style="text-align: justify;">Même si ORACLE peut arguer de sa bonne foi d&#8217;un point de vu juridique, sur le plan de la communication, son image de marque pourrait être écornée si les sanctions envers Google devaient impacter les consommateurs désormais fan d&#8217;Android. Et Google en connaît un rayon en matière de communication.</p><h3 style="text-align: justify;">Google a-t-il bien mesuré le risque qu&#8217;il pouvait faire courir à ces clients ?</h3><p
style="text-align: justify;">Une autre façon d&#8217;appréhender ce qui se passe serait de considérer que le danger n&#8217;est pas lié à l&#8217;open source, mais à celui qui l&#8217;utilise, en l&#8217;occurrence Google. Car après tout qui a pris la décision de redévelopper une machine virtuelle tout en sachant qu&#8217;il y avait potentiellement un risque dû aux brevets. Google ne peut plaider l&#8217;ignorance. Eric Schmidt qui fut Directeur général de Sun en son temps devait bien être au fait de l&#8217;existence de ces brevets.</p><p
style="text-align: justify;">Et puis <strong>replaçons les faits dans leur temps</strong>. Lorsque la première version d&#8217;Android sort en novembre 2007 soit un an après la libération de Java, Sun est encore une société indépendante. La sortie d&#8217;Android est même saluée par le patron de l&#8217;époque de Sun  Jonathan Schwartz. Nous vivons alors probablement les beaux jours de Java et de l&#8217;open source.</p><p
style="text-align: justify;">Mais voilà, Sun est racheté par ORACLE en avril 2009, c&#8217;est la fin de la belle histoire.</p><p
style="text-align: justify;">Au final, <strong>ce n&#8217;est pas tant l&#8217;open source qui est en cause, mais les choix et les alliances tacites de Google</strong>. S&#8217;il y a quelqu&#8217;un à blâmer, c&#8217;est lui.</p><h3 style="text-align: justify;">Une leçon à tirer dès à présent ?</h3><p
style="text-align: justify;">Ceci m&#8217;amène à repenser à la question que j&#8217;avais posée pour <a
title="C’est quoi un éditeur de logiciels open source ?" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/cest-quoi-editeur-logiciel-open-source/">définir ce qu&#8217;était un éditeur open source</a>. A cette définition j&#8217;ajouterais qu&#8217;il se doit de tout mettre en oeuvre pour que les logiciels qu&#8217;il développe et commercialise soient <strong>libres de tout brevet</strong>. Je sais que cela relève de la gageure probablement et que l&#8217;interdiction des brevets logiciels comme en Europe (et espérons que cela dure) serait la meilleure solution.</p><p
style="text-align: justify;">Il existe cependant aujourd&#8217;hui des initiatives visant à permettre de neutraliser l&#8217;effet des brevets comme celle du mouvement de l&#8217;<a
title="Open patent" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Open_patent">open patent</a>. Si Sun quand il en avait encore la possibilité avait &#8220;neutralisé&#8221; son portefeuille de brevets, ORACLE n&#8217;aurait pas pu attaquer comme il le fait aujourd&#8217;hui.</p><h3 style="text-align: justify;">Que va-t-il se passer ?</h3><p
style="text-align: justify;">Je ne suis pas devin malheureusement. Il est possible que les deux protagonistes trouvent un arrangement à l&#8217;amiable à moins que Google ne veuille défendre sa position contre vents et marées. <strong>Peut-être beaucoup de bruit pour pas grand chose</strong>. Mais le mal aura été fait et la plainte d&#8217;ORACLE aura marqué les esprits et servira aux détracteurs de l&#8217;open source et des logiciels libres de mauvaise raison pour en déconseiller l&#8217;usage.</p><p
style="text-align: justify;">N&#8217;hésitez pas à laisser votre opinion ou tout complément d&#8217;informations en commentaire car le sujet est complexe.</p><p
style="text-align: justify;"><em>[Sources]<br
/> </em></p><ul><li><a
href="http://www.betaversion.org/~stefano/linotype/news/110/">Dalvik: how Google routed around Sun’s IP-based licensing restrictions on Java ME</a></li><li><a
href="http://mashable.com/2010/08/12/oracle-google-android-lawsuit/">Oracle Sues Google Over Android</a></li><li><a
href="http://www.frandroid.com/28907/oracle-attaque-google-et-android-2/">Oracle attaque Google et Android (et les commentaires)</a></li></ul><p
style="text-align: justify;"><p
style="text-align: justify;"><div
id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden;">﻿</div><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/oracle-google-java/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 24/08/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/oracle-google-java/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/oracle-google-java/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>11</slash:comments> </item> <item><title>Logiciel propriétaire, quels enjeux face à l&#8217;open source ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/logiciel-proprietaire-quels-enjeux-face-a-lopen-source/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/logiciel-proprietaire-quels-enjeux-face-a-lopen-source/#comments</comments> <pubDate>Mon, 26 Jul 2010 21:01:11 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Opinions Libres]]></category> <category><![CDATA[économie]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <category><![CDATA[politique]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3674</guid> <description><![CDATA[Les logiciels propriétaire doivent faire face à la montée de l'open source. Quels sont les enjeux pour ces derniers sur le plan économique, politique et éthique ?]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;">Cet article fait suite à une sollicitation reçue par mail où l&#8217;on me posait quelques questions auxquelles il m&#8217;a paru intéressant de prendre un peu de temps pour y répondre. La thématique principale est celle des <strong>logiciels propriétaires</strong> et des <strong>enjeux face à la montée de l&#8217;open source</strong>. Une réflexion qui de plus m&#8217;oblige à regarder les choses <strong>de l&#8217;autre côté de la lorgnette</strong>.</p><h3 style="text-align: justify;"><strong>Sur le plan économique</strong></h3><p
style="text-align: justify;">Le modèle économique du logiciel propriétaire basé sur l&#8217;octroi d&#8217;un droit d&#8217;utilisation contre le versement d&#8217;une contrepartie financière a fait et continu de faire les beaux jours de quantités d&#8217;éditeurs et intégrateurs de solutions informatiques. C&#8217;est la stratégie de valorisation qui tend à appliquer à l&#8217;économie numérique le même modèle que pour l&#8217;économie du carbone (celles des objets matériels).</p><p
style="text-align: justify;">Le fait de restreindre les droits d&#8217;utilisation permet de conserver une forme de rareté en contrôlant la diffusion du logiciel qui quoique numérique et reproductible à un coût marginal quasi nul conserve ainsi les mêmes caractéristiques qu&#8217;un bien matériel.</p><p
style="text-align: justify;">Ce modèle est donc basé sur le contrôle strict de la diffusion du logiciel. Pour cela seul le code exécutable est distribué et son utilisation est liée à un contrat de licence et d&#8217;usage restrictif qui régit strictement la diffusion par copie du logiciel. A ces dispositifs légaux s&#8217;ajoutent souvent des systèmes de protection logiciel par des systèmes de numéro de série, de clés logiciel ou encore matériel.</p><p
style="text-align: justify;">Une grande partie la croissance de l&#8217;activité informatique de ces 30 dernières années s&#8217;est fait grâce à ce modèle. Que s&#8217;est-il passé pour que l&#8217;open source commence à émerger pour devenir dans certains secteurs comme l&#8217;infrastructure incontournable ou presque ?</p><p
style="text-align: justify;">On peut lancer l&#8217;hypothèse que l&#8217;informatique se généralisant, la possibilité de dégager de fortes marges sur des marchés de masse s&#8217;est mécaniquement tendue. Certains acteurs et je pense notamment aux géants de l&#8217;industrie du numérique comme Google , eBay ou Amazon ont cherchés une solution pour déployer leurs infrastructures sans avoir à supporter des coûts de licences dissuasifs pour le développement de leur activité.</p><p
style="text-align: justify;">L&#8217;apparition des logiciels open source a offert à ces acteurs une chance dont ils se sont saisis.</p><p
style="text-align: justify;">Ce phénomène ne s&#8217;est pas produit pour tous les secteurs de l&#8217;informatique. Les postes de travail malgré l&#8217;explosion de leur nombre sont restés majoritairement équipés par les logiciels de Microsoft. La situation est différente, car les utilisateurs du logiciel sont différents.</p><p
style="text-align: justify;">Les logiciels d&#8217;infrastructure sont utilisés par des techniciens informatiques, pas les logiciels bureautiques. Si bien que la &#8220;rugosité&#8221; des applications open source n&#8217;a pas été vue comme un frein à leur utilisation.</p><p
style="text-align: justify;">Si je prends l&#8217;exemple des logiciels de Business Intelligence, les solutions open source se sont durablement implantées. Or ces solutions s&#8217;adressent en priorité à des informaticiens qui vont concevoir les outils d&#8217;analyse de données et de reporting des utilisateurs qui ne verront alors que la partie immergée de l&#8217;iceberg et ne seront par conséquent pas impactés.</p><p
style="text-align: justify;">On peut tout à fait opposer à ce raisonnement le fait que des informaticiens préféreront toujours utiliser les logiciels les plus confortables aussi. Sauf que les demandeurs sont de moins enclins à accepter des budgets pharaoniques et poussent donc les informaticiens à trouver les solutions offrant un coût de revient le plus bas possible.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>Cela signifie-t-il que le logiciel propriétaire va voir sa place inéluctablement diminuer ?</strong></p><p
style="text-align: justify;">Rien n&#8217;est moins sur, même si les logiciels open source continuent de progresser dans le domaine de l&#8217;ergonomie et de la facilité d&#8217;utilisation. Je rejoins ici les derniers articles que j&#8217;ai pu écrire autour des <a
title="C’est quoi un éditeur de logiciels open source ?" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/cest-quoi-editeur-logiciel-open-source/">éditeurs open source</a> et la dérive possible ou constatée de ces derniers vers des offres commerciales qui à nouveau enferment l&#8217;utilisateur dans des systèmes de licences semi-ouvertes. En procédant ainsi, ils offrent aux éditeurs propriétaires l&#8217;opportunité de maintenir leurs offres et leur modèle.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>Arrive-t-on aux limites du modèle propriétaire traditionnel?</strong></p><p
style="text-align: justify;">Le logiciel propriétaire a déjà réajusté ces offres et ces méthodes marketing. Face à la gratuité des logiciels open source, ils opposent désormais des versions simplifiées de leurs produits phares. On peut citer par exemple la version Esxi de Vmware qui offre un excellent outil de virtualisation d&#8217;entrée de gamme.</p><p
style="text-align: justify;">On ne peut ici que remarquer <strong>une forme de convergence entre les deux modèles</strong> dans les approches technico-marketing : des versions allégées gratuites et des versions &#8220;réellement utilisables&#8221; payantes.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.itrmanager.com/articles/108029/benefice-record-microsoft-exercice-2010.html">Les bénéfices records de Microsoft en 2010</a> semblent montrer que le logiciel propriétaire est encore en pleine forme. Si on se penche sur ces résultats on constate que l&#8217;activité bureautique (système d&#8217;exploitation et suite bureautique)  génère des résultats très élevés. Ce qui tend à montrer que sur ce terrain l&#8217;open source ne progresse pas. L&#8217;activité serveur n&#8217;est pas en reste même si elle est très en retrait par rapport à la précédente. L&#8217;open source est peut-être passé par là.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>Une autre adaptation du logiciel propriétaire</strong> est son adoption de plus en plus fréquente des protocoles et formats ouverts. Un exemple sur le sujet : Le format <a
title="Office Open XML" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Office_Open_XML">OOXML</a> de la suite Microsoft qui est ouvert même s&#8217;il reste soumis à des accords de licence incompatibles avec les logiciels sous licence GPL.</p><p
style="text-align: justify;">Dans le domaine de virtualisation, on notera aussi les efforts de Vmware autour du format ouvert OVF (<a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Open_Virtual_Machine_Format">Open Virtual Machine Format</a>) pour le stockage des machines virtuelles. Un format qui s&#8217;il était adopté largement permettrait une véritable interopérabilité entre les plateformes de virtualisation.</p><p
style="text-align: justify;">Compte tenu des éléments évoqués précédemment, <strong>une évolution du modèle du logiciel propriétaire était inévitable. </strong>Les éditeurs vont donc poursuivre leur stratégie d&#8217;adaptation face à l&#8217;arrivée des logiciels open source. C&#8217;est un des enjeux qu&#8217;il leur faut résoudre pour continuer d&#8217;exister.</p><h3 style="text-align: justify;"><strong>Sur le plan politique</strong></h3><p
style="text-align: justify;">Si dans le monde des affaires on peut accepter certaines pratiques, lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de gérer les biens communs et les services d&#8217;une nation. le problème est tout autre. Les orientations que peuvent donner nos institutions que ce soit au travers de normes ou de bonnes pratiques communes aux administrations publiques ne sont pas sans répercussion sur le plan économique. Séparer le politique de l&#8217;économique serait un non-sens.</p><p
style="text-align: justify;">Un exemple en la matière est celui du RGI (Référentiel général d&#8217;interopérabilité). La version finale de ce document a été fortement critiquée par les partisans du logiciel libre lors de l&#8217;ajout de l&#8217;acceptabilité du format OOXML de Microsoft. Un ajout résultant certainement de pressions de l&#8217;éditeur.</p><p
style="text-align: justify;">Dans le domaine de l&#8217;éducation, le choix là aussi de l&#8217;utilisation ou non de logiciels propriétaire est structurant et va au-delà du simple aspect pratique. On sait que c&#8217;est dans ces années que se prennent les premières habitudes qui seront difficiles à modifier dans le futur. Le choix des outils sur lequel vont être formés des informaticiens, mais aussi d&#8217;autres corps de métiers influencera leur choix et attente futurs.</p><p
style="text-align: justify;">Le logiciel propriétaire se doit donc de rester présent à tout prix dans le secteur public. Un grand danger pour lui serait de se voir exclu, car jugé contraire à l&#8217;intérêt public.<strong><br
/> </strong></p><h3 style="text-align: justify;"><strong>Sur le plan éthique</strong></h3><p
style="text-align: justify;">Existe-t-il une éthique du logiciel propriétaire ? Une question à laquelle on peut être tenté de répondre qu&#8217;il ne peut en exister. Et pourtant peut-on imaginer un logiciel propriétaire &#8220;gentil&#8221;.</p><p
style="text-align: justify;">Cela me refait penser à un texte de <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Benjamin_Bayart">Benjamin Bayart</a> concernant <a
title=" C’est quoi un logiciel libérateur ?" href="http://philippe.scoffoni.net/cest-quoi-un-logiciel-liberateur/">les logiciels &#8220;libérateurs&#8221;</a>. Voici extrait de son texte quelques principes devant définir un tel logiciel :</p><ul
style="text-align: justify;"><li
style="text-align: justify;"><em>Est dit libérateur un logiciel qui n’entrave pas sans raison ni acceptation de sa part la liberté de celui qui l’utilise.</em></li><li
style="text-align: justify;"><em>Si un logiciel s’accapare les données de l’utilisateur et est incapable d’interopérer de manière normalisée à partir de ces données, il porte atteinte sans raison à la liberté de l’utilisateur.</em></li><li
style="text-align: justify;"><em>Si un logiciel stocke les données de l’utilisateur dans un format qu’il est seul à savoir lire, il ne peut pas être dit libérateur.</em></li><li
style="text-align: justify;"><em>Un logiciel qui tend à masquer tout ou partie de l’information ne peut pas être dit libérateur.</em></li><li
style="text-align: justify;"><em>Un logiciel dont on n’assure pas qu’il soit capable de lire ses anciens documents, fût-ce en diffusant ses vieilles versions, ne peut pas être dit libérateur.</em></li></ul><p
style="text-align: justify;">Ce qui est intéressant dans cette définition, c&#8217;est que l&#8217;ouverture du code n&#8217;y est pas abordée. Ce n&#8217;est pas une qualité requise pour faire un programme libérateur.</p><p
style="text-align: justify;">Un exemple intéressant dans ce domaine serait celui du navigateur web Opera. C&#8217;est un logiciel propriétaire qui pourtant est particulièrement respectueux des standards du web et qui œuvre donc à maintenir ce dernier ouvert. Les règles du logiciel libérateur s&#8217;appliquent à lui.</p><p
style="text-align: justify;">Le logiciel libre a été fondé sur des valeurs éthiques et morales. Le logiciel propriétaire doit-il se définir une nouvelle ligne de conduite et se rapprocher des valeurs du logiciel libérateur ? Un point qui nous rapproche des efforts réels fait par certains éditeurs même si l&#8217;on sent que les vieilles habitudes ont du mal à disparaître. Dans le secteur de la virtualisation, un éditeur comme <a
title="Open Standards for Interoperability, Portability, and Security  B-winstonbumpus" href="http://blogs.vmware.com/console/2010/07/open-standards-for-interoperability-portability-and-security.html">Vmware rappelait  récemment son attachement aux standards ouverts</a> même si leurs programmes  restent fermés.</p><h3 style="text-align: justify;">Conclusion</h3><p
style="text-align: justify;">Un point qui pourrait être important dans la prépondérance d&#8217;un modèle  ou de l&#8217;autre est celui des entreprises elles-mêmes. N&#8217;oublions pas ce  chiffre : <strong>80% des logiciels ne sont ni libres ni propriétaires</strong>. Ce sont des développements internes d&#8217;entreprises.</p><p
style="text-align: justify;">Tout l&#8217;enjeu pour le logiciel propriétaire sera de résister à l&#8217;économie de la connaissance  qui s&#8217;oppose à l&#8217;économie du capital actuellement dominante auquel il est lié.</p><p
style="text-align: justify;"><p
style="text-align: justify;"><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/logiciel-proprietaire-quels-enjeux-face-a-lopen-source/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 26/07/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/logiciel-proprietaire-quels-enjeux-face-a-lopen-source/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/logiciel-proprietaire-quels-enjeux-face-a-lopen-source/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>2</slash:comments> </item> <item><title>Nouvelle version de SugarCRM et interrogation sur son modèle open source</title><link>http://philippe.scoffoni.net/sugarcrm-interrogation-modele-open-source/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/sugarcrm-interrogation-modele-open-source/#comments</comments> <pubDate>Fri, 16 Jul 2010 21:37:34 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[CRM]]></category> <category><![CDATA[open core]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3659</guid> <description><![CDATA[Nouvelle version du logiciel leader de CRM open source SugarCRM avec une interrogation sur les orientations de l'éditeur par rapport à l'open source.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;">La version 6 du <strong>logiciel de gestion de la relation client</strong> <a
title="SugarCRM" href="http://www.sugarcrm.com/crm/">SugarCRM</a> vient de sortir tout récemment. Ce logiciel a été lancé en 2004 comme un projet open source sur <a
title="SourceForge is your location to download and develop free open source software." href="http://sourceforge.net/">Sourceforge</a>. Très rapidement le succès est au rendez-vous, le logiciel est téléchargé et utilisé rapidement par de très nombreux utilisateurs.</p><p
style="text-align: justify;">SugarCRM est le logiciel open source qui va réussir à s&#8217;imposer sur le marché de la CRM d&#8217;entreprise et qui grâce à d&#8217;importantes levées de fonds devient le leader des &#8220;pure player&#8221; de la CRM open source. Depuis bien <a
title="8 solutions de CRM open source pour les entreprises" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/5-solutions-de-crm-open-source-pour-les-entreprises/">d&#8217;autres éditeurs open source l&#8217;ont rejoint sur ce créneau</a>.</p><p
style="text-align: justify;">Rapidement SugarCRM adopte un modèle hybride proposant le logiciel sous la forme de trois versions :</p><ul
style="text-align: justify;"><li>Sugar Community Edition</li><li>Sugar Professional</li><li>Sugar Enterprise</li></ul><p
style="text-align: justify;">Seule la version Community Edition est librement téléchargeable. L&#8217;éditeur ne propose pas de support pour cette version. Il faut s&#8217;appuyer sur celui de la communauté des utilisateurs ou de société de services commercialisant des offres de support pour cette version.</p><p
style="text-align: justify;">La différence entre la version dite communautaire et les deux autres tient aussi dans les fonctionnalités. SugarCRM a fait le choix de mettre à disposition dans ces versions payantes des fonctionnalités supplémentaires en plus du support. Le détail des différences entre les différentes versions est disponible sur <a
title="Sugar Editions" href="http://www.sugarcrm.com/crm/products/editions.html#compare">cette page.</a></p><p
style="text-align: justify;">Du point de vue des <strong>licences</strong>, la Community Edition est distribuée sous licence <a
title="AGPL" href="http://www.gnu.org/licenses/agpl-3.0.html">AGPL v3</a>. Quant aux deux autres éditions, elles sont sous une licence dite &#8220;commerciale&#8221; qui donne accès au code source de l&#8217;application et autorise sa modification. Cependant, il n&#8217;est pas autorisé de redistribuer le code source. Il ne s&#8217;agit donc pas de licence open source.</p><p
style="text-align: justify;">Parmi <a
title="New in Sugar" href="http://www.sugarcrm.com/crm/products/new-in-sugar.html">les nouveautés de cette version</a>, l&#8217;interface utilisateur entièrement revue et améliorée pour plus de productivité. Seulement cette nouvelle interface n&#8217;est disponible que sur les versions payantes. Un choix qui n&#8217;a pas manqué d&#8217;étonner les utilisateurs de la version community.</p><p
style="text-align: justify;">Martin Schneider, responsable de la communication chez SugarCRM rappel la position de sa société  : <em>&#8220;Open source ne signifie par gratuit et n&#8217;a jamais été pensé pour signifier gratuit. L&#8217;open source est présent dans tout ce que nous faisons, il nous permet d&#8217;être transparents et donne à nos clients plus de pouvoirs. Nous sommes un éditeur open source et c&#8217;est pourquoi nous sommes meilleurs que les éditeurs propriétaires&#8221;</em></p><p
style="text-align: justify;">Cependant en faisant cette mauvaise surprise à la communauté d&#8217;utilisateurs de la version open source, SugarCRM prend le risque de remettre en question leur attachement au logiciel et de s&#8217;éloigner un peu plus encore de ce que l&#8217;on peut raisonnablement appeler un éditeur open source pour se rapprocher de la notion d&#8217;open core. L&#8217;open core s&#8217;appliquant à des logiciels dont seul le &#8220;coeur&#8221; est ouvert.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/sugarcrm-interrogation-modele-open-source/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 16/07/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/sugarcrm-interrogation-modele-open-source/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/sugarcrm-interrogation-modele-open-source/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>13</slash:comments> </item> <item><title>Logiciels OEM Microsoft, comment sortir de ce modèle avec l&#8217;open source ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/logiciels-oem-microsoft-comment-sortir-modele-avec-open-source/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/logiciels-oem-microsoft-comment-sortir-modele-avec-open-source/#comments</comments> <pubDate>Tue, 22 Jun 2010 19:48:04 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[Google]]></category> <category><![CDATA[HP]]></category> <category><![CDATA[Matériel]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3635</guid> <description><![CDATA[OEM, Microsoft deux termes que l'on retrouve sur les emballages de nos PC. Comment les constructeurs peuvent-ils sortir de ce modèle avec l'open source ?]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;">Nous voyons couramment des logiciels vendus avec un ordinateur porter la mention OEM. Trois lettres dont bien souvent le grand public ignore toute la signification si ce n&#8217;est éventuellement celle de &#8220;Moins cher si vous achetez le logiciel avec le matériel que si vous l&#8217;achetez séparément&#8221;.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>OEM</strong> signifie <strong>Original Equipment Manufacturer</strong>.<a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Original_Equipment_Manufacturer"> Wikipédia nous éclaire à ce sujet</a> et plus particulièrement sur le cas des logiciels OEM :</p><blockquote
style="text-align: justify;"><p><em>On parle désormais de <strong>logiciels OEM</strong> (système d&#8217;exploitation, antivirus…) vendus en même temps qu&#8217;un ordinateur neuf et qui ne peuvent être vendus séparément.</em></p><p><em>Ces systèmes d&#8217;exploitation et ces logiciels OEM sont, en fait,<strong> vendus de manière subordonnée avec les ordinateurs neufs</strong>. Quoique présentés comme étant équivalents aux versions « boîte », ces logiciels OEM ont le plus souvent <strong>une licence OEM plus restrictive que la version complète</strong>. Les logiciels OEM sont généralement imposés à l&#8217;achat d&#8217;un matériel, et ne peuvent généralement pas être achetés séparément bien que la vente liée de biens et de services soit interdite en France.</em></p></blockquote><p
style="text-align: justify;">Au vu de cette définition on serait tenté de penser que les logiciels open source ne peuvent être concernés par ce type d&#8217;approche. Pourtant, à lire <a
href="http://www.zdnet.com/blog/open-source/hp-and-linux-oem-problem/6719">l&#8217;article sur ZDNet de Dana Blankenhorn</a>, il semblerait que cela puisse représenter un frein à leur mise en oeuvre par les grands constructeurs dans leurs offres commerciales.</p><p
style="text-align: justify;">Un constructeur passant un accord avec un éditeur pour commercialiser son matériel avec le logiciel de ce dernier attend de celui-ci un support à grande échelle et des actions marketing intensives. C&#8217;est une chose que peu d&#8217;éditeurs de systèmes d&#8217;exploitation open source ont été capables de faire à ce jour si l&#8217;on se place sur le marché du grand public. Ces éditeurs sont souvent trop petits pour offrir le même niveau de support qu&#8217;un Microsoft.</p><p
style="text-align: justify;">La situation en ce domaine évolue. Canonical pousse petit à petit ses pions sur ce marché et tente des expériences avec des constructeurs comme Dell. Mais le succès ne semble pas encore au rendez-vous.</p><p
style="text-align: justify;">Voilà pourtant que <a
title="Chrome OS bientôt sur les machines de Dell ?" href="http://pro.clubic.com/entreprises/dell/actualite-348322-chrome-os-machines-dell.html">Google semble préparer des versions de Chrome OS pour ce même DELL</a>. Google dispose d&#8217;<strong>une image de marque et d&#8217;un poids financier</strong> que ne peut égaler un Canonical. Faut-il penser que Google pourrait réussir là où tous les autres ont échoué ? Son succès sur le marché des smartphones avec son OS Android aurait tendance à le laisser croire. En tout cas suffisamment pour convaincre d&#8217;autres constructeurs qu&#8217;il représente une vrai alternative à Microsoft en terme de partenariat technologique.</p><p
style="text-align: justify;">Un autre acteur de poids dans le domaine du matériel électronique grand public <strong>HP</strong> semble lui aussi préparer une forme d&#8217;après-Microsoft. mais a choisi <strong>une autre voie</strong> : le rachat de deux logiciels basés sur Linux : <a
title="Palm webOS" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Palm_webOS">Palm’s webOS</a> et <a
title="Phoenix Hyperspace" href="http://www.hyperspace.com/">Phoenix Hyperspace</a>. Le premier rachat donna lieu un important buzz quand au second il resta bien plus discret.</p><p
style="text-align: justify;">Il semblerait que <a
title="HP concocterait une tablette numérique sous  Palm WebOS" href="http://www.itespresso.fr/hp-concocterait-tablette-numerique-sous-palm-webos-35013.html">PalmOs  doivent équiper la prochaine tablette numérique d&#8217;HP</a> en lieu et  place d&#8217;un Windows 7 que l&#8217;on aurait pu penser être le choix naturel du  constructeur. Cependant, l&#8217;acquisition de Phoenix Hyperspace pourrait bien se montrer plus pertinente pour ces terminaux dont on attend un démarrage quasi-instantané.</p><p
style="text-align: justify;">L&#8217;approche est différente, <strong>HP sera responsable de l&#8217;ensemble de la  solution</strong> qu&#8217;il proposera : du matériel au logiciel. Un choix qui rendra  sa tâche probablement plus difficile.</p><p
style="text-align: justify;">En résume, deux approches pour tenter de sortir du modèle OEM/Microsoft qui enferme les constructeurs depuis des années et par la même occasion nous autres consommateurs :</p><ul><li>Une approche type OEM pour les petits constructeurs basée sur le partenariat avec un éditeur open source de poids et Google semble à ce jour le seul capable de répondre aux attentes de ces derniers.</li><li>Une approche &#8220;intégrée&#8221; par l&#8217;acquisition des composants logiciels pour les constructeurs de classe mondiale.</li></ul><p><strong>Une troisième voie selon vous ?</strong></p><p>[Photo page d'accueil sous <a
href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/deed.fr">licence CC-BY</a> par <a
title="Lien vers  la galerie de photos de Edmund Tse" rel="dc:creator cc:attributionURL" href="http://www.flickr.com/photos/tseedmund/"><strong>Edmund Tse</strong></a>]</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/logiciels-oem-microsoft-comment-sortir-modele-avec-open-source/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 22/06/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/logiciels-oem-microsoft-comment-sortir-modele-avec-open-source/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/logiciels-oem-microsoft-comment-sortir-modele-avec-open-source/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>5</slash:comments> </item> <item><title>L&#8217;industrie du logiciel open source devrait-elle ressembler à celle du logiciel propriétaire ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/lindustrie-logiciel-open-source-ressembler-a-logiciel-proprietaire/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/lindustrie-logiciel-open-source-ressembler-a-logiciel-proprietaire/#comments</comments> <pubDate>Mon, 14 Jun 2010 21:17:12 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[editeur]]></category> <category><![CDATA[logiciel]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <category><![CDATA[propriétaire]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3621</guid> <description><![CDATA[Pourquoi les éditeurs open source ne parviennent-ils pas si facilement au chiffre magique des un milliard de dollars de chiffre d'affaires ?]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/06/one-billion-dollars.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-3623" style="margin: 5px; float: right;" title="one-billion-dollars" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/06/one-billion-dollars.jpg" alt="propriétaire open source logiciel editeur " width="240" height="121" /></a>L&#8217;idée originale de cette question remonte à <a
title="Jerry Maguire on  the future of the free software industry" href="http://www.neary-consulting.com/index.php/2008/10/24/jerry-maguire-on-the-future-of-the-free-software-industry/">un  billet publié en 2008 par DaveNeary</a> et qui est remis en lumière par <a
title="Why there are no billion-dollar open source companies" href="http://blogs.the451group.com/opensource/2010/06/14/why-there-are-no-billion-dollar-open-source-companies/">un article du site 451 CAOS Theory</a> intitulé : Pourquoi n&#8217;y a-t-il pas de sociétés open source de plus d&#8217;un milliard de dollars  de chiffre d&#8217;affaires ? Par <strong>société open source, comprenez &#8220;pur&#8221; éditeur de logiciel open source</strong>. Google est hors catégorie bien qu&#8217;ayant bâti son succès sur les logiciels open source, il n&#8217;est pas à proprement parlé un &#8220;simple&#8221; éditeur, mais un utilisateur et un contributeur massif.</p><p
style="text-align: justify;">Un des exemples cités est celui de Red Hat qui a bouclé <a
href="http://www.itrmanager.com/articles/106467/jim-whitehurst-ceo-red-hat-attention-effets-verrou-cloud.html">un exercice 2009 de 750 millions de dollars</a> de chiffre d&#8217;affaires en progression de 15%. Pourquoi ce chiffre d&#8217;affaire reste-t-il si faible au regard du marché des systèmes d&#8217;exploitation d&#8217;entreprise et pourquoi croit-il si lentement ?</p><p
style="text-align: justify;">Parmi<strong> les raisons</strong> avancées par son CEO Jim Whitehurst vient celle selon laquelle les produits de Red Hat  permettent aux entreprises utilisatrices de <strong>réaliser des économies</strong>. Ces économies représenteraient une forme de manque à gagner pour Red Hat. Une façon de reconnaître à demi-mot que les éditeurs propriétaires se sont &#8220;engraissés&#8221; sur le dos de leurs clients durant toutes ces années.</p><p
style="text-align: justify;">Pour les <strong>opposants à l&#8217;open source</strong>, au contraire ce <strong>faible chiffre d&#8217;affaire tend à prouver l&#8217;échec du modèle</strong>. On peut leur opposer que cette &#8220;disparition&#8221; apparente de valeurs résulte en fait de son déplacement vers les utilisateurs. Elle n&#8217;est pas sortie du système, mais se retrouve dans les nouvelles possibilités ainsi offertes à ces derniers.</p><p
style="text-align: justify;">Je doute qu&#8217;Amazon ou Google aient pu construire leurs usines numériques s&#8217;ils avaient dû les bâtir sur des produits propriétaires et payer autant de licences que de machines. Des accords commerciaux auraient pu être trouvés, mais auraient-ils suffit ? Amazon  ou Google auraient-ils pu adapter avec autant de facilités le logiciel à leurs besoins ?</p><p
style="text-align: justify;">Il serait donc bien <strong>plus difficile à un éditeur open source de faire grossir ses revenus</strong> que pour un éditeur propriétaire. Il n&#8217;est pas ici question de compétences, de qualité de logiciel ou que l&#8217;open source soit en train d&#8217;échouer. Comparer ces deux industries revient à comparer deux choses au final différentes. Les métriques ne peuvent correspondre.</p><p
style="text-align: justify;">Même si la cible des un milliard est inatteignable, cela veut-il dire que ces <strong>entreprises ne sont pas viables</strong> ? A mon avis non. <strong>Beaucoup</strong> de &#8220;petits&#8221; éditeurs open source existent et <strong>prouvent tous les jours le contraire</strong>. Mais ces entreprises sont peut-être bâties sur d&#8217;autres valeurs et donc motivées par d&#8217;autres objectifs. On ne peut pas adhérer à l&#8217;idée de partager ce que l&#8217;on fait sans avoir une certaine vision de notre société.</p><p
style="text-align: justify;">En faisant &#8220;cadeau&#8221; de la marge traditionnellement ponctionnée par les éditeurs propriétaires, ces entreprises contribuent au développement de celles qui utilisent leurs produits et donc à l&#8217;amélioration de notre économie au final. Une vision idyllique certes et il faut garder à l&#8217;esprit que le modèle open source est parfois utilisé comme une simple arme marketing pour casser des marchés existants. Les opportunistes existeront toujours.</p><p
style="text-align: justify;">Alors cela veut-il dire que l&#8217;<strong>open source</strong> sera<strong> synonyme de petites entreprises</strong>, mais plus nombreuses ? Une forme de <strong>vision plus numérique, plus distribuée</strong> de notre société par opposition au modèle pyramidale que nous connaissons et souvent caractéristique des géants du logiciel propriétaire ?</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/deed.fr"><img
title="Paternité" src="http://l.yimg.com/g/images/spaceout.gif" border="0" alt="propriétaire open source logiciel editeur "  /></a></p><p
style="text-align: justify;"><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/lindustrie-logiciel-open-source-ressembler-a-logiciel-proprietaire/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 14/06/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/lindustrie-logiciel-open-source-ressembler-a-logiciel-proprietaire/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/lindustrie-logiciel-open-source-ressembler-a-logiciel-proprietaire/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>20</slash:comments> </item> <item><title>L&#8217;open source est un jeu de Lego ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/open-source-jeu-de-lego/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/open-source-jeu-de-lego/#comments</comments> <pubDate>Mon, 07 Jun 2010 20:43:17 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Opinions Libres]]></category> <category><![CDATA[innovation]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3603</guid> <description><![CDATA[Une des forces de l'open source est de pousser à l'assemblage de solutions. C'est l'un des moteurs de l'innovation]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;" lang="x-western"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/06/752px-LEGO-01.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-3604" style="margin: 5px; float: right;" title="752px-LEGO-01" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/06/752px-LEGO-01.jpg" alt="open source innovation " width="200" height="160" /></a>Si vous avez lu mon billet sur mon bricolage autour de <a
title="Synchronisation N900 / Thunderbird / Lightning / (ou autres) avec Funambol" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/synchronisation-n900-thunderbird-lightning-autres-funambol/">la synchronisation entre Thunderbird/Lightning  et mon Nokia N900</a>, le tout sans passer par un service tiers, vous avez  pu avoir un exemple de ce que permet l&#8217;open source en matière d&#8217;<strong>assemblage</strong>.</p><p
style="text-align: justify;">Pourtant, ce que je cherchais à faire doit sembler trivial pour  l&#8217;utilisateur d&#8217;un PC sous Windows ou d&#8217;un Apple. Mais elle devient plus  ardue avec une machine équipée d&#8217;une distribution GNU/Linux.</p><p
style="text-align: justify;">Dans le monde de l&#8217;<strong>open source</strong>, à une problématique donnée, il n&#8217;y a  souvent <strong>pas une solution, mais des solutions</strong>.</p><p
style="text-align: justify;">Un constat que j&#8217;ai déjà fait sur plusieurs projets. Il faut souvent  assembler des logiciels, les modifier pour obtenir une adéquation  parfaite avec les besoins exprimés. C&#8217;est ce qui fait à la fois la force et la  faiblesse apparente de l&#8217;open source.</p><p
style="text-align: justify;">Lorsque l&#8217;on vit dans le monde propriétaire d&#8217;Apple ou de Microsoft, les solutions sont  uniques, prêtes à l&#8217;emploi, faites pour communiquer entres-elles. Il n&#8217;y  a pas de questions à se poser, les solutions sont évidentes.  Cette  simplicité apparente se paient souvent par une contrepartie moins  sympathique. Une fois le doigt mis dans l&#8217;engrenage il est difficile  d&#8217;en sortir.</p><p
style="text-align: justify;">C&#8217;est le<strong> piège du lock-in</strong>, imposé par une absence de choix présenté comme  une évidence. Une évidence souvent associée soyons honnêtes à une simplicité d&#8217;utilisation  réelle. Les produits d&#8217;Apple sont à mon sens emblématiques. Bien que n&#8217;en  étant pas utilisateur, lorsque j&#8217;écoute les discussions échangées à ce  sujet, il me semble que tout a été particulièrement bien étudié pour que  tous les composants communiquent de façon quasi-naturelle. Ne soyons pas non plus trop angélique avec les environnements   propriétaires, ils possèdent aussi leur lot de difficultés et   d&#8217;incompatibilités.</p><p
style="text-align: justify;">Dans l&#8217;<strong>open source</strong> la <strong>conception</strong> des systèmes est <strong>acentrée</strong> sans coordination globale. C&#8217;est ce qui impose de fait l&#8217;usage des<strong> formats et protocoles ouverts</strong> qui sont le vrai ciment de ces applications.</p><p
style="text-align: justify;">Pensons aussi à tous les services web vedette de l&#8217;internet, les Google  Apps, Twitter, Facebook, Youtube, etc&#8230; ils sont tous basés sur <a
title="Twitter communique sur ses contributions à des projets open source" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/twitter-communique-sur-ces-contributions-a-des-projets-open-source/">des briques open sources parfois communes</a>.</p><p
style="text-align: justify;">Une fois n&#8217;est pas coutume de le  dire, mais ce <strong>jeu de Lego sans plan</strong> que nous propose l&#8217;open source est un des  moteurs de l&#8217;<strong>innovation</strong>.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/open-source-jeu-de-lego/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 07/06/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/open-source-jeu-de-lego/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/open-source-jeu-de-lego/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>9</slash:comments> </item> </channel> </rss>
