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> <channel><title>Philippe Scoffoni &#187; entreprise</title> <atom:link href="http://philippe.scoffoni.net/tag/entreprise/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://philippe.scoffoni.net</link> <description>Logiciels Libres, Open Source, technologies ouvertes, Cloud Computing et tout le reste...</description> <lastBuildDate>Wed, 08 Feb 2012 11:11:27 +0000</lastBuildDate> <language>en</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <atom:link rel='hub' href='http://philippe.scoffoni.net/?pushpress=hub'/> <item><title>5 raisons de maîtriser votre cloud</title><link>http://philippe.scoffoni.net/5-raisons-maitriser-cloud/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/5-raisons-maitriser-cloud/#comments</comments> <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 20:44:12 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[IaaS]]></category> <category><![CDATA[virtualisation]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4465</guid> <description><![CDATA[Le cloud computing est devenu en l'espace de quelques années un "must have". Une des approches, encore réservé aux grandes entreprises, pour conserver la maîtrise de son informatique, même si elle est dans les nuages et de posséder son propre cloud.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le cloud computing est devenu en l&#8217;espace de quelques années un &#8220;must have&#8221; avec tous les excès et leurs conséquences que l&#8217;on ne manquera pas déplorer dans le futur. Je fais pourtant partie de ceux qui y sont favorables, mais pas n&#8217;importe comment, ni pour n&#8217;importe qui&#8230; Une des approches pour conserver la maîtrise de son informatique, même si elle est dans les nuages et de posséder son propre cloud. Encore réservé aux grandes entreprises, peut-être verrons-nous demain des offres destinées au grand public, mais il reste un peu de chemin à parcourir.</strong></p><p>Voici un petit argumentaire tiré d&#8217;<a
title="5 Reasons to Own Your Cloud" href="http://www.datacenterknowledge.com/archives/2012/02/02/5-reasons-to-own-your-cloud">un article publié par le site DataCenter Knowledge</a>. Il faut garder en tête que cet article est destiné aux (grandes)<strong> entreprises</strong> et ne s&#8217;applique donc pas au grand public.</p><h3>1. Vous devez le faire</h3><p>L&#8217;environnement économique actuel est fortement compétitif et ce n&#8217;est pas la crise actuelle que nous traversons qui va changer cet état de fait. La capacité pour les entreprises à optimiser et ajuster leur capacités informatiques devient stratégique. A fortiori pour celles qui ont placé le numérique au coeur de leur activité. Refuser d&#8217;utiliser le cloud computing revient à se tirer une balle dans le pied.<strong></strong></p><p>Les offres de clouds publics sont séduisantes, mais il également possible de bâtir son cloud au sein même de son propre réseau. C&#8217;est ce que l&#8217;on appelle <strong>un cloud privé</strong>.</p><h3>2. Vous pouvez le faire</h3><p>Lorsque l&#8217;on parle de cloud privé, j&#8217;ai souvent tendance à dire qu&#8217;il ne s&#8217;agit en fin de compte que d&#8217;utiliser et mettre en oeuvre des technologies de <strong>virtualisation de son infrastructure</strong>. Des technologies qui sont désormais largement présentes, stabilisées et surtout disponibles au travers de <strong>logiciels libres et open source</strong> comme les offres de <strong>Red Hat</strong> ou encore de <strong>Canonical</strong>.<strong><br
/> </strong></p><p>La virtualisation apporte une grande partie des avantages que l&#8217;on prête au cloud :</p><ul><li>Agilité;</li><li>Elasticité;</li><li>Standardisation;</li><li>Plus d’efficacité;</li><li>Une approche orientée service;</li></ul><h3>3. Votre propre cloud sera moins cher</h3><p>Construire son propre cloud revient au départ environ 25% moins cher que d&#8217;utiliser les services d&#8217;un prestataire extérieur. J&#8217;ai pu récemment le vérifier en étudiant deux scenarii d&#8217;évolution de l&#8217;architecture informatique d&#8217;une entreprise. La solution &#8220;interne&#8221; revenait moins cher sur 5 ans que de tout externaliser.<strong></strong></p><p>Ce chiffre cité dans l&#8217;article est à prendre avec des pincettes car il n&#8217;y a pas de règle absolue en la matière. L&#8217;existence d&#8217;un service informatique dans l&#8217;entreprise, les locaux disponibles pour héberger les serveurs sont des variables qui rentrent en compte dans la réflexion et peuvent conduire malgré tout à la décision d&#8217;externaliser.<strong><br
/> </strong></p><h3>4. Votre infrastructure/cloud peut être partagée par vos applications métiers<strong><br
/> </strong></h3><p>Certaines solutions de cloud computing ou de services en ligne n&#8217;ont pas toutes encore atteint un niveau de maturité suffisant au regard des critères de sécurité, de disponibilité ou de conformité et des exigences de qualité requis par de nombreuses entreprises.</p><p>Mais si vous offrez sur votre infrastructure privée cette qualité de service, les utilisateurs internes de votre entreprise trouveront les services rendus attrayants et plus pertinents probablement car adaptés à leurs contraintes &#8220;métier&#8221; et moins risqués. En somme, on en revient à <strong>une conception orientée &#8220;Service&#8221; de l&#8217;informatique interne</strong>.</p><h3>5. Celui qui contrôle l’orchestration contrôle le cloud</h3><p>L’orchestration, c&#8217;est cette capacité à organiser et faire fonctionner votre cloud privé et qui couvre tout le cycle depuis la demande de ressources jusqu&#8217;au cycle de vie des <strong>machines virtuelles</strong>. Ce qui inclut également la possibilité de recourir ponctuellement pour des pics d&#8217;activité à un prestataire de cloud externe.</p><p>Beaucoup de fournisseurs de services souhaitent jouer ce rôle de chef d&#8217;orchestre à votre place, ce qui vous fait perdre ce contrôle sur votre informatique.</p><p>Si pour les <strong>grandes entreprises</strong>, garder le contrôle de son informatique reste envisageable sans dépendre d&#8217;un tiers, cette approche devient plus difficile pour les petites et moyennes entreprises. Elles doivent alors adopter d&#8217;autres stratégies basées sur <a
title="TIO – Total Information Outsourcing – Définition et bonnes pratiques" href="http://philippe.scoffoni.net/tio-total-information-outsourcing-definition-et-bonnes-pratiques/">des guides de bonnes pratiques tels que le TIO</a> qui s&#8217;appuient sur l&#8217;analyse des contrats de services proposés.</p><p>Quant au<strong> grand public</strong>, tout reste à faire. C&#8217;est à la fois une question d&#8217;éducation dans les usages du numérique, mais aussi de solutions adaptées à leurs usages et <strong>simples à apprendre,</strong> à utiliser et configurer.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/5-raisons-maitriser-cloud/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 07/02/2012. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/5-raisons-maitriser-cloud/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/5-raisons-maitriser-cloud/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>3</slash:comments> </item> <item><title>DSI, le cloud aura-t-il ta peau ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/dsi-le-cloud-aura-t-il-ta-peau/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/dsi-le-cloud-aura-t-il-ta-peau/#comments</comments> <pubDate>Tue, 04 Oct 2011 16:33:29 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[DSI]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[utilisateur]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4199</guid> <description><![CDATA[Voici une des angoisses qui semble étreindre le DSI lorsque l'on aborde le sujet du cloud computing, surtout face à la pression des utilisateurs pour mettre en oeuvre les promesses de celui-ci.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/10/lonely-sad.jpg"><img
class="size-full wp-image-4267 alignright" style="margin: 5px; float:right;" title="dsi-sad" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/10/lonely-sad.jpg" alt="utilisateur entreprise DSI " width="240" height="180" /></a>Voici une des angoisses qui semble étreindre le DSI lorsque l&#8217;on aborde le sujet du cloud computing, surtout face à la pression des utilisateurs pour mettre en oeuvre les promesses de celui-ci.<br
/> </strong></p><h2>Et pourquoi je ne peux pas avoir tout de suite ma CRM ? Pourquoi c&#8217;est si long ?</h2><p>Le débat commence en général par ce genre de questions lancées au cours d&#8217;une réunion de projet par un membre de l&#8217;équipe utilisatrice. Ce dernier vient de découvrir la dernière offre de Forcedevente.com. Il a même pu la tester et constater combien cela correspond à son besoin. Il lui suffit de signer un contrat et c&#8217;est parti. Cerise sur le gâteau les commerciaux pourront synchroniser leurs smartphones, il y a un client pour presque toutes les plateformes. <strong>On se demande ce que fait l&#8217;informatique&#8230;</strong></p><p>Face à ce genre de déferlement d’arguments, le DSI peut se sentir bien seul et constater amèrement que son expertise ne sert plus à grand-chose ou presque aux yeux des <strong>utilisateurs soudain devenus autonomes</strong>. Le travail qu&#8217;il vient de réaliser pour rédiger un cahier des charges, l&#8217;envoyer à plusieurs prestataires, éplucher les réponses, tester lorsque c&#8217;était possible les solutions,  ne suscite au final que mécontentement, car c&#8217;est trop long&#8230; Déprimant.</p><p>Bien sûr il est possible d&#8217;argumenter, d&#8217;<strong>expliquer que le cloud computing cela peut-être dangereux</strong>, que les données de l’entreprise ne peuvent être confiées à n&#8217;importe qui. Mais bien souvent, l&#8217;argument final tombe : oui, mais sans CRM je ne vends pas assez, donc je ne peux plus attendre que l&#8217;informatique fasse quelque chose. Et en l’occurrence, il est possible de <strong>mettre en place sans attendre le service informatique</strong>&#8230;</p><h2>Le DSI inutile ?</h2><p>Cette mutation de l&#8217;informatique et des réponses qu&#8217;elle apporte à l&#8217;utilisateur n&#8217;est pas neutre.<strong> Le DSI n&#8217;est pas inutile loin s&#8217;en faut, mais son métier doit évoluer.</strong> Face à l&#8217;inévitable montée en puissance des services en ligne, il se doit d&#8217;être plus que jamais un accompagnant de l&#8217;utilisateur. Il doit le guider et le conseiller tout en le mettant en garde sur les problématiques de disponibilité et de sécurité des données.</p><p>Une évolution qui doit l&#8217;amener à se positionner encore plus en amont des besoins de l&#8217;utilisateur. Cela implique de<strong> renforcer ses connaissances du métier de l&#8217;entreprise</strong> dans laquelle il travaille, se tenir au courant des projets de ses collègues utilisateurs. Bref, devancer le besoin.</p><p>Je ne dis pas que c&#8217;était inutile auparavant, mais bien souvent le processus classique voulait que l&#8217;utilisateur exprime ses besoins pour que le DSI les étudie et propose une solution. Bref un modèle client/serveur. Un cycle devenu trop long désormais. Les entreprises veulent être agiles.</p><p>Le DSI doit devenir agile lui aussi, accompagner les utilisateurs et renforcer sa capacité a être proactif et impliqué plus que jamais dans les évolutions de l’entreprise. Non DSI tu ne vas pas disparaître, mais <strong>ton métier doit évoluer</strong>.</p><p>Illustration : <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/desiitaly/">the Italian voice</a></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/dsi-le-cloud-aura-t-il-ta-peau/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 04/10/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/dsi-le-cloud-aura-t-il-ta-peau/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/dsi-le-cloud-aura-t-il-ta-peau/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>4</slash:comments> </item> <item><title>Mozilla met en place un groupe de travail pour les entreprises</title><link>http://philippe.scoffoni.net/mozilla-met-en-place-un-groupe-de-travail-pour-les-entreprises/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/mozilla-met-en-place-un-groupe-de-travail-pour-les-entreprises/#comments</comments> <pubDate>Wed, 20 Jul 2011 10:37:33 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Entreprises & logiciels libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[Firefox]]></category> <category><![CDATA[Mozilla]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4162</guid> <description><![CDATA[L’impact des changements de méthode de Mozilla a fait des vagues et des dégâts dans la communauté des utilisateurs. La prise de conscience semble là, mais la pente va être longue et douloureuse à remonter.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’impact des changements de méthode de Mozilla a fait des vagues et des dégâts dans la communauté des utilisateurs. La prise de conscience semble là, mais la pente va être longue et douloureuse à remonter.</strong></p><h2>Mozilla tente de reprendre la main</h2><p>J&#8217;ai fait partie <a
title="Le changement de rythme de Mozilla est-il favorable aux bien-être des utilisateurs ?" href="http://philippe.scoffoni.net/changement-rythme-mozilla-favorable-autilisateurs/">de ceux qui ont &#8220;tiré&#8221; sur Mozilla</a> malgré mon réel respect pour leur travail. Il semblerait que Mozilla soit en train de tirer les leçons de ce qui s&#8217;est passé et soit en train de prendre conscience de l&#8217;impact des décisions prises et <strong>c&#8217;est bien</strong>.</p><p>Tristant Nitot <a
href="http://standblog.org/blog/post/2011/07/20/Mozilla-change">vient de publier un billet</a> dans lequel il reprend les raisons qui ont poussé Mozilla à ces changements. Des changements qui n&#8217;avaient rien de mineur et dont l&#8217;accompagnement aurait pu être meilleur. Le résultat c&#8217;est <a
href="http://www.clochix.net/post/2011/07/15/XUL-est-mort%2C-vive-le-Web">une sensation parfois bien amère et démoralisante</a>.</p><h2>Un groupe de travail pour les entreprises</h2><p>Je vais m&#8217;attarder sur un point qui m’intéresse un peu plus à savoir l&#8217;<strong>oubli des problématiques des entreprises</strong>. Mozilla vient en effet de mettre en place<a
href="https://wiki.mozilla.org/Enterprise"> un groupe de travail</a> qui leur est destiné.</p><p>Nul doute que certains poids lourds comme <a
href="http://www.clubic.com/navigateur-internet/mozilla-firefox/actualite-350714-ibm-employes-ie-firefox.html">IBM qui a migré plus de 400 000 postes vers Firefox</a> ont dû se charger de rappeler à Mozilla certaines réalités et les conséquences des récentes décisions.</p><p>Des réunions téléphoniques ont été planifiées pour aborder différents thèmes tels que le retour d&#8217;expérience de Firefox en entreprise, les besoins des entreprises ou les extensions.</p><p>On voit apparaître dans cette page des liens vers <a
href="https://wiki.mozilla.org/Enterprise:Wishlist">une section destinée à recenser les besoins spécifiques des entreprises.</a> Parmi ceux-ci on trouve:</p><ul><li>des packages msi pour le déploiement sous windows,</li><li>Des sécurités pour la gestion des extensions,</li><li>Réduire l&#8217;impact mémoire des extensions,</li><li>Installer plusieurs extensions à la fois sous la forme de &#8220;metapackage&#8221;,</li><li>etc&#8230;</li></ul><p>Je n&#8217;y vois rien concernant la mise en place d&#8217;une version dotée d&#8217;un support long terme qui me semble personnellement indispensable pour les entreprises.</p><h2>Mieux demain ?</h2><p>Il reste que la mise en place de ces nouveaux processus va prendre du temps et que le mal est en grande partie fait. Mais peut-être que le système de sortie rapide de version permettra de corriger le tir sur certains aspects. La pente va être rude à remonter et les corrections de tirs probablement douloureuses. Mais soyons positifs et prenons cela comme une bonne nouvelle.</p><h2>Votre avis</h2> Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.<hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/mozilla-met-en-place-un-groupe-de-travail-pour-les-entreprises/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 20/07/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/mozilla-met-en-place-un-groupe-de-travail-pour-les-entreprises/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/mozilla-met-en-place-un-groupe-de-travail-pour-les-entreprises/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>16</slash:comments> </item> <item><title>Le changement de rythme de Mozilla est-il favorable aux bien-être des utilisateurs ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/changement-rythme-mozilla-favorable-autilisateurs/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/changement-rythme-mozilla-favorable-autilisateurs/#comments</comments> <pubDate>Tue, 05 Jul 2011 20:06:55 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Opinions Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[Firefox]]></category> <category><![CDATA[Mozilla]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4131</guid> <description><![CDATA[Mozilla passe la démultiplié et accélère le rythme de sortie de ses versions. Derrière le changement de numérotation et de son brouhaha numérique, il reste des chantiers peu ou pas traités qui permettraient d'améliorer l'adoption de Firefox par tous.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Mozilla passe la démultiplié et accélère le rythme de sortie des versions de son navigateur web <a
href="http://www.mozilla.com/fr/firefox/">Firefox</a>. Derrière le changement de numérotation et de son brouhaha numérique, il reste des chantiers peu ou pas traités qui permettraient d&#8217;améliorer l&#8217;adoption de Firefox par tous.<br
/> </strong></p><h2>Le virage de bord</h2><p>Tout a commencé par l&#8217;annonce du <a
href="http://www.clochix.net/post/2011/04/26/Du-c%C3%B4t%C3%A9-de-chez-Mozilla">changement de rythme des sorties de versions de Firefox</a>. Résultat les versions vont se succéder à grande vitesse en apportant potentiellement d&#8217;importantes nouveautés. <a
href="http://www.youtube.com/watch?v=1FqmUNb9Fo8">La justification de ce rythme que me donnait Tristan Nitot sur Solution Linux</a> (à partir de la troisième minute de l&#8217;interview) est d&#8217;éviter que certaines fonctionnalités non finalisées ne bloquent la mise à disposition de celles déjà opérationnelles.</p><p>Un changement dont je peux comprendre l&#8217;intérêt technique d&#8217;autant plus lorsque l&#8217;on a la pression d&#8217;un Google Chrome sur soi. Cependant n&#8217;est-ce pas <strong>faire la part trop belle aux attentes des seuls geeks</strong> et oublier de satisfaire d&#8217;autres attentes des utilisateurs ?</p><h2>J&#8217;ai mal à mon extension</h2><p><a
href="../wp-content/uploads/2011/07/stress.jpg"><img
class="alignright" style="margin: 5px; float: right;" title="stress" src="../wp-content/uploads/2011/07/stress.jpg" alt="Mozilla Firefox entreprise " width="180" height="240" /></a>Le premier des <strong>dégâts collatéraux </strong>est lié au système d&#8217;extension de Firefox. Le passage de la version 4 à la version 5 a rendu incompatibles certaines extensions (j&#8217;ai vu des chiffres de l&#8217;ordre de 17%). Un problème anticipé pour lequel <a
href="https://addons.mozilla.org/en-US/firefox/addon/add-on-compatibility-reporter/">l&#8217;extension Compatibility Reporter</a> a été mise à disposition pour Mozilla afin de faire remonter au plus vite les soucis. Mais il s&#8217;agit plus d&#8217;un pansement que d&#8217;un remède.</p><p>En ce qui me concerne, ce sont pas moins de trois extensions sur douze qui n&#8217;ont pas supporté le changement de version. Heureusement, il ne s&#8217;agissait pas d&#8217;extensions critiques pour mon usage. Mais c&#8217;est dommage, d&#8217;autant que je ne sais pas quand elles seront &#8220;réparées&#8221;.</p><p>Ne risque-ton pas de voir toutes ces <strong>petites extensions moins utilisées disparaître, </strong>mais qui faisait le charme de Firefox parce que<strong> leur développeur n&#8217;arrivera pas à suivre le rythme</strong> ?</p><p>A moins que ce ne soit une façon de forcer le passage vers <a
href="http://www.generation-nt.com/firefox-extension-add-on-sdk-jetpack-actualite-1220621.html">le nouvel Addon SDK</a> et son environnement de développement <a
href="https://addons.mozilla.org/fr/developers/builder">Addon Builder</a> qui est censé éviter tous ses problèmes de compatibilité. Mais combien de temps faudra-t-il pour que ce nouvel outil soit adopté par les développeurs et les extensions réécrites ?</p><p>Ceci ne va pas faire avancer non plus la<strong> traduction des modules existants</strong> bien souvent uniquement disponibles en anglais. La page &#8220;française&#8221; comporte nombre de modules en anglais. Une bonne façon d&#8217;améliorer l&#8217;adoption des extensions par les Michus qui pourraient sait-on jamais permettre aux développeurs de toucher quelques dons supplémentaires de leur part.</p><h2>Plus de correctifs de sécurité pour Firefox 4</h2><p>En d&#8217;autres temps, je serais retourné sur la version 4 en attendant que les développeurs d&#8217;extensions aient le temps de les mettre à jour. Mais il n&#8217;y aura <a
title="Firefox 4 mort, les entreprises abandonnées : Microsoft en profite" href="http://www.securityvibes.fr/marche-business/firefox-4-microsoft-internet-explorer/">plus de correctifs de sécurité pour la version 4</a>.</p><p>Nous voilà pris au piège de la mise à jour, de l&#8217;<strong>obsolescence forcée</strong>, à moins de vouloir prendre le risque de se faire &#8220;pirater&#8221;. Je vous l&#8217;accorde le risque n&#8217;est peut-être pas si élevé que cela, mais qui sait et qui est prêt à prendre le risque ?</p><h2>Des entreprises utilisatrices prises de court</h2><p>Une <strong>version 4 qui n&#8217;aura vécu que quelques mois</strong>. C&#8217;est un peu court pour permettre au monde l&#8217;entreprise de l&#8217;adopter. Pire, pour ceux qui s&#8217;étaient lancés dans un travail de qualification de la version, ils n&#8217;ont plus qu&#8217;à recommencer avec la version suivante. <a
title="La présence de Firefox en entreprise est-elle compromise ?" href="http://www.pcinpact.com/actu/news/64371-firefox-politique-support-entreprises.htm">L&#8217;exemple cité par PCInpact</a> est assez édifiant à ce propos.</p><p>Des réponses venues d&#8217;Asa Dotzler, coordinateur de la communauté Firefox semblent étayer la thèse selon laquelle Mozilla n&#8217;a pas les &#8220;moyens&#8221; de s’occuper des entreprises. Autrement dit, le champ est libre pour qui veut se saisir du marché.</p><p>C&#8217;est un peu dommage, car les entreprises sont des utilisateurs qui ont les moyens de payer. Pourquoi ne rien leur offrir au travers de l&#8217;entreprise commerciale Mozilla Corporation filiale de la fondation ? Du support, cela aurait pu <strong>diversifier les sources de revenus de la Fondation</strong>.</p><p>Non, la décision est de laisser la communauté (qui ?) maintenir des branches de Firefox pour les besoins des entreprises. A ce jour je n&#8217;ai trouvé aucune offre de ce type pour les environnements Windows. N&#8217;hésitez pas à laisser des liens en commentaire le cas échéant.</p><h2>Une version LTS (Long Terme Support) de Firefox</h2><p>Une version <strong>supportée durant une année</strong> aurait été une bonne solution : les geeks impatients se jetant sur les nouvelles versions dés leur sortie et les entreprises et Michus restant sur les versions &#8220;stable&#8221; tranquillement.</p><p><strong>Le web évolue rapidement, mais pas toutes les six semaines.</strong> Car qui dit qu&#8217;une nouvelle technologie proposée sera adoptée ? On risque de voir apparaître des fonctionnalités développées dans l&#8217;instant et qui ne seront jamais utilisées, car le marché (les utilisateurs) en aura décidé autrement.</p><p>Un rythme plus sage aurait permis de prendre du recul et de mesurer l&#8217;intérêt d&#8217;une nouvelle technologie. Ceci n’empêchant pas de fournir une version laboratoire.</p><h2>Un problème de communication ?</h2><p>Je retiendrais <strong>deux points négatifs</strong> en la matière : l&#8217;annonce de la fin du support est tombée &#8220;sans prévenir&#8221; et Mozilla annonce haut et fort ne pas se préoccuper des entreprises. Ce dernier point est une erreur à mon avis même si elles ne représentent qu&#8217;une très faible part des utilisateurs de Firefox.</p><p>Si l&#8217;éducation est un point d&#8217;entrée important pour habituer dès le plus jeune âge les utilisateurs aux logiciels libres, les entreprises sont le deuxième point d&#8217;entrée. Car souvent <strong>les utilisateurs veulent avoir les mêmes logiciels à la maison qu&#8217;&#8221;au boulot&#8221;</strong>. Ne pas prendre soin des entreprises, c&#8217;est les renvoyer dans les fourches caudines de Microsoft qui se fera un plaisir de démontrer que les logiciels libres ne sont pas des alternatives sérieuses et crédibles à l&#8217;entreprise&#8230; comme à la maison.</p><p>N&#8217;oublions pas non plus que <strong>les entreprises peuvent financer</strong> bien plus que tous les utilisateurs grand public. Google et son contrat de publicité ne sera pas éternel et peut-être que certaines entreprises pourraient s&#8217;en souvenir le moment venu.</p><p>Toujours dans le domaine de la communication et du support, Mozilla conserve toujours une organisation &#8220;éparpillée&#8221;, chaque pays ou presque disposant de son propre forum de support, voire de son wiki. Il serait intéressant de tout <strong>regrouper au sein des mêmes outils</strong> permettant ainsi de <strong>mutualiser les ressources</strong> pouvant travailler dans plusieurs langues ou d&#8217;organiser les traductions de <strong>tutoriels communs</strong>. Un chantier certes, mais, qui apporterait de la clarté pour les utilisateurs et d&#8217;avantage de contenus.</p><h2>Inquiet</h2><p>C&#8217;est mon sentiment aujourd’hui même si <strong>je reste un utilisateur inconditionnel de Firefox</strong>. Je ne sais pas si Mozilla est frappé du syndrome &#8220;comme Google Chrome&#8221;, la numérotation n&#8217;est qu&#8217;un faux problème. Après nous avoir fait attendre très longtemps cette version 4, Mozilla embraye sur un rythme d&#8217;enfer,<strong> le reste de la communauté pourra-t-il suivre ? </strong></p><p><strong></strong>La mise à jour rapide et la traduction des extensions, le regroupement des ressources sur les logiciels Mozilla sur un unique site international, le support long terme<strong>, </strong>autant de besoins pour les utilisateurs qui me semblent indispensables pour continuer de <strong>faire de Firefox LE navigateur libre de référence</strong>.</p><h2><strong>Votre avis</strong></h2><p>Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.<strong></strong></p><p>Crédit image <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/mein_arkengel/">Samael Kreutz</a></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/changement-rythme-mozilla-favorable-autilisateurs/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 05/07/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/changement-rythme-mozilla-favorable-autilisateurs/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/changement-rythme-mozilla-favorable-autilisateurs/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>23</slash:comments> </item> <item><title>StatusNet 1.0 en test, un outil collaboratif &#8220;social&#8221; pour les entreprises</title><link>http://philippe.scoffoni.net/statusnet-1-0-en-test-outil-collaboratif-social-entreprises/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/statusnet-1-0-en-test-outil-collaboratif-social-entreprises/#comments</comments> <pubDate>Tue, 28 Jun 2011 09:16:08 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[collaboratif]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[réseau social]]></category> <category><![CDATA[statusnet]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4132</guid> <description><![CDATA[La version 1.0 de StatusNet est en cours de finalisation. Logiciel de microbloging à ses origines, il évolue vers un outil collaboratif. De nouvelles fonctions ont été ajoutées, mais certaines ne m'ont pas convaincue de leur utilité.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>La version 1.0 de <a
href="http://status.net/">StatusNet</a> est en cours de finalisation. Logiciel de <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Microblog">microbloging</a> à ses origines, il évolue vers un outil collaboratif. De nouvelles fonctions ont été ajoutées, mais certaines ne m&#8217;ont pas convaincue de leur utilité.</strong></p><p>Ce <strong>logiciel libre</strong> permet de mettre en place une solution de<strong> réseau social décentralisé</strong>. On a longtemps comparé StatusNet à Twitter. Cependant, sur certains aspects comme la gestion des groupes, StatusNet va un peu plus loin. J&#8217;avais il y a déjà quelques semaines (mois ?) demandé à participer au programme de test de la future version 1.0 de StatusNet.</p><p>J&#8217;ai reçu hier un mail  m&#8217;invitant à créer mon compte. Voici mes<strong> premières impressions</strong>.</p><h2>Enterprise Social Software</h2><p>C&#8217;est le sous-titre qui est désormais accroché à StatusNet. On s&#8217;éloigne ici du logiciel pour geek libriste cherchant une alternative à un service comme Twitter. L&#8217;ambition de StatusNet et cela n&#8217;est pas nouveau a toujours était de s&#8217;installer dans les entreprises. Et à juste raison, car c&#8217;est à ce jour la seule possibilité pour cet éditeur de se rémunérer et financer le développement.</p><p>L&#8217;approche choisie semble clairement être la<strong> location en ligne du logiciel ou mode SaaS</strong> (Software as a Service). Après avoir lancé une première offre, <a
href="http://status.net/2011/03/04/statusnet-1-0-is-open-for-business-but-not-yet">celle-ci a été suspendue</a> le temps que sorte la nouvelle version 1.0. Est-ce que cela sera suffisant pour garantir la pérennité de la solution ? La question reste ouverte.</p><p><a
href="http://status.net/packages">L&#8217;offre commerciale</a> est simple avec deux packages : un gratuit et un payant. Ce dernier est facturé trois dollars par utilisateur et par mois.</p><h2>Un outil collaboratif pour remplacer l&#8217;email ?</h2><p>Cette version apporte de nouvelles fonctionnalités dont certaines pour lesquelles il fallait recourir à d&#8217;autres logiciels ce qui posait des problèmes d&#8217;intégration et d&#8217;homogénéité. La volonté affichée semble bien être celle de fournir un outil de travail collaboratif axé sur la <strong>gestion des discussions entre les collaborateurs</strong> d&#8217;une entité.</p><p>Aujourd&#8217;hui le média le plus utilisé reste l&#8217;<strong>email</strong> avec tous ses défauts et avantages. StatusNet propose ici une <strong>solution alternative</strong>, même si ce n&#8217;est pas clairement affiché, pour permettre à un groupe de personnes d&#8217;organiser leur travail et d&#8217;échanger de façon structurée autour de différents éléments. Je dirais qu&#8217;il ne lui manque plus qu&#8217;un Wiki pour synthétiser le résultat de cette collaboration.</p><p>En plus de la traditionnelle notice de 140 caractères ou plus selon la configuration de StatusNet, de nouveaux types de notices ou notices spécialisées font leur apparition comme le montre cette première copie d&#8217;écran.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-homepage.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-4139" style="float: center;" title="StatusNet-homepage" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-homepage.jpg" alt="statusnet réseau social entreprise collaboratif " width="587" height="334" /></a></p><h2>Les favoris</h2><p>Jusqu&#8217;à présent il était possible de marquer une notice comme &#8220;Favorite&#8221; pour pouvoir la retrouver plus tard. Cette notion existe toujours, mais est étendue. Il est possible de publier une URL en tant que Favoris accompagné d&#8217;une note. L&#8217;ajout de cette fonction permet donc de &#8220;typer&#8221; précisément le partage d&#8217;un lien. Par contre, je n&#8217;ai rien vu qui permet d&#8217;obtenir une vue filtrée des notices en fonction de leur type.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-Favoris.jpg"><img
class="size-full wp-image-4134 aligncenter" style="float: center;" title="StatusNet-Favoris" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-Favoris.jpg" alt="statusnet réseau social entreprise collaboratif " width="345" height="211" /></a></p><h2>Les événements</h2><p>Il s&#8217;agit ici de publier une annonce relative à un événement à venir. L&#8217;ergonomie du formulaire de saisie est encore perfectible notamment au niveau de la saisie de l&#8217;heure qui est un champ &#8220;libre&#8221;.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-Event.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-4135" style="float: center;" title="StatusNet-Event" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-Event.jpg" alt="statusnet réseau social entreprise collaboratif " width="398" height="347" /></a></p><p>Une fois envoyée, cette notice apparaît pour les autres utilisateurs avec trois mentions : Oui/non/Peut-être. Je n&#8217;ai pas trouvé si l&#8217;on pouvait restreindre l&#8217;invitation à une ou plusieurs personnes précises. Autre souci, je n&#8217;ai pas vu comment on pouvait savoir qui avait répondu. On a juste le nombre de réponses. Il reste la notification par email comme seule information, mais si l&#8217;on souhaitait s&#8217;en passer c&#8217;est un peu dommage.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-Event-notice.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-4136" style="float: center;" title="StatusNet-Event-notice" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-Event-notice.jpg" alt="statusnet réseau social entreprise collaboratif " width="399" height="144" /></a></p><p
style="text-align: center;"><h2>Les sondages</h2><p>Il s&#8217;agit ici de poser une question de type fermée avec une liste de choix possible. On reste ici sur des fonctionnalités très simples. Même remarque que pour les évènements, il est possible d&#8217;envoyer ce type de notice à un groupe précis, mais pas à certains utilisateurs.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-Event-Poll.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-4137" style="float: center;" title="StatusNet-Event-Poll" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-Event-Poll.jpg" alt="statusnet réseau social entreprise collaboratif " width="435" height="272" /></a></p><h2>Les questions</h2><p>Ici c&#8217;est l&#8217;inverse du sondage, la réponse est ouverte. Une fonctionnalité que l&#8217;on peut rapprocher de logiciels comme <a
title="Shapado un logiciel libre de questions réponses" href="http://philippe.scoffoni.net/shapado-logiciel-libre-questions-reponses/">Shapado</a> mais en plus simple ou moins sophistiqué, c&#8217;est selon les besoins. Les réponses restent attachées à la question. On retrouve cependant ici une fonctionnalité existante de StatusNet consistant à replacer une notice dans le contexte des réponses qui lui ont été faites.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-Event-Question.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-4138" style="float: center;" title="StatusNet-Event-Question" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-Event-Question.jpg" alt="statusnet réseau social entreprise collaboratif " width="439" height="224" /></a></p><h2>Pas totalement convaincu</h2><p>C&#8217;est un peu l&#8217;impression qui ressort de ce premier test. Si l&#8217;idée de typer ou spécialiser les notices est intéressante, je trouve qu&#8217;il manque encore des outils pour pouvoir les exploiter pleinement.</p><p>J&#8217;ai aimé :</p><ul><li>Les évènements, mais qui mériterait un mode de visualisation de type calendrier et une meilleure possibilité de cibler et suivre les invitations;</li><li>Les sondages;</li><li>L&#8217;interface qui m&#8217;a semblé plus fluide à manipuler</li></ul><p>J&#8217;ai moins aimé :</p><ul><li>Les favoris et les questions qui ne me semblent rien apporter de nouveau</li></ul><p>D&#8217;une certaine manière je trouve que le logiciel a perdu en simplicité, ce qui en faisait son charme, mais aussi sa puissance. Mais il s&#8217;agit encore d&#8217;une version bêta qui peut encore être améliorée.</p><h2>Votre avis</h2> Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.<hr
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href="http://philippe.scoffoni.net/statusnet-1-0-en-test-outil-collaboratif-social-entreprises/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 28/06/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/statusnet-1-0-en-test-outil-collaboratif-social-entreprises/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/statusnet-1-0-en-test-outil-collaboratif-social-entreprises/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>7</slash:comments> </item> <item><title>Quand le logiciel propriétaire finance (un peu) le logiciel libre</title><link>http://philippe.scoffoni.net/logiciel-proprietaire-finance-logiciel-libre/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/logiciel-proprietaire-finance-logiciel-libre/#comments</comments> <pubDate>Tue, 07 Jun 2011 14:04:58 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Centreon]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[financement]]></category> <category><![CDATA[logiciel libre]]></category> <category><![CDATA[Merethis]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4099</guid> <description><![CDATA[Merethis éditeur du logiciel libre Centreon publie également des modules complémentaires sous licence propriétaire. C'est la solution qui a été trouvée par cette société pour améliorer ses revenus et se distinguer de ses concurrents.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong><a
href="http://www.merethis.com/">Merethis</a> éditeur du logiciel libre <a
href="http://www.centreon.com/">Centreon</a> publie également des modules complémentaires sous licence propriétaire. C&#8217;est la solution qui a été trouvée par cette société pour améliorer ses revenus et se distinguer de ses concurrents. Faire du logiciel propriétaire pour financer du logiciel libre nous montre une des faiblesses de ce dernier dans le contexte de notre société et des modèles économiques usuellement mis en oeuvre.</strong></p><p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/itwmerethis.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-4101" style="margin: 5px; float: right;" title="Centreon Merethis" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/itwmerethis.jpg" alt="Merethis logiciel libre financement entreprise Centreon " width="300" height="193" /></a>Parmi les thèmes qui m&#8217;ont été donnés d&#8217;aborder lors des<a
title="Solutions Linux 2011, comment va le logiciel libre ?" href="http://philippe.scoffoni.net/solutions-linux-2011-logiciel-libre/"> interviews du dernier salon Solution Linux</a>, il y avait celui de l&#8217;<a
title="L’Open core un modèle à éviter ?" href="http://philippe.scoffoni.net/open-core-modele-a-eviter/">open core</a>. Une pratique consistant à diffuser les fonctionnalités du cœur d&#8217;un logiciel sous une licence libre ou open source. Ce cœur est alors encapsulé dans un logiciel propriétaire bien plus complet.</p><p>Une approche qui permet de mixer des revenus classiques d&#8217;éditeurs de logiciel propriétaire et de mutualiser éventuellement avec d&#8217;autres partenaires du code qui reste ouvert. Un modèle particulièrement apprécié dans le secteur des services en lignes. <a
title="Twitter communique sur ses contributions à des projets open source" href="http://philippe.scoffoni.net/twitter-communique-sur-ces-contributions-a-des-projets-open-source/">Facebook ou Twitter ont leur page de projets open source</a> auxquels ils contribuent activement.</p><p>Pour <strong>défendre cette approche</strong>, Cédric Temple est venu répondre à mes questions et expliquer les raisons qui selon lui justifiaient le recours à cette pratique. Il est chef de projet à la société Merethis qui édite le logiciel libre de supervision Centreon. <a
title="Qu'est-ce que l' Open Core ? Salon Solutions Linux open source 2011" href="http://www.youtube.com/watch?v=e3IIay6BDRI&amp;feature=related">La vidéo est accessible sur Youtube</a> (sans Flash si votre navigateur supporte HTML5).</p><h2>Les prestataires &#8220;indignes&#8221;</h2><p>Tout d&#8217;abord, il nous explique les raisons qui ont concouru à la création de modules propriétaires pour le logiciel Centreon. Merethis apporte aujourd&#8217;hui 80% des contributions au code de Centreon. Pour financer ce développement, la société a mis en place tout un panel d&#8217;offres de service.</p><p>S&#8217;agissant d&#8217;un l<strong>ogiciel libre sous licence GPL2</strong>, rien n&#8217;empêche qui que ce soit de proposer les mêmes services. Merethis doit donc faire face à des<strong> concurrents qui vont proposer des prestations identiques, mais à un tarif bien moindre</strong>. Dans l&#8217;absolu, il n&#8217;y aurait pas de  problème, c&#8217;est la règle du marché.</p><p>Cependant dans le cas du logiciel libre, si ce prestataire n&#8217;apporte <strong>aucune contribution au logiciel en retour</strong>, le modèle vertueux du logiciel libre est cassé. Merethis et sa communauté financent le développement alors que d&#8217;autres en exploitent les fruits sans retour, voir en dégradant l&#8217;image du logiciel auprès des utilisateurs quand ce n&#8217;est pas l&#8217;image des logiciels libres tout court.</p><p>Ce manque à gagner pour le contributeur principal qu&#8217;est Merethis l&#8217;a donc poussé (à contre cœur précise Cédric Temple) à développer des modules complémentaires pour Centreon mis à disposition sous une licence propriétaire. Une façon d&#8217;améliorer les revenus de la société et de la distinguer de ses concurrents. On pourra cependant opposer à cela le fait que <strong>20% du logiciel est développé &#8220;gracieusement&#8221;</strong> par les autres membres de la communauté.</p><p>Mais il est vrai que si ces prestataires &#8220;indignes&#8221; contribuaient ne serait-ce que financièrement au développement, la nécessité de recourir à du logiciel propriétaire pour financer du logiciel libre pourrait être inutile. Or il n&#8217;existe aucune possibilité légale de les y obliger, hormis créer une licence spécifique.<span
style="color: #ff6600;"><br
/> </span></p><h2>Faire du propriétaire pour faire du libre</h2><p>Pour résumer et reprendre le titre de cet article, du logiciel propriétaire aide au financement d&#8217;un logiciel libre. Dans le cas présent, je pense que <strong>nous sommes loin du &#8220;vrai&#8221; open core</strong>. Considérer Centreon et toutes ses fonctionnalités comme un &#8220;cœur&#8221; de logiciel est pour le moins réducteur. La vraie approche open core consiste en un coeur dont on ne peut pour ainsi dire rien faire sans développement complémentaire. Du moins, c&#8217;est la définition que je m&#8217;en fais.</p><p>On voit ici toute <strong>la difficulté pour le logiciel libre à se financer et à se développer</strong> dans un environnement économique dont les principes ne lui sont pas favorables. Rien d&#8217;étonnant donc à ce que<a
title="Pourquoi l’open source marche et pas le logiciel libre ?" href="http://philippe.scoffoni.net/pourquoi-open-source-marche-et-pas-logiciel-libre/"> l&#8217;open source ait vu le jour et fonctionne parfois mieux que le logiciel libre</a>. <strong>Ce qui ne veut pas dire que je m&#8217;en réjouisse</strong>.</p><p><strong>D&#8217;autres modèles sont à explorer</strong> dans l&#8217;attente de l&#8217;avènement d&#8217;<a
title="Société de la connaissance : Surgissement d’un nouveau monde" href="http://philippe.scoffoni.net/societe-connaissance-surgissement-nouveau-monde/">une société plus propice à leur développement naturel</a>, mais tout en gardant à l&#8217;esprit certaines valeurs d&#8217;équité. Faire en sorte que ceux qui peuvent payer le fassent que ce soit en monnaie sonnante ou en contribution sous forme de code. Mais est-ce bien le <strong>rôle des entreprises</strong> de gérer cette problématique ?</p><h2>Votre avis ?</h2><p>Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.<br
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/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/logiciel-proprietaire-finance-logiciel-libre/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 07/06/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/logiciel-proprietaire-finance-logiciel-libre/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/logiciel-proprietaire-finance-logiciel-libre/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>7</slash:comments> </item> <item><title>XenClient Express, encore du chemin pour être utilisable par tous</title><link>http://philippe.scoffoni.net/xenclient-express-encore-chemin-etre-utilisable/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/xenclient-express-encore-chemin-etre-utilisable/#comments</comments> <pubDate>Tue, 17 May 2011 12:48:31 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Technologies]]></category> <category><![CDATA[bureau]]></category> <category><![CDATA[Citrix]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[systéme d'exploitation]]></category> <category><![CDATA[virtualisation]]></category> <category><![CDATA[Xen]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4054</guid> <description><![CDATA[XenClient propose une solution de virtualisation pour ordinateurs portables. Il s'agit d'un système d'exploitation intégrant un hyperviseur afin de faire fonctionner plusieurs machines virtuelles sur un même poste.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que la virtualisation des serveurs s&#8217;est désormais largement généralisée, celle des postes de travail reste encore en chantier. Citrix au travers de XenClient tente de répondre à un cahier des charges pour le moins complexe : offrir la possibilité à un utilisateur de disposer de plusieurs systèmes d&#8217;exploitation cloisonnés sur un ordinateur portable tout en permettant d&#8217;exploiter toutes les caractéristiques techniques du poste. L&#8217;approche de XenClient est différente des approches classiques par l&#8217;utilisation intégrée d&#8217;un hyperviseur et d&#8217;un mini-système d&#8217;exploitation que l&#8217;on installe directement sur l&#8217;ordinateur. Mais les contraintes sont nombreuses et l&#8217;usage reste restreint aux entreprises.<br
/> </strong></p><p>J&#8217;ai voulu tester <a
href="http://www.citrix.fr/Produits_et_Solutions/produits/XenClient/">XenClient Express</a> qui offre pas mal d&#8217;intérêt à mes yeux. Il s&#8217;agit de ce que l&#8217;on appelle un <strong><strong>hyperviseur de bureau. </strong></strong>Présenté il y prêt d&#8217;un an, c&#8217;était l&#8217;occasion de voir où en était cette solution. Le principe est d&#8217;offrir la possibilité d&#8217;exécuter une <strong>machine virtuelle installée directement sur le poste de travail</strong> d&#8217;un utilisateur.</p><h2>Approches classiques de la virtualisation de postes</h2><p>Dans les approches classiques, le système de virtualisation ou <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hyperviseur">hyperviseur</a> repose sur un système d&#8217;exploitation classique. Ainsi <a
href="http://www.virtualbox.org/">VirtualBox</a> nécessite pour fonctionner qu&#8217;un système d&#8217;exploitation comme Windows, GNU/Linux ou MacOSX soit d&#8217;abord installé sur le poste de travail.</p><p>Avec XenClient on a à faire à ce que l&#8217;on appelle aussi un <strong>hyperviseur &#8220;bare-metal&#8221;</strong>. Il regroupe en effet un système d&#8217;exploitation et un hyperviseur. Ce système d&#8217;exploitation a été conçu spécifiquement avec des critères de robustesse et surtout de performance. C&#8217;est donc le poste de travail qui va fournir les ressources matérielles nécessaires au fonctionnement des machines virtuelles.</p><p>Cette caractéristique différencie XenClient avec les systèmes de virtualisation de poste de travail où le fonctionnement de la machine virtuelle est assuré par un serveur et dont seul le rendu de l&#8217;interface graphique est envoyé au poste de travail.</p><p>A mi-chemin, on peut noter les travaux de Citrix dans sa solution de virtualisation de poste de travail <a
href="http://www.citrix.fr/Produits_et_Solutions/Produits/XenDesktop/">XenDesktop</a>. Ce dernier a la capacité en fonction des caractéristiques matérielles de la machine sur laquelle travaille l&#8217;utilisateur d&#8217;utiliser sa capacité de traitement local. Une façon intelligente de soulager les serveurs de virtualisation.</p><h2>Qu&#8217;est ce que cela change ?</h2><p>D&#8217;un point de vue pratique, <strong>je choisis au lancement de ma machine le ou les systèmes d&#8217;exploitation que je veux utiliser</strong>. Pour les Geeks, cela simplifie la mise en place de multiple version de systèmes d&#8217;exploitation en s&#8217;affranchissant complètement des contraintes de cohabitation. Pour les entreprises cela permet d&#8217;offrir pour les ordinateurs portables de leurs collaborateurs un système d’exploitation &#8220;ouvert&#8221; pour les inévitables activités personnelles et un autre &#8220;sécurisé&#8221; pour les activités professionnelles.</p><p>Certes cela est d&#8217;ors et déjà possible en ajoutant un hyperviseur à un système d&#8217;exploitation classique. Cependant les performances obtenues pour les machines virtuelles seraient moins bonnes. Et il y a toujours le risque à moins de se doter d&#8217;une discipline de fer et de ne rien faire sur le système d’exploitation qui supporte l&#8217;hyperviseur de déstabiliser celui-ci.</p><h2>Restauration et sauvegarde des machines virtuelles</h2><p>XenClient peut être utilisé avec une appliance virtuelle (ou machine virtuelle à installer sur un serveur de virtualisation)  nommée Synchronizer. Dans ce cas les machines virtuelles seront chargées dans Synchronizer pour être ensuite téléchargées sur le poste de travail. Le schéma suivant explique le principe de fonctionnement de l&#8217;ensemble.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/05/xc-tryit-marketecture.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-4055" style="float: center;" title="xc-tryit-marketecture" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/05/xc-tryit-marketecture.jpg" alt="Xen virtualisation systéme dexploitation entreprise Citrix bureau " width="500" height="350" /></a></p><p>Le module Synchronizer permet à l&#8217;utilisateur de procéder à la restauration d&#8217;une machine virtuelle ou à sa sauvegarde. Une approche en mode &#8220;self-service&#8221;.</p><h2>Des prés-requis techniques encore restrictifs</h2><p>XenClient ne fonctionne pas sur n&#8217;importe quelle machine. De plus, <strong>XenClient se focalise sur les ordinateurs portables</strong>. Ainsi dans <a
href="http://www.citrix.com/English/ps2/products/subfeature.asp?contentID=2300408">la liste des matériels compatibles</a> on ne retrouve que ce type de matériel. XenClient s&#8217;appuie sur la technologie <a
href="http://en.wikipedia.org/wiki/Intel_vPro">Intel® vPro™</a>. Pas de place donc pour les processeurs AMD.</p><p>Il vous faut disposer d&#8217;un processeur récent de type iCore 5 ou 7 ou Intel Core 2 Duo ou Quad. Le iCore 3 ne semble pas être compatible totalement. L&#8217;installation que j&#8217;ai testé sur un portable doté de ce processeur m&#8217;a indiqué qu&#8217;il ne disposait pas de la technologie VT-d. Il n&#8217;y a aucun iCore 3 dans la liste de matériel compatible.</p><p>Du côté des cartes graphiques, il faut pour l&#8217;instant se contenter du support des Intel HD Graphics ou Intel GMA 4500 ce qui limite clairement l&#8217;usage à de la bureautique. Le support des fonctionnalités 3D des cartes graphiques est encore expérimental.</p><h2>Quel potentiel pour cette technologie ?</h2><p>Le concept de XenClient me semble tout à fait séduisant, mais me paraît encore incomplet. J&#8217;aurais aimé :</p><ul><li><strong>le support des systèmes d&#8217;exploitation hôtes autres que Windows</strong>.</li><li>un meilleur support du matériel, bien que cette partie soit la plus difficile à implémenter, car impactant le système hôtes et nécessitant de développer des pilotes spécifiques. On peut imaginer que c&#8217;est pour cette raison que seul Windows soit supporté officiellement.</li></ul><p>Des <strong>usages</strong>, on peut en imaginer surtout pour le <strong>grand public</strong>. Par exemple, des <strong>PC préinstallés</strong> avec plusieurs images et me proposant au démarrage de choisir mon système d&#8217;exploitation. On pourrait disposer de machines offrant la  possibilité de cloisonner les systèmes d&#8217;exploitation en fonction des  usages et surtout des utilisateurs. Plus de risque de voir le fiston  venir &#8220;casser&#8221; la configuration de l&#8217;ordinateur familial avec une  installation hasardeuse.</p><p>En l’état l&#8217;usage de <strong>XenClient reste cantonné à celui des entreprises ou des geeks</strong>. Mais les sources de XenClient et Synchronizer peuvent être téléchargées en même temps que l&#8217;application ce qui laisse le champs ouvert. Je resterais cependant plus intéressé dans l’immédiat par un VirtualBox &#8220;bare-metal&#8221; eut-être plus facile à obtenir en s&#8217;appuyant sur une distribution GNU/Linux allégée par exemple.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/xenclient-express-encore-chemin-etre-utilisable/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 17/05/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/xenclient-express-encore-chemin-etre-utilisable/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/xenclient-express-encore-chemin-etre-utilisable/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>3</slash:comments> </item> <item><title>Ubuntu adopte OpenStack au détriment d&#8217;Eucalyptus</title><link>http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-openstack-eucalyptus/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-openstack-eucalyptus/#comments</comments> <pubDate>Fri, 13 May 2011 21:55:00 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[Planet Ubuntu-FR]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Canonical]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[Eucalyptus]]></category> <category><![CDATA[OpenStack]]></category> <category><![CDATA[Ubuntu]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4050</guid> <description><![CDATA[Ubuntu adoptera pour ces offres de cloud computing la pile Open Stack en remplacement d'Eucalyptus utilisé depuis la version 9.10.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ubuntu adoptera pour ses offres de cloud computing la pile Open Stack. Un changement d&#8217;orientation qui intervient après le choix depuis la version 9.10 du projet Eucalyptus. Open Stack initié par la NASA et l&#8217;hébergeur Rackpsace est soutenu par des poids lourds comme Dell, Intel, Citrix ou encore  Cisco. Un revirement qui peut être interprété comme un signe de prise en compte de la position dominante grandissante d&#8217;OpenStack.<br
/> </strong></p><p>La nouvelle est tombée cette semaine, les futures versions de l&#8217;offre de cloud d&#8217;Ubuntu utiliseront la technologie <a
href="http://www.openstack.org/">OpenStack</a>. C&#8217;est lors d&#8217;une réunion des développeurs à Budapest en Hongrie que l&#8217;annonce a été faite.</p><p>Ubuntu Server 11.10 inclura donc OpenStack comme base de la solution Ubuntu Enterprise Cloud (<a
href="https://help.ubuntu.com/community/UEC" target="_blank">UEC</a>). La version serveur comportera un ensemble d&#8217;outils pour aider les utilisateurs à migrer d&#8217;<a
href="http://www.eucalyptus.com/">Eucalyptus</a> vers OpenStack.</p><p><a
title="Karmic Koala (Ubuntu 9.10) sera dopé à l’Eucalyptus" href="http://philippe.scoffoni.net/karmic-koala-mangera-de-leucalyptus/" target="_blank">Eucalyptus apparu avec la version 9.04</a> sera maintenu comme une application à part entière. Les utilisateurs de la version LTS (Long Term Support) 10.04 ont donc jusqu&#8217;en avril 2015 pour effectuer une éventuelle migration.</p><p>OpenStack est un projet initié par la NASA et l&#8217;hébergeur américain Rackspace. Les ambitions annoncées ne sont pas des moindres : faire de  ce projet un des standards de l’industrie. Une ambition commune <a
title=" Open Source Cloudware Initiative, encore une…" href="../open-source-cloudware-initiative-encore-une/">à bien d’autres initiatives</a> dans le domaine. Parmi <a
href="http://www.openstack.org/community/">les soutiens au projet OpenStack </a>on trouve les noms de sociétés comme Citrix, Dell, AMD ou encore Intel.</p><p><strong>Canonical n&#8217;a pas donné de raisons précises</strong> pour ce changement d&#8217;orientation. Il faut néanmoins savoir que les composants du cœur d&#8217;Eucalyptus sont sous licence open source. La société qui porte le projet réserve certaines fonctionnalités avancées pour la version commerciale de son produit. Certains ont également <a
href="http://www.virtualizationpractice.com/blog/?p=5987" target="_blank">exprimé leur inquiétude</a> sur le fait qu&#8217;Eucalyptus repose sur l&#8217;<a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Interface_de_programmation">interface de programmation</a> (API) d&#8217;<a
href="http://aws.amazon.com/fr/ec2/">Amazon EC2</a> ce qui limite le nombre d&#8217;offres de cloud computing publiques qui puissent être utilisées pour héberger une instance d&#8217;une machine virtuelle.</p><p><a
href="http://blogs.vmware.com/vcloud/2010/02/a-quick-comparison-of-vmware-vcloud-and-amazon-ec2-apis.html" target="_blank">Vmware a également montré du doigt</a> le fait que l&#8217;API EC2 soit propriétaire (l’hôpital se moque-t-il de la charité ?)  même si Amazon autorise sa réutilisation dans des projets comme Eucalyptus. Marten Mickos, CEO d&#8217;Eucalyptus Systems, <a
href="http://www.networkworld.com/news/2010/082510-eucalyptus-strengthens-its-back.html" target="_blank">a insisté sur le fait</a> que l&#8217;API EC2 d&#8217;Amazon était de facto un standard, car largement utilisée dans l&#8217;industrie de l&#8217;informatique.</p><p>Canonical ne peut pas avoir non plus ignoré que pas moins de<strong> 53 sociétés ont rejoint l&#8217;initiative OpenStack</strong>. Un autre fait a ajouter à cette longue liste est le <a
href="http://www.talkincloud.com/red-hat-eucalyptus-partnership-countering-openstack-clouds/" target="_blank">rapprochement qui avait eu lieu fin 2010 entre Red Hat et Eucalyptus</a>.</p><p>On peut donc imaginer bien des raisons à ce revirement. Personnellement, je pencherais en faveur de la <strong>montée en puissance d&#8217;OpenStack face à ces autres concurrents</strong>.</p><p><strong><a
title="OpenStack : une plateforme de cloud computing open source de plus" href="http://philippe.scoffoni.net/openstack-plateforme-cloud-computing-open-source/" target="_blank">Pour en savoir plus sur OpenStack</a></strong></p><p>[<a
href="http://www.pcworld.com/businesscenter/article/227600/ubuntu_switches_cloud_software.html" target="_blank">Sources</a>]</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-openstack-eucalyptus/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 13/05/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-openstack-eucalyptus/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-openstack-eucalyptus/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>5</slash:comments> </item> <item><title>Solutions Linux 2011, comment va le logiciel libre ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/solutions-linux-2011-logiciel-libre/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/solutions-linux-2011-logiciel-libre/#comments</comments> <pubDate>Thu, 12 May 2011 21:13:32 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Opinions Libres]]></category> <category><![CDATA[association]]></category> <category><![CDATA[communauté]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[Intelli'NTV]]></category> <category><![CDATA[logiciel libre]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <category><![CDATA[Solution Linux]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4046</guid> <description><![CDATA[Premier salon Solution Linux et première réelle occasion de me rendre sur un événement majeur du logiciel libre et de l'open source. Impressions et ressenties sur l'état du logiciel libre.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour mon premier salon Solution Linux et aussi ma première réelle occasion de me rendre sur un événement majeur du logiciel libre et de l&#8217;open source, je reviens l&#8217;esprit chargé de souvenirs de rencontres et d&#8217;impressions. Impressions qui parfois confortent des convictions acquises par le passé ou encore suscitent de nouveaux questionnements. Il en va ainsi du rôle et des relations entre le monde associatif ou communautaire et de celui des affaires des entreprises. Un écheveau dont les imbrications peuvent parfois laisser imaginer ou craindre de sulfureuses combinaisons.<br
/> </strong></p><p>Voici mes impressions et réflexions à chaud suite à deux journées passées sur le salon Solutions Linux durant lesquelles j’ai eu la possibilité d’animer des interviews et des débats pour la webTV <a
href="http://www.intelli-n.tv/">Intelli’N TV</a> que vous pourrez découvrir prochainement. Une expérience riche en enseignement sur bien des points pour quelqu’un comme moi qui n’avait jusqu&#8217;à présent que peu eu le loisir de sortir du contexte de la blogosphère du logiciel libre. J’ai écrit cet article dans le TGV qui me ramenait à Lyon mercredi soir.</p><p>J’avoue que suis plutôt fatigué, mais ça en valait la peine. C’était une occasion de <strong>prendre le pouls du logiciel libre</strong>. Je vous rassure tout de suite le patient est toujours en vie. Va-t-il pour autant bien, la question reste ouverte.</p><p>A écouter les exposants ou les visiteurs, certains ont trouvé le salon moins fourni qu’à l’habitude. Peut-être le changement de lieu d’exposition joue-t-il dans cette impression. <a
href="http://solutionslinux.fr">Solutions Linux</a> se déroulait l’année dernière Porte de Versailles. Un hall d’exposition doté si ma mémoire est bonne d’une grande hauteur de plafond. Au CNIT la Défense, on se limite au standard des 2,50 mètres. Côté fréquentation il semblerait qu’il n’y ait pas eu moins de monde qu’à l’habitude, mais cela reste à confirmer, car le salon ne ferme ces portes que jeudi soir 12 mai.</p><h2>Rencontre de deux mondes</h2><p>Ce qui est intéressant sur ce salon c’est la rencontre de deux mondes. Celui des <strong>entreprises</strong> qui gravitent autour du logiciel libre, de l’open source et celui de l’<strong>associatif</strong>. Comme chaque année un espace est mis gracieusement à la disposition des associations. Je dirais qu’à vue de nez cela représente bien un petit quart de la surface. J’ai pu constater que certains stands étaient vides, ce qui est un peu dommage surtout vis-à-vis d’autres associations dont les stands étaient plus que remplis. Défaut de mobilisation chez certains ?</p><p>La présence de tout ce monde en un même lieu est bien évidemment <strong>un moment privilégié pour se rencontrer, discuter et échanger</strong>. C’est également l’occasion de serrer les mains de personnes que l’on ne croise que par mail, notices StatusNet ou Twitt. J’ai pu faire la bise à Jean-Michel, serrer la main de Nicolas Hennion aka <a
href="http://blog.nicolargo.com/">Nicolargo</a> ou encore Alain aka Lordinux. Serrer la main aussi de lecteurs inconnus, de célébrités du web comme Tristan Nitot ou encore des activistes de l’<a
href="http://www.april.org/">APRIL</a> comme Tanguy Morlier ou Frédéric Couchet. Il y avait aussi les lyonnais qui comme moi avaient fait le déplacement avec l’inépuisable Pierre-Yves Gosset de <a
href="http://www.framasoft.net/">Framasoft</a> ou encore Vanessa de l’<a
href="http://www.aldil.org/">ALDIL</a>. J’en oublie sûrement et je m’excuse d’avance de ne pas les citer.</p><h2>Chez les communautaires</h2><p>Coté communautaire l’<strong>ambiance est franchement joviale et convivial</strong> et contraste évidemment avec l’approche plus professionnelle (même si parfois détendue) des stands des sociétés commerciales. Toujours dans les constats, il n’y avait pas beaucoup de costumes dans les allées communautaires, les pantacourts côtoyaient les jeans et les shorts. Les costumes auraient-ils peur d’affronter les pantacourts et les shorts <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="Solution Linux open source logiciel libre IntelliNTV entreprise communauté association " class='wp-smiley' title="Solutions Linux 2011, comment va le logiciel libre ?" />  ? C’est dommage pour les uns, mais aussi pour les autres.</p><p>Pour finir sur mes impressions côté communautaires, j’ai constaté à plusieurs reprises le syndrome de ce que j’appellerais le double-badge. Coté pile le nom d’un projet, coté face le nom d’une société. Il est évident et normal que <strong>les communautaires aient besoin de vivre du fruit de leur travail et de valoriser financièrement leurs compétences</strong>. La création d’une structure « à objectif de performance financière » comme on lit parfois sur certains sites semble donc souvent inévitable.</p><p>J’ai bien senti lors de certains échanges le malaise de certains face à la crainte d’être accusé de « mélanger » les genres. Il est vrai que l’association d’activités associatives que l’on peut qualifier d’intérêt général à des activités professionnelles peut si l’on franchit certaines limites tomber dans le domaine de l’exploitation du bénévolat. Une pratique passible de poursuites judiciaires.</p><p>Pourtant,<strong> les associations peuvent tout a fait fournir des prestations et services</strong>. Des banques comme le Crédit Mutuel ou des assurances sont sous statut associatif. Bien sûr dans ce cas, ces associations ne peuvent prétendre a des dons qui offrent des réductions d&#8217;impôts,</p><p>N’oublions pas aussi que <strong>les associations peuvent créer des entreprises</strong> et en détenir la totalité du capital à l’image de ce qu’a fait la fondation Mozilla avec <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mozilla_Corporation">Mozilla Corporation</a> aux USA. Une approche qui aurait le mérite de séparer les activités de prestations de service des activités associatives. Une façon pour la communauté de conserver une pleine gouvernance des choix de l’entreprise que ce soit en matière de rémunération ou d’utilisation des bénéfices.</p><h2>Du côté des entreprises</h2><p>Beaucoup d’éditeurs de logiciels libres ou open source sont présents. On retrouve là aussi une grande diversité de solutions depuis les racks de serveurs en céramique jusqu’aux outils de Business Intelligence dont il est toujours difficile de mesurer le niveau de recouvrement fonctionnel entre les différentes offres.</p><p>Tout les modèles économiques sont représentés :</p><ul><li>le <strong>logiciel sous licence libre</strong> accompagné de services tels que support, formation, intégration et 	pour les applications web l’inévitable <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_en_tant_que_service">logiciel 	en tant que service</a> ou SaaS.</li><li>l’<strong>open source à deux vitesses</strong> avec les outils disposant d’une version dite « communautaire » 	mais appauvris en fonctionnalité voir inutilisable dans un contexte 	professionnel et une version « Entreprise » payante.</li><li>l&#8217;<strong>open core</strong> avec son noyau sous licence libre aux fonctionnalités plus ou moins étendues et ses extensions propriétaires.</li><li>le <strong>logiciel propriétaire</strong> mais 	proposant des modules parfois sous licence libre pour répondre à 	certains besoins d’interopérabilité ou de plateforme d’exécution ou embarquant des briques open sources.</li></ul><p>Une impression qui sera à confirmer est l’évolution de certains poids lourds communautaire dont le développement est supporté par des entreprises vers des formes de framework de développement. C’est notamment l’impression que j’ai eu avec Drupal. L’accent semble vouloir être mis sur la notion de distribution Drupal. Le logiciel entre alors dans la catégorie <a
href="../open-source-commodite-moteur-innovation/">des commodités</a> ou briques de base pour des solutions plus sophistiquées, mais supportées et déployées par des entreprises.</p><p>Mircosoft et ORACLE étaient présents, mais sur des stands quelque peu excentrés et peu visités sauf lors du <a
href="http://linuxfr.org/users/patrick_g/journaux/microsoft-en-proc%C3%A8s-%C3%A0-sl2011">débarquement de l&#8217;escouade libriste de GCU</a>. Une présence que l&#8217;on pourrait qualifier de symbolique et qui leur permet probablement aussi d&#8217;être présent sur les conférences et autres ateliers pour présenter aussi leurs offres. A l&#8217;échelle de ces deux géants la participation à un Salon comme celui-ci ne leur coûte probablement qu&#8217;une somme tout aussi symbolique.</p><p>Peu voire pas de matériel informatique grand public. C&#8217;est dommage, car des acteurs comme <a
href="http://geekdefrance.fr/2011/04/27/topachat-propose-ses-pc-sous-ubuntu/">Top-Achat ou LDLC qui fournissent des PC sans OS</a> auraient été les bienvenus sur ce type de salon. Certains visiteurs, y compris des professionnels auraient ainsi pu découvrir le vrai prix d&#8217;un ordinateur lorsqu&#8217;il n&#8217;est plus vendu avec Windows et Office.</p><h2>Le logiciel libre va-t-il bien ?</h2><p>Je dirais qu’il ne va pas trop mal et qu’il est dans une phase que les spécialistes des graphiques et autres courbes d’adoptions appellent la phase de maturité. Mais en même temps <strong>de nouveaux (?) dangers</strong> semblent se pointer à l’horizon. Le mélange des genres entre business et associatifs, la tentation de recours à une approche partiellement propriétaire pour améliorer la rentabilité ou la prise en main de la gouvernance des projets communautaire par des entreprises  me semblent faire parti de ces dangers.</p><p>En conclusion, je tiens à préciser si c’était nécessaire, que ces propos n’engagent bien sûr que moi <strong> </strong> et en aucune façon Intelli’N TV, puisque<strong> nous sommes sur mon site personnel</strong>. Je remercie la sympathique équipe technique qui a filmé mes interventions durant deux jours ainsi que Claire Potel et Jonathan Le Lous d’<a
href="http://www.intelli-n.fr/">Intelli’N</a> qui m’ont invités à ce salon.</p><p>Je vous laisse ces quelques questions afin de recueillir votre opinion :</p> Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.
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/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/solutions-linux-2011-logiciel-libre/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 12/05/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/solutions-linux-2011-logiciel-libre/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/solutions-linux-2011-logiciel-libre/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>10</slash:comments> </item> <item><title>Red Hat et SPICE, direction le marché de la virtualisation des postes de travail</title><link>http://philippe.scoffoni.net/red-hat-spice-virtualisation-postes-travail/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/red-hat-spice-virtualisation-postes-travail/#comments</comments> <pubDate>Tue, 12 Apr 2011 14:00:31 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Citrix]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[Red Hat]]></category> <category><![CDATA[Spice]]></category> <category><![CDATA[VDI]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4024</guid> <description><![CDATA[Red Hat grâce au protocole SPICE continue d'améliorer son offre en direction du marché de la virtualisation des postes de travail]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Je vous avais présenté <a
href="http://philippe.scoffoni.net/fedora-14-spice/">le protocole SPICE</a> (Simple Protocol for Independent Computing Environments) que <strong>Red Hat</strong> avait libéré et intégré dans la version 14 de la <strong>distribution GNU/Linux Fedora</strong>. Il revient dans l&#8217;actualité avec la sortie de la prochaine version de Fedora au mois de mai.</p><p>La<strong> virtualisation des postes de travail</strong> désigné par l&#8217;acronyme anglo-saxon <strong>VDI</strong> pour <a
href="http://en.wikipedia.org/wiki/Desktop_virtualization">Virtual Desktop Infrastructure</a> est un marché appelé à connaître un gros développement. <a
href="http://simonbramfitt.com/2009/04/gartner-predicts-657-billion-in-vdi-revenue-and-49-million-users-in-2013.html" class="broken_link" rel="nofollow">Les prévisions du Gartner</a> (optimiste ?) l&#8217;évalue à 65 milliards de dollars en 2013. La virtualisation des serveurs est désormais devenue une technologie mature et largement employée par les entreprises. La prochaine étape logique serait donc le poste de travail.</p><p><strong>SPICE</strong> représente une alternative face aux protocoles de présentation &#8220;historique&#8221; qu&#8217;est le Remote Desktop Protocol (<a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Remote_Desktop_Protocol">RDP</a>) de Microsoft et Independent Computing Architecture (<a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Independent_Computing_Architecture">ICA</a>) de Citrix. Au-delà de l&#8217;alternative, il s&#8217;agit aussi d&#8217;<strong>une évolution technologique</strong>. SPICE ne se contente pas de faire circuler l&#8217;image du poste virtualisé du serveur au client. Il peut également attribuer au client tout ou partie de la charge de calcul requis pour l&#8217;affichage. Une façon de décharger le serveur d&#8217;une partie du travail lorsque c&#8217;est possible.</p><p>Sur ce créneau on retrouve bien sur le leader du marche Vmware, mais aussi Citrix avec <a
href="http://www.citrix.fr/Produits_et_Solutions/Produits/XenDesktop/">Citrix Xen Desktop</a> et à sa technologie <a
href="http://hdx.citrix.com/">HDX</a>. N&#8217;oublions pas les petits français d&#8217;<a
title="Ulteo" href="http://www.ulteo.com/home/fr/accueil">Ulteo</a> ou encore de <a
title="DotRiver" href="http://www.dotriver.eu">DotRiver</a>.</p><p>Quoi de plus naturel pour <a
href="http://www.fr.redhat.com/">Red Hat</a> que de profiter de sa présence dans les entreprises au niveau des serveurs pour faire une incursion sur le poste de travail. Il est probable cependant qu&#8217;il s&#8217;agira de virtualiser des postes sous Windows.</p><p><strong>La prochaine version 3.0</strong> de sa solution Red Hat Enterprise Virtualization devrait de plus <strong>se débarrasser de Windows</strong> nécessaire pour le module de gestion des machines virtuelles. Une épine dans le pied du géant de l&#8217;open source qui pouvait susciter des interrogations de la part de ces clients à la recherche d&#8217;une solution hors Microsoft.</p><p>De plus, la version open source de SPICE ne présentait pas des performances équivalentes à sa version propriétaire. Un retard qui devrait être comblé pour la sortie fin mai de la version 15 de Fedora. Pour les utilisateurs des <a
href="http://www.fr.redhat.com/products/rhel/server/">Red Hat Enterprise Linux</a> il faudra probablement attendre la version 6.2.</p><p><strong>Red Hat avance donc petit à petit ces briques technologiques</strong> dans ce secteur. Une démarche qui n&#8217;est pas sans rappeler celle de <a
title="L’abandon de ShipIt par Canonical marque-t-il un changement de stratégie pour diffuser Ubuntu ?" href="http://philippe.scoffoni.net/shipit-canonical-changement-strategie-pour-diffuser-ubuntu/">Canonical qui semble également prendre le virage de la virtualisation du poste de travail</a>.</p><p><a
title="Red Hat's Future Linux Desktop" href="http://www.zdnet.com/blog/open-source/red-hats-future-linux-desktop">[Source]</a></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/red-hat-spice-virtualisation-postes-travail/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 12/04/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/red-hat-spice-virtualisation-postes-travail/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/red-hat-spice-virtualisation-postes-travail/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>2</slash:comments> </item> <item><title>OpenConcerto, un ERP simple et facile à installer</title><link>http://philippe.scoffoni.net/openconcerto-erp-simple-facile-installer/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/openconcerto-erp-simple-facile-installer/#comments</comments> <pubDate>Sat, 26 Feb 2011 14:14:30 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[ERP]]></category> <category><![CDATA[PGI]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3982</guid> <description><![CDATA[OpenConcerto est un logiciel de gestion pour les entreprises développé en JAVA. Témoignage d'un utilisateur exigeant enthousiaste.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/02/open-concerto.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-3983" style="margin: 5px; float: right;" title="open-concerto" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/02/open-concerto.jpg" alt="PGI ERP entreprise " width="269" height="46" /></a>Pour une entreprise, une association, un artisan et bien d&#8217;autres, <strong>la gestion de la relation avec ces clients</strong> est primordial. Elle permet entre autre de s&#8217;assurer que les actions engagées sont bien suivies et que l&#8217;on ne perd pas de clients par un simple oubli, que l&#8217;on peut les facturer sans oublier de vérifier le bon paiement, faire ces déclarations légales, etc&#8230; On classe ces logiciels dans la famille des <strong>PGI</strong> (Programme de Gestion Intégré) ou encore dans sa version anglaise : <strong>ERP</strong> (Enterprise Resource Planning).</p><p><a
title="10 solutions de CRM open source pour les entreprises" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/5-solutions-de-crm-open-source-pour-les-entreprises/">Le secteur des logiciels libre offre une grande diversité</a> comme souvent de solutions et avec la diversité vient la difficulté du choix. <strong>Pierre</strong> est un &#8220;serial testeur&#8221;, il recherche depuis pas mal de temps le logiciel idéal qui l&#8217;aidera à faire fonctionner <a
title="Informatique TPE" href="http://www.informatique-tpe.com/">sa petite entreprise</a>.</p><p>Il m&#8217;a signalé récemment <strong>sa dernière découvert</strong>e : <a
title="OpenConcerto" href="http://www.openconcerto.org/fr/index.html">OpenConcerto</a>. Et le moins qu&#8217;on puisse dire c&#8217;est qu&#8217;il est enthousiaste. Je vous partage <strong>son témoignage d&#8217;utilisateur</strong> sur le sujet.</p><h2>OpenConcerto par Pierre</h2><p>J&#8217;ai recherché longtemps un CRM simple d&#8217;utilisation et facile à  installer. Bien entendu, fonctionnant sous linux (Ubuntu) et open  source. Le beurre, l&#8217;argent du beurre et le sourire de la crémière quoi. Et bien je viens de le trouver. Il s&#8217;agit de <strong>OpenConcerto</strong>.</p><p>Il <strong>fonctionne en Java</strong>. Ca ne plait pas forcément à tout le monde, mais cela a l&#8217;avantage d&#8217;être ultra simple d&#8217;utilisation. On télécharge les  fichiers et on clique sur le fichier OpenConcerto.sh et hop (on peut  créer un lanceur sur le bureau). Après quelques secondes de chargement  (c&#8217;est le défaut du java), la fenêtre d&#8217;identification s&#8217;ouvre. Dans un  premier temps, vous cliquez sur connexion directement et vous avez une  belle interface (pas négligeable le design quand on travaille souvent  avec) très intuitive. En même temps s&#8217;ouvre une fenêtre proposant des  astuces, que vous pouvez fermer de suite ou explorer à votre guise.</p><p>Vous pouvez de suite modifier toutes vos préférences et créer votre  société dans l&#8217;onglet structure.</p><p>Tous, j&#8217;ai bien dit tous<strong> les documents sont personnalisables dans OpenOffice</strong>, vous permettant de les adapter à votre carte graphique et à vos  habitudes de travail. Ils sont accessibles dans le dossier template de  l&#8217;archive téléchargée. Dans ce dossier se trouve également des PDF de  déclarations diverses. Je ne sais pas si on peut toutes les remplir  directement depuis l&#8217;interface (je n&#8217;ai pas tout testé), mais pour la  déclaration de TVA, ça se fait en un clic.</p><p>Les enregistrements se font dans le home de l&#8217;utilisateur, dans le dossier créé  automatiquement. Vous pouvez les modifier dans les préférences.</p><p>Vous pouvez gérer la <strong>gestion commerciale</strong>, la <strong>comptabilité</strong>, la <strong>paie</strong> et même un <strong>système de point de ventes</strong> avec une caisse. Vous pouvez également  importer vos données depuis votre logiciel actuel (tous les logiciels ne  sont pas encore concernés, ça devrait venir).</p><p>Il existe la version mono et multi poste (&gt;500 utilisateurs !) plus  difficile à configurer, car il faut installer une base <a
title="PostgreSQL" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/PostgreSQL">PostgreSQL</a>.</p><p>Vous pouvez aussi vous intégrer à un système existant, en bidouillant un  peu par contre. Là, on rentre dans du lourd. Mais cela montre la  souplesse d&#8217;utilisation et de modifications de la bête.</p><p>En résumé, un <strong>CRM puissant, souple, open source, gratuit, facile  d&#8217;installation et d&#8217;utilisation</strong> et multi-plateformes. Mais que reste  t&#8217;il aux grands pour paraphraser une publicité ! Et surtout aux  logiciels propriétaires de tout poil.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/openconcerto-erp-simple-facile-installer/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 26/02/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/openconcerto-erp-simple-facile-installer/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/openconcerto-erp-simple-facile-installer/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>23</slash:comments> </item> <item><title>XWiki cloud, le SaaS façon service libre</title><link>http://philippe.scoffoni.net/xwiki-cloud-le-saas-facon-service-libre/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/xwiki-cloud-le-saas-facon-service-libre/#comments</comments> <pubDate>Thu, 27 Jan 2011 22:49:52 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Services web]]></category> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[IaaS]]></category> <category><![CDATA[PaaS]]></category> <category><![CDATA[TIO]]></category> <category><![CDATA[XWiki]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3930</guid> <description><![CDATA[XWiki Cloud est la nouvelle offre en mode hébergé du logiciel libre du même nom. En voici une présentation.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/01/logo-xwiki.png"><img
class="alignright size-full wp-image-3933" style="margin: 5px; float: right;" title="XWiki" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/01/logo-xwiki.png" alt="XWiki TIO PaaS IaaS entreprise Cloud Computing " width="78" height="125" /></a>XWiki <a
href="http://www.xwiki.com/xwiki/bin/view/Blog/XWiki%20Cloud">vient d&#8217;annoncer la disponibilité de sa nouvelle offre en mode SaaS</a> ou logiciel en tant que service <a
href="http://www.xwiki.com/xwiki/bin/view/Offer/Cloud">XWiki Cloud</a>. Le service proposé met à disposition le<strong> logiciel libre</strong> édité par la société. Pour l&#8217;instant le service est encore en version de test.</p><p>XWiki SAS est une société française créée en 2004 par Ludovic Dubost et qui compte aujourd&#8217;hui 32 employés. Jusqu&#8217;à présent la société proposait la panoplie de services classiques d&#8217;un éditeur de logiciel libre : <strong>conseil, développement, formation, support et également de l&#8217;hébergement</strong>. Un modèle retenu par la quasi-totalité des sociétés de ce type proposant des logiciels fonctionnant depuis un navigateur web.</p><p>La location de l&#8217;application apporte un flux de revenu supplémentaire à l&#8217;éditeur. Qui plus est, un flux récurrent permettant d&#8217;assurer tout comme le support une certaine visibilité financière dans le temps.</p><p>XWiki avait annoncé il y a peu <a
title="XWiki participe au projet Compatible One" href="http://www.xwiki.com/xwiki/bin/view/BlogFr/Compatible%20One%20XWiki">sa sélection pour participer au projet CompatibleOne</a> lancé par le pôle de compétitivité francilien <a
href="http://www.systematic-paris-region.org/">Systematic</a>. Ce projet a pour objectif de fournir une solution clés en main mêlant à la fois la couche <a
href="http://philippe.scoffoni.net/a-qui-sert-reellement-ce-serveur/#iaas">IaaS</a> et <a
href="http://philippe.scoffoni.net/a-qui-sert-reellement-ce-serveur#paas">PaaS</a> du cloud computing. Un autre objectif du projet est de réunir <a
title="Open Source Cloudware Initiative, encore une…" href="http://philippe.scoffoni.net/open-source-cloudware-initiative-encore-une/">les trop (avis personnel) nombreuses initiatives en la matière</a> pour bâtir les principes d&#8217;une réelle interopérabilité des offres de cloud computing et rendre l&#8217;utilisateur libre d&#8217;aller de l&#8217;une à l&#8217;autre avec ces données et ces applications.</p><p>J&#8217;ai pu poser quelques questions à Fabio Mancinelli Chef de Projet Recherche chez XWiki pour éclairer certains points . A ce jour <strong>CompatibleOne</strong> en est à sa phase de définition. Fabio précise que <em>&#8220;Le projet XWiki Cloud a été réalisé avant que CompatibleOne  démarre. En fait, se sera le projet CompatibleOne qui bénéficiera de  l&#8217;expertise de XWiki acquise pendant les développements de XWiki Cloud.  Pour être plus précis, CompatibleOne a démarré officiellement le 1er  Novembre 2010 et se trouve encore dans ses premières phases de  spécifications, alors que XWiki Cloud a été développé avant&#8221;. </em>Le planning prévoit qu&#8217;un &#8220;<em>premier prototype de XWiki adapté à  l&#8217;architecture CompatibleONE est attendu pour Novembre 2011&#8243;.</em></p><p>Fabio nous en dit également un peu plus sur le déroulement des travaux de recherche confiée à XWiki : <em>&#8220;Dans la première phase on est censé fournir des  spécifications pour des cas d&#8217;utilisations, pour un système de  monitoring (qui est inspiré de celui qu&#8217;on utilise déjà sur nos  infrastructures) et participer à la spécification des composants de la couche PaaS (Platform as a Service) comme par exemple les composants de stockage. Ensuite on participera au développement d&#8217;une partie de ces composants et on adaptera XWiki pour qu&#8217;il puisse les utiliser&#8221;.</em></p><p>Concernant l&#8217;infrastructure actuellement en test, <em>&#8220;les instances XWiki de la solution XWiki Cloud sont mutualisées sur plusieurs fermes de wiki&#8221;</em>. Un choix qui doit permettre de <em>&#8220;pouvoir l&#8217;ouvrir rapidement au dédié virtuel, et même de pouvoir transformer facilement une instance mutualisée en une instance dédiée&#8221;</em>.</p><p>Je lui ai posé la question primordiale lorsque l&#8217;on envisage d&#8217;utiliser un service en mode Saas : que se passe-t-il <strong>si je souhaite quitter l&#8217;offre XWiki Cloud ?</strong> Fabio nous répond : <em>&#8220;Vous pouvez à tout moment décider de quitter l&#8217;offre XWiki Cloud. Vous pouvez repartir avec vos données, ainsi qu&#8217;avec le code des applications développées ou installées sur vos instances. C&#8217;est l&#8217;avantage d&#8217;une offre de cloud ouverte. <strong>La fonction export du wiki est disponible à tout moment</strong>. Elle permet  d&#8217;exporter à la fois les données du wiki, ainsi que les extensions  (applications, macros, etc.) qui y sont installées. Le résultat de ces exports pourra être installé sur la version Open Source d&#8217;XWiki téléchargeable sur xwiki.org&#8221;</em>.</p><p>Il est rassurant de voir que les éditeurs de logiciel libre s&#8217;attachent à garantir cette liberté essentielle dans leur offre. D&#8217;autres cependant incluent <strong>une dose de &#8220;non libre&#8221;</strong> afin de conférer à leur offre un avantage par rapport à l&#8217;utilisation du logiciel libre disponible à tous. La raison avancée est souvent qu&#8217;il faut bien qu&#8217;ils financent le développement du logiciel en question. Un réflexe qui s&#8217;il peut se comprendre <a
title="Pourquoi les services web devraient être distribués comme des logiciels libres" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/services-web-logiciels-libres/">n&#8217;est pas forcement utile</a>.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/xwiki-cloud-le-saas-facon-service-libre/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 27/01/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/xwiki-cloud-le-saas-facon-service-libre/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/xwiki-cloud-le-saas-facon-service-libre/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>3</slash:comments> </item> <item><title>L&#8217;open source est-il le low cost de l&#8217;informatique ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/open-source-low-cost-informatique/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/open-source-low-cost-informatique/#comments</comments> <pubDate>Wed, 29 Dec 2010 22:52:03 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[Intelli'NTV]]></category> <category><![CDATA[SSLL]]></category> <category><![CDATA[video]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3892</guid> <description><![CDATA[L'absence de cout de licence a fortement contribué à associer open source avec solution pas chère. Un mythe qui si il n'est pas totalement infondé ne doit pas occulter les avantages réels des logiciels libres et de l'open source.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/12/opensource-lowcost.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-3893" style="margin: 5px; float: right;" title="opensource-lowcost" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/12/opensource-lowcost.jpg" alt="video SSLL IntelliNTV entreprise " width="333" height="193" /></a>Voici une question à laquelle les adeptes des logiciels libres et de l&#8217;open source vont être tentés de répondre immédiatement par la négative. Pourtant elle mérite que l&#8217;on s&#8217;y arrête quelques secondes.</p><p>Pour l&#8217;illustrer, vous devez regarder <a
href="http://www.intelli-n.tv/Paroles-d-Expert/Debat-L-open-source-est-il-le-Low-cost-de-l-informatique" class="broken_link" rel="nofollow">la vidéo de l&#8217;échange qui a eu lieu entre Jean-Séverin LAIR, DSI du Ministère de la Culture et Véronique Torner Co-présidente du groupe Alterway</a> et qui est animé par Philippe Nieuwbourg.</p><p>Le terme low cost désigne <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Low_cost">selon Wikipédia</a> <em>un modèle économique dont les</em> <em>principales caractéristiques sont le &#8220;rejet&#8221; du superflu, la simplification maximale et des intermédiaires réduits.</em></p><p>Prenons donc les termes de cette<em> </em>définition :</p><ul><li>&#8220;rejet&#8221; du superflu, simplification maximale : c&#8217;est parfois le cas. Les logiciels libre ou open source sont souvent considérés comme rustique, développée par des programmeurs pour des programmeurs qui n&#8217;ont donc que faire de ce qui pour le grand public semble indispensable. Pour autant ce n&#8217;est pas une règle et des projets comme la distribution GNU/Linux Ubunu ont placés au centre de leur préoccupation l&#8217;expérience utilisateur avec la préoccupation de fournir des interfaces simples et compréhensibles par des &#8220;êtres humains&#8221;.</li><li>intermédiaires réduits : c&#8217;est une caractéristique également intéressante. Le logiciel est mis à disposition de l&#8217;utilisateur. Celui-ci a la possibilité s&#8217;il en a les capacités d&#8217;utiliser directement le logiciel sans devoir supporter des intermédiaires. Ainsi, une société de service en logiciel libre fournira directement le logiciel sans devoir comme c&#8217;est souvent le cas dans le modèle &#8220;propriétaire&#8221; ou &#8220;privateur&#8221;reverser des commissions ou autres droits de licences.</li></ul><p>Reste la question du cout et de la gratuité apparente du logiciel open source qui comme l&#8217;indique Philippe Nieuwbourg en introduction du débat a contribué à la création du <strong>mythe : open source égal pas cher</strong>. Et si ce n&#8217;est pas cher, c&#8217;est que ce ne doit pas être de bonne qualité.</p><p>Les deux intervenants préfèrent eux retenir la notion de ne &#8220;<strong>payer que pour ce que l&#8217;on utilise</strong>&#8220;. Une approche plus pragmatique et proche de la réalité. Ils conviennent cependant que dans certains cas l&#8217;absence de couts de licence demeure un argument de poids dans la prise de décision.</p><p>Un autre point mis en avant dans la vidéo est la contribution de l&#8217;open source à la mise en difficulté des systèmes basés sur des rentes de situation. Ce caractère low cost incite désormais les éditeurs de logiciel propriétaire a adopter des démarches visant à ne faire payer que ce qui est utilisé. C&#8217;est une des raisons du développement du cloud computing et du SaaS (Logiciel en tant que Service). Ce modèle permet de ne faire payer que ce qui est utilisé.</p><p>L&#8217;association low cost et open source n&#8217;est donc pas totalement infondée. Cependant, il ne faut associer low cost avec low service comme l&#8217;indique Véronique Torner. Bien au contraire, l&#8217;open source déplace la création de valeur ajoutée sur ce domaine et c&#8217;est là que réside une partie de sa force.</p><p>Payer pour des services permet pour un état de<strong> favoriser le tissu économique local</strong>. Cela permet aux sociétés de service en logiciel libre de <strong>reverser les développements réalisés dans le cadre de prestations</strong> à des projets. Une démarche qui n&#8217;est toujours pas &#8220;naturelle&#8221; pour les entreprises clientes même si lorsque cela est proposé ne rencontre pas de frein majeur.</p><p><small>Crédit image <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/eisenbahner/">eisenbahner</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/open-source-low-cost-informatique/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 29/12/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/open-source-low-cost-informatique/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/open-source-low-cost-informatique/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>11</slash:comments> </item> <item><title>Open source, Commodité ou moteur d&#8217;innovation ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/open-source-commodite-moteur-innovation/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/open-source-commodite-moteur-innovation/#comments</comments> <pubDate>Sun, 19 Dec 2010 21:59:00 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[adoption]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[innovation]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3882</guid> <description><![CDATA[La banalisation des logiciels libres ou open source amène à se poser la question de savoir s'ils sont devenus une commodité "consommable" ou au contraire des facilitateurs d'innovation.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/12/supermarche.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-3884" style="margin: 5px; float: right;" title="supermarche" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/12/supermarche.jpg" alt="innovation entreprise adoption " width="240" height="161" /></a>Voici une vidéo faite à l&#8217;occasion du dernier Open World Forum 2010 par <a
href="http://www.intelli-n.tv/">Inetlli&#8217;n TV</a>. Au centre de ce débat, la question de la place du logiciel libre et de l&#8217;open source dans le développement économique des entreprises.</p><p>Faut-il les voir comme une simple &#8220;commodité&#8221; au sens anglo-saxon du terme : &#8220;un bien de consommation industriel ou individuel (une matière première) disponible en grande quantité et pouvant provenir de nombreux fournisseurs différents&#8221; (<a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Commodit%C3%A9">source Wikipédia</a>) ou sont-ils un moteur qui permet l&#8217;innovation ?</p><p>Pour en débattre autour de Philippe Nieuwbourg : Franz Meyer de Red Hat et  Boris Auché de Bull. Vous pouvez retrouver <a
href="http://www.youtube.com/watch?v=1Zk18LBa538">la vidéo sur Youtube</a> (nécessite Flash).</p><p>L&#8217;utilisation de ce terme de commodité montre plusieurs choses. Tout d&#8217;abord que <strong>l&#8217;open source est devenu quelque chose de banal</strong>, de largement répandu. La fiabilité, la robustesse de certains composants ou logiciels open source n&#8217;est plus à démontrer et les place en position de solution &#8220;évidente&#8221; pour certaines problématiques.</p><p>C&#8217;est particulièrement vrai pour les solutions d&#8217;infrastructure qui portent les applications délivrées aux utilisateurs. Ces derniers au final ne voient que le résultat et pour eux les composants ne sont pas forcement important. Seul compte l&#8217;assemblage qui leur apporte le service attendu et donc la valeur ajoutée.</p><p>C&#8217;est cette valeur ajoutée que les utilisateurs sont prêts à rémunérer. Ainsi, les revenus générés peuvent être réinvestis dans les composants afin de les améliorer encore.</p><p>Qui dit commodité dit aussi diversité des fournisseurs et donc indépendance pour<strong> l&#8217;entreprise qui reste ainsi maitre de son informatique</strong>. Un objectif que l&#8217;on retrouve dans la <strong>philosophie du logiciel libre</strong> qui est d&#8217;apporter la liberté à l&#8217;utilisateur au travers du contrôle de sa machine. Les entreprises n&#8217;échappent donc pas à cet apport bien heureusement.</p><p>Boris Auché insiste sur le fait que les entreprises ne sont pas aussi peu soucieuses du choix des composants. La gouvernance de l&#8217;entreprise ou du Système d&#8217;Informations peut placer le choix de ces composants au centre des préoccupations. Cela semble important si l&#8217;on souhaite obtenir les gains cités précédemment.</p><p>L&#8217;<strong>open source est aussi un moteur d&#8217;innovation</strong>, car il permet du fait de la liberté d&#8217;utiliser, de modifier  et de distribuer un composant de faciliter la création de nouvelles offres ou de nouveaux produits. Il est probable que des géants comme Amazon ou Google n&#8217;auraient jamais pu voir le jour sans l&#8217;aide de l&#8217;open source et des composants qu&#8217;ils ont fournis. Ce n&#8217;est pas un hasard si Google est un des plus gros contributeurs à l&#8217;open source actuellement.</p><p><small>Crédit image <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/vauvau/">vauvau</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/open-source-commodite-moteur-innovation/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 19/12/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/open-source-commodite-moteur-innovation/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/open-source-commodite-moteur-innovation/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>6</slash:comments> </item> <item><title>10 questions à se poser avant de sélectionner un logiciel libre ou open source</title><link>http://philippe.scoffoni.net/10-questions-poser-selectionner-logiciel-libre-open-source/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/10-questions-poser-selectionner-logiciel-libre-open-source/#comments</comments> <pubDate>Wed, 08 Dec 2010 23:14:55 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[communauté]]></category> <category><![CDATA[conseil]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[logiciel libre]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <category><![CDATA[SSLL]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3864</guid> <description><![CDATA[Le choix d'un logiciel est engageant pour une entreprise et l'adéquation au besoin demeure primordiale. Mais d'autres critères sont à prendre en compte notamment dans le cas des logiciels libres ou open source.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Faire un choix entre plusieurs <strong>logiciels libres ou open source</strong> ne se fait pas sans <strong>se poser un certain nombre de questions</strong>. N&#8217;oubliez cependant pas préalablement à ces questions de vérifier que les logiciels répondent à votre besoin</p><p><strong>1 : Est-ce que les termes de la licence du logiciel sont compatibles avec le modèle économique d&#8217;entreprise que j&#8217;ai choisi ?</strong></p><p>Choisir d&#8217;utiliser des logiciels sous licence libre ne signifie pas que je peux faire ce que je veux avec ces derniers. Ils sont soumis à des règles qui définissent précisément les limites de leur utilisation. Ils impliquent notamment de respecter les quatre libertés qui sont celles d&#8217;utiliser, d&#8217;étudier, de redistribuer et d&#8217;améliorer.</p><p>Mais ces licences peuvent se révéler incompatibles avec certains modèles économiques d&#8217;entreprises. Par exemple, la licence GPL implique que les améliorations apportées au logiciel  et les travaux dérivés que vous pourriez être amené à réaliser soient distribués sous les mêmes termes.</p><p>La plupart du temps cela ne représente pas une difficulté sauf si vous souhaitez l&#8217;intégrer dans un logiciel qui sera lui distribué sous une licence propriétaire. Dans ce dernier cas, il faudra se tourner vers des licences plus &#8220;permissives&#8221; comme les licences <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_BSD">BSD</a> ou <a
href="http://www.cecill.info/">CeCILL</a> par exemple. Certains éditeurs vendent également leurs logiciels sous une double licence : une licence libre de type GPL et une licence &#8220;commercial&#8221; autorisant l&#8217;intégration du même logiciel dans une solution propriétaire.</p><p><strong>2. Quelle est l&#8217;importance de la communauté</strong></p><p>Les communautés d&#8217;utilisateurs et de contributeurs sont une particularité des logiciels libres. La capacité pour les utilisateurs d&#8217;intervenir sur le code source du logiciel permet leur existence. Selon les origines du logiciel, ces communautés seront plus ou moins développées, plus ou moins actives.</p><p>Ce point est d&#8217;importance notamment dans le cas des logiciels libres édités par des sociétés commerciales. Une communauté trop faible ou inexistante peut-être vu comme un signal négatif. L&#8217;avenir et l&#8217;évolution dépendant uniquement de l&#8217;entreprise qui le produit. Si celle-ci connaît des difficultés ou est rachetée, c&#8217;est la pérennité de la solution qui peut -être menacé.</p><p><strong>3. Est-ce que le logiciel est beaucoup utilisé ?</strong></p><p>Une question qui n&#8217;est pas spécifique aux logiciels libres. Selon les besoins l&#8217;importance du nombre d&#8217;utilisateurs peut-être trompeuse. Parfois certains logiciels présentent des fonctionnalités très particulières qui ne concernent que peu d&#8217;utilisateurs. Ce qui cependant ne signifie pas qu&#8217;il n&#8217;a pas d&#8217;intérêt.</p><p>Il n&#8217;en reste cependant pas moins vrai que l&#8217;existence d&#8217;un nombre important d&#8217;utilisateurs sera un critère permettant de se rassurer quant à la qualité du logiciel et à sa pertinence par rapport à votre besoin. D&#8217;autant plus si vous trouvez parmi ces utilisateurs des entreprises du même secteur d&#8217;activité que le votre.</p><p>Il ne faut donc pas hésiter à parcourir les forums, s&#8217;inscrire aux listes de diffusion ou encore pour les plus geek au <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Internet_Relay_Chat">canaux IRC</a> des équipes de développement.</p><p><strong>4.Puis-je bénéficier d&#8217;une garantie ou d&#8217;un support ?</strong></p><p>Pour une entreprise  l&#8217;existence d&#8217;un support offrant des garanties d&#8217;assistance en cas de dysfonctionnement d&#8217;un logiciel est quasiment indispensable. On pourra éventuellement s&#8217;en passer sur certains logiciels d&#8217;infrastructure et encore à condition d&#8217;en maîtriser au moins l&#8217;usage et la configuration. Ces supports existent en général y compris pour les logiciels libres issus de développement communautaire.</p><p>Ce sont souvent des sociétés de services en logiciels libres (SSLL) qui vont proposer ce type de service. Elles disposent en interne de personnes à même de diagnostiquer le problème, éventuellement de le corriger et surtout de remonter le problème à la communauté. Dans l&#8217;intervalle le prestataire pourra vous livrer une version qu&#8217;il aura corrigée du logiciel et faire remonter la correction à la communauté qui l&#8217;intégrera dans les version futures.</p><p><strong>5. Existe-t-il un processus d&#8217;assurance qualité ?</strong></p><p>On lit parfois que logiciel libre est égale à logiciel de qualité. L&#8217;affirmation est un peu rapide et malheureusement ce n&#8217;est pas toujours le cas. L&#8217;ouverture du code, si elle permet un audit facilité du logiciel et de la façon dont il a été développé ne veut pas dire que ce logiciel est issue d&#8217;un processus qualité visant à éliminer un maximum de défaut.</p><p>Cependant, la plupart des grands projets de logiciels libres ont un niveau de maturité élevé en terme de processus qualité.</p><p><strong>6. Comment est la documentation ?</strong></p><p>Celle-ci peut être peu développée. Les développeurs de logiciels libres se focalisent parfois sur le code au détriment de la documentation utilisateur. Ce qui amène certains projets à avoir des équipes dédiées à la documentation.</p><p>Les documentations sont souvent mises à disposition sous forme de pages HTML ou encore de <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wiki">wiki</a>. Le wiki permet notamment de faciliter le travail collaboratif afin d&#8217;améliorer et compléter la documentation.</p><p>Certains éditeurs commerciaux ne fournissent une documentation détaillée qu&#8217;aux clients qui leur achètent du support. La documentation disponible par défaut est alors celle réalisée par la communauté. Cette documentation communautaire peut donc être un critère d&#8217;évaluation important selon sa complétude.</p><p><strong>7. Le système peut-il être facilement modifié pour répondre à mes exigences ?</strong></p><p>L&#8217;ouverture du code permet d&#8217;adapter le logiciel à ces besoins. Il faut alors porter attention à l&#8217;architecture du logiciel et à l&#8217;existence de &#8220;portes&#8221; permettant d&#8217;intégrer de nouvelles fonctionnalités sans devoir toucher au coeur du logiciel. Dans ce dernier cas et s&#8217;il n&#8217;est pas possible de faire autrement,  il faut s&#8217;assurer que ces modifications puissent être intégrées au logiciel par la suite afin de pouvoir suivre les évolutions futures de celui-ci. L&#8217;avantage de pouvoir reverser du code que l&#8217;on a développé pour un logiciel libre est de voir ce code maintenu ensuite par la communauté.</p><p>Ces développements peuvent être assurés par une société de services en logiciel libre. Il faut cependant vérifier l&#8217;existence de plusieurs prestataires possibles afin d&#8217;éviter de se retrouver lié à un unique fournisseur et par là même de se trouver privé d&#8217;un avantage important : l&#8217;<strong>indépendance.</strong></p><p><strong>8. Quelle est la gouvernance du projet et comment puis-je influencer la road map ?</strong></p><p>Il existe différents modèles autour du logiciel libre et tous ne sont pas égaux sur ce point-là. Certains projets sont conduits par des éditeurs commerciaux qui peuvent adopter une attitude très fermée quant à la participation des utilisateurs dans le processus d&#8217;amélioration et d&#8217;évolution du logiciel.</p><p>On préfèrera donc les projets mettant en oeuvre une gouvernance impliquant l&#8217;ensemble des membres de la communauté (développeurs, rédacteur de documentation, testeur, utilisateurs, etc&#8230;) et agissant en toute transparence.</p><p><strong>9. Le logiciel peut-il évoluer face aux exigences de mon entreprise ?</strong></p><p>Une entreprise peut avoir à connaître des phases de croissance extrêmement rapide. Dans ce cas, il est important de s&#8217;assurer que le logiciel saura prendre en compte une montée en charge rapide et des volumes de données toujours plus importants.</p><p>A ce jour les &#8220;piles logiciels&#8221; les plus répandues comme <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/LAMP">LAMP</a> (Linux/Apache/MySQL/PHP) ou <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Java_EE">Java EE</a> (Java Enterprise Edition) sont particulièrement évolutives dans leur capacité à monter en charge.</p><p><strong>10. Des mises à jour de sécurité sont-elles régulièrement diffusées ?</strong></p><p>Comme toujours la réactivité face à une faille de sécurité est primordiale pour certaines applications critiques. Il est donc important de s&#8217;attarder un moment sur l&#8217;historique des versions du logiciel et d&#8217;étudier la façon et le rythme auquel sont publié les mises à jour dites de sécurité, voir si elles sont identifiées en tant que telle.</p><p>Certains projets ont même des équipes dédiées à cet aspect. C&#8217;est particulièrement important pour les logiciels d&#8217;infrastructure.</p><p><strong>Conclusion</strong></p><p>Comme souvent tous ces points ne sont pas forcément spécifiques aux logiciels libres, mais ils méritent tous d&#8217;être étudiés en détail. N&#8217;hésitez pas à laisser en commentaire vos remarques quant à ces questions ou à d&#8217;autres qu&#8217;il conviendrait de se poser.</p><p><a
href="http://www.zdnetasia.com/10-questions-to-ask-when-selecting-open-source-products-62060424.htm">[Source d'inspiration]</a></p><p><small>Crédit photo page d&#8217;accueil <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/21496790@N06/">milos milosevic</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/10-questions-poser-selectionner-logiciel-libre-open-source/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 09/12/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/10-questions-poser-selectionner-logiciel-libre-open-source/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/10-questions-poser-selectionner-logiciel-libre-open-source/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>4</slash:comments> </item> </channel> </rss>
