<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <rss
version="2.0"
xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
> <channel><title>Philippe Scoffoni &#187; Services web</title> <atom:link href="http://philippe.scoffoni.net/category/services-libres/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://philippe.scoffoni.net</link> <description>Logiciels Libres, Open Source, technologies ouvertes, Cloud Computing et tout le reste...</description> <lastBuildDate>Wed, 08 Feb 2012 11:11:27 +0000</lastBuildDate> <language>en</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <atom:link rel='hub' href='http://philippe.scoffoni.net/?pushpress=hub'/> <item><title>Gratuité, plaie du web ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/gratuite-plaie-web/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/gratuite-plaie-web/#comments</comments> <pubDate>Wed, 04 Jan 2012 06:56:59 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Services web]]></category> <category><![CDATA[Gratuit]]></category> <category><![CDATA[Humeur]]></category> <category><![CDATA[web]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/gratuite-plaie-web/</guid> <description><![CDATA[Y aurait-il une prise de conscience sur la nocivité potentielle de la gratuité des sites web ? Réflexion autour des implications de la gratuité face à la non-gratuité.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Y aurait-il une prise de conscience en cette rentrée sur la nocivité potentielle de la gratuité des sites web proposés au grand public? A moins que ce ne soit qu&#8217;un simple effet de mode ? Soyons positif et analysons cette prise de conscience tout en la confrontant à ce qu&#8217;implique la non-gratuité à la fois pour ceux qui usent du service, mais aussi ceux qui le mettent à disposition.</strong></p><h2>Gratuit, le maître du web</h2><p>Les réflexions autour de l&#8217;apparente gratuité des services web tiennent-elles de la prise de conscience réelles ou obéissent-elles à effet de mode rédactionnel auquel je succombe alors également ? Le Framablog nous livre une traduction d&#8217;un article <a
title="Le prix à payer de la gratuité de Facebook ? Notre Internet défiguré par la publicité !" href="http://www.framablog.org/index.php/post/2011/12/31/gratuite-publicite-facebook">&#8220;Le toujours tout gratuit : quand les pubs Facebook nous dévoilent le triste état de l’Internet&#8221;</a>. Dans cet article, l&#8217;auteur propose tout simplement que Facebook fasse payer ses utilisateurs, plutôt que de recourir à la publicité.</p><p>Comme le dit <a
title="Alexis Kauffmann" href="http://identi.ca/framaka">aKa</a> dans son article : <em>&#8220;Raisonnement logique mais complexe voire naïf car la gratuité est devenue plus qu’une (mauvaise) habitude, ce serait presque un dû&#8221;.</em> Une affirmation avec laquelle je suis en accord. Mais je la lui renverrais aussi en le questionnant sur l&#8217;existence du <a
title="Framapad" href="http://framapad.org/">Framapad</a> et du <a
title="Framadate" href="http://framadate.org/">Framadate</a> ; deux <strong>services gratuits</strong> offerts par <strong>Framasoft</strong>.</p><p>N&#8217;est-ce pas donner de ce point de vue le mauvais exemple ? Plus encore quand on est amené à <a
title="Victime de son succès Framapad en appelle à la communauté" href="http://www.framablog.org/index.php/post/2011/10/19/framapad-a-besoin-de-vous">lancer un appel au secours</a> afin de maintenir le service en état de fonctionnement, ce qui ne donne guère une image plus positive : c&#8217;est gratuit et ça marche mal. Mais peut-être le public concerné par ces services est-il à même de l&#8217;accepter ?</p><p>Pourtant, le principe des sites web payants existe. Certaines exceptions dans le domaine de la presse comme <a
href="http://www.mediapart.fr/">Mediapart</a> ou encore <a
title="Arrêt sur imahe" href="http://www.arretsurimages.net/">Arrêt sur Images</a> semblent démontrer qu&#8217;il est possible d&#8217;adopter ce modèle. Je passe sur les sites web qui mettent à disposition du contenu pour les plus de 18 ans et qui eux n&#8217;ont aucun problème à faire monnayer l&#8217;accès à leur contenu.</p><p>On trouve aussi des modèles intermédiaires comme &#8220;<a
title="Freemium" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Freemium">Freemium</a>&#8220;, qui proposent de payer pour ne plus voir de publicités s&#8217;afficher, à l&#8217;instar de <a
title="Abonnement" href="http://www.pcinpact.com/abonnement">PC-Impact avec son offre Premium</a>. Une façon de ménager la chèvre et le chou.</p><p>Le modèle payant existe donc et joue sur la valeur d&#8217;usage subjective ou effective du service auquel on veut essayer d&#8217;accéder.</p><h2><strong><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2012/01/cheaper.jpg"><img
class="alignright" style="margin: 5px; float: right;" title="cheaper" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2012/01/cheaper.jpg" alt="web Humeur Gratuit " width="240" height="159" /></a></strong>Faire payer, c&#8217;est s&#8217;engager</h2><p><strong>Donner une raison aux utilisateurs de payer</strong> en leur apportant un valeur ajoutée à laquelle ils puissent croire et adhérer, voilà la vraie gageure. Mais <strong>si je fais payer pour mon service, je dois m&#8217;engager</strong> à délivrer ce dernier de la façon la plus efficace et professionnelle qui soit.</p><p>La gratuité offre là un avantage non négligeable pour celui qui la propose, celui de ne pas avoir forcément à s&#8217;engager sur de quelconques résultats ou moyens et à s’exonérer de toute perte que pourrait subir l&#8217;utilisateur.</p><p>Ce qui nous amène à l&#8217;argument  facile souvent opposé au service payant qui veut que de toute façon le payant soit aussi mauvais que le gratuit. Une raison de plus pour ne pas payer. Il est vrai que certains services payants ont l&#8217;art de vous faire adopter le gratuit.</p><p>Il y a comme <strong>un cercle vicieux, la gratuité entrainant toujours plus de gratuité</strong> et fermant la porte aux petits qui voudraient concurrencer les gros. Un cercle qui n&#8217;est hélas pas  durable et dont le web finira par pâtir. Il serait temps de le rompre.</p><p>Dois-je donc rendre l&#8217;accès à mon site payant ? Je me suis posé la question par pure rhétorique, convaincu que la réponse serait négative, car à ce jour inadaptée à la tenue d&#8217;<a
title="Un blog n’est pas une boutique" href="http://blog.tcrouzet.com/2011/12/08/un-blog-n%E2%80%99est-pas-une-boutique/">un site personnel que l&#8217;on ne peut transformer en boutique</a>. Il est difficile de <a
title="Toi aussi, fais ton blog et deviens riche" href="http://philippe.scoffoni.net/blog-riche/">devenir riche avec son blog</a>.</p><p>Et puis il faut que les biens numériques puissent aussi circuler librement (sans que cela entraîne un coût) tout comme il doit exister un système permettant d&#8217;aboutir à un <strong>EquiLibre</strong> entre les producteurs et les utilisateurs afin de procurer un juste revenu aux premiers.</p><p><strong>D&#8217;autres modèles sont possibles</strong>, <a
title="La Fondation Wikimédia a reçu 20 millions de dollars de dons en 50 jours" href="http://www.zdnet.fr/actualites/la-fondation-wikimedia-a-recu-20-millions-de-dollars-de-dons-en-50-jours-39767000.htm">Wikipédia a bien réussi à collecter 20 millions de dollars en 50 jours</a>. Comme quoi, les utilisateurs peuvent reconnaître la valeur de certains services.</p><h2><strong></strong>La vie moins chère</h2><p>N&#8217;oublions pas non plus un autre problème : la <strong>diminution de la capacité à payer</strong>.  Le Web s&#8217;inscrit dans ce <strong> mouvement consumériste</strong> de &#8220;la vie moins chère&#8221; : le slogan officiel des Supermarchés. Une façon de vivre qui nous est imposée par le système économique actuel privatisant toujours plus la création monétaire au profit de quelques-uns. Pour les autres, il ne restera que le gratuit. Ils ne seront alors plus que des produits de consommation pour multinationales baignant dans une illusion de richesses virtuelles.</p><p>Là aussi d&#8217;autres modèles sont possibles comme le <a
title="Dividende Universel : un enjeu majeur de société" href="http://blog.rom1v.com/2011/02/dividende-universel-un-enjeu-majeur-de-societe/">dividende universel</a> accompagné d&#8217;un <a
title="Appel pour le revenu de vie" href="http://appelpourlerevenudevie.org/">revenue de vie</a>. Mais en attendant, il faut emprunter des <a
title="X-repetita, quel avenir pour le logiciel libre ? Propositions ?" href="http://philippe.scoffoni.net/x-repetita-avenir-pour-logiciel-libre-propositions/">chemins de traverse</a> qui permettront d&#8217;envisager leur mise en place ou de s&#8217;en approcher davantage.</p><p><small>Crédit Photo <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/csessums/">cdsessums</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/gratuite-plaie-web/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 04/01/2012. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/gratuite-plaie-web/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/gratuite-plaie-web/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>12</slash:comments> </item> <item><title>Quand les réseaux sociaux se taisent : une journée sans identi.ca</title><link>http://philippe.scoffoni.net/quand-reseaux-sociaux-se-taisent-journee-sans-identi-ca/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/quand-reseaux-sociaux-se-taisent-journee-sans-identi-ca/#comments</comments> <pubDate>Mon, 19 Sep 2011 20:14:13 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Services web]]></category> <category><![CDATA[Diaspora]]></category> <category><![CDATA[identi.ca]]></category> <category><![CDATA[Movim]]></category> <category><![CDATA[réseau social]]></category> <category><![CDATA[statusnet]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/quand-reseaux-sociaux-se-taisent-journee-sans-identi-ca/</guid> <description><![CDATA[Journée de migration et de black-out chez identi.ca. Un paradoxe pour un logiciel qui se voulait décentralisé, mais qui n'a pas su ou pu aider ces utilisateurs à acquérir leur indépendance.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Journée de migration <strong> et de black-out </strong>chez identi.ca. Un paradoxe pour un logiciel qui se voulait décentralisé, mais qui n&#8217;a pas su ou pu aider ses utilisateurs à acquérir leur indépendance.</strong></p><p><a
href="http://identi.ca/">Identi.ca</a>, c&#8217;est ce service web basé sur le logiciel <a
href="http://status.net/">StatusNet</a>. Un <a
href="https://twitter.com/">Twitter</a> libre comme on a l&#8217;habitude de l&#8217;appeler. Sur ce service se retrouve une grande partie de la communauté des <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Libriste">libristes</a> de France et d&#8217;ailleurs.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/09/statusnetunavailable.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-4243" style="float: center;" title="statusnetunavailable" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/09/statusnetunavailable.jpg" alt="statusnet réseau social Movim identi.ca Diaspora " width="581" height="59" /></a></p><h2>Migration, longue migration</h2><p>Mais voilà depuis ce week-end, StatusNet la société qui porte le logiciel libre <a
href="http://status.net/2011/09/16/status-of-upgrade-to-statusnet-1-0-0-on-identi-ca-and-statusnet-cloud">a décidé de déployer la bêta de sa version 1.0</a>. Et visiblement, c&#8217;est plus long que prévu. Il faut dire que la base de données d&#8217;identi.ca compterait plus de 75M (milliards, millions ?) de lignes.</p><p>Vu le temps de traitement, je suis quand même inquiet quand viendra mon tour de migrer <a
title="Installer StatusNet c’est facile" href="http://philippe.scoffoni.net/installer-statusnet-cest-facile/">l&#8217;instance StatusNet installée sur mon serveur</a>. Je viens de regarder, mais j&#8217;ai environ 918 000 lignes dans ma base de données pour environ 205Mo.</p><p>Voilà une bien drôle de journée, un historique de notices quasiment vide sur mon client de micro-blogging du coté de StatusNet.</p><h2>Seul au monde, ou presque&#8230;</h2><p>Ce matin force est de constater que c&#8217;est le désert. Juste <a
href="http://www.belfalas.org/flink">flink</a>, <a
href="http://status.jbfavre.org/">jbfavre</a> et <a
href="http://status.postblue.info/postblue" class="broken_link" rel="nofollow">postblue</a> qui discutent, quelques notices du <a
href="http://status.planet-libre.org/planetlibre">Planet-Libre</a>, bref pas grand monde, une impression de solitude m’envahit et je dirais presque d&#8217;angoisse <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="statusnet réseau social Movim identi.ca Diaspora " class='wp-smiley' title="Quand les réseaux sociaux se taisent : une journée sans identi.ca" /> . Il ne reste que ceux qui avaient franchi le pas d’installer leur propre instance.</p><p>Il faut bien dire que l&#8217;on constate ici dans les faits qu&#8217;il est bien plus facile de parler de <strong>décentralisation</strong> que de la faire même lorsque tout semble prévu à cet effet.</p><p>Pour les autres ce sera une journée &#8220;sans&#8221; comme on dit. Peut-être certains goûteront-ils à cette tranquillité et oublieront de revenir sur identi.ca ou fuiront face à la<a
title="StatusNet 1.0 en test, un outil collaboratif “social” pour les entreprises" href="http://philippe.scoffoni.net/statusnet-1-0-en-test-outil-collaboratif-social-entreprises/"> 1.0 qui me semble d&#8217;avantage pensée pour les entreprises</a> que pour les utilisateurs que nous sommes.</p><p><a
href="http://status.scoffoni.net/index.php/conversation/219656#notice-232121">Les échanges avec jbfavre et postblue</a> ne m&#8217;ont pas rassuré quant à l&#8217;avenir de StatusNet, visiblement seuls les patchs des core-dev sont incorporés depuis près de six mois. Mais il faut dire que côté communauté, les patchs sont plutôt rares. StatusNet (l&#8217;entreprise) se concentre sur son business. Beaucoup trouveront cela normal et légitime. Personnellement je dirais que c&#8217;est dommage pour tous les autres.</p><p>En suis-je à regretter l&#8217;utilisation de SatusNet et à envisager de changer de crémerie ? Peut-être, mais pour qui ?</p><p><a
href="https://joindiaspora.com/">Diaspora</a> ? Si le projet avance techniquement, je ne sais pas bien ce qui est caché derrière et ce que leurs auteurs feront le moment venu de remplir les caisses à nouveau et sous quelle gouvernance sera placé le projet. Il y a d&#8217;autres projets comme <a
href="http://movim.eu/">Movim</a> par exemple,  j&#8217;avoue ne plus trop savoir où ils en sont. Il va peut-être falloir que je m&#8217;en préoccupe prochainement&#8230;</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/quand-reseaux-sociaux-se-taisent-journee-sans-identi-ca/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 19/09/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/quand-reseaux-sociaux-se-taisent-journee-sans-identi-ca/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/quand-reseaux-sociaux-se-taisent-journee-sans-identi-ca/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>26</slash:comments> </item> <item><title>Une avancée : Salesforce.com permettra de choisir le lieu de stockage de ses données</title><link>http://philippe.scoffoni.net/avancee-salesforce-com-choisir-lieu-stockage-donnees/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/avancee-salesforce-com-choisir-lieu-stockage-donnees/#comments</comments> <pubDate>Thu, 08 Sep 2011 08:01:25 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Services web]]></category> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[CRM]]></category> <category><![CDATA[PaaS]]></category> <category><![CDATA[Saas]]></category> <category><![CDATA[Salesforce.com]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4203</guid> <description><![CDATA[Chez le leader de la CRM en ligne Salesforce.com, il serait possible prochainement de choisir le lieu de stockage de ses données. Une avancée mais encore insuffisante...]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Petite ouverture en vue chez le leader de la CRM en ligne Salesforce.com. Il serait possible prochainement de choisir le lieu de stockage de ces données. Une avancée, encore insuffisante pour les entreprises qui veulent garder la maîtrise de leur système d&#8217;informations.</strong></p><p><a
href="http://www.salesforce.com/fr/?ir=1">SalesForce.com</a> fait parti des sociétés leaders du marché du <strong>SaaS </strong>(Software as a Service) ou <strong>logiciel en tant que service</strong>. Une offre basée sur son logiciel de Gestion de la Relation Client et qui est aujourd&#8217;hui complétée par une plate-forme permettant de développer des applications. Ainsi SalesForce.com couvre aussi le segment du <strong>PaaS</strong> (Plateforme as a Service) ou plate-forme en tant que service.</p><h2>Lock-in et dépendance</h2><p>Ce sont les deux caractéristiques principales de ce service. Une fois vos données entrées dans l&#8217;application, il sera coûteux de les en extraire pour les intégrer dans une autre solution. Si le coût immédiat et à moyen terme semble intéressant, c&#8217;est tout simplement parce qu&#8217;il n&#8217;inclut pas le coût de sortie.</p><p>Ceci entraînant cela, vous dépendez de votre fournisseur et des évolutions qu&#8217;il vous impose sur le logiciel. Aucune possibilité de stopper la marche en avant des versions ou de la retarder. Vous perdez la maîtrise de votre système d&#8217;informations.</p><h2>Début d&#8217;ouverture ?</h2><p>Lors de la grand-messe DreamForce 2011 qui s&#8217;est tenu la semaine dernière, Marc Benioff, dirigeant de Salesforce.com a lancé le nouveau leitmotiv de la rentrée : l’entreprise sociale. C&#8217;est dans l’ère du temps <strong>les entreprises se doivent d&#8217;investir les réseaux sociaux</strong> pour en tirer toute la substantifique moelle.</p><p>Mais <strong>plus intéressant</strong>, il a annoncé l&#8217;arrivée prochaine sans toutefois préciser de date ni de modalité de mise en oeuvre d&#8217;une offre nommée <strong>Data Residency</strong>. Elle doit permettre a une entreprise de <strong>stocker les données</strong> qu&#8217;elle souhaite confier aux applications de SalesForce.com <strong>dans son propre datacenter</strong>.</p><p>Voilà bien une petite révolution dans le monde des services en ligne &#8220;propriétaires&#8221;, le client se voit enfin autorisé à reprendre le contrôle sur ces données et de leur localisation. Cependant, on peut douter que cette préoccupation soit au centre de cette décision.</p><p>Il s&#8217;agit plus probablement de lever un frein lié aux questions de sécurité, de conformité ou de légalité qui pouvait aujourd&#8217;hui faire préférer à des entreprises des solutions internes.</p><h2>Pas encore suffisant</h2><p>Ce que propose Salesforce n&#8217;est pas sans rappeler le projet <a
href="http://unhosted.org/">unhosted.org</a> qui se propose de séparer applications et données. Un projet qui lui est bien plus libre et ouvert.</p><p>Cependant si les données sont plus libres, elles restent prisonnières de l&#8217;application qui les utilise. Impossible de se séparer de son abonnement SalesForce sans tout perdre ou presque. Les conditions nécessaire qui me semblent à ce jour indispensables pour aller vers les services en ligne donnés par le <a
title="TIO – Total Information Outsourcing – Définition et bonnes pratiques" href="http://philippe.scoffoni.net/tio-total-information-outsourcing-definition-et-bonnes-pratiques/">TIO Libre</a> ne sont loin s&#8217;en faut pas réunis.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/avancee-salesforce-com-choisir-lieu-stockage-donnees/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 08/09/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/avancee-salesforce-com-choisir-lieu-stockage-donnees/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/avancee-salesforce-com-choisir-lieu-stockage-donnees/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>3</slash:comments> </item> <item><title>Google+, pas d&#8217;API, pas de chocolat</title><link>http://philippe.scoffoni.net/google-pas-dapi-pas-de-chocolat/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/google-pas-dapi-pas-de-chocolat/#comments</comments> <pubDate>Mon, 11 Jul 2011 12:22:36 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Services web]]></category> <category><![CDATA[Google]]></category> <category><![CDATA[réseau social]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4151</guid> <description><![CDATA[Google pousse son nouveau réseau social "Plus" vers la toile. Comme toujours l'engouement des premières heures est là. Mais pour l'instant le service reste fermé sur l'environnement Google pour mieux en extraire la substantifique moelle.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/07/ggplus.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-4152" style="margin: 5px; float: right;" title="ggplus" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/07/ggplus.jpg" alt="réseau social Google " width="150" height="102" /></a>Google pousse son nouveau réseau social &#8220;Plus&#8221; vers la toile. Comme toujours l&#8217;engouement des premières heures est là. Mais pour l&#8217;instant le service reste fermé sur l&#8217;environnement Google pour mieux en extraire la substantifique moelle.<br
/> </strong></p><p>Difficile d&#8217;ignorer <strong>la nouvelle coqueluche sociale</strong> du moment qu&#8217;est devenu <a
href="https://plus.google.com/">Google +</a>. Depuis bientôt deux semaines, pas une journée sans recevoir un ou plusieurs emails m&#8217;indiquant que l&#8217;on m&#8217;a ajouté dans un cercle <a
title="Quand Google + spamme les internautes" href="http://www.zdnet.fr/actualites/quand-google-spamme-les-internautes-39762378.htm">sans compter le spam</a> dû à la saturation &#8220;du disque qui gère les notifications&#8221;. Et oui c&#8217;est encore de la bêta.</p><p>En gentil <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mouton_de_Panurge">mouton de Panurge</a>, je joue le jeu en ajoutant moi aussi les gens dans des cercles. En fait un cercle&#8230;</p><p>J&#8217;ai du mal à concevoir de gérer des &#8220;cercles&#8221; avec des communications différentes. Je préfère partir du principe que tout est public et pour tout le monde. A chacun de faire le tri de ce qui l’intéresse ou pas. A moins de commencer à créer des cercles selon les &#8220;goûts et les couleurs&#8221; de personnes que je ne connais pas forcément.</p><p>Pour les communications ciblées, je continuerais d&#8217;utiliser des moyens traditionnels et &#8220;has been&#8221; comme l &#8216;email ou les listes de diffusion.</p><h2>Pas d&#8217;API</h2><p>Pour l&#8217;instant, il n&#8217;existe pas d&#8217;API ou interface de programmation pour Google+. Il faut donc utiliser son navigateur pour suivre ce qu&#8217;il s&#8217;y passe. Personnellement j&#8217;ai déjà du mal à lire les flux de nouvelles issues de Identi.ca ou Twitter, alors suivre Google+ est pour l&#8217;instant hors de question.</p><p>On nous annonce <a
href="http://www.webpronews.com/api-coming-soon-for-google-plus-2011-07">une API pour bientôt</a>. Vic Gundotra (Senior Vice-President of Social for Google) a confirmé qu&#8217;elle existera bien et que ce n&#8217;est qu&#8217;une question de temps.</p><h2>Pas de chocolat</h2><p>Vous pouvez traduire cela par : <strong>pas de contenu</strong>. En fait, je n&#8217;ai pas l&#8217;intention de pousser mes liens sur Google+ tant que :</p><ul><li>je ne pourrais pas le faire depuis une application tierce comme <a
title="Les fournisseurs de cloud computing américains sont-ils à proscrire ?" href="http://status.scoffoni.net">StatusNet</a> par exemple. Je n&#8217;ai encore rien vu (mais peut-être pas trouvé) sur comment faire reprendre dans Google+ des contenues issus de l&#8217;extérieur.</li><li>je ne pourrais pas suivre et répondre aux commentaires qui me sont faits sur Google+ depuis un outil comme <a
href="http://choqok.gnufolks.org/">Choqok</a>.</li></ul><p>Une problématique de l<strong>&#8216;éparpillement des contenus</strong> bien connu des utilisateurs et où chaque acteur y va de sa solution &#8220;à lui&#8221;.</p><h2>Facebook plus ouvert que Google + ?</h2><p>Pour l&#8217;instant je trouve Google+ bien fermé. L&#8217;ouverture arrivera peut-être prochainement. Je n&#8217;ai pour l&#8217;instant <strong>pas saisi la nouveauté de Google</strong>+, si ce n&#8217;est ce concept de cercle que je ne compte pas vraiment utiliser .</p><p>Par contre, j&#8217;ai bien saisi tout <strong>l&#8217;intérêt pour Google</strong> de ce nouveau service et l&#8217;intégration de celui-ci dans son moteur de recherche. Cela fait longtemps que Google cherche à nous inciter à noter, mettre en avant les résultats de nos recherches. Une façon de <strong>mieux nous connaître</strong> ce qui reste le but ultime de tous ses services &#8220;gratuit&#8221;.</p><p>Pour continuer sur ce sujet, je vous conseille la lecture de <a
title="Collusion, pour visualiser comment nous sommes tracés en ligne" href="http://www.clochix.net/post/2011/07/10/Collusion,-pour-visualiser-comment-nous-sommes-trac%C3%A9s-en-ligne">l&#8217;article de Clochix</a> qui nous rappelle une citation d&#8217;Andrew Lewis : <em>&#8220;si vous ne payez pas un service, c&#8217;est que vous n&#8217;êtes pas le consommateur, vous êtes le produit vendu&#8221;</em>.</p><p>Au final, je dirais qu&#8217;il est urgent de ne rien faire ou presque et de voir venir <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="réseau social Google " class='wp-smiley' title="Google+, pas dAPI, pas de chocolat" /> .</p><h2>Votre avis</h2> Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.<hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/google-pas-dapi-pas-de-chocolat/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 11/07/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/google-pas-dapi-pas-de-chocolat/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/google-pas-dapi-pas-de-chocolat/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>17</slash:comments> </item> <item><title>XWiki cloud, le SaaS façon service libre</title><link>http://philippe.scoffoni.net/xwiki-cloud-le-saas-facon-service-libre/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/xwiki-cloud-le-saas-facon-service-libre/#comments</comments> <pubDate>Thu, 27 Jan 2011 22:49:52 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Services web]]></category> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[IaaS]]></category> <category><![CDATA[PaaS]]></category> <category><![CDATA[TIO]]></category> <category><![CDATA[XWiki]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3930</guid> <description><![CDATA[XWiki Cloud est la nouvelle offre en mode hébergé du logiciel libre du même nom. En voici une présentation.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/01/logo-xwiki.png"><img
class="alignright size-full wp-image-3933" style="margin: 5px; float: right;" title="XWiki" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/01/logo-xwiki.png" alt="XWiki TIO PaaS IaaS entreprise Cloud Computing " width="78" height="125" /></a>XWiki <a
href="http://www.xwiki.com/xwiki/bin/view/Blog/XWiki%20Cloud">vient d&#8217;annoncer la disponibilité de sa nouvelle offre en mode SaaS</a> ou logiciel en tant que service <a
href="http://www.xwiki.com/xwiki/bin/view/Offer/Cloud">XWiki Cloud</a>. Le service proposé met à disposition le<strong> logiciel libre</strong> édité par la société. Pour l&#8217;instant le service est encore en version de test.</p><p>XWiki SAS est une société française créée en 2004 par Ludovic Dubost et qui compte aujourd&#8217;hui 32 employés. Jusqu&#8217;à présent la société proposait la panoplie de services classiques d&#8217;un éditeur de logiciel libre : <strong>conseil, développement, formation, support et également de l&#8217;hébergement</strong>. Un modèle retenu par la quasi-totalité des sociétés de ce type proposant des logiciels fonctionnant depuis un navigateur web.</p><p>La location de l&#8217;application apporte un flux de revenu supplémentaire à l&#8217;éditeur. Qui plus est, un flux récurrent permettant d&#8217;assurer tout comme le support une certaine visibilité financière dans le temps.</p><p>XWiki avait annoncé il y a peu <a
title="XWiki participe au projet Compatible One" href="http://www.xwiki.com/xwiki/bin/view/BlogFr/Compatible%20One%20XWiki">sa sélection pour participer au projet CompatibleOne</a> lancé par le pôle de compétitivité francilien <a
href="http://www.systematic-paris-region.org/">Systematic</a>. Ce projet a pour objectif de fournir une solution clés en main mêlant à la fois la couche <a
href="http://philippe.scoffoni.net/a-qui-sert-reellement-ce-serveur/#iaas">IaaS</a> et <a
href="http://philippe.scoffoni.net/a-qui-sert-reellement-ce-serveur#paas">PaaS</a> du cloud computing. Un autre objectif du projet est de réunir <a
title="Open Source Cloudware Initiative, encore une…" href="http://philippe.scoffoni.net/open-source-cloudware-initiative-encore-une/">les trop (avis personnel) nombreuses initiatives en la matière</a> pour bâtir les principes d&#8217;une réelle interopérabilité des offres de cloud computing et rendre l&#8217;utilisateur libre d&#8217;aller de l&#8217;une à l&#8217;autre avec ces données et ces applications.</p><p>J&#8217;ai pu poser quelques questions à Fabio Mancinelli Chef de Projet Recherche chez XWiki pour éclairer certains points . A ce jour <strong>CompatibleOne</strong> en est à sa phase de définition. Fabio précise que <em>&#8220;Le projet XWiki Cloud a été réalisé avant que CompatibleOne  démarre. En fait, se sera le projet CompatibleOne qui bénéficiera de  l&#8217;expertise de XWiki acquise pendant les développements de XWiki Cloud.  Pour être plus précis, CompatibleOne a démarré officiellement le 1er  Novembre 2010 et se trouve encore dans ses premières phases de  spécifications, alors que XWiki Cloud a été développé avant&#8221;. </em>Le planning prévoit qu&#8217;un &#8220;<em>premier prototype de XWiki adapté à  l&#8217;architecture CompatibleONE est attendu pour Novembre 2011&#8243;.</em></p><p>Fabio nous en dit également un peu plus sur le déroulement des travaux de recherche confiée à XWiki : <em>&#8220;Dans la première phase on est censé fournir des  spécifications pour des cas d&#8217;utilisations, pour un système de  monitoring (qui est inspiré de celui qu&#8217;on utilise déjà sur nos  infrastructures) et participer à la spécification des composants de la couche PaaS (Platform as a Service) comme par exemple les composants de stockage. Ensuite on participera au développement d&#8217;une partie de ces composants et on adaptera XWiki pour qu&#8217;il puisse les utiliser&#8221;.</em></p><p>Concernant l&#8217;infrastructure actuellement en test, <em>&#8220;les instances XWiki de la solution XWiki Cloud sont mutualisées sur plusieurs fermes de wiki&#8221;</em>. Un choix qui doit permettre de <em>&#8220;pouvoir l&#8217;ouvrir rapidement au dédié virtuel, et même de pouvoir transformer facilement une instance mutualisée en une instance dédiée&#8221;</em>.</p><p>Je lui ai posé la question primordiale lorsque l&#8217;on envisage d&#8217;utiliser un service en mode Saas : que se passe-t-il <strong>si je souhaite quitter l&#8217;offre XWiki Cloud ?</strong> Fabio nous répond : <em>&#8220;Vous pouvez à tout moment décider de quitter l&#8217;offre XWiki Cloud. Vous pouvez repartir avec vos données, ainsi qu&#8217;avec le code des applications développées ou installées sur vos instances. C&#8217;est l&#8217;avantage d&#8217;une offre de cloud ouverte. <strong>La fonction export du wiki est disponible à tout moment</strong>. Elle permet  d&#8217;exporter à la fois les données du wiki, ainsi que les extensions  (applications, macros, etc.) qui y sont installées. Le résultat de ces exports pourra être installé sur la version Open Source d&#8217;XWiki téléchargeable sur xwiki.org&#8221;</em>.</p><p>Il est rassurant de voir que les éditeurs de logiciel libre s&#8217;attachent à garantir cette liberté essentielle dans leur offre. D&#8217;autres cependant incluent <strong>une dose de &#8220;non libre&#8221;</strong> afin de conférer à leur offre un avantage par rapport à l&#8217;utilisation du logiciel libre disponible à tous. La raison avancée est souvent qu&#8217;il faut bien qu&#8217;ils financent le développement du logiciel en question. Un réflexe qui s&#8217;il peut se comprendre <a
title="Pourquoi les services web devraient être distribués comme des logiciels libres" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/services-web-logiciels-libres/">n&#8217;est pas forcement utile</a>.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/xwiki-cloud-le-saas-facon-service-libre/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 27/01/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/xwiki-cloud-le-saas-facon-service-libre/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/xwiki-cloud-le-saas-facon-service-libre/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>3</slash:comments> </item> <item><title>Pourquoi les services web devraient être distribués comme des logiciels libres</title><link>http://philippe.scoffoni.net/services-web-logiciels-libres/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/services-web-logiciels-libres/#comments</comments> <pubDate>Tue, 04 Jan 2011 22:55:07 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Services web]]></category> <category><![CDATA[AGPL]]></category> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[Google]]></category> <category><![CDATA[service web]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3887</guid> <description><![CDATA[Le code source des services web même s'ils sont assemblés à partir de brique open source sont la plupart du temps fermé. Est-ce vraiment utile ?]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/01/web-service.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-3905" style="margin: 5px; float: right;" title="web-service" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/01/web-service.jpg" alt="service web Google Cloud Computing AGPL " width="240" height="180" /></a>Ce billet m&#8217;est inspiré par <a
href="http://radar.oreilly.com/2010/12/what-are-the-chances-for-a-fre-3.html?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A+oreilly%2Fradar%2Fatom+%28O%27Reilly+Radar%29">un article paru sur le site O&#8217;Reilly Radar.</a></p><p>Dans le monde du logiciel traditionnel, j&#8217;entends par là ceux que nous utilisons sur nos ordinateurs,<strong> les logiciels propriétaires ou privateurs</strong> existent, car leur créateur souhaite se créer une <strong>rente de situation</strong> en restreignant la possibilité pour d&#8217;éventuels concurrents de copier son logiciel, de l&#8217;améliorer et enfin de lui voler &#8220;ces clients&#8221;.</p><p>Une logique que le logiciel libre combat depuis de nombreuses années.</p><p>Voici venir le cloud computing et plus précisément l&#8217;<strong>avènement du web des services en ligne</strong>. Leur apparition date d&#8217;ailleurs d&#8217;avant &#8220;l&#8217;invention&#8221; du cloud computing. Ils ont juste été réintégrés dans cette nouvelle famille d&#8217;application informatique portée par internet.</p><p>Les services web ont fourni <strong>une nouvelle façon de contourner les règles imposées par les licences des logiciels libres</strong>. Il est en effet possible de proposer un service web basé sur un logiciel libre que l&#8217;on a modifié sans pour autant en publier les sources. Un extrait d&#8217;<a
href="http://philippe.scoffoni.net/licence-open-source-reutilisation-code/">un article sur la réutilisation du code placé sous une licence open source</a> :</p><ol><li>Ce sont des services  web pas des logiciels distribués à des utilisateurs comme ceux que l’on  peut installer sur son poste. L’obligation de redistribution des codes  sources n’existe pas en général, d’où la création de l’<a
href="../agpl-resout-tous-les-probleme-open-souce-et-cloud-computing/">AGPL pour essayer de combler cette faille</a>.</li><li>Des licences comme Apache (la licence pas le serveur) permettent de placer sous la même licence <strong>ou sous les termes d’une autre licence</strong> une version modifiée du logiciel, donc éventuellement une licence non  libre. Un exemple, le serveur Web Apache est utilisé (sous forme modifiée) par IBM dans son serveur d’applications propriétaire WAS  (WebSphere Application Server).</li></ol><p>Les éditeurs de service web sont de fait à nouveau en mesure de protéger le code d&#8217;un concurrent potentiellement plus malin.</p><p>Les exemples ne manquent pas. Facebook, Twitter et bien sûr le plus gros d&#8217;entre eux : Google. Tous contribuent à des briques de logiciels libres ou open source qu&#8217;ils assemblent pour leurs services en ligne.</p><h3>Peut-on les convaincre de ne pas craindre l&#8217;ouverture du code de leur service ?</h3><p>Il faut donc leur apprendre à <strong>dépasser la traditionnelle crainte des éditeurs de logiciel privateur</strong> : je libère mon code, on le copie, l&#8217;améliore et on me prend mes clients. Si un service rend disponible son code sous une licence AGPL par exemple, qui que ce soit qui l&#8217;améliore et l&#8217;utilise sur un autre site web doit légalement rendre publique les améliorations. Cette licence lève cette crainte, car le code reste toujours disponible même s&#8217;il est amélioré.</p><p><a
href="http://radar.oreilly.com/andyo/index.html">Andy Oram</a>, propose des arguments selon lesquels<strong> les services web gagnent des visiteurs grâce à des caractéristiques qui ne sont pas forcément liées au code</strong> :</p><ul><li> La disponibilité du service ( cela parait évident, mais ce n&#8217;est pas toujours le cas),</li><li>Les effets de réseau qui font que les gens invitent leurs amis à venir sur le site web où ils sont donnant ainsi un avantage à celui qui met le premier le service en ligne,</li><li>L&#8217;apparence du site, les guides visuels à la navigation ce qui inclus des aspects qui peuvent être déposés sous forme de marque,</li><li>Une API bien conçue qui facilite la connexion avec d&#8217;autres services web.</li></ul><p>En fin de compte, le code ne serait pas si important pour un service web. Imaginons que Google ouvre le code de son moteur de recherche. Qu&#8217;un malin tente de mettre en ligne un Google libre de publicité. Premièrement il n&#8217;aura pas les peta-octets de données accumulées par Google ni l&#8217;infrastructure pour délivrer un service équivalent. Mais il pourrait y avoir des mini-Google sur des thématiques particulières sans que cela fasse probablement de l&#8217;ombre à Google.</p><p>Mais le moteur de recherche de Google est peut-être un mauvais exemple, car dans ce cas-là si l&#8217;algorithme de classement devenait public il serait peut-être plus facile de le manipuler. On constate cependant que <a
title="Google et Sarkozy 'trou du cul du web': &quot;Cela va mourir à petit feu&quot;" href="http://www.lepost.fr/article/2009/07/24/1632352_sarkozy-est-le-trou-du-cul-du-web-google-n-interviendra-pas.html">certains y arrivent très bien</a> malgré le secret qui l&#8217;entoure.</p><p>Un scénario a peu prêt identique pourrait être avancé pour les services Gmail, GReader, etc&#8230; Je pense que Google pourrait libérer tout son code que cela ne changerait plus grand-chose pour lui dans l&#8217;immédiat. Il a l&#8217;avance que lui procure son infrastructure informatique que l&#8217;on a tendance à souvent oublier derrière la simplicité et les performances affichées.</p><p>Mais pour l&#8217;instant Google se contente de libérer les services web qui ont échoué à l&#8217;image de <a
href="http://www.lemagit.fr/article/google-apache-open-source-wave/7559/1/google-confie-wave-fondation-apache/">Google Wave qui a été repris par le projet Apache</a>.</p><p>Pour finir <a
href="http://status.scoffoni.net/notice/102194">on me souffle dans mon oreillette StatusNet</a> de ne pas oublier de mentionner le <a
href="http://www.tiolibre.com/guideline/tiolibre-Libre.Definition">TIO Libre</a> qui définit les caractéristiques d&#8217;un service libre. Une définition que j&#8217;ai utilisé notamment pour évaluer des offres de services web de type <strong>Saas (Software as a Service) à destination des entreprises</strong> comme <a
title="TioLive, tour d’horizon d’un service en ligne libre pour les entreprises" href="http://philippe.scoffoni.net/tiolive-tour-dhorizon-dun-saas-libre/">TioLive</a> ou encore <a
title="Odoo, une offre SaaS basée sur OpenERP" href="http://philippe.scoffoni.net/odoo-une-offre-saas-basee-sur-openerp/">Odoo</a>.</p><p><small>Crédit image <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/30465871@N05/">c__</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/services-web-logiciels-libres/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 04/01/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/services-web-logiciels-libres/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/services-web-logiciels-libres/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>8</slash:comments> </item> <item><title>Sortie d’OpenOffice 3.3 et lancement de Cloud Office 1.0 l’offre de bureautique en ligne d’Oracle</title><link>http://philippe.scoffoni.net/openoffice-3-3-cloud-office-bureautique-en-ligne-oracle/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/openoffice-3-3-cloud-office-bureautique-en-ligne-oracle/#comments</comments> <pubDate>Thu, 16 Dec 2010 23:22:45 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Services web]]></category> <category><![CDATA[Google Apps]]></category> <category><![CDATA[OpenOffice]]></category> <category><![CDATA[ORACLE]]></category> <category><![CDATA[service web]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3876</guid> <description><![CDATA[Oracle annonce son offre de bureautique en ligne : Cloud Office 1.0 qui partage le même format de document avec OpenOffice également de sortie avec sa version 3.3]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/12/OO_productshot_small.png"><img
class="alignright size-full wp-image-3877" style="margin: 5px; float: right;" title="OO_productshot_small" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/12/OO_productshot_small.png" alt="service web ORACLE OpenOffice Google Apps " width="200" height="136" /></a>Malgré l&#8217;apparition du fork d&#8217;OpenOffice <a
href="http://www.documentfoundation.org/">LibreOffice</a>, <strong>Oracle</strong> ne se laisse pas démonter et semble bien décidé à continuer de faire évoluer <strong>OpenOffice</strong> dont la version 3.3 est disponible. C&#8217;est aussi la sortie de la version 1.0 de son <strong>offre de bureautique en ligne CloudOffice. </strong>[Mise à jour : 20/12/2010] : Il s&#8217;agit de la version payant d&#8217;OpenOffice, à ne pas confondre avec la version mise à disposition par OpenOffice.org<strong>.</strong> Voir le <a
href="http://philippe.scoffoni.net/openoffice-3-3-cloud-office-bureautique-en-ligne-oracle/#comment-6307">commentaire</a> de Jean-Baptiste.</p><p>Oracle s&#8217;attaque donc à un marché qui s&#8217;annonce plus que prometteur, celui des suites bureautiques en ligne. Quelques avantages de ce type de solution :</p><ul><li>pas d&#8217;installation sur son poste,</li><li>un logiciel toujours à jour,</li><li>mes documents disponibles depuis n&#8217;importe où,</li><li>des fonctions de collaboration et de partage en ligne, etc&#8230;</li></ul><p>Reste les inconvénients :</p><ul><li>Obligation d&#8217;être connecté pour accéder à ces documents, bien que <a
href="http://www.generation-nt.com/google-docs-hors-ligne-html5-actualite-1127641.html">le mode &#8220;hors ligne&#8221; soit en vu chez Google pour 2011,</a></li><li>Je ne sais pas où sont stockés mes documents. Un point qui peut être ennuyeux pour les entreprises de certains secteurs d&#8217;activité devant garantir une confidentialité démontrable des données qui leur sont confiées,</li><li>Il faut sauvegarder ces données, car leur disponibilité en cas de problème technique n&#8217;est en généralement pas garanti sur les offres gratuites</li><li>Que fait le fournisseur de mes documents ?</li><li>Il faut être en mesure de récupérer ces données en cas de fermeture du service. Un exemple d&#8217;actualité avec <a
href="http://techcrunch.com/2010/12/16/is-yahoo-shutting-down-del-icio-us/">l&#8217;annonce de la fermeture de Del.icio.us le service de stockage et de partage de liens.</a></li></ul><p>Avec les versions payantes de ces services, la disponibilité et l&#8217;intégrité sont en général assurées. Mais dans la pratique les risques subsistent. Malgré cela, ce secteur semble promu à un bel avenir et des géants comme Google ou Microsoft mettent tout leur poids dans la balance pour pousser l&#8217;adoption.</p><p>Revenons à Cloud Office qui se compose d&#8217;un traitement de texte, d&#8217;un tableur et d&#8217;un logiciel de présentation. Les documents sont compatibles avec la dernière édition d&#8217;<a
href="http://www.oracle.com/us/corporate/press/195766">OpenOffice 3.3 dont la sortie a été annoncée simultanément</a>.</p><p><strong>Trois versions de Cloud Office</strong> seront disponibles : Home, pour les  particuliers certainement ainsi que Standard et Professional Edition pour les  entreprises. Il sera possible d&#8217;accéder à ces documents depuis des  terminaux mobiles. Mais pour l&#8217;heure on ne connait pas les modèles qui  seront compatibles.</p><p>Open Office en version  3.3 comprend des plug-in destinés au solution de Business Intelligence d&#8217;Oracle  et à son progiciel de gestion intégrée, E-Business Suite.</p><p>Pour <strong>les tarifs</strong>, Oracle fait un peu moins cher que Google avec un prix débutant à 20$ pour l&#8217;édition Standard et 40$ par an et par utilisateur pour la version professionnelle. Des chiffres à comparer avec les 50$ des Google Apps mais qui en offre davantage avec les versions professionnels des services Google Mail, Agenda, Sites et Video.</p><p>Sur ce créneau, n&#8217;oublions pas non l&#8217;offre de Microsoft plus récente : <a
href="http://www.zdnet.fr/blogs/entreprise-2-0/office-365-le-cloud-computing-a-definitivement-gagne-la-partie-39755530.htm">Office 365</a> et qui se donne ainsiune seconde chance après l&#8217;échec de ses premiers services &#8220;Online&#8221;.</p><h3>Quelle offre choisir ?</h3><p>Ces services en ligne proposent des avantages pratiques évidents. Il n&#8217;en reste pas moins vrai qu&#8217;il représente un danger si on les utilise sans avoir au préalable bien pris en compte les inconvénients cités précédemment.</p><p>J&#8217;aurais tendance à les déconseiller pour les particuliers. Ils ne disposent souvent pas des compétences techniques pour appréhender les risques. Quant aux entreprises la situation est quelque peu différente. Pour les petites et moyennes entreprises les logiciels en mode SaaS offrent des avantages indéniables et les affranchis de la gestion de serveurs avec tous les risques qui en découlent.</p><p>Bien sûr, on privilégiera les offres à base de logiciel libre bien qu&#8217;en l&#8217;occurrence les trois services cités précédemment soient tous placés sous une licence &#8220;privative&#8221; &#8220;ou propriétaire&#8221;.  Cloud Office bien que s&#8217;appuyant sur le format ODF lancé par OpenOffice n&#8217;est pas un logiciel libre.</p><p>Mais au-delà la licence, c&#8217;est la facilité avec laquelle je récupère mes documents et le format de ceux-ci une fois téléchargé qui importe. Reste que ces services s&#8217;ils peuvent être rassurant par leur coté industriel, n&#8217;en reste pas moins en cas de défaillances ou de situations particulières économiques, politiques ou sociales <strong>une forme de piège pour l&#8217;utilisateur</strong>.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/openoffice-3-3-cloud-office-bureautique-en-ligne-oracle/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 17/12/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/openoffice-3-3-cloud-office-bureautique-en-ligne-oracle/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/openoffice-3-3-cloud-office-bureautique-en-ligne-oracle/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>7</slash:comments> </item> <item><title>TioLive, tour d&#8217;horizon d&#8217;un service en ligne libre pour les entreprises</title><link>http://philippe.scoffoni.net/tiolive-tour-dhorizon-dun-saas-libre/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/tiolive-tour-dhorizon-dun-saas-libre/#comments</comments> <pubDate>Mon, 05 Apr 2010 19:55:14 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Services web]]></category> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[ERP]]></category> <category><![CDATA[Saas]]></category> <category><![CDATA[TIO]]></category> <category><![CDATA[TioLive]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3200</guid> <description><![CDATA[TioLive est la déclinaison en mode application hébergée (Sass) du logiciel ERP5, progiciel de gestion d'entreprise. Voici un tour d'horizon de l'offre.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.tiolive.com/fr/">TioLive</a> est une <strong>offre de location en mode hébergée</strong> (SaaS &#8211; Software as a Service) basée sur le logiciel libre <a
href="http://www.erp5.com/">ERP5</a>. Comme son nom l&#8217;indique, il s&#8217;agit là d&#8217;un logiciel destiné aux entreprises.</p><p
style="text-align: justify;">Ce logiciel <strong>couvre les grandes fonctions d&#8217;une entreprise</strong> : achats, ventes, gestion des stocks, gestion de la production, de la chaîne logistique (SCM, <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_de_la_cha%C3%AEne_logistique">Supply Chain Management</a>) , des données techniques (PDM, <a
href="http://en.wikipedia.org/wiki/Product_data_management">Product Data Management</a>) et des ressources humaines. A ces fonctions s&#8217;ajoute la possibilité de définir des workflow ou flux de travail. ERP5 est basé sur le framework <a
href="http://www.zope.org/">Zope</a>.</p><p
style="text-align: justify;">Il est donc possible de <strong>construire des applications adaptées aux spécificités d&#8217;une entreprise</strong> et de son activité. L&#8217;éditeur qui porte le projet ERP5 : <a
href="http://www.nexedi.com">Nexedi</a> a ainsi construit une solution globale à l&#8217;intention des banques : ERP5 Banking.</p><h3 style="text-align: justify;">Venons-en à TioLive.</h3><p
style="text-align: justify;">Le service s&#8217;appuie sur le moteur de cloud computing libre <a
href="http://www.niftyname.org/">Niftyname</a> (projet Sinnzinn), hébergé par l&#8217;opérateur <a
href="http://www.lost-oasis.fr/">LostOasis</a>. <a
href="http://www.tiolive.com/fr/service">L&#8217;offre de service</a> est simple et se décline en trois niveaux :</p><ul><li
style="text-align: justify;"><strong>Free</strong> : l&#8217;accès est gratuit pour un nombre d&#8217;utilisateurs illimité et une capacité de stockage de 100Mo. Attention dans cette version vous ne disposez pas de la fonction de sauvegarde qui est proposée à 10€ par mois.</li><li
style="text-align: justify;"><strong>Premium</strong> à 49€ par mois qui porte la capacité de stockage à 10Go et inclus des services de sauvegarde et d&#8217;accès mobile. Le support dispose ici d&#8217;un niveau de service permettant de bénéficier d&#8217;une réponse sous 8 heures ouvrables.</li><li
style="text-align: justify;"><strong>Dedicate</strong> est le niveau proposé pour ceux qui souhaitent du &#8220;sur-mesure&#8221;. Donc pas de prix pour cette solution. L&#8217;hébergement se fait dans ce cas sur un serveur dédié et le niveau de service du support passe à 4 heures 24h/24h et 7jours/7. Il s&#8217;agit là du niveau que retiendront les grandes entreprises.</li></ul><p
style="text-align: justify;">Il y quelques différences de fonctionnalités : pas gestion des approvisionnements, des paies ou de projets pour les offres Free et Premium par exemple. Mais les grandes fonctions : comptabilité, gestion de la relation client, gestion des produits, commerce et gestion électronique de document sont disponibles.</p><p
style="text-align: justify;">Compte tenu de l&#8217;absence de la fonction de sauvegarde dans la version gratuite, je la déconseillerais pour un usage en production. Il vous en coutera donc au minimum 10€ par mois pour réellement utiliser ce service. A ce jour le service compte plus de 7500 inscrits.</p><h3 style="text-align: justify;">A quoi cela ressemble-t-il ?</h3><p
style="text-align: justify;">Comme j&#8217;aime bien toucher les choses avant d&#8217;en parler, j&#8217;ai ouvert un compte Tiolive. Le processus d&#8217;inscription et simple. Une fois les démarches administratives faites (il faut fournir un Kbis), la mise en place de son instance est rapide.</p><p
style="text-align: justify;">Petite anecdote qui ravira les libristes, le message d&#8217;inscription que l&#8217;on reçoit précise :</p><blockquote><p
style="text-align: justify;">Veuillez noter que TioLive ne supporte pas le navigateur Internet Explorer.<br
/> Veuillez s&#8217;il vous plaît utiliser à la place le navigateur libre Firefox.</p></blockquote><p
style="text-align: justify;">L&#8217;interface est relativement &#8220;brut&#8221; mais c&#8217;est de l&#8217;efficacité que l&#8217;on attend de ce type d&#8217;application. <a
href="http://www.ovo-novo.com/">Pierre</a>,  lecteur de ce site et <a
href="http://www.forum-e-commerce.com/index.php?topic=5868.0">serial testeur de logiciels de gestion</a> pour les besoins de sa petite entreprise a bien voulu me faire<strong> un compte-rendu de son test &#8220;en réel&#8221;</strong> de Tiolive.</p><blockquote><p
style="text-align: justify;">Le site est agréable et facile à naviguer. On trouve rapidement toutes les informations désirées. De même pour la documentation à télécharger en français en PDF. Très bien faite. Lorsqu&#8217;on arrive de prime abord sur l&#8217;interface, on est un peu perdu. Par où commencer ? On a en effet un bandeau avec deux listes déroulantes : mes favoris et Modules. Bon, pas avancé pour autant. En dessous, des onglets. En cliquant dessus, on commence à comprendre.</p><p
style="text-align: justify;">Et là on décide de se plonger dans la documentation pour gagner du temps, car les noms ne sont pas intuitifs. Par exemple, une facture est une commande de vente. Logique quand on a compris, mais pas vraiment intuitif. Soit c&#8217;est une traduction de termes anglo-saxons, donc pas familiers pour nous, soit c&#8217;est pour des personnes dont le niveau d&#8217;étude dépasse de très loin le mien !</p><p
style="text-align: justify;">On ne peut pas dire qu&#8217;il soit compliqué, il est plutôt complexe. La moindre action exige de remplir une quantité impressionnante de données (enfin, on n’est pas obligé de tout remplir, mais il faut trouver les cases qui nous concernent au milieu des autres). J&#8217;ai compté 27 modules, dont certains ont des noms dont j&#8217;ignorai totalement l&#8217;existence avant comme acknowledgement.</p><p
style="text-align: justify;">Les plus intéressants à mon avis sont le module d&#8217;export, qui comporte pas moins de 15 formats et les rapports très détaillés. On peut également tout imprimer très facilement.</p><p
style="text-align: justify;">Le module comptabilité est également très complet (et complexe pour un non-comptable).</p><p
style="text-align: justify;">Cet outil a l&#8217;air très puissant, mais beaucoup trop pour moi. Il permet vraiment de tout suivre dans une entreprise, mais certaines fonctions sont très pointues. Même les manipulations de bases exigent tout de même une formation (comme créer des factures ou entrer des clients). Mais cela ne change pas des logiciels classiques que j&#8217;ai déjà pu tester. Après cette période de prise en main, il se révèle finalement assez facile à utiliser.</p><p
style="text-align: justify;">Les gros avantages  de TioLive sont sa licence open source et son mode hébergé évitant un déploiement sur les postes de travail, avec la maintenance afférente. C&#8217;est je pense, ce qui le différencie réellement de Sugar ou Vtiger par exemple. On s&#8217;épargne les contraintes de mise à jour , de compatibilité, de pannes, etc. Il peut être utilisé partout, par les commerciaux par exemple, ou consulté par les décideurs en déplacement.</p><p
style="text-align: justify;">L&#8217;équipe de maintenance à l&#8217;air d&#8217;être très réactive et à l&#8217;écoute des utilisateurs.</p></blockquote><h3 style="text-align: justify;">Peut-on confier ces données à TioLive sans grande peur de se voir piéger ?</h3><p
style="text-align: justify;">TioLive utilise l&#8217;ERP ERP5. Il est donc possible pour un entreprise d&#8217;<strong>installer le logiciel sur un autre serveur </strong>qu&#8217;il soit au sein de l&#8217;entreprise ou à l&#8217;extérieur. Je n&#8217;ai pas testé concrètement cette opération. Pour les entreprises qui en ont les moyens, je leur conseille de mettre en place et de tester cette opération comme plan de secours en cas de défaillance du service TioLive.</p><p
style="text-align: justify;">Il existe sur <a
href="http://www.erp5.org/">le site dédié à la &#8220;Communauté&#8221;</a> des utilisateurs des packages prêt à installer pour Mandriva, Debian ou Ubuntu ainsi que la documentation correspondante. Il faudra cependant prévoir un serveur dédié à cette application pour éviter tout problème de conflit avec d&#8217;autres outils. Un serveur virtualisé (et dormant) pourra tout à fait suffire. A partir des packages une durée d&#8217;une heure pour la mise en place du serveur est annoncée.</p><p
style="text-align: justify;">Essayons maintenant d’<strong>analyser ce service </strong><a
href="http://www.la-grange.net/2009/02/16/data-independence">sous l’angle de Karl Dubost</a> :</p><ul><li
style="text-align: justify;">Fournir une procédure d’export : vous avez la possibilité d&#8217;exporter vos données entité par entité dans différents formats (csv, tableur,etc..) dans le service gratuit. Une solution que je déconseille. il faut donc souscrire l&#8217;option à 10€ par mois pour obtenir une sauvegarde de sa base de données.</li><li
style="text-align: justify;">Encourager les utilisateurs à exporter leurs données : au bout de quelques minutes d&#8217;utilisation, j&#8217;ai vu arriver un lien dans l&#8217;interface me le proposant ou plus précisément me proposant l&#8217;option à 10€.</li><li
style="text-align: justify;">Un format d’export ouvert et documenté : Les formats proposés pour l&#8217;export des différentes entités sont classiques. Pour la sauvegarde de la base de données, je pars du principe qu&#8217;il s’agit d&#8217;un dump</li><li
style="text-align: justify;">Export des données « enrichies » au travers du service : on exporte toutes les données de l’application, donc rien ne doit manquer.</li><li
style="text-align: justify;">Description publique de la politique de sauvegarde : Dans l&#8217;offre Free, il n&#8217;y a pas de sauvegarde et c&#8217;est clairement annoncé.</li><li
style="text-align: justify;">Demander à l’utilisateur avant de supprimer des données qui furent rendues publiques : compte tenu du type de l’offre, cette exigence est inadaptée.</li><li
style="text-align: justify;">Fournir un moyen de contrôler l’accès aux données : vous gérez l’accès à votre instance de l’application.</li><li
style="text-align: justify;">Rendre claire la licence sous laquelle les données sont publiées : les données restent privées et TioLive ne réclame aucun droit dessus.</li></ul><p
style="text-align: justify;">Deuxième critère d’évaluation le <a
href="http://tio.ffii.org/">TIO (Total Information Outsourcing) de la FFI</a> : Là on découvre que TioLive a fait de ce critère un guide et <a
href="http://www.tiolibre.com/">s&#8217;est engagé avec d&#8217;autres éditeurs à le respecter</a>. Concernant ce point, <strong>Jacque Honoré, Community Manager de TioLive</strong> que j&#8217;ai interrogé précise le rôle de ce groupement :</p><blockquote><p
style="text-align: justify;">&#8220;<a
href="http://www.tiolibre.com/">Tio Libre</a> est un groupement de fournisseurs de service se proposant de respecter les fondements du TIO Libre et du TIO Loyal permettant de s&#8217;assurer de la liberté des consommateurs, des acheteurs. Le groupe de réflexion autour du TIO au sein de la FFII est celui qui définit les &#8216;guidelines&#8217; à suivre pour respecter les libertés de chacun sur les plates-formes de cloud computing et de SaaS.&#8221;</p></blockquote><p
style="text-align: justify;">On notera aussi que TioLivre, Nexendi, IELO et  Mandriva ont fondé la <a
href="http://www.freecloudalliance.org/">Free Cloud Alliance</a> qui a pour objectif de mettre à disposition des entreprises des solutions de IaaS, PaaS et Saas libre. On retrouve dans les technologies proposées celle qui propulsent le service TioLive ce qui n&#8217;est pas une surprise.</p><p
style="text-align: justify;">Parmi <strong>les nouveautés</strong> à venir prochainement Jacques nous annonce : <em>&#8220;le TioLive appliance qui permettra à chacun de déclarer son serveur à TioLive et de par la suite demander à installer des instances TioLive sur celui-ci. Il s&#8217;agit d&#8217;une extension de la plateforme et de l&#8217;offre TioLive.&#8221;</em></p><p
style="text-align: justify;">TioLive n&#8217;est <strong>pas la seule solution de SaaS libre</strong>. Vous pouvez également consulter mon article sur <a
title="Odoo, une offre SaaS basée sur OpenERP" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/odoo-une-offre-saas-basee-sur-openerp/">le service Odoo basé sur OpenERP</a>.</p><p
style="text-align: justify;"><div
id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 505px; width: 1px; height: 1px;">http://www.forum-e-commerce.com/index.php?topic=5868.0</div><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/tiolive-tour-dhorizon-dun-saas-libre/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 05/04/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/tiolive-tour-dhorizon-dun-saas-libre/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/tiolive-tour-dhorizon-dun-saas-libre/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>6</slash:comments> </item> <item><title>Installer StatusNet c&#8217;est facile&#8230; Quitter identi.ca beaucoup moins&#8230;</title><link>http://philippe.scoffoni.net/installer-statusnet-cest-facile-quitter-identi-ca-beaucoup-moins/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/installer-statusnet-cest-facile-quitter-identi-ca-beaucoup-moins/#comments</comments> <pubDate>Sun, 28 Mar 2010 20:42:12 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Services web]]></category> <category><![CDATA[auto-hebergement]]></category> <category><![CDATA[identi.ca]]></category> <category><![CDATA[microblogging]]></category> <category><![CDATA[statusnet]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3454</guid> <description><![CDATA[Autant il est simple d'installer le logiciel StatusNet, autant il est beaucoup plus difficile de quitter le service identi.ca qui l'utilise. Compte-rendu de mon expérience.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;">C&#8217;est en substance la leçon que je peux tirer de cette expérience. Il y a quelques semaines j&#8217;ai procédé à l&#8217;<a
title="Installer StatusNet c’est facile" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/installer-statusnet-cest-facile/">installation du logiciel StatuNet</a> sur mon hébergement. Jusque-là pas de difficultés particulières.</p><p
style="text-align: justify;">Ensuite, je suis passé à quelques aspects pratiques. Tout d&#8217;abord, <strong>comment me réinscrire à toutes les personnes auxquelles je m&#8217;étais abonné</strong> ?</p><p
style="text-align: justify;">Pour cela je comptais sur la possibilité offerte pas StatuNet d&#8217;exporter ses relations dans un fichier au format <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/FOAF">FOAF</a> (Friend of a friend). Premier problème, <strong>il n&#8217;y a pas de fonction d&#8217;import</strong>. Fail ! Comme on dit en geek.</p><p
style="text-align: justify;">J&#8217;ai bien posé la question sur le forum de StatusNet mais visiblement rien de prévu de ce coté là. Seule issue <strong>se réinscrire un par un à tous ceux que l&#8217;on suit</strong>. Je me consolerais en me disant que cela me permettra de faire un peu le tri. Mais je me serais bien passé de cette activité qui s&#8217;annonce passionnante.</p><p
style="text-align: justify;">Le cas de mes abonnements réglé, vient ensuite celui de <strong>mes abonnés</strong>. Vont-ils pouvoir <strong>me suivre sur mon nouveau compte</strong> ? Là aussi, <strong>rien de prévu</strong> à ce sujet. Je dois donc soit continuer de poster sur identi.ca en double de mon installation personnelle, soit arrêter et lancer un appel à la &#8220;Qui m&#8217;aime me suive&#8221; pour que mes abonnés s&#8217;abonnent à mon nouveau compte.</p><p
style="text-align: justify;">A ce sujet <strong>la procédure est simple</strong>. Vous allez sur mon nouveau compte :<br
/> <a
href="http://status.scoffoni.net/pscoffoni">http://status.scoffoni.net/pscoffoni<br
/> </a>Vous cliquez sur +Subscribe et entrez votre identifiant identi.ca (au format votre_identifiant@identi.ca).Vous serez redirigé sur identi.ca où l&#8217;on vous demandera de confirmer l&#8217;inscription et c&#8217;est fini.</p><p
style="text-align: justify;">Cette petite procédure illustre comment on peut <strong>facilement interconnecter des comptes</strong> au travers de multiples instances de Statusnet. C&#8217;est une des forces de l&#8217;outil et là pour le coup ça marche.</p><p
style="text-align: justify;">Au passage un <strong>petit conseil en matière de gestion d&#8217;identité numérique</strong> : garder le même identifiant sur votre installation personnelle que sur identi.ca. J&#8217;avais opté au début pour un compte nommé &#8220;philippe&#8221; ce qui semblait logique. Mais en le voyant utilisé :</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/03/Capture-décran-28032010-215851.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-3456" style="float: center;" title="Echange StatusNet" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/03/Capture-décran-28032010-215851.jpg" alt="statusnet microblogging identi.ca auto hebergement " width="500" height="81" /></a></p><p
style="text-align: justify;">Je me suis rendu compte que cela pouvez poser quelques problèmes. Dans cet exemple on voit que xtof parle à @philippe. Il faut aller sur l&#8217;URL pour savoir de qui il s&#8217;agit et des Philippe, il y en a quelques-uns. Donc, à terme cela peut-être source de confusion au niveau des lectures. Je ne parlerais même pas de ceux qui vont s&#8217;amuser à changer de pseudo au passage, mais chacun est libre de faire ce qu&#8217;il veut. J&#8217;ai donc conservé ce magnifique pseudo de pscoffoni plein d&#8217;originalité.</p><p
style="text-align: justify;">Concernant ces fameux liens, si vous publiez depuis votre installation un micro-billet incluant une référence sous la forme @pseudo d&#8217;une personne que vous ne suivez pas encore (car vous n&#8217;avez pas encore fait le travail de réabonnement comme moi) et bien il n&#8217;y a pas d&#8217;hyper-lien vers le profil de la personne. En soit c&#8217;est totalement logique, le logiciel n&#8217;en a pas connaissance.</p><p
style="text-align: justify;">Pour ce qui est de la<strong> récupération des données</strong> de mon compte identi.ca, j&#8217;avoue ne même pas avoir cherché. Je crois que là encore, il n&#8217;y a rien de prévu pour l&#8217;import et pour l&#8217;instant je continu de tout sauvegarder sur <a
href="http://p.scoffoni.net/">mon site &#8220;en version courte&#8221;</a>. Mais ce dernier pourrait perdre de son intérêt selon l&#8217;évolution  de StatusNet.</p><p
style="text-align: justify;">Au final, <strong>cette migration peut passer pour une sacré bérézina</strong>. Il reste encore du travail, et <strong>ce n&#8217;est pas une grande surprise</strong>, pour faire de StatusNet un script totalement libérateur. Pour rappel, il ne permet pas non plus la suppression d&#8217;un compte. Le résultat fait quand même d&#8217;identi.ca un service moins libre qu&#8217;il n&#8217;y parait, mais <a
href="http://www.cyrille-borne.com/">certains</a> diront qu&#8217;il le savait et <a
href="http://www.road2mayotte.org/blog/">d&#8217;autres</a> qu&#8217;il ne fallait pas y aller.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>La grosse différence</strong>, c&#8217;est que n&#8217;importe qui peut s&#8217;il en a les compétences développer ces fonctions manquantes sous forme de plugin qui j&#8217;en suis sur serait intégrée au coeur du logiciel.</p><p
style="text-align: justify;">Un dernier détail pour ceux tentés par l&#8217;aventure d&#8217;une installation personnelle de StatusNet, <strong>les mises à jour vous incomberont</strong>, ce que me rappelle l<a
href="http://status.net/2010/03/28/statusnet-0-9-1-released">a sortie de la version 0.9.1 du script</a>. La liberté a un prix, ne l&#8217;oublions pas.</p><p
style="text-align: justify;">Bonne semaine à tous !</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/installer-statusnet-cest-facile-quitter-identi-ca-beaucoup-moins/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 28/03/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/installer-statusnet-cest-facile-quitter-identi-ca-beaucoup-moins/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/installer-statusnet-cest-facile-quitter-identi-ca-beaucoup-moins/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>31</slash:comments> </item> <item><title>StatusNet propose d&#8217;héberger votre réseau de microblogging</title><link>http://philippe.scoffoni.net/statusnet-propose-dheberger-votre-reseau-de-microblogging/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/statusnet-propose-dheberger-votre-reseau-de-microblogging/#comments</comments> <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 22:13:09 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Services web]]></category> <category><![CDATA[identi.ca]]></category> <category><![CDATA[microblogging]]></category> <category><![CDATA[statusnet]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3428</guid> <description><![CDATA[La société éditrice du logiciel libre StatusNet complète son offre avec une gamme de services d'hébergement basé sur son logiciel.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;">Vous allez finir par croire que je suis payé par StatusNet pour relayer en version française toutes leurs annonces, mais il n&#8217;en est rien. J&#8217;aime suivre <strong>ce projet et son évolution,</strong> car il me semble assez <strong>exemplaire d&#8217;un modèle</strong> qui tend à se généraliser autour des projets libres basés sur des applications destinées à être utilisée sur le web. Je reviendrais sur ce point en fin d&#8217;article.</p><p
style="text-align: justify;">Après <a
title="Nouvelles versions pour les logiciels de groupware open source OBM, SOGo et Zarafa" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/nouvelles-versions-pour-les-logiciels-de-groupware-open-source-obm-sogo-et-zarafa/">la sortie officielle de la version 0.9</a> du logiciel qui je le rappelle est utilisé par le Twitter Libre <a
href="http://identi.ca/">Identi.ca</a> voici venir une <strong>offre d&#8217;hébergement autour de StatusNet</strong>.</p><p
style="text-align: justify;">Cette offre vient compléter l&#8217;<a
href="http://status.net/2010/02/25/statusnet-inc-launches-statusnet-enterprise-network">offre de service à destination des entreprises dénommée  StatusNet Enterprise Network</a>. N&#8217;oublions pas en effet que <strong>le projet StatusNet est porté par une société commerciale</strong>. Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un projet communautaire, mais d&#8217;un développement financé en grande partie par une société et mis à disposition sous une licence libre <a
href="http://www.fsf.org/licensing/licenses/agpl-3.0.html">GNU Affero General Public License</a>. Il s&#8217;agit donc pour cette société de trouver des moyens de générer des revenus suffisants pour maintenir une équipe de développement.</p><blockquote
style="text-align: justify;"><p
style="text-align: justify;">L&#8217;offre se découpe en trois formules :</p><ul><li>Une formule &#8220;utilisateur simple&#8221; qui vous permet de disposer d&#8217;un compte personnel sous une URL du type votre_compte.status.net. Vous disposez alors quasiment des mêmes fonctionnalités que pour un compte Identi.ca classique. Je dis bien quasiment, car <strong>certaines fonctions comme le support d&#8217;XMPP seront réservées à l&#8217;offre payante</strong> de ce service. L&#8217;offre payante permet également de mettre en ligne 2Go de données par mois au lieu de 100Mo dans la version gratuite, de ne plus avoir de publicité et d&#8217;afficher les siennes, de disposer de son propre nom de domaine, bref de faire ce que vous voulez ou presque.</li><li>Une formule &#8220;réseau privé&#8221; à destination d&#8217;entreprises ou de groupes qui souhaitent disposer d&#8217;un outil de partage d&#8217;informations et de status pour un usage privé. Les données ne sont visibles que pour les membres du réseau. Encore une fois deux versions du service, une gratuite limitée à 100 utilisateurs et une payante au nombre d&#8217;utilisateurs avec la levée de certaines limites.</li><li>Une formule &#8220;Communauté&#8221; qui vous permet de mettre en place un service en tout point semblable à identi.ca avec des limitations et de la publicité pour les comptes gratuits.</li></ul><p>Plus de détails sur les différentes possibilités.</p></blockquote><p
style="text-align: justify;">Ce service est basé sur<strong> le modèle classique du Freemium </strong>(quelques-uns payent pour les utilisateurs gratuits) que l&#8217;on retrouve souvent dans les offres de logiciels libres en mode hébergé.<strong> Cette offre est pour le moment en test </strong>et son utilisation se limite aux offres gratuites. Les offres payantes devraient être disponibles en avril 2010.</p><p
style="text-align: justify;">Autant les offres d&#8217;hébergement &#8220;privé&#8221; ou &#8220;communauté&#8221; peuvent facilement trouver leur public auprès des entreprises, associations, communautés diverses et variées, autant <strong>je suis un peu dubitatif de l&#8217;intérêt de l&#8217;offre gratuite pour &#8220;simple utilisateur&#8221;</strong>. Compte tenu des restrictions fonctionnelles je pense qu&#8217;il vaut mieux conserver son compte identi.ca.</p><p
style="text-align: justify;">Au final, <strong>StatusNet vient de boucler la boucle</strong> avec cette offre. La société dispose maintenant du<strong> kit complet de la société éditrice de logiciel libre</strong> :</p><ul
style="text-align: justify;"><li>Une communauté d&#8217;utilisateurs &#8220;laboratoire&#8221; : identi.ca qui lui permet de mettre au point son logiciel tout en le soumettant à une campagne de tests grandeur nature. Un modèle similaire à ce que fait RedHat avec la distribution GNU/Linux <a
href="http://www.fedora-fr.org/">Fedora</a> qui sert ensuite de base à la distribution payante <a
href="http://www.redhat.com/rhel/">RedHat Linux Enterprise</a>,</li><li>Des services de support auprès des entreprises qui déploient le logiciel StatusNet dans leur Système d&#8217;Informations,</li><li>Des services de formations, de développements,</li><li>Une offre en mode hébergée.</li></ul><p
style="text-align: justify;">Si l&#8217;on se place sur le plan de l&#8217;<strong>éthique du libre</strong>, je trouve ce <strong>modèle économique très respectueux</strong> de ce dernier tout en n&#8217;oubliant pas les impératifs économiques.</p><p
style="text-align: justify;">Il est cependant probable que ce modèle soit moins &#8220;efficace&#8221; au sens rentabilité financière que celui adopté par d&#8217;autres éditeurs de logiciels libres ou open source. Je pense notamment à ceux proposant une version dite &#8220;communautaire&#8221; fonctionnellement bridée et une version payante, mais complète.</p><p
style="text-align: justify;">Situation qui revient bien souvent à <strong>forcer l&#8217;utilisation de la version payante</strong> au travers de cette sélectivité fonctionnelle et donc à améliorer les revenus qui ne sont alors plus simplement liés à du support, mais aussi à un droit d&#8217;accès à des fonctions supplémentaires.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://status.net/2010/03/09/statusnet-cloud-service-launches-public-beta">[L'annonce officielle par Evan Prodromou]</a></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/statusnet-propose-dheberger-votre-reseau-de-microblogging/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 09/03/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/statusnet-propose-dheberger-votre-reseau-de-microblogging/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/statusnet-propose-dheberger-votre-reseau-de-microblogging/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>6</slash:comments> </item> <item><title>Nouvelle version de StatusNet sur identi.ca</title><link>http://philippe.scoffoni.net/nouvelle-version-de-statusnet-sur-identi-ca/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/nouvelle-version-de-statusnet-sur-identi-ca/#comments</comments> <pubDate>Tue, 24 Nov 2009 21:33:20 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Services web]]></category> <category><![CDATA[identi.ca]]></category> <category><![CDATA[microblogging]]></category> <category><![CDATA[statusnet]]></category> <category><![CDATA[Twitter]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3014</guid> <description><![CDATA[J'ai découvert un peu par hasard la mise en ligne sur le service de micro-blogging identi.ca d'une nouvelle version de StatusNet. Le point sur quelques nouveautés.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;">Pour publier les liens qui m&#8217;ont intéressé durant mes lectures numériques, j&#8217;utilise un bricolage à partir de <a
title="Newsbeuter ou les flux RSS en mode texte" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/newsbeuter-ou-les-flux-rss-en-mode-texte/">mon lecteur de flux RSS Newsbeuter</a> qui envoie le micro-billet vers mon compte identi.ca qui est lui-même connecté à Twitter. Ainsi cela me permet de propager facilement l&#8217;information sur mes deux comptes de micro-bloging en une seule fois.</p><p
style="text-align: justify;">Je me suis rendu compte hier soir que <strong>les micro-billets ne se propageaient plus vers Twitter</strong> depuis bientôt trois bons jours&#8230;</p><h3 style="text-align: justify;">La raison ?</h3><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://status.net/2009/11/19/0-9-upgrade-1120-1201am-300am-est-501am-800am-gmt">Identi.ca a mis en ligne une nouvelle version du script StatusNet</a> le 20 novembre. Il s&#8217;agit de la version 0.9 rc1. Premier constat hier, je n&#8217;avais plus accès à la page de configuration du lien Twitter. C&#8217;est chose rétablie ce soir puisque j&#8217;ai pu recréer le lien. Le changement est évident puisque StatuNet s&#8217;authentifie comme une application tierce directement auprès de Twitter. Il fallait auparavant communiquer son login et mot de passe. Le résultat est visible au niveau des &#8220;Connections&#8221; de son compte Twitter.</p><p
style="text-align: center;"><img
class="aligncenter size-full wp-image-3015" style="float:center;" title="connect-identica" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2009/11/connect-identica.jpg" alt="Twitter statusnet microblogging identi.ca " width="600" height="229" /></p><p
style="text-align: justify;">Cependant à l&#8217;heure où j&#8217;écris cet article, cela n&#8217;a pas l&#8217;air très opérationnel, car je suis en train de copier/coller mes micro-billets vers Twitter. De plus, les micro-billets en retard semblent apparaître en nombre plus ou moins grand sur mon compte Twitter de façon aléatoire. <strong>Bref c&#8217;est un peu le cirque</strong>. Désolé pour ceux qui me suivent sur Twitter&#8230;</p><p
style="text-align: justify;"><strong>La nouvelle interface</strong> est en progrès. Je ne l&#8217;utilise que très peu en fait, car je passe la plupart du temps par <a
href="https://launchpad.net/gwibber">Gwibber</a>. Cependant, je la trouve <strong>plus agréable à utiliser que celle de Twitter</strong>. Elle permet notamment de restituer le &#8220;contexte&#8221; d&#8217;une conversation. Bien que je n&#8217;aime pas utiliser le micro-blogging comme outil de messagerie quasi instantanée, cette fonctionnalité est tout de même très utile. En voici un exemple :</p><p
style="text-align: center;"><img
class="aligncenter size-full wp-image-3016" style="float:center;" title="conversation-identica" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2009/11/conversation-identica.jpg" alt="Twitter statusnet microblogging identi.ca " width="500" height="304" /></p><p
style="text-align: justify;">A noter aussi et ce fut une surprise, mon navigateur (iceweasel 3.5) m&#8217;a demandé si je désirais <strong>communiquer mes informations de géolocalisation</strong>. J&#8217;ai accepté par curiosité, mais je n&#8217;en vois pas vraiment d&#8217;intérêt si ce n&#8217;est de faire connaître ma localisation au moment où je me connecte aux autres membres.  Cependant, j&#8217;imagine bien l&#8217;intérêt que ce genre d&#8217;information peut avoir pour des sites dont les visées seraient plus commerciales.</p><p
style="text-align: justify;">Mais <strong>difficile de trouver plus de détails sur le contenu de cette version 0.9</strong> dont les sources ne sont pas encore en ligne. Mais à priori pas de révolution mais une évolution très positive de l&#8217;interface de ce service libre.</p><p
style="text-align: justify;"><a
title=" Status.Net (identi.ca) lève 875 000 dollars de fonds supplémentaires" href="http://philippe.scoffoni.net/status-net-identi-ca-leve-875-000-dollars-de-fonds-supplementaires/">La dernière levée de fond</a> réalisée fin octobre 2009 produit des effets visibles avec un tout nouveau design pour <a
href="http://status.net/">site officiel de StatusNet</a> qui prend enfin des airs plus professionnels.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/nouvelle-version-de-statusnet-sur-identi-ca/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 24/11/2009. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/nouvelle-version-de-statusnet-sur-identi-ca/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/nouvelle-version-de-statusnet-sur-identi-ca/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>3</slash:comments> </item> <item><title>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;une API ouverte pour le cloud computing ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/api-ouverte-pour-le-cloud-computing/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/api-ouverte-pour-le-cloud-computing/#comments</comments> <pubDate>Wed, 04 Nov 2009 22:27:38 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Services web]]></category> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[Creative Commons]]></category> <category><![CDATA[ouverture]]></category> <category><![CDATA[service web]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=2281</guid> <description><![CDATA[Suffit-il de publier une API permettant l'accès à un service web pour considérer ce dernier comme ouvert ?]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;">Lorsque l&#8217;on parle de <strong>service web</strong>, on en vient souvent rapidement à parler d&#8217;API (Application Programming Interface). Une API est le terme technique qui désigne une interface utilisable par un programme externe au service considéré. Ces interfaces constituent <strong>la base de ce que l&#8217;on peut appeler l&#8217;interopérabilité</strong>.</p><p
style="text-align: justify;">Les exemples ne manquent pas en la matière. Prenons le cas des services de micro-blogging Twitter et Identi.ca. Ceux-ci mettent à disposition des API qui permettent d&#8217;accéder aux données des utilisateurs (sous réserve d&#8217;une authentification bien sûr) ou encore de réaliser des opérations comme poster un message sur le service. Toujours pour illustrer le propos, j&#8217;utilise l&#8217;API d&#8217;Identi.ca pour poster mes messages directement depuis <a
title="Newsbeuter ou les flux RSS en mode texte" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/newsbeuter-ou-les-flux-rss-en-mode-texte/">mon lecteur de flux RSS Newsbeuter</a>.</p><p
style="text-align: justify;">Ces API&#8217;s sont liés à des conditions d&#8217;utilisation, <strong><a
href="http://reuvencohen.ulitzer.com/"> Reuven Cohen </a></strong>nous en propose une classification :</p><ul
style="text-align: justify;"><blockquote><li>les API &#8220;aveugles&#8221; dont on ne connaît pas les restrictions. Celle d&#8217;Amazon en est un bon exemple)</li><li>les API fermées, celles qui vous indiquent explicitement les limitations. <span><span><a
href="http://code.google.com/appengine/terms.html">Google App Engine</a> est un bon exemple avec une licence d&#8217;utilisation extrêmement restrictive. La section 7.2 indique que :</span></span> &#8220;Vous ne devez pas ( et vous ne devez permettre à qui que ce soit) : (a) de copier, modifier, créer une oeuvre dérivée, pratiquer de la rétro-ingénierie, dé-compiler ou tout autre tentative d&#8217;extraire le code source du logiciel Google App Engine ou quelque parti que ce soit sans autorisation explicite&#8221;. Une clause qui pourrait rendre des solutions comme <a
href="http://code.google.com/p/appscale/">AppScale</a> qui est une implémentation open source  du Google AppEngine illégale selon les termes d&#8217;utilisation de Google.</li><li>les API &#8220;ouvertes&#8221;qui en général vous laissent faire ce que vous voulez du moment que vous respectez leur attribution. Rackspace, GoGrid et Sun sont les meilleurs exemples. Le principal défaut que présente ces API est que bien qu&#8217;il soit possible de les utiliser et des les &#8220;revisiter&#8221;, vous pouvez être limité par l&#8217;utilisation d&#8217;un nom de société ou de marque, rendant alors la clause d&#8217;attribution potentiellement minée.</li></blockquote></ul><p>GoGrid par exemple a placé <a
title="API GoGrid" href="http://wiki.gogrid.com/wiki/index.php/API">son API</a> sous licence Creative Commons BY-SA et <a
href="http://kenai.com/projects/suncloudapis">Sun</a> pour son offre Sun Cloud sous CC-By. Au vu de cette classification, on voit qu&#8217;il ne suffit pas qu&#8217;un service Web dispose d&#8217;une API pour qu&#8217;il puisse clamer haut et fort son &#8220;ouverture&#8221;. Cette ouverture doit aussi s&#8217;exprimer par la licence qui l&#8217;accompagne. Un point de plus à ajouter au cahier des charges d&#8217;un service libre.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://opensourceclouds.ulitzer.com/node/1105600">[Source]</a></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/api-ouverte-pour-le-cloud-computing/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 05/11/2009. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/api-ouverte-pour-le-cloud-computing/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/api-ouverte-pour-le-cloud-computing/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>3</slash:comments> </item> <item><title>Odoo, une offre SaaS basée sur OpenERP</title><link>http://philippe.scoffoni.net/odoo-une-offre-saas-basee-sur-openerp/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/odoo-une-offre-saas-basee-sur-openerp/#comments</comments> <pubDate>Tue, 20 Oct 2009 21:11:12 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Services web]]></category> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[ERP]]></category> <category><![CDATA[service web]]></category> <category><![CDATA[TIO]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=2612</guid> <description><![CDATA[Odoo est un service web qui propose de mettre à disposition des entreprises le progiciel de gestion intégré libre OpenERP. Ce service répond-il aux critères d'un service "Libre" ?]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.odoo.com/"><img
class="alignright size-full wp-image-2666" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px; float: right;" title="Odoo" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2009/10/odoo-logo.jpg" alt="TIO service web ERP entreprise Cloud Computing " width="162" height="66" /></a>Lorsque l&#8217;on s&#8217;apprête à se lancer dans l&#8217;utilisation d&#8217;un service Web, autant savoir où l&#8217;on met les pieds et prendre <strong>quelques précautions au préalable</strong>. Cela fait déjà quelque temps que je vous parle de <a
title="Cloud Computing" href="http://philippe.scoffoni.net/category/cloud-computing/">cloud computing</a> et que je réfléchis à la façon dont on pourrait définir les services libres. Pour l&#8217;instant j&#8217;ai trouvé quelques tentatives de définitions que j&#8217;ai synthétisées dans <a
title="Diaporama de ma présentation sur le cloud computing et les logiciels libres des JDLL 2009" href="http://philippe.scoffoni.net/diaporama-de-ma-presentation-sur-le-cloud-computing-et-les-logiciels-libres-des-jdll-2009/">ce diaporama</a>.</p><p
style="text-align: justify;">Pour ne pas tomber dans une théorisation excessive, je vais donc vous proposer la <strong>présentation de services web</strong>, en général des offres de type SaaS (<a
title="Logiciel en tant que service" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_en_tant_que_service">Software as a Service</a>) et tenter de les <strong>décortiquer</strong> pour voir si elles présentent les <strong>caractéristiques</strong> attendues d&#8217;un service libre.</p><p
style="text-align: justify;">Il s&#8217;agit ici d&#8217;une offre basée sur le<strong> logiciel libre</strong> sous licence GPL v3 <strong><a
title="OpenERP" href="http://www.openerp.com/">OpenERP</a></strong> édité par la société Tiny SPRL basée en Belgique. La couverture fonctionnelle de cet ERP (<a
title="Progiciel de gestion intégré" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Progiciel_de_gestion_int%C3%A9gr%C3%A9">Enterprise Ressource Planning</a>) ou Progiciel de Gestion Intégré est relativement importante comme il se doit pour ce genre d&#8217;application.</p><p
style="text-align: justify;">Odoo se présente donc comme <em>&#8220;l&#8217;offre officielle d&#8217;Open ERP à la demande, proposée par l&#8217;éditeur du logiciel&#8221;</em>. Voici ce à quoi donne accès l&#8217;ouverture d&#8217;un compte :</p><ul
style="text-align: justify;"><li>Une instance d&#8217;OpenERP avec un accès en mode et GTK,</li><li> Deux serveurs de sauvegardes,</li><li> Un accès à un centre de contrôle,  aux sauvegardes et à un système de surveillance.</li></ul><p
style="text-align: justify;">Est également inclus dans l&#8217;offre</p><ul
style="text-align: justify;"><li>La correction des anomalies rencontrées sous 3 jours,</li><li>La migration vers chaque nouvelle version,</li><li>Les alertes de sécurités,</li><li>Un hébergement dans une data-center en Europe ou aux USA,</li><li>Une maintenance et une surveillance 24/24 des serveurs.</li><li
style="text-align: justify;">Un accès pour contrôler et gérer votre infrastructure &#8220;sur le nuage&#8221;.</li></ul><div
style="text-align: justify;">Coté <a
title="tarifs" href="http://www.odoo.com/index.php?view=category&amp;cid=2%3Aprice+of+odoo&amp;option=com_quickfaq&amp;lang=en">tarification</a>, c&#8217;est <strong>à l&#8217;usage</strong>. C&#8217;est même <strong>gratuit</strong> tant que vous n&#8217;utilisez pas le logiciel plus de 60 heures par mois et que vos données ne dépassent pas 1Go. Une offre qui pourrait intéresser quelque TPE voir PME. Au-delà des 60 heures, c&#8217;est 0.60$ de l&#8217;heure. La façon de calculer la durée d&#8217;utilisation est assez bien détaillée.</div><p
style="text-align: justify;">Essayons maintenant d&#8217;analyser ce service<strong> sous l&#8217;angle de Karl Dubost</strong> :</p><ul
style="text-align: justify;"><li>Fournir une procédure d&#8217;export : vous avez accès aux sauvegardes de votre base de données que vous pouvez télécharger par FTP.</li><li>Encourager les utilisateurs à exporter leurs données : si on lit les conditions générales avec attention, on tombe sur cette section : Section 4.02 c Backups : Odoo undertakes all reasonable precautions to ensure the material protection of data . However, Odoo will not be liable for any loss of Client data. En français, Odoo n&#8217;est pas responsable en cas de perte des données de ces clients. Une &#8220;façon&#8221; de vous encourager à les sauvegarder <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="TIO service web ERP entreprise Cloud Computing " class='wp-smiley' title="Odoo, une offre SaaS basée sur OpenERP" /> .</li><li>Un format d&#8217;export ouvert et documenté : une sauvegarde d&#8217;une base de données est en général sous la forme d&#8217;un fichier de commandes SQL destinées à une base de données cible (Mysql, PostgreSQL). On peut donc tout à fait considérer ce format comme recevable. La version d&#8217;OpenERP utilisée pour le service étant la même que celle que l&#8217;on peut télécharger, il est donc possible de relire ces données du moment que l&#8217;on installe une instance d&#8217;OpenERP sur un serveur.</li><li>Export des données « enrichies » au travers du service : on exporte toutes les données de l&#8217;application, donc rien ne doit manquer.</li><li>Description publique de la politique de sauvegarde : il y a une petit schéma de l&#8217;<a
title="Infrastructure and Security " href="http://www.odoo.com/index.php?view=category&amp;cid=3%3Ainfrastructure+and+security&amp;option=com_quickfaq&amp;lang=en">architecture de technique</a>. Rien ne prouve que ce soit la vrai, mais au vu du schéma et de son classicisme cela semble parfaitement crédible.</li><li>Demander à l&#8217;utilisateur avant de supprimer des données qui furent rendues publiques : compte tenu du type de l&#8217;offre cette exigence est inadaptée.</li><li>Fournir un moyen de contrôler l&#8217;accès aux données : vous gérez l&#8217;accès à votre instance de l&#8217;application.</li><li>Rendre claire la licence sous laquelle les données sont publiées : ici encore les données restent privées et Odoo ne réclame aucun droit dessus.</li></ul><p
style="text-align: justify;">Deuxième critère d&#8217;évaluation le <strong>TIO</strong> (<a
title="TIO Définition" href="http://tio.ffii.org/Tio%20Libre%20Definitions">Total Information Outsourcing</a>) de la <a
title="FFI" href="http://www.ffii.org/">FFI</a> :</p><p
style="text-align: justify;">TIO Ouvert :</p><ul
style="text-align: justify;"><li> Liberté des données :  Le fait de pouvoir accéder à des sauvegardes exploitables des données du service web permet de faire rentrer Odoo dans cette catégorie.</li></ul><p
style="text-align: justify;">TIO Libre  :</p><ul
style="text-align: justify;"><li>Liberté des données : oui</li><li>Liberté des logiciels : OpenERP est sous licence GPL v3</li><li>Aucun verrous légal ne doit empêcher un concurrent de copier et tenter de fournir le même service : Il existe d&#8217;autres sociétés proposant une offre équivalente à celle d&#8217;Odoo comme CampToCamp ou Open Net Sàrl.</li></ul><p
style="text-align: justify;"><strong>Odoo passe le test avec succès</strong> de ces deux évaluations. Il resterait le test du TIO Loyality, mais celui-ci est plus délicat, car plus juridique et n&#8217;étant pas un spécialiste de ces questions je vais donc m&#8217;abstenir.</p><p
style="text-align: justify;">Nous avons donc ici un bon exemple de ce que les services libres de cloud computing peuvent être. La seule chose qui peut enfermer l&#8217;utilisateur est le choix d&#8217;OpenERP. Il est en effet souvent d<strong>ifficile et coûteux de changer d&#8217;ERP</strong> car ils sont souvent au coeur des processus métier d&#8217;une entreprise.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/odoo-une-offre-saas-basee-sur-openerp/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 20/10/2009. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/odoo-une-offre-saas-basee-sur-openerp/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/odoo-une-offre-saas-basee-sur-openerp/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>1</slash:comments> </item> <item><title>Le cas Fadhila Brahimi : de la nécessaire définition des formats ouverts et des services libres</title><link>http://philippe.scoffoni.net/le-cas-fadhila-brahimi-de-la-necessaire-definition-des-formats-ouverts-et-des-services-libres/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/le-cas-fadhila-brahimi-de-la-necessaire-definition-des-formats-ouverts-et-des-services-libres/#comments</comments> <pubDate>Tue, 14 Jul 2009 22:07:50 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Services web]]></category> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[formats ouverts]]></category> <category><![CDATA[Libre]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <category><![CDATA[Saas]]></category> <category><![CDATA[service web]]></category> <category><![CDATA[TIO]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=1665</guid> <description><![CDATA[La récente mésaventure comptée par Fadhila Brahimi sur son blog dans sa démarche de changement d'hébergement et de plate-forme de blogging, nous rappelle le long chemin qu'il nous reste à parcourir en matière de formats ouverts et de services "libres"]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;">Je viens de lire <a
title="Comment exporter puis importer les contenus de son blog hébergés par blogspirit" href="http://unhub.com/fbrahimi/" target="_blank" class="broken_link" rel="nofollow">un billet de Fadhila Brahimi</a> où elle relate sa malheureuse aventure avec le service d&#8217;hébergement de blog <a
href="http://www.blogspirit.com/fr/index.php" target="_blank">Blogspirit</a>. Pour faire court, <strong>elle souhaitait quitter ce service</strong> pour utiliser une nouvelle plateforme de blogging (wordpress en l&#8217;occurrence).</p><p
style="text-align: justify;">Vient le moment fatidique où elle a du se voir poser le problème de <strong>transférer son contenu</strong> (articles <strong>et</strong> commentaires) et là c&#8217;est le &#8220;drame&#8221;. Elle dispose bien dans la version &#8220;pro&#8221; de ce service d&#8217;une fonction d&#8217;export. Mais ce qu&#8217;elle récupère est un gros tas de fichier HTML qui ne peut pas être directement importé dans WordPress. Deux mois de relance du support de BlogSpirit n&#8217;aboutissent à rien.</p><p
style="text-align: justify;">Il faut donc à Fadhila <strong>user du poids de son réseau</strong> (jetez un coup d&#8217;œil rien qu&#8217;à son compte <a
href="https://twitter.com/fbrahimi" target="_blank">twitter</a>) pour faire bouger les lignes et ça marche, voici la réponse du patron de Blogspirit et sa position par rapport à ce problème &#8220;d&#8217;export&#8221; :</p><blockquote
style="text-align: justify;"><p>L&#8217; export que nous proposons par défaut en offre Pro est une sauvegarde locale. Lorsque nous avons mis en place cette fonctionnalité, il y a plus de 2 ans, nous répondions à un besoin utilisateur de pouvoir sauvegarder leur blog sur leur disque dur à la suite d&#8217;incidents de plateformes qui pouvaient leur laisser penser que leur blog n&#8217;était pas correctement hébergé et pourrait disparaître.</p><p>&#8230;/&#8230;</p><p>L&#8217;export complet du blog est bien un export ou une sauvegarde dans le sens ou nous donnons la possibilité à nos utilisateurs de conserver l&#8217;entièreté de leur blog (notes, commentaires, images, documents, albums photos, &#8230;) à la différence d&#8217;un flux qui n&#8217;exporte &#8220;que&#8221; les notes et les commentaires.</p></blockquote><p
style="text-align: justify;">Voici un petit résumé d&#8217;<strong>une histoire</strong> qui si elle semble susciter pas mal de bruit n&#8217;en demeure pas moins <strong>affreusement banale</strong>. Ce qu&#8217;elle vient de vivre, elle n&#8217;est certainement pas la première et encore moins la dernière à l&#8217;avoir vécu ou à le vivre. Je dirais même que c&#8217;est le quotidien de l&#8217;internaute : le verrouillage de ces données.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>Un verrouillage</strong> pour lequel les prestataires de services ont toujours une réponse sur les aspects légaux. Dans le cas présent, les données sont remises dans leur intégrité à son propriétaire. A charge pour lui de faire ce qu&#8217;il faut pour les rendre compatible avec la futur plateforme d&#8217;hébergement.</p><p
style="text-align: justify;">Certes <strong>ce n&#8217;est pas un problème spécifique</strong> aux services web. Blogspirit ne fait probablement pas mieux que les autres et se défend en arguant de &#8220;l&#8217;état de l&#8217;art&#8221;. Le problème commence en effet dés le logiciel. Ce dernier dispose en général de fonctionnalités d&#8217;export dans des formats plus ou moins exotiques. Si l&#8217;on considère l&#8217;univers des plateformes de blogging  il existe peu de formats ouverts et standards. WordPress par exemple propose une panoplie de fonctions d&#8217;import toute aussi spécifiques les unes que les autres et liées au format employé par la plateforme source.</p><p
style="text-align: justify;">Bien sur <strong>il faut être informaticien pour savoir cela</strong>. Lorsque l&#8217;on y connaît rien en techniques informatiques et que l&#8217;on souhaite ouvrir un blog et à moins d&#8217;avoir un bon ami qui vous installe et configure un logiciel de blogging, il ne reste qu&#8217;une seule solution : utiliser un service en ligne.</p><p
style="text-align: justify;">En soit <strong>l&#8217;utilisation de services en ligne n&#8217;est pas à blâmer</strong>. Le danger réside dans les données que vous allez lui confier et à leur importance. Dans le cas de Fadhila Brahimi, c&#8217;est ni plus ni moins qu&#8217;un de ses outils de travail et  des centaines d&#8217;heures (depuis 2005) passées à en écrire le contenu qui se retrouvent ainsi menacer de disparaître ou en tout cas de lui coûter fort cher à récupérer.</p><p
style="text-align: justify;">Il y a là un parallèle évident que l&#8217;on peut faire avec le monde de l&#8217;entreprise et le développement des <a
title="Software as a service" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Software_as_a_service" target="_blank"><strong>offres en mode Saas</strong></a> (Software As A Service). Bien souvent les entreprises ne voient dans ces services que l&#8217;occasion de diminuer un coût et oublient dans l&#8217;évaluation de <strong>prendre en compte le &#8220;coût de sortie&#8221;</strong>. C&#8217;est dans ce piège que vous attirent bien souvent certains fournisseurs de service en ligne. <strong>Les quitter coûte trop cher alors on reste&#8230;</strong></p><p
style="text-align: justify;">Ici <strong>l&#8217;histoire semble bien se finir</strong> grâce à l&#8217;intervention de <a
title="fetard" href="https://twitter.com/fetard" target="_blank">@fetard</a> (ils sont vraiment trop sympa les lyonnais <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt="TIO service web Saas open source Libre formats ouverts Cloud Computing " class='wp-smiley' title="Le cas Fadhila Brahimi : de la nécessaire définition des formats ouverts et des services libres" /> ) qui lui a développé un script pour importer ces données. Chance que probablement beaucoup d&#8217;autres n&#8217;auront pas eue et qui auront du faire une croix sur leurs données. D&#8217;ailleurs il serait peut-être bien qu&#8217;il rende ce script &#8220;public&#8221; cela pourrait intéresser d&#8217;autres personnes au risque de fortement déplaire à Blogspirit.</p><p
style="text-align: justify;">Cette histoire beaucoup de Kevin et Kevina  (les enfants de Mme Michu) la connaîtront le jour où il voudront quitter leur Skyblog ou leur Facebook parce que ces services seront devenus &#8220;has been&#8221; (je ne suis pas sur que l&#8217;on dise comme cela en &#8220;jeuns&#8221;). Je sais que les techniciens me diront qu&#8217;ils pourront toujours &#8220;aspirer&#8221; le site avec un logiciel, mais de là à le réintégrer dans une autre plateforme de blogging il me semble qu&#8217;il s&#8217;agit là d&#8217;une autre paire de manche.</p><p
style="text-align: justify;">En fait c&#8217;est bien pour ces derniers que je me fais du souci. Cela démontre si c&#8217;était encore nécessaire <strong>l&#8217;importance des <a
title="Formats ouverts" href="http://formats-ouverts.org/" target="_blank">formats ouverts</a></strong> qui sous-tendent l&#8217;interopérabilité des logiciels et au delà des services. Les logiciels libres sont par essence des vecteurs de ces formats. Certes la définition et la maturation de ces formats est souvent longue. En l&#8217;occurrence je ne connais que les flux RSS qui permettent un export des articles et des commentaires d&#8217;un blog dans un format ouvert (type <a
title="Atom" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Atom" target="_blank">Atom</a> ou <a
title="RSS" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/RSS_%28format%29" target="_blank">RSS</a>). Malheureusement on perd dans ce cas le lien entre les deux sans parler du classement qui avait pu être effectué dans des catégories ou tags.</p><p
style="text-align: justify;">Cependant <strong>une fois ce problème résolu</strong>, il en demeurera un autre qui sera celui des services et des clauses contractuelles que souvent nous ne lisons pas car  <span
style="text-decoration: line-through;">volontairement</span> trop complexes et rébarbatives. Dans ce domaine je ne connais que les définitions données par la FFI (<a
title="Foundation for a Free Information Infrastructure" href="http://www.ffii.org/" target="_blank">Foundation for a Free Information Infrastructure</a> ) dont je vous avais parlé dans <a
title="Home Computing contre Cloud Computing, fausse route ?" href="http://philippe.scoffoni.net/home-computing-contre-cloud-computing-fausse-route/">mon article sur le &#8220;home computing&#8221;</a> (hébergement de ces données personnelles chez soi). Voici la traduction (approximative, mais je n&#8217;ai pas trouvé de version française) de ce qu&#8217;elle appelle un TIO  libre (Total Informa<span
class="highlight">t</span><span
class="highlight">io</span>n Outsourcing) et qui pour moi correspond à ce que j&#8217;appellerais un &#8220;Service Libre&#8221;.</p><p
style="text-align: justify;"><a
title="Tio Libre Definitions" href="http://tio.ffii.org/Tio_Libre_Definitions" target="_blank">Cette définition</a> se décompose en plusieurs “niveaux” basés sur <strong>les termes des conditions d’utilisation</strong> <strong>du service</strong> :</p><ul
style="text-align: justify;"><li>TIO Ouvert<ul><li>Liberté des données : il doit être possible de migrer toutes les données de l’utilisateur ainsi que la configuration et les historiques vers une infrastructure hébergée par un autre tiers. Les données doivent être fournit dans un format totalement spécifié et documenté. Elles doivent pouvoir être analysées par l’utilisateur avec les logiciels les plus répandus  (ndlr : Merci à <a
title="Eric Moreau / DonRico" href="http://identi.ca/ricomoro" target="_blank">Eric</a> pour la traduction).</li></ul></li><li>TIO Libres :<ul><li>Liberté des données : idem précédemment.</li><li>Liberté des logiciels : tous les logiciels requis pour qu’un client qui souhaite bénéficier du même service sur une infrastructure personnelle ou hébergée par un autre tiers doivent être distribués sous une Licence Libre,</li><li>Aucun verrous légal ne doit empêcher un concurrent de copier et tenter de fournir le même service,</li></ul></li></ul><p
style="text-align: justify;">Le TIO Libre garanti aux clients <strong>la possibilité de changer de fournisseur de service</strong> ou de devenir son propre fournisseur à n’importe quel moment.</p><ul
style="text-align: justify;"><li>TIO Loyalty : j’ai gardé ces termes anglais, je ne sais pas comment le traduire avec exactitude comme d’autres termes qui suivent.<ul><li>Droit d’accès : le service doit pouvoir être utilisé par n’importe qui, n’importe où et sans discrimination.</li><li>Droits aux données privées : aucune donnée en relation avec l’usage du service ne peut être fourni à une tierce personne même rendues anonymes sans l’accord préalable du client sur les bases du cas par cas (Demande d’accord pour chaque diffusion)</li><li>Devoir d’information : le client du service doit être informé de chaque incident ou changement qui pourrait causer ou avoir causé un risque de sécurité pour le service ou de changement du service.</li><li>Disclosure Right : le fournisseur du service doit prendre les mesures appropriées pour s’assurer que les conditions d’utilisation du service soient respectées de son personnel ou de ces fournisseurs. Ces mesures doivent pouvoir être fournit à la demande du client.</li></ul></li></ul><p
style="text-align: justify;"><strong>Si d&#8217;autres sont tentés</strong>, il y aurait un peut-être un beau projet (et beaucoup de boulot ! ) à monter pour traduire correctement et éventuellement peaufiner ces définitions afin d&#8217;offrir un site où les internautes puissent avoir une idée précise de là où ils vont mettre les pieds.</p><p
style="text-align: justify;">En conclusion, on a donc à faire à <strong>une double problématique</strong> :</p><ul
style="text-align: justify;"><li> la définition et l&#8217;adoption des formats ouverts et leur utilisation par les acteurs des services en ligne. En cela les logiciels libres souvent massivement utilisés par ces derniers sont donc les chevaux de Troie idéaux,</li><li>La définition et l&#8217;adoption par les entreprises et par le grand public du principe des Services Libres qui seront la seule façon de pousser les fournisseurs de services à adopter les formats ouverts et à les proposer systématiquement dans leurs offres.</li></ul><p
style="text-align: justify;">De la résolution de ces deux sujets peut dépendre notre capacité à <strong>gérer notre présence sur le Web</strong> et par la même peut représenter une limitation à son développement dans l&#8217;intérêt général et pas uniquement de quelques multi-nationales (syndrome Minitel 2.0). A moins que l&#8217;on ne parvienne à résoudre tous les écueils liés au Home Computing.</p><p
style="text-align: justify;">En résumé, il y a encore un peu de boulot !</p><p
style="text-align: justify;">&nbsp;</p><p
style="text-align: justify;">&nbsp;</p><p
style="text-align: justify;">&nbsp;</p><p
style="text-align: justify;">&nbsp;</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/le-cas-fadhila-brahimi-de-la-necessaire-definition-des-formats-ouverts-et-des-services-libres/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 15/07/2009. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/le-cas-fadhila-brahimi-de-la-necessaire-definition-des-formats-ouverts-et-des-services-libres/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/le-cas-fadhila-brahimi-de-la-necessaire-definition-des-formats-ouverts-et-des-services-libres/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>42</slash:comments> </item> <item><title>Identi.ca a un an, Joyeux anniversaire !</title><link>http://philippe.scoffoni.net/identica-a-un-an-joyeux-anniversaire/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/identica-a-un-an-joyeux-anniversaire/#comments</comments> <pubDate>Thu, 02 Jul 2009 21:50:10 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Services web]]></category> <category><![CDATA[identi.ca]]></category> <category><![CDATA[Libre]]></category> <category><![CDATA[microblogging]]></category> <category><![CDATA[service web]]></category> <category><![CDATA[statusnet]]></category> <category><![CDATA[Twitter]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=1638</guid> <description><![CDATA[Le service de micro-blogging Libre identi.ca souffle sa première bougie ! Espérons qu'il y en aura encore beaucoup d'autres.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;"><a
title="Birthday candle" href="http://www.flickr.com/photos/14557414@N05/2362917723/" target="_blank"><img
class="alignright" style="margin: 5px; float: right;" src="http://farm3.static.flickr.com/2349/2362917723_e206ff747b_m.jpg" border="0" alt="Twitter statusnet service web microblogging Libre identi.ca " width="180" height="240" title="Identi.ca a un an, Joyeux anniversaire !" /></a>Identi.ca vient de <strong>souffler sa première bougie</strong>. L&#8217;annonce est parue sur le site de Control Yourself, l&#8217;éditeur du script Laconica utilisé pour identi.ca.</p><p
style="text-align: justify;">Pour ceux qui ne connaîtrait pas encore <a
title="Identi.ca" href="http://identi.ca" target="_blank">Identi.ca</a>, sachez qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un service de <strong>micro-blogging très proche de <a
title="twitter" href="http://twitter.com" target="_blank">Twitter</a></strong>.</p><p
style="text-align: justify;">Pour en savoir un peu plus, je vous invite à relire <a
title="Twitter + open source = Identi.ca" href="http://philippe.scoffoni.net/twitter-plus-open-source-egale-identi-ca/">le billet de présentation</a> que j&#8217;avais écrit il y a déjà quelque temps lorsque j&#8217;avais découvert son existence.</p><p
style="text-align: justify;">Depuis cet article<strong> Identi.ca a encore progressé fonctionnellement</strong>. La semaine dernière la version 0.8 de Laconica a été mis en service. Robin Millette nous présente <span
style="text-decoration: underline;">une liste des principales nouveautés</span> (lien disparu) de cette version. Parmi celles-ci, l’amélioration du “pont” Twitter qui devient <strong>bidirectionnel</strong>. Une stratégie assez intéressante, car plutôt que de chercher à enfermer ses utilisateurs, Laconica au contraire leur donne la possibilité de continuer à utiliser d’autres outils. Cette ouverture est un argument de plus  pour convertir les utilisateurs de Twitter.</p><p
style="text-align: justify;">Il faut bien reconnaître qu&#8217;en terme de fonctionnalité, Identi.ca a une bonne longueur d&#8217;avance sur twitter.</p><p
style="text-align: justify;">Cependant, et malgré ses nouveautés,<strong> je n&#8217;utilise que ponctuellement le site web d&#8217;Identi.ca</strong>. J&#8217;utilise en effet <a
title="gwibber" href="https://launchpad.net/gwibber" target="_blank">Gwibber </a>un client de micro-blogging écrit à l&#8217;aide de GTK et Python. Ce dernier a l&#8217;avantage de gérer de façon assez intelligente les échanges que vous pouvez avoir avec d&#8217;autres utilisateur en fonction de leur appartenance à Twitter ou Identi.ca par exemple.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>J</strong><strong>e n&#8217;aime pas utiliser le micro-blogging comme une messagerie instantanée</strong>. C&#8217;est un détournement de l&#8217;usage initial et les 140 caractères maximum des messages ne permettent pas de se dire grand chose sauf à écrire une série de micro-billets. Sauf que dans ce cas, je pollue potentiellement ceux qui me suivent de mes bavardages. <strong>Mais il est parfois utile</strong> de pouvoir &#8220;attraper à la volée&#8221; un micro-billet et de questionner son émetteur en temps réel.</p><p
style="text-align: justify;">Autre limite, avec plus de <strong>250 followers sur Twitter et plus de 120 sur identi.ca</strong> je dois bien avouer qu&#8217;il m&#8217;est impossible de suivre en détails ce que tout le monde dit. Je sais que je devrais faire le tri et ne suivre que ceux que je juge pertinent, mais sur le principe cela me gêne et je me dis qu&#8217;il serait dommage de rater une information intéressante à cause de cela.</p><p
style="text-align: justify;">Je suis en train de faire des tests avec TinyTinyRSS et ses fonctions de filtres pour essayer de<strong> ne conserver que les billets contenant une URL</strong>. Idéalement il faudrait qu&#8217;il filtre les doublons aussi. Mais même comme cela, cela risque de faire de la lecture&#8230; J&#8217;ai testé quelques services de recherche spécialisés sur Twitter, mais aucun n&#8217;a vraiment satisfait à ce besoin. Si quelqu&#8217;un a une idée qu&#8217;il n&#8217;hésite pas à m&#8217;en faire part en commentaire !</p><p
style="text-align: justify;">Un dernier point sur<strong> Identi.ca</strong> que je présente souvent comme l&#8217;exemple de ce qu&#8217;est un <strong>service libre</strong>, on oublie trop souvent que l&#8217;<strong>on reste prisonnier de l&#8217;URL de son compte</strong> comme le fait remarquer de façon très pertinente <a
href="http://eric.daspet.name/">Éric Daspet</a> dans un article intitulé <em><a
title="Ouvert et décentralisé, est-ce suffisant ?" href="http://www.biologeek.com/web-semantique/ouvert-et-decentralise-est-ce-suffisant/" target="_blank">&#8220;Ouvert et décentralisé, est-ce suffisant ?&#8221;</a> </em>publié sur le site <a
href="http://www.biologeek.com" target="_blank">biologeek.com</a> de David Larlet.</p><p
style="text-align: justify;">A noter que Control Yourself  teste actuellement <strong>une version payante du service</strong> sous le nom de <a
title="Status.net" href="http://status.net/" target="_blank">Status.net</a> : une offre à destination des entreprises. Cette offre sera hébergée par <a
title="joyent" href="http://www.joyent.com/" target="_blank">Joyent</a> qui propose une infrastructure de cloud computing pour les applications développées en PHP, Rails, Python ou Java.</p><p
style="text-align: justify;">Je n&#8217;ai plus qu&#8217;un dernier mot à vous adresser si vous n&#8217;utilisez pas encore identi.ca : <strong><a
href="http://rn7.net/w/BigSwitch" target="_blank">#BigSwitch</a></strong> que l&#8217;on utilise pour inciter quelqu&#8217;un à venir sur identi.ca. Suivez le lien il y a toutes les informations nécessaires pour cela  <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="Twitter statusnet service web microblogging Libre identi.ca " class='wp-smiley' title="Identi.ca a un an, Joyeux anniversaire !" /></p><p
style="text-align: justify;"><small> <a
href="http://www.photodropper.com/photos/" target="_blank">photo</a> credit: <a
title="PappaJack" href="http://www.flickr.com/photos/14557414@N05/2362917723/" target="_blank">PappaJack</a></small></p><p
style="text-align: justify;"><p
style="text-align: justify;"><p
style="text-align: justify;"><p
style="text-align: justify;"><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/identica-a-un-an-joyeux-anniversaire/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 02/07/2009. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/identica-a-un-an-joyeux-anniversaire/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/identica-a-un-an-joyeux-anniversaire/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>6</slash:comments> </item> </channel> </rss>
