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> <channel><title>Philippe Scoffoni &#187; Planet-Libre</title> <atom:link href="http://philippe.scoffoni.net/category/planet-libre/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://philippe.scoffoni.net</link> <description>Logiciels Libres, Open Source, technologies ouvertes, Cloud Computing et tout le reste...</description> <lastBuildDate>Sat, 04 Feb 2012 19:20:17 +0000</lastBuildDate> <language>en</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <atom:link rel='hub' href='http://philippe.scoffoni.net/?pushpress=hub'/> <item><title>Firefox et Thunderbird ESR, première version disponible pour les entreprises</title><link>http://philippe.scoffoni.net/firefox-thunderbird-esr-premiere-version-entreprises/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/firefox-thunderbird-esr-premiere-version-entreprises/#comments</comments> <pubDate>Sat, 04 Feb 2012 19:20:17 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Entreprises & logiciels libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Firefox]]></category> <category><![CDATA[Mozilla]]></category> <category><![CDATA[support]]></category> <category><![CDATA[Thunderbird]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4460</guid> <description><![CDATA[Mozilla met à disposition des versions disposant d'un support d'un an pour ces deux logiciels phares que sont Firefox et Thunderbird. Dommage qu'elles ne soient pas mises en avant pour les particuliers.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>S&#8217;il y a une catégorie d&#8217;utilisateurs que l&#8217;accélération du cycle de sortie du navigateur web libre Firefox n&#8217;aura pas séduit, ce sont bien les entreprises. Avec une nouvelle version toutes les six semaines, il était très difficile pour ces dernières de tester et déployer leurs applications dans ce laps de temps. Un reproche qui a été entendu par la fondation Mozilla qui propose avec la version 10 de Firefox la première version dite ESR (Enterprise Support Release).</strong></p><h2>Pour les entreprises</h2><p>Cette version de Firefox a été pensée pour répondre aux attentes des entreprises. Elle propose de stabiliser durant un an le périmètre fonctionnel du navigateur. Elle est bien sûr en tout point identique à la version 10 destinée au grand public. Seul change la durée du support et sa nature.</p><p>Seules les mises à jour de sécurité seront intégrées. Une façon de garantir aux entreprises qu&#8217;il n&#8217;y aura pas de perturbations ou de nouvelles campagnes de tests à réaliser sur leurs applications.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2012/02/release-overview.png"><img
class="aligncenter  wp-image-4466" style="float: center;" title="release-overview" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2012/02/release-overview.png" alt="Thunderbird support Mozilla Firefox " width="580" height="320" /></a></p><p>La prochaine ESR sera donc disponible en janvier 2013 prochain et sera basée sur la version 17 du navigateur. A noter que <strong>Thunderbird, le logiciel de messagerie bénéficiera du même traitement</strong> ce qui est également une bonne nouvelle.</p><h2>Support gratuit ?</h2><p>Bien entendu, le support des deux versions de Firefox et Thunderbird sous-entend <strong>un travail supplémentaire pour les équipes de Mozilla</strong>. A ce sujet, Tristan Nitot déclare : <em>&#8220;Cela signifie que nous allons développer à chaque fois deux lots de corrections, un pour la version grand public et un autre pour la version ESR. Nous avons les ressources nécessaires, mais cela nécessitait un minimum d&#8217;organisation&#8221;</em> (<a
title="Firefox 10 : une version pensée pour les entreprises" href="http://www.usinenouvelle.com/article/firefox-10-une-version-pensee-pour-les-entreprises.N167947">Source</a>).</p><p>Je n&#8217;ai pas trouvé de traces d&#8217;une quelconque nécessité de payer pour obtenir cette version. On trouve <strong>les liens de téléchargement</strong> pour les différents systèmes d&#8217;exploitation à la fin de <a
title="Mozilla Firefox ESR Overview" href="http://www.mozilla.org/en-US/firefox/organizations/faq/">la FAQ dédié à la version ESR</a>. Cette dernière qui essaie de mettre au clair à qui cette version est destinée avec un chapitre indiquant notamment : <em>&#8220;Les utilisateurs souhaitant disposer des dernières fonctionnalités, des améliorations de performances et technologiques de leur expérience de navigation sont invitées à utiliser la version Firefox &#8220;pour usage personnel&#8221;</em>.</p><p>Quant à la &#8220;gratuité&#8221; de cette version pour les entreprises, je le regrette, bien que je comprenne que face à son principal concurrent en entreprise, il n&#8217;y ait guère d&#8217;autres choix. La fondation Mozilla dispose d&#8217;une entreprise lui appartenant à 100%. Celle-ci aurait pu proposer aux entreprises de <strong>souscrire à un support</strong> pour cette version ou à des services complémentaires. Une façon d&#8217;essayer de sortir de cette totale dépendance au contrat qui lie Mozilla à Google pour la quasi-totalité de ces revenus.</p><h2>Et pourquoi pas les particuliers ?</h2><p>J&#8217;avoue que cette dichotomie entre des utilisateurs personnels qui souhaitent disposer des toutes dernières technologies et les entreprises qui elles attendent avant tout de la stabilité me dérange. Je pense que ma belle-mère qui utilise toujours un Firefox 3.6 n&#8217;a que faire des améliorations de son expérience de navigation.</p><p>Au contraire, vivre avec le risque de voir son extension préférée s’arrêter de fonctionner toutes les six semaines n&#8217;aide pas à rester serein face à un outil informatique (qu&#8217;il soit libre ou pas d&#8217;ailleurs). Cela reste souvent &#8220;anxiogène&#8221; et générateur de stress pour une grande majorité d&#8217;utilisateurs, même les plus expérimentés. <strong>Je regrette donc que cette ESR ne soit pas mise en avant auprès du grand public aussi par Mozilla.</strong></p><p>Personnellement, je pense que je vais peut-être adopter une version ESR pour Thunderbird qui reste bien plus sensible que Firefox aux changements de versions. Vous pouvez <a
href="http://www.mozilla.org/en-US/thunderbird/organizations/all-esr.html">télécharger cette version sur cette page</a>.</p><p>Bien que désormais <a
title="Firefox 10 bêta : extensions compatibles par défaut" href="http://www.generation-nt.com/firefox-10-beta-extensions-compatibles-actualite-1520151.html">les extensions à partir de la version 10 soient compatibles par défaut</a>, cela ne veut pas dire qu&#8217;elles marcheront pour autant. Un remède peut-être pire que le mal  pour les utilisateurs lambdas, qui verront (sans en être avertis) leur Firefox présenter des dysfonctionnements probablement liés à une extension dont la compatibilité n&#8217;est pas assurée.</p><p>Liens :</p><ul><li><a
href="http://www.mozilla.org/en-US/firefox/organizations/faq/">Télécharger Firefox ESR</a></li><li><a
href="http://www.mozilla.org/en-US/thunderbird/organizations/all-esr.html">Télécharger Thunderbird ESR</a></li></ul><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/firefox-thunderbird-esr-premiere-version-entreprises/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 04/02/2012. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/firefox-thunderbird-esr-premiere-version-entreprises/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/firefox-thunderbird-esr-premiere-version-entreprises/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>4</slash:comments> </item> <item><title>Gestion de la relation personnelle : l&#8217;hypothèse Thunderbird</title><link>http://philippe.scoffoni.net/gestion-relation-personnelle-thunderbird/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/gestion-relation-personnelle-thunderbird/#comments</comments> <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 09:05:44 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[CRM]]></category> <category><![CDATA[email]]></category> <category><![CDATA[extension]]></category> <category><![CDATA[Thunderbird]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4454</guid> <description><![CDATA[Voici les premiers résultats de mes investigations autour des solutions de gestion de nos relations personnelles,Nous allons étudier les possibilités offertes par les logiciels de messageries libres et plus particulièrement Thunderbird.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Je vous présente les premiers résultats de mes investigations pour essayer de mettre en place <a
title="Quelles solutions pour la gestion de la relation personnelle ?" href="http://philippe.scoffoni.net/quelles-solutions-pour-la-gestion-de-la-relation-personnelle/">une solution de gestion de mes relations personnelles</a>, qu&#8217;elles soient dans le cadre de ma famille, de mes collègues ou encore pour les travailleurs indépendants désireux de mieux gérer leurs contacts et les activités qui y sont reliées. Nous allons étudier les possibilités offertes par les logiciels de messageries libres et plus particulièrement Thunderbird. Le bilan est au final n&#8217;est pas à la hauteur des attentes.</strong></p><h2>Thunderbird, un logiciel pour gérer ces courriels</h2><p>C&#8217;est à l&#8217;évidence la fonction première pour laquelle il a été conçu. Mais il est vrai qu&#8217;aujourd&#8217;hui le courriel est au coeur de la plupart de nos activités et des relations que nous entretenons avec des tiers. J&#8217;ai donc trouvé qu&#8217;il serait naturel d&#8217;utiliser ces outils pour résoudre mon besoin.</p><p>Le premier de ceux-ci est de pouvoir <strong>synchroniser le carnet d&#8217;adresses</strong> avec les informations contenues sur les différents réseaux sociaux que j&#8217;utilise au quotidien. Certains comme Viadeo ou LinkedIn sont de véritables mines d&#8217;informations. Récupérer ces infirmations dans son outil de messagerie peut donc sembler tout à fait pertinent.</p><p>D&#8217;autant plus pertinent que l&#8217;on sait qu&#8217;il faut toujours se préparer et être en mesure de perdre tout ce que l&#8217;on stocke dans le <strong>nuage des services Web</strong>. A ce jour, je dois d&#8217;ailleurs bien avouer que je n&#8217;ai aucune sauvegarde des ces informations. La fermeture ou mon &#8220;expulsion&#8221; d&#8217;un de ces services me ferait perdre l&#8217;accès à ces données.</p><h2>Quelles extensions ?</h2><p>Tout comme son grand frère <strong>Firefox</strong> de la grande famille <strong>Mozilla</strong>, Thunderbird a hérité de sa capacité à voir ces fonctionnalités augmenter grâce à ces extensions. <a
href="https://addons.mozilla.org/fr/thunderbird/">Le catalogue pour Thunderbird</a> est tout particulièrement riche. Mais contient-il les outils dont nous avons besoin ? J&#8217;ai donc parcouru <a
href="https://addons.mozilla.org/fr/thunderbird/extensions/contacts/">la rubrique Contacts</a>. Voici quelques extensions qui ont retenu mon attention :</p><ul><li><a
href="https://addons.mozilla.org/fr/thunderbird/addon/google-contacts/?src=cb-dl-users">Google Contacts</a> pour synchroniser ses contacts GMail;</li><li><a
href="https://addons.mozilla.org/fr/thunderbird/addon/birthday-reminder/?src=cb-dl-users">Birthday Reminder</a> pour ne pas oublier l&#8217;anniversaire de Tata Charlotte;</li><li><a
href="https://addons.mozilla.org/en-US/thunderbird/addon/mozilla-labs-contacts/">Thunderbird Contacts</a> des Labs Mozilla.</li></ul><p>Cette dernière extension semble particulièrement intéressante car elle permet d&#8217;importer les informations issues de services comme Twitter, FaceBook ou LinkedIn dans un unique agenda.</p><p>Hélas, la lecture <a
href="https://addons.mozilla.org/en-US/thunderbird/addon/mozilla-labs-contacts/reviews/">des commentaires</a> sur l&#8217;extension et mes quelques tests semblent peu concluants. L&#8217;extension semble ne plus être compatible  depuis la version 7 de Thunderbird. Il est paradoxale de voir les projets des <strong>Labs de Mozilla</strong> victimes de la course à la version.</p><p>Mes autres recherches ne m&#8217;ont pas permis de trouver d&#8217;autres solutions opérationnelles. Une autre extension <a
href="http://www.networklighthouse.com/category/development/socialmail/">SocialMail</a>, elle aussi abandonnée par son développeur faute de temps, semblait vouloir apporter une solution.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2012/02/Thunderbird.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-4457" style="float: center;" title="Thunderbird" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2012/02/Thunderbird.jpg" alt="Thunderbird extension email CRM " width="400" height="397" /></a></p><h2>Et l&#8217;agenda, les smartphones ?</h2><p>C&#8217;est l&#8217;incontournable extension <a
href="https://addons.mozilla.org/fr/thunderbird/addon/lightning/">Lightning</a> qui va couvrir ce besoin. Un agenda très complet supportant une synchronisation avec le service Google Agenda ou encore un outil compatible avec le protocole <a
title="Calendaring Extensions to WebDAV" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/CalDAV">CalDav</a> comme <a
title="Your Cloud, Your Data, Your Way!" href="http://owncloud.org/">Owncloud</a> dont on parle tant en ce moment. Si l&#8217;extension remplit très bien son rôle pour gérer son agenda, il manque des fonctionnalités permettant de voir par exemple les rendez-vous que l&#8217;on a eus ou planifiés avec une personne.</p><p>Du côté de la <strong>synchronisation</strong> avec les smartphones, il n&#8217;existe pas de solutions réellement simples. A une époque, <a
title="Synchronisation N900 / Thunderbird / Lightning / (ou autres) avec Funambol" href="http://philippe.scoffoni.net/synchronisation-n900-thunderbird-lightning-autres-funambol/">j&#8217;avais mis en place une instance du serveur Funambol</a> qui m&#8217;avait offert pendant un temps une synchronisation opérationnelle entre mon <strong>Nokia N900</strong> et Thunderbird. Hélas, l&#8217;extension pour Thunderbird n&#8217;ayant pas suivi, j&#8217;avais du renoncer.</p><p>Mais en rédigeant cet article, je découvre qu&#8217;<a
title="Experimental Thunderbird 9.0-compatible build (Windows/Linux)" href="https://mozilla-plugin.forge.funambol.org/ds/viewMessage.do?dsForumId=553&amp;dsMessageId=181620">une version de cette extension a été publiée récemment pour Thunderbird 9</a>. Malheureusement, elle est déjà obsolète car incompatible avec la version 10 qui est sortie tout récemment. Le développeur de l&#8217;extension <a
title="Port to Thunderbird 10 will take a little while" href="https://mozilla-plugin.forge.funambol.org/ds/viewMessage.do?dsMessageId=185689&amp;dsForumId=553">que l&#8217;on sent un brin agacé</a> par le cycle de développement rapide de Mozilla indique qu&#8217;il ne faudra pas compter sur une mise à jour prochainement tant les développements nécessaires pour suivre les évolutions sont importants.</p><h2>D&#8217;autres logiciels ?</h2><p>Au final, je dirais que <strong>Thunderbird ne sera pas ma solution</strong>, mais un outil probablement &#8220;esclave&#8221; d&#8217;un autre logiciel. Depuis le passage à un rythme soutenu de sortie de nouvelles versions des logiciels Mozilla, je crains toujours à chaque mise à jour de voir une extension devenir incompatible ou inversement de ne pas pouvoir utiliser une extension car je suis obligé de rester sur une version inférieure à cause d&#8217;une autre. Un vrai casse-tête&#8230;</p><p>J&#8217;ai cherché également du côté des autres logiciels de <strong>messagerie libres</strong> : <a
href="http://projects.gnome.org/evolution/">Evolution</a> et <a
href="http://userbase.kde.org/Kontact">Kontact</a>. Mais de ce côté là aussi, je n&#8217;ai rien trouvé. Il semblerait donc que les logiciels de messageries aient raté le train des réseaux sociaux. A moins que ces deux mondes soient tellement distincts qu&#8217;ils ne puissent se rencontrer.</p><p>Une absence de solutions peut-être aussi due aux usages. Pourtant, la fusion de ces deux outils de communication semblerait naturelle. Elle permettrait de regrouper en un seul lieu les échanges que nous entretenons avec nos contacts.</p><p>Dans le prochain article de cette série, je m’intéresserai au logiciel fonctionnant au travers d&#8217;une interface web. Peut-être cette proximité en terme de technologie sera-t-elle plus porteuse de solutions.</p><p>Vos suggestions sont toujours les bienvenues dans les commentaires !</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/gestion-relation-personnelle-thunderbird/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 02/02/2012. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/gestion-relation-personnelle-thunderbird/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/gestion-relation-personnelle-thunderbird/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>12</slash:comments> </item> <item><title>Impress : Exporter en image toutes les diapositives d&#8217;une présentation</title><link>http://philippe.scoffoni.net/impress-exporter-image-toutes-diapositives-presentation/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/impress-exporter-image-toutes-diapositives-presentation/#comments</comments> <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 09:16:00 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[exporter]]></category> <category><![CDATA[image]]></category> <category><![CDATA[Impress]]></category> <category><![CDATA[LibreOffice]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4440</guid> <description><![CDATA[L'extension pour LibreOffice ExportAsImage permet l'export en une seule manipulation des toutes les diapositives d'une présentation Impress.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il est parfois nécessaire d&#8217;exporter une ou plusieurs diapositives d&#8217;une présentation Impress. L&#8217;export HTML permet de répondre en partie à ce besoin, mais la taille des images est limitée. Voici une extension pour LibreOffice qui lève cette limitation, en générant toutes les images à la résolution et format de son choix.</strong></p><h2>L’extension Export As Image</h2><p>Voici un petit article pour partager une trouvaille que j&#8217;ai faite tout récemment. Je suis en train de travailler sur une maquette pour une vidéo. Nous travaillons sur <a
title="Impress" href="http://fr.libreoffice.org/libreoffice/impress/">Impress</a> pour réaliser la partie image de la vidéo ainsi que le storyboard.</p><p>Impress permet d&#8217;<strong>exporter des diapositives</strong>. Mais cette opération se fait diapositive par diapositive. Ce qui rend l&#8217;opération fastidieuse lorsqu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une présentation conséquente.</p><p>Il existe une fonction d&#8217;export au format HTML. Elle génère un ensemble de fichiers HTML et d&#8217;images. Malheureusement, la résolution des images générées est limitée à la dimension de 1024&#215;768. Pour les besoins de la vidéo, les images doivent être au format 1080p correspondant à une résolution dite Haute Définition soit 1920&#215;1080 pixels.</p><p>Après une petite recherche infructueuse sur les forums, je suis allé voir sur le site de LibreOffice qui propose depuis le mois d&#8217;octobre 2011 <a
title="LibreOffice Extensions " href="http://extensions.libreoffice.org/">un espace dédié aux extensions</a>. J&#8217;ai rapidement trouvé <a
title="Export As Images" href="http://extensions.libreoffice.org/extension-center/export-as-images">l&#8217;extension &#8220;Export As Image&#8221;</a> qui comme son nom l&#8217;indique <strong>exporte sous forme d&#8217;image toutes les diapositives d&#8217;une présentation</strong> ou pages du module <a
title="Draw" href="http://fr.libreoffice.org/libreoffice/draw/">Draw</a>. Voici la fenêtre principale de cette extension.</p><p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2012/01/ExportAsImage.png"><img
class="wp-image-4441 alignleft" style="margin: 5px; float: left;" title="ExportAsImage" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2012/01/ExportAsImage.png" alt="LibreOffice Impress image exporter " width="349" height="379" /></a>Comme vous pouvez le constater, on est libre de choisir le format, ainsi que la résolution des images qui seront générées. Simple et efficace. Toutes les images sont générées dans le dossier spécifié.</p><h2>Installation</h2><p>Il faut télécharger le ficher contenant le code de l&#8217;extension, ici le fichier ExportImages-0.9.1.oxt et double-cliquer sur celui-ci pour lancer le gestionnaire d’extensions qui se chargera de l&#8217;installer. Vous pouvez aussi passer par le gestionnaire d&#8217;extensions et utiliser le bouton &#8220;Ajouter&#8221;.</p><p>Il vous faut ensuite ajouter manuellement le menu, qui permet de lancer l&#8217;export. Pour cela, allez dans le menu &#8220;Outils&#8221; puis &#8220;Personnaliser&#8221;. Cliquez sur le bouton &#8220;Ajouter&#8221; et cliquez sur la catégorie Macro LibreOffice tout en bas de la liste.</p><p>Déployez l&#8217;arborescence, en cliquant sur le petit triangle pour afficher &#8220;Mes Macros&#8221; puis ExportImages à deux reprises (je ne saurais expliquer pourquoi). Dans la liste sélectionnez ExportAsImage et faites &#8220;Ajouter&#8221; puis &#8220;Fermer&#8221;.</p><p>Vous avez alors une nouvelle entrée dans le menu Fichier. Vous pouvez déplacer celle-ci pour la positionner à l&#8217;endroit qui vous convient. Je l&#8217;ai mis juste après &#8220;Exporter au format PDF&#8221;. Vous pouvez également renommer l&#8217;entrée du menu en cliquant sur &#8220;Modifier&#8221; et en choisissant &#8220;Renommer&#8230;&#8221;. Cliquez ensuite sur Ok.</p><p>Vous avez à présent un nouveau choix dans votre Menu &#8220;Fichier&#8221; qui vous donne accès à la fenêtre d&#8217;export.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/impress-exporter-image-toutes-diapositives-presentation/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 16/01/2012. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/impress-exporter-image-toutes-diapositives-presentation/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/impress-exporter-image-toutes-diapositives-presentation/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>2</slash:comments> </item> <item><title>CiviCRM, le logiciel libre de gestion de la relation client adapté aux associations et ONG</title><link>http://philippe.scoffoni.net/civicrm-logiciel-libre-gestion-relation-client-associations-ong/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/civicrm-logiciel-libre-gestion-relation-client-associations-ong/#comments</comments> <pubDate>Tue, 10 Jan 2012 19:00:08 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[association]]></category> <category><![CDATA[CiviCRM]]></category> <category><![CDATA[CRM]]></category> <category><![CDATA[fondation]]></category> <category><![CDATA[GRC]]></category> <category><![CDATA[ONG]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3908</guid> <description><![CDATA[Voici un tour d'horizon de ce logiciel.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>CiviCRM est un logiciel faisant partie des outils de CRM (Customer Relationship Management) ou GRC (Gestion de la Relation Client). Cependant, cet outil a choisi de se spécialiser, en adoptant un paramétrage par défaut conçu pour les associations ou les organisations non gouvernementales. Ces dernières ont aussi à gérer des relations avec des tiers, que ce soit leurs membres ou leurs &#8220;bienfaiteurs&#8221;.</strong></p><p><a
title="CiviCRM" href="http://civicrm.org/"><img
class="alignright size-full wp-image-4437" style="float: right;" title="civicrm" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2012/01/civicrm.png" alt="ONG GRC fondation CRM CiviCRM association " width="194" height="189" />CiviCRM</a> comme son nom l&#8217;indique, fait partie du <a
title="10 solutions de CRM open source pour les entreprises" href="http://philippe.scoffoni.net/5-solutions-de-crm-open-source-pour-les-entreprises/">vaste panorama de solutions de gestion de la relation client open source</a>. C&#8217;est un logiciel distribué sous une licence de logiciel libre <a
title="GNU Affero General Public License" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/GNU_Affero_General_Public_License">GNU Affero General Public License</a> (AGPL).</p><p>Dave Greenberg, un des principaux développeurs du logiciel, le présente ainsi : <em>« Le projet CiviCRM a été lancé par un groupe de développeurs et de directeurs de projet, qui avaient auparavant collaboré sur une application propriétaire de gestion des dons. Étant très désireux d’accroître la portée et l’efficacité des associations sans but lucratif, nous nous sommes rendu compte qu’existait le besoin d’une application de GRC capable de répondre aux demandes du secteur associatif.»</em> (<a
title="Le CRM libre et citoyen CiviCRM adopté par la FSF" href="http://www.framablog.org/index.php/post/2010/04/19/civicrm-fsf">Source</a>)</p><p>En effet, ce n&#8217;est pas des clients que se propose de gérer CiviCRM mais des membres ou des bienfaiteurs. On trouve donc dans cette CRM une terminologie inhabituelle pour les entreprises qui rend de fait le logiciel inadapté pour ces dernières. Une remarque, on le verra plus tard, pas forcément fondée.</p><p>L&#8217;autre particularité de CiviCRM est de ne pas exister en tant que logiciel indépendant, mais en tant que complément de deux outils de gestion de contenus que sont <a
title="Drupal" href="http://drupalfr.org/">Drupal</a> et <a
title="Joomla" href="http://www.joomla.fr/">Joomla</a>. Ainsi, la solution de CRM est dotée d&#8217;un outil permettant de concevoir un portail, ce qui simplifiera ultérieurement la mise en place de formulaire de saisie sur un site Web institutionnel ou un intranet. Mais l&#8217;utilisation de l&#8217;outil de gestion de contenus reste optionnelle, bien qu&#8217;indispensable à l&#8217;installation.</p><h2>Fonctionnalités</h2><p>De ce point de vue, CiviCRM est assez bien doté :</p><ul><li>Des outils de segmentation à l&#8217;aide de groupe ou de tag ou encore de mise en relation des entités;</li><li>Des possibilités de personnalisation de l&#8217;ensemble des entités par l&#8217;ajout de champs ou de groupe de champs;</li><li>Le support de nombreuses langues;</li><li>Gestion des contacts. Ils sont divisés en trois types : les individus, les organisations et les foyers ou regroupements familiaux. A partir de ces types de base, il est possible de créer des sous-entités comme Association ou Entreprise pour Organisation.</li><li>Gestion des relations : il s&#8217;agit ici de décrire les relations entre les contacts. Il existe des relations &#8220;standard&#8221; comme &#8220;bénévole permettant de mettre en relation un individu et une association, mais il est possible d&#8217;en définir autant qu&#8217;on le souhaite, ainsi que de faire porter à ces relations des champs personnalisés;</li><li>Gestion des activités : permet d&#8217;enregistrer les actions menées envers un contact comme un appel téléphonique, un rendez-vous, l&#8217;envoi d&#8217;un email,etc&#8230; Une interface de programmation est disponible pour permettre à des programmes externes de créer des activités.</li><li>Des groupes &#8220;dynamiques&#8221; : Il s&#8217;agit d&#8217;afficher des listes de contacts en fonction de critères comme un code postal ou tout autre champs permettant de le qualifier. Un groupe dynamique évolue donc automatiquement en fonction des informations renseignées dans la base;</li><li>Champs personnalisés : il est possible de créer autant de champs personnalisés que vous souhaitez. Ils peuvent être de différents types (date, numérique, etc&#8230;) mais il est également possible de spécifier des listes de valeurs par défaut ou de définir un affichage sous forme de bouton radio, etc&#8230; Tous ces champs personnalisés sont également utilisables dans le cadre de recherches ou de groupes dynamiques;</li><li>Fonctionnalité d&#8217;import/Export avec des possibilités de dé-doublonnage;</li><li>Gestion des droits d&#8217;accès. L&#8217;intégration de CiviCRM à un outil de gestion de contenus permet de gérer la base des utilisateurs du logiciel depuis ce dernier et de restreindre ainsi les accès aux fonctions.CiviCRM intègre également des mécanismes de gestion des accès aux données de la CRM notamment les droits en Lecture/écriture/suppression en fonction des rôles attribués aux utilisateurs;</li><li>Un module de reporting pour réaliser des états. Une bibliothèque d&#8217;états prédéfinis est disponible par défaut;</li><li>La possibilité de définir des courriels ou courriers types que l&#8217;on peut générer directement depuis le logiciel et dont l&#8217;envoi est tracé dans le logiciel;</li><li>L&#8217;intégration de courriels provenant de l&#8217;extérieur;</li><li>Intégration à un site web facilité grâce au couplage natif avec Drupal ou Joomla/Mambo. Ainsi, des formulaires d&#8217;inscriptions peuvent créer directement les données sur les contacts dans la CRM;</li><li>Une interface de programmation complète mettant à disposition la plupart des fonctionnalités Par exemple, vous pouvez rechercher, créer ou mettre à jour des informations sur des contacts.</li></ul><h2>Pré-requis technique</h2><p>CiviCRM réclame pas mal de ressources pour fonctionner. Il faut donc envisager la mise en place d&#8217;un serveur bien dimensionné à cet effet. Sur ce dernier devra être installée une pile LAMP (Linux, Apache, PHP, MySQL) dont les minima en terme de version sont à ce jour :</p><ul><li>Apache 2.0+</li><li>PHP 5.2.1+ (PHP 5.3 à partie de la version CiviCRM 3.2) avec le support de PCRE;</li><li>MySQL 5.1.x+ avec le support de InnoDB;</li><li>Drupal 6.x or 7.x / Joomla 1.5.x or 1.6.x;</li><li>Possibilité de définir des tâches &#8220;<a
title="Crontab" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Crontab">CRON</a>&#8220;;</li><li>Le paramètre de PHP memory limit doit être à la valeur recommandée de 128Mo;</li><li>Le support du Multi-langue de CiviCRM nécessite des droits sur la base de données pour utiliser des TRIGGER et des CREATE VIEW;</li></ul><h2>Impressions personnelles</h2><p>J&#8217;ai aimé :</p><ul><li>la complétude fonctionnelle. Il ne manque pas grand chose;</li><li>L&#8217;intégration à un logiciel de gestion de contenu standard ouvre des possibilités intéressantes;</li><li>La souplesse du paramétrage.</li></ul><p>J&#8217;ai regretté</p><ul><li>Une ergonomie perfectible, l&#8217;interface est quelque peu rustique et parfois un peu lourde à utiliser;</li><li>L&#8217;apparition rapide de petits bugs lorsque l&#8217;on commet des erreurs de paramétrage ou que l&#8217;on commence à avoir pas mal modifié ce dernier;</li></ul><p>Il s&#8217;agit d&#8217;un <strong>produit essentiellement communautaire</strong> et qui n&#8217;est pas porté par une société en particulier. Certaines proposent des services de support ou d&#8217;intégration autour du logiciel. Mais en France, il y a très peu de prestataires, semble-t-il, sur cet outil. La communauté francophone est aussi assez réduite.</p><p>Au final, CiviCRM reste relativement unique au vu de son positionnement sur le secteur associatif. Il n&#8217;est cependant pas impossible de configurer ce logiciel pour une utilisation dans le cadre d&#8217;une entreprise au travers d&#8217;un travail sur le paramétrage livré par défaut.</p><hr
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href="http://philippe.scoffoni.net/civicrm-logiciel-libre-gestion-relation-client-associations-ong/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 10/01/2012. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/civicrm-logiciel-libre-gestion-relation-client-associations-ong/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/civicrm-logiciel-libre-gestion-relation-client-associations-ong/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>4</slash:comments> </item> <item><title>Waterfox, un clone 64 bits de Firefox pour Windows</title><link>http://philippe.scoffoni.net/waterfox-clone-64-bits-firefox-windows/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/waterfox-clone-64-bits-firefox-windows/#comments</comments> <pubDate>Mon, 09 Jan 2012 07:50:21 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Firefox]]></category> <category><![CDATA[Mozilla]]></category> <category><![CDATA[Seven]]></category> <category><![CDATA[Waterfox]]></category> <category><![CDATA[Windows]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/waterfox-clone-64-bits-firefox-windows/</guid> <description><![CDATA[Il n'existe pas à ce jour de version 64 bits officiellement supportée par Mozilla de Firefox pour Windows. Des développeurs proposent une version 64bits de Firefox renommé Waterfox]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il n&#8217;existe pas à ce jour de version 64 bits officiellement supportée par Mozilla de Firefox pour Windows. Le retard pris dans la mise à disposition de cette version et la généralisation de cette architecture au travers du déploiement de Windows Seven ont poussé des développeurs à proposer une version 64bits de Firefox renommé Waterfox</strong></p><h2><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2012/01/Waterfox.png"><img
class="alignright size-full wp-image-4431" style="margin: 5px; float: right;" title="Waterfox" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2012/01/Waterfox.png" alt="Windows Waterfox Seven Mozilla Firefox " width="200" height="200" /></a>Firefox, Windows et le 64 bits sont dans un bateau</h2><p>L&#8217;apparition des systèmes d&#8217;exploitation pour grand public utilisant une <strong>architecture 64 bits</strong> n&#8217;est pas récente. Dans le monde de <strong>Microsoft</strong>, il existe des déclinaisons pour cette architecture depuis Windows XP. Apparue en avril 2005, cette version 64 bits <a
title="Pas de Windows XP 64 bits pour le grand public" href="http://www.zdnet.fr/actualites/pas-de-windows-xp-64-bits-pour-le-grand-public-39220214.htm">ne s&#8217;adresse pas au grand public</a>. Il est vrai que compte-tenu de l&#8217;état de l&#8217;art des ordinateurs de l&#8217;époque, ils en auraient tiré un bien faible parti. Les systèmes d&#8217;exploitation 64 bits restent réservés à des utilisations professionnelles.</p><p>Désormais, il est courant de rencontrer des ordinateurs équipés de 4Go de mémoire vive. Or les systèmes d’exploitation 32 bits ne peuvent pas utiliser une telle quantité de mémoire. Ceci entraîne donc la généralisation des versions 64 bits des systèmes d&#8217;exploitation. Les ordinateurs sous<strong> Windows Seven</strong> n&#8217;échappent donc pas à ce phénomène.</p><p>Si on s&#8217;intéresse à ce dernier les applications ne sont pas encore toutes disponibles pour cette architecture. Mais ceci ne pose guère de soucis, <strong>les applications 32 bits fonctionnent parfaitement sous un Windows Seven 64 bits</strong>. Pour les usages grand public, encore une fois cela ne me semble pas présenter énormément d&#8217;inconvénients à première vue.</p><p>Microsoft propose sur Seven deux versions d&#8217;Internet Explorer, une version en 32 bits et une en 64 bits. Par défaut, d&#8217;ailleurs, c&#8217;est la version 32 bits qui est proposée à l&#8217;utilisateur. En cause, probablement, la compatibilité avec des extensions comme Flash Player pour lequel il aura fallu attendre la <a
title="Sortie d’Adobe Flash Player 11… 64bits en prime" href="http://www.n1fo.fr/2011/10/sortie-dadobe-flash-player-11-64bits-en-prime/">sortie de la version 11 fin 2011 pour disposer du support du 64 bits</a>.</p><p>Quant à <strong>Firefox</strong>, à ce jour, seules des versions 32 bits sont distribuées par Mozilla pour Windows. La question d&#8217;une version 64 bits est ancienne avec <a
title="Mozilla prépare enfin Firefox 64 bits" href="http://www.infos-du-net.com/actualite/17048-firefox-64-bits.html">une première trace que je retrouve en mai 2010</a>, je cite :  <em>&#8220;Armen Zambrano Gasparnian explique qu’il a réussi à créer une première version 64 bits du logiciel, mais que les nombreux plantages la rendent pour l’instant inutilisable&#8221;</em>.</p><p>La question est à nouveau évoquée en juillet 2011 par <strong>Asa Dotzler</strong>, responsable du produit Firefox, <a
title="Questions about 64-bit Firefox for Windows 64-bit users" href="http://weblogs.mozillazine.org/asa/archives/2011/07/questions_about_64bi.html">qui se lance à la recherche d&#8217;informations sur le sujet</a>. Il évoque, parmi les avantages potentiels, de meilleures performances et une sécurité accrue. Côté inconvénients : un risque de confusion lors du téléchargement du logiciel, une compatibilité des extensions et une empreinte mémoire plus importantes.</p><h2>Un vrai plus ?</h2><p>C&#8217;est en fait la question que je me pose au regard de tous ces éléments. J&#8217;ai découvert un peu par hasard l&#8217;existence de <a
title="Waterfox" href="http://waterfoxproj.sourceforge.net/">Waterfox</a>. Il s&#8217;agit d&#8217;un navigateur web réalisé à partir du code source de Firefox. Sa particularité est d&#8217;être compilé en 64 bits.</p><p>Il faut avoir au préalable installé le <a
href="http://www.microsoft.com/downloads/en/details.aspx?displaylang=en&amp;FamilyID=bd512d9e-43c8-4655-81bf-9350143d5867">runtime de Microsoft Visual C++ 2010</a>. Vous retrouverez alors <a
href="http://waterfoxproj.sourceforge.net/downloads">sur cette page</a> les liens pour télécharger Waterfox et d&#8217;autres éléments comme les versions 64 bits de Flash ou de la machine virtuelle de Sun Java, ainsi que les dictionnaires de langues. A noter que Waterfox n&#8217;est <strong>pas disponible en français</strong> pour l&#8217;instant.</p><p>J&#8217;ai installé ce dernier sur la partition Seven de mon ordinateur portable et j&#8217;ai fait quelques tests. Pour commencer, j&#8217;ai ouvert une bonne trentaine d&#8217;onglets dans Waterfox, puis les mêmes dans Firefox. A noter que si vous installez les deux logiciels sur le même poste, ils partageront le même profil. Dans les indicateurs de performance, j&#8217;ai comparé la valeur de la &#8220;Charge dédiée&#8221; qui correspond à l&#8217;<strong>utilisation de mémoire vive</strong>. Waterfox consomme 510Mo de mémoire là ou Firefox en occupe 465Mo. Ce qui rejoint les propos d&#8217;Asa Dotzer.</p><p>Pour la <strong>rapidité</strong>, je me suis contenté du test <a
title="SunSpider" href="http://www.webkit.org/perf/sunspider/sunspider.html">SunSpider</a> qui permet de tester les performances à l&#8217;exécution de code Javascript. Là encore assez peu de différences, 614ms pour Firefox contre 570ms pour Waterfox. Mais je ne saurais dire si ce test est vraiment révélateur.</p><p>A première vue donc <strong>peu de différences</strong>. La version 64 bits ne semble pas apporter de révolutions. Il faudrait en faire un usage plus conséquent pour pouvoir porter un quelconque jugement définitif. Mais personnellement, je ne travaille pas sous Windows au quotidien.</p><p><strong>Un autre projet</strong> avait vu le jour avant Waterfox sous le nom de <a
title="Pale Moon" href="http://www.palemoon.org/">Pale Moon</a>. Il était basé également sur Firefox et ses versions 3.6 et 8. L’objectif de ce projet était similaire à celui de Waterfox. Des packs de langues sont en revanche disponibles ; dont le français. Un avantage sur Waterfox.</p><h2>Que fait Mozilla ?</h2><p>Comme on l&#8217;a vu, cela fait déjà pas mal de temps que <strong>Mozilla</strong> traine la patte à sortir une version 64 bits. Il faut dire que les avantages à première vue semblent maigres, mais cela reste à confirmer. Pour l&#8217;instant on peut télécharger <a
title="Firefox 64 bits" href="ftp://ftp.mozilla.org/pub/firefox/nightly/latest-mozilla-central/">des versions 64 bits de Firefox sur les &#8220;nightly build&#8221;</a>. Mais il s&#8217;agit là de versions de développements donc probablement peu stables.</p><p>Les choses devraient évoluer, car on lit sur le site de Waterfox<a
title="Powered by Mozilla &amp; Waterfox 9.0.1" href="http://waterfoxproj.sourceforge.net/news/26/15/Powered-by-Mozilla-Waterfox-9-0-1/"> dans un billet en date du 7 janvier</a> que <strong>le projet Waterfox avait été accepté comme projet Mozilla</strong>. Je n&#8217;ai pas trouvé pour l&#8217;instant de trace de cette annonce du coté de Mozilla , mais il est encore un peu trop tôt probablement. Souhaitons donc voir les énergies autour de Firefox se réunir ainsi sous la bannière de Mozilla.</p><hr
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href="http://philippe.scoffoni.net/waterfox-clone-64-bits-firefox-windows/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 09/01/2012. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/waterfox-clone-64-bits-firefox-windows/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
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rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/waterfox-clone-64-bits-firefox-windows/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>8</slash:comments> </item> <item><title>Kolab le groupeware open source adopte une nouvelle interface Web</title><link>http://philippe.scoffoni.net/kolab-groupeware-open-source-nouvelle-interface-web/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/kolab-groupeware-open-source-nouvelle-interface-web/#comments</comments> <pubDate>Sun, 18 Dec 2011 14:44:56 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[groupware]]></category> <category><![CDATA[Kolab]]></category> <category><![CDATA[RoundCube]]></category> <category><![CDATA[webmail]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4412</guid> <description><![CDATA[Kolab est un projet open source porté par la société Kolab System. Disposant de nombreux logiciels clients qui permettent la consultation de ces éléments, Kolab vient d'adopter une nouvelle interface web basée sur RoundCube.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Kolab est un projet open source porté par la société Kolab System. Il a été lancé en 2002 et a pour objectif de fournir un outil de groupware ou de travail collaboratif regroupant les fonctionnalités de gestion des courriels, des calendriers, de contacts ou encore des notes. Disposant de nombreux logiciels clients qui permettent la consultation de ces éléments, Kolab vient d&#8217;adopter une nouvelle interface web basée sur Webmail RoundCube</strong></p><h2>Kolab, histoire et choix technologiques</h2><p>Ce projet a été lancé en 2002 avec <a
title="Kolab1 Documentation" href="http://kroupware.kolab.org/documentation.html">une première version</a> reposant sur un assemblage de composants existants :</p><ul><li><a
title="Cyrus IMAP" href="http://www.cyrusimap.org/">Cyrus IMAP</a> pour le stockage des données</li><li><a
title="OpenLDAP" href="http://www.openldap.org/">OpenLDAP</a> pour l&#8217;annuaire des utilisateurs</li><li><a
title="PostFix" href="http://www.postfix.org/">Postfix</a> pour le transport des courriels</li><li><a
title="ProFTP" href="http://www.proftpd.org/">ProFTP</a> pour l&#8217;accès en FTP aux données</li><li><a
title="Apache HTTP Project" href="http://httpd.apache.org/">Apache Web server</a> pour le portail web d&#8217;administration</li></ul><p>Une pile logiciel qui n&#8217;a pas évolué si ce n&#8217;est pour suivre les montées en version. <a
title="Kollab.org" href="http://www.kolab.org">Kolab</a> repose donc sur un assemblage d&#8217;outils standards que l&#8217;on peut d&#8217;ailleurs pour la plupart qualifier de standards établis et largement répandus dans le domaine des logiciels d&#8217;infrastructure open source. Ce qui donne une <strong>solution robuste et capable de monter en charge</strong> de façon significative.</p><p>Un autre choix intéressant du projet est d&#8217;avoir décidé de <strong>stocker l&#8217;ensemble des données utilisateurs dans le logiciel Cyrus IMAP</strong>. A la base, ce dernier est destiné à mettre en place un serveur de stockage des courriels accessible grâce au <a
title="Internet Message Access Protocol" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Internet_Message_Access_Protocol">protocole IMAP</a>. Les données comme les rendez-vous de l&#8217;agenda ou les contacts ou encore les notes sont également stockées dans le serveur Cyrus IMAP en utilisant un <a
title="Extensible Markup Language" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Extensible_Markup_Language">format XML</a> ouvert spécifique à Kolab.</p><p>Ce choix offre <strong>plusieurs avantages</strong>. On utilise les fonctionnalités de synchronisation du protocole IMAP entre le serveur et le logiciel client, permettant ainsi de conserver toutes les données de l&#8217;utilisateur sur le serveur. Ceci garantit la bonne sauvegarde des données et de gérer <strong>un accès ubiquitaire</strong> au travers de différents logiciels clients (Web, poste de travail, smartphone, etc&#8230;).</p><p>De plus, l&#8217;ouverture du format de stockage des données a favorisé le développement de plusieurs logiciels clients pour Kolab dont :</p><ul><li><a
title="Kontact" href="http://www.kontact.org/">Kontact</a> issue du <a
title="KDE" href="http://www.kde.org/">projet KDE</a></li><li><a
title="Thunderbird" href="http://www.mozilla.org/fr/thunderbird/">Thunderbird</a> de <strong>Mozilla</strong> avec une extension dénommée <a
title="SyncKolab" href="https://addons.mozilla.org/fr/thunderbird/addon/sync-kolab/">SyncKolab</a>. Une extension qui a malheureusement du mal à suivre les évolutions désormais rapides de Thunderbird à l&#8217;image de Firefox. Je l&#8217;utilisais à une époque comme outils de sauvegarde. A l&#8217;heure où j&#8217;écris cette article elle ne semble plus fonctionner avec Thunderbird 8. Si vous avez des retours d&#8217;expérience à ce sujet, laissez-les en commentaires.</li><li><a
title="Evolution GNOME" href="http://projects.gnome.org/evolution/?info=EXLINK">Evolution</a> du <a
title="GNOME" href="http://www.gnome.org/">projet GNOME</a> avec <a
title="Evolution Kolab" href="http://evolution-kolab.sourceforge.net/">une extension</a> qui fait désormais partie à part entière depuis cette fin d&#8217;année du projet GNOME.</li><li>Le groupware web <a
title="Horde" href="http://www.horde.org/">Horde</a></li><li>Des plugins propriétaires pour <strong>Microsoft Outlook</strong> : <a
title="Bynari" href="http://www.bynari.net/">Bynari Connector</a> et <a
title="KONSEC" href="http://www.konsec.com/">KONSEC Konnektor</a>. Un plugin sous licence GPL est également disponible : <a
title="Kolab Sync Outlook" href="http://code.google.com/p/kolab-outlook/">Kolab Sync</a></li><li>Un connecteur pour smartphone <strong>Android</strong> : <a
title="kolab-android" href="http://code.google.com/p/kolab-android/">Kolab Sync for Android</a></li><li>Un connecteur <a
title="Active Sync" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/ActiveSync">Active Sync</a> : <a
title="Z-Push" href="http://z-push.sourceforge.net/">Z-Push</a> intégré dans Kolab depuis sa version 2.3</li></ul><p>Parmi toutes ces solutions, la plus &#8220;naturelle&#8221; mais plutôt limitée aux <strong>systèmes d&#8217;exploitation GNU/Linux,</strong> est le logiciel Kontact. Celui-ci est cependant aussi disponible sur plateforme <strong>Windows</strong>, mais je ne saurais me prononcer sur sa stabilité.</p><h2>Un nouveau logiciel web client pour Kolab</h2><p>A cette déjà longue liste, s&#8217;ajoute désormais un nouveau client web basé sur <a
title="Roundcube" href="http://roundcube.net/">RoundCube</a> qui vient d&#8217;annoncer <a
title="Roundcube 0.7 pointe le bout de son nez" href="http://linuxfr.org/news/roundcube-07-pointe-le-bout-de-son-nez">la sortie de sa version 0.7</a>. A ce jour, RoundCube est à mon avis un des meilleurs <strong>webmail</strong> open source pour ceux que la complexité de mise en oeuvre de Horde peut effrayer.</p><p>RoundCube est doté d&#8217;une interface très ergonomique et simple d&#8217;utilisation. Kolab System a travaillé en collaboration avec l&#8217;équipe de RoundCube pour intégrer parfaitement ce dernier dans Kolab. Ainsi, RoundCube se voit doté d&#8217;un <strong>Agenda</strong>. Les sources des plugins  réalisés pour  RoundCube sont disponibles <a
title="RoundCube plugin Kolab" href="http://git.kolab.org/roundcube-plugins-kolab/">sur ce site</a>.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/roundcub-agenda.jpg"><img
class="aligncenter" style="float: center;" title="roundcub-agenda" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/roundcub-agenda.jpg" alt="webmail RoundCube Kolab groupware " width="542" height="279" /></a></p><p>La démarche du projet Kolab qui consiste à assembler des logiciels existants est louable. Elle évite ainsi de développer un énième logiciel de groupware open source et permet à des projets comme RoundCube d&#8217;améliorer encore leur solution.</p><p>Une version 3 finalisée de Kolab est annoncée pour mai ou juin 2012.</p><p>Kolab System propose une solution packagée complète de Kolab sur la base des <strong>distributions GNU/Linux </strong><a
title="Univention Corporate Server" href="http://www.univention.de/produkte/ucs/">Univention Corporate Server</a> (UCS) 2.4 ainsi que <a
title="Red Hat Enterprise Linux" href="http://www.fr.redhat.com/products/rhel/">Red Hat Enterprise Linux</a> (RHEL) Versions 5 et 6 accompagné d&#8217;un service de support.</p><p><a
href="http://blogs.fsfe.org/greve/?p=470">[Source]</a></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/kolab-groupeware-open-source-nouvelle-interface-web/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 18/12/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/kolab-groupeware-open-source-nouvelle-interface-web/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/kolab-groupeware-open-source-nouvelle-interface-web/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>8</slash:comments> </item> <item><title>Donne système d&#8217;exploitation pour terminaux mobiles, offre à saisir sans délais ou WebOS devient open source</title><link>http://philippe.scoffoni.net/donne-systeme-exploitation-terminaux-mobiles-webos-open-source/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/donne-systeme-exploitation-terminaux-mobiles-webos-open-source/#comments</comments> <pubDate>Sun, 11 Dec 2011 13:13:00 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[En bref]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[HP]]></category> <category><![CDATA[logiciel libre]]></category> <category><![CDATA[smartphone]]></category> <category><![CDATA[WebOS]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4404</guid> <description><![CDATA[HP décide de rendre son système d'exploitation pour terminaux mobiles WebOS open source. Faut-il voir dans cette annonce une forme de mise à la poubelle désormais classique pour certains projets ratés ou au contraire la recherche d'alliés pour tenter de proposer une alternative à Android et iOS.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>HP décide de rendre son système d&#8217;exploitation pour terminaux mobiles WebOS open source. Faut-il voir dans cette annonce une forme de mise à la poubelle désormais classique pour certains projets ratés ou au contraire la recherche d&#8217;alliés pour tenter de proposer une alternative à Android et iOS.</strong></p><p>L&#8217;histoire de WebOS est bien tortueuse. Il fut créé par <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Palm_%28entreprise%29">Palm</a>, la société emblématique qui lança et domina le marché des <strong>PDA</strong> ou <a
title="Assistant personnel" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Assistant_personnel">assistants personnels</a> durant de longues années. Je me souviens encore avec émotion de mon <strong>Palm II</strong> qui me suivit durant plusieurs années de ma vie professionnelle et à qui je confiais la gestion de mes rendez-vous et de mon annuaire de contacts.</p><p>Il s&#8217;agissait à l&#8217;époque pour Palm de trouver un second souffle face à la déferlante des smartphones et surtout de l&#8217;<strong>iPhone</strong> et autre <strong>Blackberry</strong> qui piétinait ses plates bandes depuis de longs mois poussant la société dans une situation économique désastreuse. La sortie d&#8217;un premier terminal, le <strong>Palm Pre,</strong> fut hélas le chant du cygne <a
title="Le Palm Pre et son WebOS, chronique d’une mort annoncée ?" href="http://philippe.scoffoni.net/le-palm-pre-et-son-webos-chronique-mort-annoncee/">comme je le pensais à l&#8217;époque</a>.</p><p><a
title="Rachat de Palm par HP : l’analyse" href="http://www.linformaticien.com/actualites/id/8223/rachat-de-palm-par-hp-l-analyse.aspx">Le rachat de Palm par HP</a> sembla vouloir me donner tort. HP continua les travaux de Palm et proposa <a
title="Palm Pre 2, le premier WebOS par HP" href="http://philippe.scoffoni.net/palm-pre-2-webos-hp/">une version 2 du Palm Pre</a>.  Mais ce modèle ne rencontra pas plus de succès. Le dernier barouf d&#8217;honneur du WebOS fut <a
href="http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-hp-brade-sa-touchpad-aux-etats-unis-pour-ecouler-les-stocks-34432.html">la vente à prix bradé par HP de son Touchpad</a>. Voici donc venir le<strong> dernier soubresaut de cette vilaine histoire</strong>.</p><p>Ce que l&#8217;on peut tenter de retenir comme leçon, c&#8217;est que désormais <a
title="Open source, Commodité ou moteur d’innovation ?" href="http://philippe.scoffoni.net/open-source-commodite-moteur-innovation/">le système d’exploitation tend de plus en plus à n&#8217;être qu&#8217;une commodité</a>. Ce qui compte ce sont les applications et surtout les services en ligne. Pourquoi choisit-on un iPhone ou un Android ? Souvent parce que l&#8217;on est à la recherche d&#8217;un iCloud et de sa &#8220;synchronisation magique&#8221; ou bien que l&#8217;on est un <a
title="Google addict" href="http://www.kalagan.fr/google-addict">Google addict</a>.</p><p>Que pouvait bien proposer HP comme alternative à cela ? Hélas rien ou pas grand chose. C&#8217;est bien là que réside l&#8217;un des <strong>dangers pour le logiciel libre</strong>. Ne proposer que des systèmes d&#8217;exploitation est insuffisant désormais. Il faut disposer d&#8217;un écosystème de services en ligne en parallèle. Mais on sait que <a
title="Ce que pense Stallman de Chrome OS et du Cloud Computing" href="http://www.framablog.org/index.php/post/2011/01/11/stallman-google-chromeos-cloudcomputing">le nuage est interdit aux logiciels libres</a>.</p><p>A l&#8217;heure où les ordinateurs deviennent de plus en plus <a
title="iPad" href="http://www.apple.com/fr/ipad/">des grilles pains aux coques thermosoudées,</a> dont la durée de vie n&#8217;excédera pas celle du composant le plus fragile, il est temps de s&#8217;inquiéter et de <a
title="Meza | Lab" href="http://mezalab.org/">s&#8217;ouvrir à d&#8217;autres ruptures possibles</a> et d&#8217;autres façons d&#8217;envisager l&#8217;avenir du logiciel libre encore une fois pris de vitesse.</p><p>Que peut devenir WebOS dans ce contexte ? Le passage à l&#8217;open source est-il juste cette nouvelle façon &#8220;positive&#8221; qu&#8217;ont désormais les industriels de jeter à la &#8220;poubelle&#8221; leurs projets ou une ouverture en vue de trouver des alliés ?</p><p>Je verrais bien quelqu&#8217;un pouvoir s&#8217;intéresser à WebOS. <a
title="Mozilla prépare un système d'exploitation pour smartphones et tablettes" href="http://www.lepoint.fr/high-tech-internet/mozilla-prepare-un-systeme-d-exploitation-pour-smartphones-et-tablettes-27-07-2011-1356797_47.php">Quelqu&#8217;un qui est en train de développer un système d&#8217;exploitation pour terminaux mobiles</a> dont les caractéristiques sont fort similaires, il me semble.  Peut-être serait-ce une façon de gagner du temps pour ce dernier et se concentrer sur la mise à disposition de <a
title="Libre Project" href="http://libreprojects.net/">services web libres</a> regroupés sous une même marque. Une marque associative à l&#8217;image forte qui pourrait rivaliser avec les ténors du secteur, comme elle l&#8217;a déjà fait par le passé. Mais <strong>je rêve peut-être tout haut&#8230;</strong></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/donne-systeme-exploitation-terminaux-mobiles-webos-open-source/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 11/12/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/donne-systeme-exploitation-terminaux-mobiles-webos-open-source/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/donne-systeme-exploitation-terminaux-mobiles-webos-open-source/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>3</slash:comments> </item> <item><title>Sortie (discrète) de Qemu en version 1.0</title><link>http://philippe.scoffoni.net/qemu-version-1-0/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/qemu-version-1-0/#comments</comments> <pubDate>Wed, 07 Dec 2011 06:46:41 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[En bref]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[IaaS]]></category> <category><![CDATA[KVM]]></category> <category><![CDATA[Qemu]]></category> <category><![CDATA[virtualisation]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4399</guid> <description><![CDATA[Une sortie discrète pour un outil pourtant essentiel dans le paysage de la virtualisation libre et open source. Petite présentation sur ce logiciel si discret.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une sortie discrète pour un outil pourtant essentiel dans le paysage de la virtualisation libre et open source. Petite présentation sur ce logiciel si discret.</strong></p><h2>Qemu pour tous les émuler</h2><p>Lancé il y a plus de huit ans par <strong>Fabrice Bellard</strong>, Qemu était initialement dédié à l&#8217;émulation des systèmes x86. Il s&#8217;agissait donc de <strong>simuler le fonctionnement d&#8217;un PC</strong>. Une approche qui lui permet de faire fonctionner n&#8217;importe quel système d&#8217;exploitation sans aucune modification de ce dernier. Le système d&#8217;exploitation émulé ne voit pas la différence avec une vraie machine. Le prix à payer de cette émulation restant des performances souvent dégradées.</p><p>Qemu est donc une solution de <strong>virtualisation</strong> qui permet de faire fonctionner aussi bien des systèmes d&#8217;exploitation comme <strong>Microsoft Window</strong>s, que <strong>GNU/Linux</strong> ou encore <strong>FreeBSD</strong> et j&#8217;en oublie.</p><p>Qemu est également disponible sur différentes architectures matérielles, <strong>x86, x64, PPC, Sparc et ARM</strong> et peut fonctionner sous les systèmes d&#8217;exploitation mentionnés précédemment. Qemu procure donc une forme d&#8217;universalité à l&#8217;émulation.</p><h2>Optimisations de Qemu</h2><p>Pour améliorer les performances de Qemu, il est possible de lui adjoindre des modules d&#8217;accélération. Il en existe trois :</p><ul><li>KQEMU un module noyau Linux 2.4 et 2.6 pour invité x86 sur hôte x86, ou invité x86_64 sur hôte x86_64. Initialement développé sous licence propriétaire, puis libéré en 2007, ce module n&#8217;a pas trouvé de mainteneur, et il a donc été supprimé du code source de QEMU en 2010.</li><li>qvm86 est un module noyau Linux sur hôte x86 sous licence GPL, mais le projet a également été abandonné en 2007</li><li><em>En plus d&#8217;offrir une accélération substantielle à QEMU, le module <a
title="Kernel-based Virtual Machine" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kernel-based_Virtual_Machine">KVM</a> est une solution de virtualisation complète pour les systèmes à base de processeur x86 supportant les extensions de virtualisation (<a
title="Intel VT" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Intel_VT">Intel VT</a> et <a
title="AMD Pacifica" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/AMD_Pacifica">AMD Pacifica</a>). Jusqu&#8217;en mars 2009, le module KVM nécessitait une version modifiée de QEMU. Depuis lors (version 0.10) les modifications sont directement intégrées dans la version officielle de QEMU</em> (<a
title="Qemu" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/QEMU">Source Wikipédia</a>).</li></ul><p>Il reste donc KVM qui est aujourd&#8217;hui au cœur de bien des offres de virtualisation et de <strong>cloud computing</strong> que ce soit chez <strong>Red Hat</strong> ou encore <strong>Canonical</strong>. Xen fait également usage de Qemu. Autant dire l&#8217;importance de ce dernier.</p><h2>Une version 1.0</h2><p>Un numéro de version toujours un peu magique qui semble vouloir indiquer que le logiciel a enfin atteint un stade de maturité et de stabilité.</p><p><a
title="ChangeLog/1.0" href="http://wiki.qemu.org/ChangeLog/1.0">Parmi les nouveautés</a> apportées, on notera la possibilité de faire fonctionner les processeurs virtuels sur un <em>thread </em>(flux d’instructions) séparé. Ceci devrait permettre de mieux exploiter les  processeurs multicœurs. Au menu, aussi, une amélioration de la gestion de la mémoire et des disques qui devrait encore accroître les performances et la stabilité du logiciel. Du côté du support des architectures matériels, le support du jeu d&#8217;instruction du <a
href="http://en.wikipedia.org/wiki/ARM_Cortex-A15_MPCore">Cortex-A15</a> ARM.</p><p>Personnellement, j&#8217;utilisais beaucoup <a
title="VirtualBox" href="https://www.virtualbox.org/">VirtualBox</a>, mais le petit logo <strong>Oracle</strong> en bas de la page d&#8217;accueil me faisait me poser des questions. Non pas que VirtualBox soit un mauvais logiciel (<a
title="Virtualbox Qemu" href="http://en.wikipedia.org/wiki/QEMU#VirtualBox">il utilise d&#8217;ailleurs aussi en parti Qemu</a>) j&#8217;ai toujours été très satisfait de ses services. Mais les outils disponibles sur ma <strong>Fedora</strong> rendent l&#8217;<a
title="Virtualisation : KVM, Qemu, libvirt en images" href="http://doc.fedora-fr.org/wiki/Virtualisation_:_KVM,_Qemu,_libvirt_en_images">utilisation du couple KVM-Qemu</a> tout aussi simple et suffisent pour mes besoins. Alors autant <strong>libérer un peu son informatique</strong>&#8230;</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/qemu-version-1-0/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 07/12/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/qemu-version-1-0/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/qemu-version-1-0/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>16</slash:comments> </item> <item><title>2 moteurs de recherche libres et décentralisés Seeks et Yacy 2/2</title><link>http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-2/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-2/#comments</comments> <pubDate>Tue, 06 Dec 2011 08:15:29 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[P2P]]></category> <category><![CDATA[recherche]]></category> <category><![CDATA[Seeks]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-2/</guid> <description><![CDATA[Après vous avoir présenté Yacy, c'est au tour d'une autre solution dénommée Seeks qui s'apparente davantage à un meta-moteur doté de fonction d'apprentissage de vos préférences de navigation et d'un fonctionnement en pair à pair.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après vous avoir présenté Yacy, c&#8217;est au tour d&#8217;une autre solution dénommée Seeks. L&#8217;approche proposée est différente. Seeks s&#8217;apparente davantage à un meta-moteur doté de fonction d&#8217;apprentissage de vos préférences de navigation et d&#8217;un fonctionnement en pair à pair.<br
/> </strong></p><h2><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/seeks.png"><img
class="alignright size-full wp-image-4391" style="margin: 5px; float: right;" title="seeks" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/seeks.png" alt="Seeks recherche P2P " width="134" height="81" /></a><strong>Installation</strong></h2><p><strong>I</strong>l y a différentes possibilités selon la <strong>distribution GNU/Linux</strong> que vous utilisez. Elles sont décrites sur cette page du <a
title="Wiki Seeks" href="http://seeks-project.info/wiki/index.php/Download">Wiki de Seeks</a>. J&#8217;ai personnellement testé l&#8217;installation sur une machine virtuelle avec la distribution Debian en version 6.0. J&#8217;ai utilisé pour cela <a
title="Seeks debian repository" href="http://archive.sileht.net/seeks/">le dépôt</a> mis à disposition à cet effet.</p><p>Après quelques soucis, peut-être liés à mon installation et avoir tenté de compiler Seeks suite à l&#8217;indisponibilité du dépôt Debian, j&#8217;ai finalement réussi à faire fonctionner ce dernier. Mais c&#8217;est essentiellement grâce au retour en ligne du dépôt Debian qui permet alors facilement d&#8217;installer les librairies dont a besoin Seeks pour fonctionner.</p><p>Je n&#8217;ai pas pu cependant faire fonctionner la version dite &#8220;experimental&#8221; et j&#8217;ai donc continué mes tests sur la version stable qui, elle, n&#8217;a posé aucun problème. J&#8217;ai laissé <a
title="Discussion Fr Seeks" href="https://sourceforge.net/projects/seeks/forums/forum/1148174/topic/4854816">quelques traces</a> de cette expérience sur le forum francophone de seeks, où l&#8217;on a répondu à mes questions rapidement.</p><p>Par défaut, Seeks fonctionne comme un <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Proxy">proxy web</a>. Il faut donc configurer votre navigateur pour passer par seeks. Les recherches sont alors interceptées et redirigées vers Seeks qui vous présentera le résultat.</p><p>Il est également possible de configurer Seeks pour disposer d&#8217;<strong>une page de type portail</strong> de recherche si on souhaite rendre son installation public à l&#8217;image par exemple de <a
href="http://www.seeks.fr/">www.seeks.fr</a>.</p><h2>Utiliser Seeks</h2><p>On ne peut pas vraiment comparer <strong>Yacy</strong> et <a
href="http://seeks-project.info">Seeks</a>, car <strong>les deux logiciels n&#8217;ont pas fait le même choix technologique</strong>. Là où Yacy est un &#8220;pur&#8221; moteur de recherche, Seeks est un <strong>méta-moteur</strong>. C&#8217;est-à-dire qu&#8217;il construit le résultat de ces recherches en allant interroger d&#8217;autres moteurs. Il effectue alors une synthèse des différents résultats pour les soumettre à l&#8217;utilisateur.</p><p>En face de chaque résultat se trouve une icône indiquant l&#8217;origine du résultat, à savoir le moteur de recherche dont il est issu. Il est également possible de <strong>filtrer le résultat des recherches par type de média</strong> : texte, image, vidéo ou encore par tweet ce qui est pour le moins original mais restreint à Twitter à ce que j&#8217;ai pu voir. Autre option, le regroupement par type qui permet de regrouper les résultats selon qu&#8217;il s&#8217;agisse de pages web, de wiki ou encore de vidéos.</p><p>Quand on compare les résultats avec une recherche sur Google, on retrouve effectivement une bonne partie des résultats, mais pas dans le même ordre ; certains sont d&#8217;ailleurs absents. Cela est probablement dû au fait que Google est interrogé par Seeks au lieu de recevoir la requête de mon navigateur. Il doit manquer toutes les informations que Google stocke sur notre profil et qui lui permettent &#8220;d&#8217;améliorer&#8221; les résultats présentés. Mais est-ce un mal ?</p><p>Les résultats vont aussi être <strong>triés selon nos habitudes de navigation</strong>, mais cette fois c&#8217;est Seeks qui gère ces informations. J&#8217;ai constaté ce comportement en voyant que des articles que j&#8217;avais consultés, étaient remontés dans le résultat d&#8217;une seconde recherche par rapport à une première fois.</p><p>Seeks offre aussi un <strong>fonctionnement en mode pair à pair</strong>. L&#8217;objectif est d&#8217;<strong>affiner encore les résultats à l&#8217;aide de ceux des autres utilisateurs</strong>. Bien évidement ce partage d&#8217;informations se fait de façon anonyme et il n&#8217;est pas possible de savoir qui a cherché quoi à l&#8217;aide de seeks. Tout passe par une <a
title="Table de hachage distribuée" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Table_de_hachage_distribu%C3%A9e">table de hachage distribuée.</a> Elle permet de mettre en relation les utilisateurs effectuant des recherches similaires.</p><p>La contre-partie de ce fonctionnement en mode pair à pair est le même que pour Yacy, les temps de réponses sont plus long. Une différence sur ce point, puisque dans Seeks il faut ajouter les pairs avec lesquelles on souhaite collaborer. Il n&#8217;y a pas comme pour Yacy de mécanisme de découverte automatique.</p><h2>Et si on faisait YaSeeks ?</h2><p>Globalement, Seeks donne des résultats au premier abord plus pertinents que ceux de Yacy, mais cela n&#8217;est guère étonnant au vu des choix technologiques effectués. Je n&#8217;ai pas essayé de voir si cela pouvait fonctionner, mais il serait intéressant de vérifier si Seeks peut utiliser Yacy comme moteur de recherche. Nous aurions alors une plateforme alliant le meilleur des deux technologies, tout en permettant, grâce à Yacy, de réduire notre dépendance (pour autant que ce soit possible) par rapport aux grands moteurs de recherche du Web.</p><p>On notera aussi <strong>les modèles économiques différents</strong> qui ont été choisis pour soutenir les deux projets. Yacy est soutenu par <a
title="SUMA-EV" href="http://www.suma-ev.de/index.html">une association allemande</a>, alors qu&#8217;<a
title="A startup for the Seeks Project" href="http://seeks.pro/a-startup-for-the-seeks-project/">une société commerciale vient d&#8217;être créée pour Seeks</a>. Un choix que je regrette personnellement, car je ne pense pas que ce soit le modèle approprié pour supporter des logiciels libres. Je préfère sans conteste le modèle façon Mozilla de la fondation qui créé une entreprise afin de garder la gouvernance (et les bénéfices) de cette dernière. C&#8217;est d&#8217;ailleurs possible aussi pour une simple association Loi 1901; pas la peine de sortir l&#8217;artillerie lourde de la fondation.</p><p>Pour terminer, Il y a d&#8217;autres moteurs de recherches open source comme <a
title="Nutch" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Nutch">Nutch</a> qui est désormais un sous-projet de <a
href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lucene">Lucene</a>. A noter aussi que le standard <a
title="OpenSearch" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/OpenSearch">OpenSearch</a> définit la façon dont les résultats d&#8217;une recherche doivent être présentés.</p><p><strong><a
title="2 moteurs de recherche libres et décentralisés Seeks et Yacy" href="http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-1/">Retrouver l&#8217;article sur Yacy</a>.</strong></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-2/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 06/12/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-2/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-2/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>29</slash:comments> </item> <item><title>Les extensions Gnome Shell que j&#8217;utilise</title><link>http://philippe.scoffoni.net/les-extensions-gnome-shell-que-jutilise/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/les-extensions-gnome-shell-que-jutilise/#comments</comments> <pubDate>Sat, 03 Dec 2011 12:23:16 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[bureau]]></category> <category><![CDATA[extension]]></category> <category><![CDATA[Gnome 3]]></category> <category><![CDATA[interface]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/les-extensions-gnome-shell-que-jutilise/</guid> <description><![CDATA[La version 3 du bureau Gnome propose désormais une nouvelle façon de personnaliser son interface, par l'ajout d'extensions. Voici celles que j'ai finalement adoptées.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>La version 3 du bureau Gnome propose désormais une nouvelle façon de personnaliser son interface, par l&#8217;ajout d&#8217;extensions. Celles-ci permettent de constituer petit à petit un environnement de travail adapté à ses besoins. Une <span>procédure</span> pour l&#8217;instant réservée aux geeks, mais qui pourrait se simplifier avec l&#8217;arrivée du site &#8220;officiel&#8221; des extensions de Gnome Shell. Voici celles que j&#8217;ai finalement adoptées.</strong></p><h2>Il était une fois Gnome 3</h2><p>La sortie de cette nouvelle mouture du bureau pour <strong>distribution GNU/Linux</strong> a suscité pas mal de discussions à l&#8217;image de son cousin <a
title="Unity" href="http://doc.ubuntu-fr.org/unity">Unity</a> sur <strong>Ubuntu</strong>. Rien d&#8217;étonnant, car les deux interfaces sont relativement proches, mais représentent surtout une rupture dans ce que l&#8217;on nous proposait depuis déjà pas mal d&#8217;années. Même si j&#8217;aurais aimé <a
title="Métaphore du bureau pour nos ordinateurs : à la recherche de quelque chose de vraiment nouveau" href="http://philippe.scoffoni.net/metaphore-bureau-ordinateurs-recherche-quelque-chose-vraiment-nouveau/">quelque chose d&#8217;encore plus radical</a>, j&#8217;avoue que je n&#8217;ai pas beaucoup hésité dés que l&#8217;occasion s&#8217;est présentée de <a
title="Gnome 3 et Fedora 15, pas encore parfait mais une migration en douceur" href="http://philippe.scoffoni.net/gnome-3-fedora-15-pas-encore-parfait-migration-en-douceur/">franchir le pas</a>.</p><p>J&#8217;avais au préalable testé Gnome 3 avec un LiveCD de Fedora 15 et j&#8217;avais trouvé quelques éléments qui m&#8217;avaient intéressé. Et puis il faut parfois <strong>ne pas avoir peur des changements radicaux</strong> au risque de passer à côté de choses importantes. Ne rien refuser par principe, toujours tenter l&#8217;aventure, <strong>on ne sait jamais&#8230;</strong></p><p>Après plus de six mois d&#8217;utilisation, je me suis parfaitement habitué à Gnome 3. J&#8217;ai acquis pas mal d&#8217;automatismes qui me font désormais défaut lorsque j&#8217;utilise un bureau classique. Je suis notamment devenu accro à la touche &lt;Super&gt; (enfin Windows). Celle-ci permet de visualiser d&#8217;un seul coup d&#8217;oeil les fenêtres présentes sur le bureau et de lancer des applications.</p><p>Cette touche, couplée à un clic sur la fenêtre qui m’intéresse, permet de basculer entre les applications. Elle permet aussi de déplacer les fenêtres entre les différents bureaux. Mais depuis quelques temps, je commence à abandonner cette façon de changer de fenêtre au profit du retour de la barre de tâches.</p><h2>Extension Gnome Shell : ma collection</h2><p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/bottom-panel.jpg"><img
class="alignright" style="margin: 5px; float: right;" title="bottom-panel" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/bottom-panel.jpg" alt="interface Gnome 3 extension bureau " width="300" height="16" /></a>J&#8217;ai réintroduit une barre de tâches dans l&#8217;interface de Gnome 3, qui en est dépourvu grâce à une première extension : <a
title="Frippery Bottom Panel" href="https://extensions.gnome.org/extension/3/bottom-panel/">Bottom Panel</a>. Comme son nom l&#8217;indique (du moins en anglais) elle permet de retrouver une barre de tâches en bas de son écran, des zones favorisant la bascule d&#8217;un bureau à un autre et un point d&#8217;exclamation donnant accès aux notifications. Seul les tâches (fenêtres) du bureau en cours sont affichées.</p><p>Voici les autres extensions que j&#8217;ai ajoutées :</p><ul><li><a
title="user theme" href="https://extensions.gnome.org/extension/19/user-themes/">User Theme</a> qui permet de changer facilement de thème;</li><li>Pidgin IM integration que j&#8217;ai dû installer &#8220;à la main&#8221; en copiant dans ~/.local/share/gnome-shell/extensions le dossier de l&#8217;extension récupéré depuis son dépôt Git en suivant les indications de <a
title="Native GNOME Shell Notifications For Pidgin [PPA]" href="http://www.webupd8.org/2011/10/native-gnome-shell-notifications-for.html">cet article</a>;</li><li><a
title="Alternative Status Menu" href="https://extensions.gnome.org/extension/5/alternative-status-menu/">Alternative Status Menu</a> qui permet de retrouver un menu Eteindre sans avoir besoin d&#8217;appuyer sur la touche ALT pour le faire apparaître;</li><li><a
title="gnome-shell-remove-accessibility-icon" href="https://github.com/chrisss404/gnome-shell-remove-accessibility-icon">Remove accessibility icon</a> qui fait disparaître l&#8217;icône donnant accès aux outils dit &#8220;d&#8217;accessibilité&#8221; dont je n&#8217;ai par chance pas besoin;</li><li><a
title="A status menu for accessing and unmounting removable devices" href="https://extensions.gnome.org/extension/7/removable-drive-menu/">Removable Drive Menu</a> permet d&#8217;avoir accès directement aux disques qui ont été connectés à l&#8217;ordinateur;</li><li><a
title="Places Status Indicator" href="https://extensions.gnome.org/extension/8/places-status-indicator/">Places Status Indicator</a> pour avoir la liste de ces dossiers et signets dans la barre du haut;</li><li><a
title="Native Window Placement" href="https://extensions.gnome.org/extension/18/native-window-placement/">Native Windows Placement Extension</a> améliore la représentation des fenêtres lorsque l&#8217;on appuie sur la touche en optimisant leur taille et leur organisation pour leur faire gagner en lisibilité;</li><li><a
title="Auto Move Windows" href="https://extensions.gnome.org/extension/16/auto-move-windows/">Auto Move Windows</a> permet d&#8217;affecter une application à un bureau donné. Ainsi, Thunderbird, mon logiciel de messagerie, apparaît toujours sur le bureau numéro 3, pidgin sur le bureau 2, Firefox sur le 1, etc&#8230; Par contre il faut passer par la ligne de commande pour définir les affectations. Quelques explications sur son fonctionnement <a
href="http://www.bdeferme.net/comment/161">par ici</a>.</li></ul><p>Je suis conscient que de devoir ajouter des bouts d&#8217;extensions ainsi et qui plus est sans quasiment faire usage d&#8217;interface graphique si ce n&#8217;est celle de <a
href="http://live.gnome.org/GnomeTweakTool">Gnome Tweak,</a> ne rend pas la chose accessible à n&#8217;importe qui. Cela reste la principale faiblesse de Gnome 3.</p><p>Heureusement, ce défaut est en cours de &#8220;correction&#8221; avec <a
title="Extensions Gnome Shell, un site pour toutes les rassembler" href="http://philippe.scoffoni.net/extensions-gnome-shell-un-site-pour-toutes-les-rassembler/">la mise en place d&#8217;une version alpha d&#8217;un site dédié aux extensions Gnome Shell</a> à l&#8217;image de ce qui a été fait par Mozilla pour ses logiciels Firefox et Thunderbird.</p><p>Voici une petite capture de mon bureau actuel :</p><p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/gnome3.jpg"><img
style="float: center;" title="gnome3" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/gnome3.jpg" alt="interface Gnome 3 extension bureau " width="614" height="384" /></a></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/les-extensions-gnome-shell-que-jutilise/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 03/12/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/les-extensions-gnome-shell-que-jutilise/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/les-extensions-gnome-shell-que-jutilise/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>7</slash:comments> </item> <item><title>Extensions Gnome Shell, un site pour toutes les rassembler</title><link>http://philippe.scoffoni.net/extensions-gnome-shell-un-site-pour-toutes-les-rassembler/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/extensions-gnome-shell-un-site-pour-toutes-les-rassembler/#comments</comments> <pubDate>Fri, 02 Dec 2011 23:38:48 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[En bref]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[bureau]]></category> <category><![CDATA[extension]]></category> <category><![CDATA[Gnome 3]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/extensions-gnome-shell-un-site-pour-toutes-les-rassembler/</guid> <description><![CDATA[Une initiative qu'il convient de saluer avec la mise en ligne d'un site regroupant les extensions pour Gnome Shell. Encore en version Alpha, il est d'un usage limité, mais semble montrer que l'on rentre dans la phase de finalisation de Gnome 3 et de son environnement.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une initiative qu&#8217;il convient de saluer avec la mise en ligne d&#8217;un site regroupant les extensions pour Gnome Shell. Encore en version Alpha, il est d&#8217;un usage limité, mais semble confirmer que l&#8217;on rentre dans la phase de finalisation de Gnome 3 et de son environnement.</strong></p><p><a
href="https://extensions.gnome.org/">Un site</a> vient d&#8217;être mis en place par le <a
title="Gnome" href="http://www.gnome.org/">projet Gnome</a> pour rassembler à la façon des <a
title="Extensions Mozilla" href="https://addons.mozilla.org/fr/firefox/">modules complémentaires pour Firefox</a> toutes les <strong>extensions Gnome Shell</strong>. Le site est encore en version &#8220;alpha&#8221;. Il permet, si vous utilisez déjà la version 3.2 de Gnome, d&#8217;installer les extensions sur votre poste. Un autre bémol, il est indiqué que les navigateurs utilisant <strong>Webkit</strong> comme <a
href="http://projects.gnome.org/epiphany/">Epiphany</a> ou <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chromium_%28navigateur_web%29">Chromium</a> ne peuvent pas bénéficier de cette fonctionnalité.</p><p>Etant pour l&#8217;instant bloqué sur ma <strong>Fedora</strong> 15 <a
title="Nvidia Optimus sur les distributions GNU/LInux : de Bumblebee en Ironhide" href="http://philippe.scoffoni.net/nvidia-optimus-sur-les-distributions-gnulinux-de-bumblebee-en-ironhide/">pour des soucis de support de ma carte graphique</a>, je suis donc en version 3.0 de Gnome, donc pas moyen de tester l&#8217;installation. Un regret pour ce site, il n&#8217;y a aucun lien qui indique où télécharger l&#8217;extension pour les gens dans ma situation. J&#8217;aurais notamment bien testé l&#8217;extension <a
title="gTile" href="https://extensions.gnome.org/extension/28/gtile/">gTile</a>, mais je n&#8217;arrive pas à trouver le code de l&#8217;extension. Si quelqu&#8217;un a l&#8217;information, je suis preneur.</p><p>Ce site ajouté au récent lancement de l&#8217;opération &#8220;<a
title="Every Detail Matters" href="https://live.gnome.org/EveryDetailMatters">Tous les détails comptent</a>&#8221; montre que le projet se préoccupe de <strong>faciliter l&#8217;accès à ce nouveau bureau</strong>. Je pense qu&#8217;il faudra attendre la version 3.4 prévue pour le mois de mars pour avoir un environnement bien fini avec tous les services qui vont autour.</p><p>Gnome 3 est-il une réussite ? Difficile à dire, je ne suis pas sûr que les &#8220;windowsien&#8221; sachent l’appréhender facilement, compte tenu des importantes différences et la transition semble difficile chez les Gnu/linuxiens. Il n&#8217;en demeure pas moins qu&#8217;il était temps de tenter quelque chose côté interface. Mais ça n&#8217;aura pas été sans douleur et cela aurait mérité un peu plus de préparations et d&#8217;accompagnement.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/extensions-gnome-shell-un-site-pour-toutes-les-rassembler/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 03/12/2011. | <a
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rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/extensions-gnome-shell-un-site-pour-toutes-les-rassembler/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>20</slash:comments> </item> <item><title>2 moteurs de recherche libres et décentralisés Seeks et Yacy 1/2</title><link>http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-1/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-1/#comments</comments> <pubDate>Thu, 01 Dec 2011 15:15:51 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[java]]></category> <category><![CDATA[P2P]]></category> <category><![CDATA[recherche]]></category> <category><![CDATA[Yacy]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-1/</guid> <description><![CDATA[La sortie de la version 1.0 de Yacy, m'a donné envie de tester à nouveau les moteurs de recherche libre. Cet article, en deux parties, vous propose mon retour d'expérience, pas encore très concluant.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>La sortie de la version 1.0 de Yacy, m&#8217;a donné envie de tester à nouveau les moteurs de recherche libre. Cet article, en deux parties, vous propose mon retour d&#8217;expérience, pas encore très concluant.<br
/> </strong></p><h2><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/kaskelix.png"><img
class="alignright size-full wp-image-4383" style="margin: 5px; float: right;" title="kaskelix" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/kaskelix.png" alt="Yacy recherche P2P java " width="128" height="64" /></a>Yacy</h2><p><a
title="YaCy : un moteur de recherche peer to peer" href="http://www.yacy.net/fr/">Yacy</a> repose sur <strong>un mode de fonctionnement décentralisé</strong>. Il n&#8217;y a plus un portail de recherche unique, mais potentiellement presque autant que d&#8217;utilisateurs. Pourtant chaque instance de Yacy va pouvoir s&#8217;appuyer sur les autres pour améliorer ces capacités de recherche dans un mode de fonctionnement <a
title="Pair à pair" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pair_%C3%A0_pair">pair à pair</a>. Yacy va en effet interroger les autres instances de Yacy pour compléter les résultats d&#8217;une recherche.</p><p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/philosophie_decentralized.png"><img
class="aligncenter size-full wp-image-4382" style="float: center;" title="philosophie_decentralized" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/philosophie_decentralized.png" alt="Yacy recherche P2P java " width="444" height="205" /></a></p><p>L&#8217;installation de Yacy est celle qui pose sans conteste le moins de soucis. Il faut cependant disposer au préalable d&#8217;une machine virtuelle Java pour permettre son fonctionnement. Sous GNU/Linux c&#8217;est <a
href="http://openjdk.java.net/install/">OpenJDK6</a> qui est préconisé. Pour rappel, il s&#8217;agit d&#8217;<strong>une version libre du langage de programmation Java</strong>.</p><p>La configuration pour une utilisation &#8220;basique&#8221; est également assez simple. Une page permet de choisir entre trois modes de fonctionnement :</p><ul><li>Un mode &#8220;recherche communautaire&#8221; qui rend votre instance de Yacy publique. Elle va alors participer à l&#8217;effort global de recherche et d&#8217;indexation. C&#8217;est le choix que j&#8217;ai fait pour l&#8217;installation opérée sur mon poste de travail. Attention dans ce cas il faudra, si votre connexion ADSL est configurée en mode &#8220;routeur&#8221; ajouté, une redirection de ports vers votre machine afin de recevoir les demandes des autres instances Yacy. Une manœuvre qui demande quelques connaissances.</li><li>Un mode Portail de recherche &#8220;restreint&#8221;. Dans ce cas seul les sites dont vous avez demandé l&#8217;indexation sont disponibles dans le moteur de recherche. Cela peut servir à concevoir des portails de recherche dédiés à une thématique particulière. Il n&#8217;y a pas de fonctionnement en mode pair à pair. Votre instance se contente d&#8217;indexer le contenu que vous lui indiquez et ne saura pas aller chercher des résultats ailleurs.</li><li>Un mode &#8220;Intranet&#8221;. Seul les pages de votre réseau local sont indexées.</li></ul><p>Vous avez la possibilité de &#8220;forcer&#8221; l&#8217;indexation de certains sites en les soumettant à Yacy qui va alors les parcourir. Il est aussi possible d<strong>&#8216;utiliser Yacy comme un &#8220;<a
title="Proxy" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Proxy">proxy</a>&#8220;,</strong> en paramétrant votre navigateur web pour pointer sur un proxy configuré à l&#8217;adresse localhost (ou 127.0.0.1) et le port 8090 dans mon cas. Toutes les pages que vous visiterez seront alors indexées.</p><p>En ce qui concerne les résultats de recherche, je dirais que les <strong>résultats sont moins pertinents qu&#8217;avec Google</strong>. Mais je vais laisser le temps passer et soumettre à l&#8217;indexation des sites que je consulte régulièrement pour voir si à la longue je pourrais y trouver mon bonheur. Mais il est probable que Yacy soit en tout cas très bien adapté pour créer des portails de recherche spécialisés.</p><p>Il existe une <a
title="YaCyBar" href="https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/yacybar-6344/">extension pour améliorer l’intégration de Yacy dans Firefox</a>. Mais à l&#8217;heure où j&#8217;écris cet article un message d&#8217;erreur signale que le fichier de l&#8217;extension est introuvable sur le serveur. J&#8217;ai signalé le problème en attendant de pouvoir tester et surtout vérifier la compatibilité avec mon <strong>Firefox</strong> 8.</p><p>Pour l&#8217;instant le souci que je rencontre est l&#8217;occupation mémoire de Yacy. Bien que configuré pour se limiter à 600Ko, et malgré les informations données dans le status système, le processus correspondant monte parfois à près de 1,6Go en consommant de plus en plus de CPU pour finir par se bloquer. Il faut alors le tuer et redémarrer l&#8217;instance, ce qui rend pour l&#8217;instant Yacy inutilisable sur ma machine. Un problème <a
href="http://www.yacy-forum.org/viewtopic.php?uid=683&amp;f=2&amp;t=539&amp;start=0#p2090">également signalé</a>.</p><p>Pour l&#8217;instant, tout comme <a
title="YaCy : un moteur de recherche peer to peer sous licence libre pour remplacer Google" href="http://philippe.scoffoni.net/yacy-un-moteur-de-recherche-peer-to-peer-sous-licence-libre-pour-remplacer-google/">lors de mon premier test</a>, je reste hélas sur ma faim. Pas mal de choses sont fort sympathiques dans l&#8217;application avec par endroit de réels efforts pour rendre le logiciel facilement utilisable sans toucher au paramétrage avancé. Je vous tiendrai au courant dans les commentaires des éventuelles solutions apportées à mon problème.</p><p><strong><a
href="http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-2/">A suivre le test de Seeks</a></strong></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-1/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 01/12/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-1/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-1/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>8</slash:comments> </item> <item><title>GoAutoDial, une solution open source pour centre d&#8217;appels téléphoniques</title><link>http://philippe.scoffoni.net/goautodial-open-source-telephonie-centre-appels/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/goautodial-open-source-telephonie-centre-appels/#comments</comments> <pubDate>Wed, 30 Nov 2011 12:47:01 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Asterisk]]></category> <category><![CDATA[GoAutoDial]]></category> <category><![CDATA[téléphonie]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4377</guid> <description><![CDATA[GoAutoDial est une solution qui vise à fournir une solution clé en main pour les centres d'appels téléphonique. Si les fonctionnalités sont là, elles demeurent encore assez rustiques dans leurs usages et mériterais un coup de jeune.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/11/call-center.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-4379" style="margin: 5px; float: right;" title="call-center" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/11/call-center.jpg" alt="téléphonie GoAutoDial Asterisk " width="240" height="180" /></a>La gestion et la mise en place d&#8217;un centre d&#8217;appels téléphoniques nécessite une pile de logiciels significative. GoAutoDial est une solution qui vise à fournir une solution clé en main. Si les fonctionnalités sont là, elles demeurent encore assez rustiques dans leurs usages et mériteraient un coup de jeune.</strong></p><h2>Les composantes d&#8217;une solution pour centre d&#8217;appels</h2><p>Un <strong>centre d&#8217;appel</strong> a pour fonction de prendre en charge dans un lieu dédié à cette activité les appels entrants et sortants d&#8217;une société. Il s&#8217;agit souvent des fameux centres de supports que l&#8217;on se plaît à décrier, mais aussi les services après-vente de fabricants ou encore des centres de télé-prospection. Ce sont  en quelque sorte les usines à téléphoner de notre époque.</p><p>Pour mettre en place ce type de solution, il va falloir intégrer une <strong>pile de logiciels</strong> assez complexe et dont les interactions entre les différents composants sont nombreuses. Nous aurons besoin :</p><ul><li>D&#8217;un <a
title="Autocommutateur téléphonique privé" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Autocommutateur_t%C3%A9l%C3%A9phonique_priv%C3%A9">autocommutateur ou PABX</a> dont le rôle sera de gérer la mise en relation téléphonique entre un opérateur du centre d&#8217;appels et une personne. Ces derniers mettent de plus en plus souvent en œuvre des technologies de <a
title="Voix sur IP" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Voix_sur_IP">voix sur IP</a> au moins pour les postes du centre d&#8217;appels;</li><li>Un logiciel de <strong>gestion de campagne d&#8217;appels</strong> : C&#8217;est lui qui va permettre de suivre et d&#8217;automatiser en partie les appels sortants en utilisant des techniques d<strong>&#8216;appels prédictifs</strong>. Il s&#8217;agit de générer des appels &#8220;à l&#8217;avance&#8221; et de les basculer automatiquement en cas de décroché à un agent disponible. Le système doit être intelligent pour ne pas générer d&#8217;appels si aucun agent n&#8217;est disponible. Des algorithmes de &#8220;prédictions&#8221; peuvent être mis en œuvre pour optimiser le moment où un nouvel appel doit être généré en fonction de l&#8217;occupation de l&#8217;ensemble des opérateurs. On parle aussi de &#8220;<strong>pondeuses d&#8217;appels</strong>&#8220;;</li><li>Un logiciel de <strong>Gestion de la Relation Client (CRM)</strong> pour conserver l&#8217;historique des appels et leur aboutissement et gérer le cycle de vente;</li><li>Des scripts personnalisés qui vont pouvoir guider un opérateur du centre d&#8217;appel dans le traitement des appels;</li><li>Des interfaces avec des systèmes de gestion pour gérer par exemple des commandes ou leur suivi.</li></ul><h2><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/11/goautodial.png"><img
class="alignright size-full wp-image-4378" style="margin: 5px; float: right;" title="goautodial" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/11/goautodial.png" alt="téléphonie GoAutoDial Asterisk " width="251" height="77" /></a>GoAutoDial, une pile logicielle complète</h2><p>Il s&#8217;agit d&#8217;une solution fonctionnant au travers d&#8217;une interface web dotée d&#8217;un système d&#8217;appels prédictifs. C&#8217;est une pile de logiciels basée sur le <strong>système d&#8217;exploitation GNU/Linux</strong> <a
title="CentOS" href="http://www.centos.org/">CentOS</a>. Disponible sous la forme d&#8217;une image iso que l&#8217;on peut graver sur un CD, elle inclut différents logiciels pré-configurés pour interagir ensemble :</p><ul><li>une base de données MySQL;</li><li>le langage PHP;</li><li>la solution de téléphonie <a
title="Asterisk" href="http://www.asterisk.org/">Asterisk</a>;</li><li><a
title="VICIDIAL Call Center Suite" href="http://www.vicidial.org/vicidial.php">Vicidial Call Center Suite</a>;</li><li><a
title="Vtiger CRM" href="http://www.vtiger.com/">Vtiger CRM</a> pour la gestion de la relation client.</li></ul><p>Les principales fonctionnalités prises en charge sont :</p><ul><li>La gestion des appels entrants et sortants;</li><li>La gestion des appels sortant par les opérateurs ou par campagne d&#8217;appels;</li><li>Une administration du système et des opérateurs au travers d&#8217;une interface Web;</li><li>La gestion d&#8217;opérateurs en télé-travail;</li><li>Un système d&#8217;enregistrement d&#8217;appels;</li><li>Une gestion de la relation client intégrée;</li><li>Trois façons de générer les appels au sein de l&#8217;application pour les opérateurs;</li><li>Rappels programmés : par les opérateurs ou par un administrateur du centre d&#8217;appels.</li></ul><p>L&#8217;utilisation d&#8217;Asterisk offre une solution complète avec le support aussi bien de carte matériels classiques pour l&#8217;utilisation de <strong>postes téléphoniques analogiques ou numériques</strong>, mais aussi la connexion directe à des <a
title="Accès par ligne commutée" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Acc%C3%A8s_par_ligne_commut%C3%A9e">lignes commutées</a> de votre opérateur de téléphonie. Il est possible de mixer ces ressources matérielles avec des lignes utilisant la technologie de <strong>voix sur IP</strong> au standard <a
title="Session Initiation Protocol" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Session_Initiation_Protocol">SIP</a>.</p><p>L&#8217;interface d&#8217;administration de Vicidial est complète, voir complexe pour quelqu&#8217;un qui n&#8217;a pas l&#8217;habitude des systèmes de téléphonie. Elle ne brille cependant pas par sa modernité et mériterait un rafraîchissement pour épouser les normes ergonomiques des applications web actuelles.</p><p>Il est possible également d&#8217;intégrer dans la partie de l&#8217;application dédiée aux opérateurs des scripts personnalisés afin de les guider dans leurs actions de téléprospection ou de collecter les résultats des appels.</p><p>Des rapports sont également disponibles pour suivre en temps réel ou en décalé l&#8217;activité du centre d&#8217;appels. Ces derniers sont également plutôt rustiques dans leur présentation, mais encore une fois la fonctionnalité est présente.</p><p>En ce qui concerne les versions de logiciels utilisés, les logiciels embarqués sont relativement récents. On notera peut-être l&#8217;utilisation d&#8217;une version un peu ancienne d&#8217;Asterisk, la 1.4 dont le support n&#8217;est plus assuré par la société éditrice du logiciel Asterisk <a
title="Digidium, the Asterisk Company" href="http://www.digium.com/en/">Digidium</a>. La version en cours de support est la 1.8. Mais on sait que ce point fut <a
title="Are we ready to leave 1.4 behind ?" href="http://lists.digium.com/pipermail/asterisk-users/2011-April/261852.html">un sujet de discussion dans la communauté des utilisateurs</a> pour qui la version 1.4 semble rester la version de référence pour sa stabilité. Un point crucial dans une solution de ce type.</p><p>Au final GoAutoDial ou ses composantes sont une solution à considérer pour qui souhaite mettre en place un centre d&#8217;appel à l&#8217;aide de logiciels libre ou open source.</p><p>Site web de la solution :<a
title="GoAutoDial.org" href="http://goautodial.org/"> GoAutoDial</a></p><p><small>Crédit Photo <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/vitorcastillo/">vlima.com</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/goautodial-open-source-telephonie-centre-appels/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 30/11/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/goautodial-open-source-telephonie-centre-appels/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/goautodial-open-source-telephonie-centre-appels/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Pourquoi Linux Mint ne peut pas remplacer Ubuntu (pour l&#8217;instant)</title><link>http://philippe.scoffoni.net/linux-mint-ubuntu-pas-remplacer/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/linux-mint-ubuntu-pas-remplacer/#comments</comments> <pubDate>Tue, 29 Nov 2011 13:11:52 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Opinions Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet Ubuntu-FR]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Debian]]></category> <category><![CDATA[distribution]]></category> <category><![CDATA[GNU/Linux]]></category> <category><![CDATA[Linux Mint]]></category> <category><![CDATA[Ubuntu]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4375</guid> <description><![CDATA[Il règne une fureur médiatique autour de Linux Mint. Il paraîtrait que Mint va remplacer Ubuntu ou en tout cas réduire celle-ci à l'état de distribution de seconde zone. Une assertion à laquelle dans l'état actuel des choses je ne crois pas.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il règne une fureur médiatique autour de Linux Mint. Il paraîtrait que Mint va remplacer Ubuntu ou en tout cas réduire celle-ci à l&#8217;état de distribution de seconde zone. Une assertion à laquelle dans l&#8217;état actuel des choses je ne crois pas.<br
/> </strong></p><h2>Distrowatch.com, les chiffres du buzz</h2><p>Tout le buzz est parti des chiffres donnés par le site <a
title="Distrowatch" href="http://distrowatch.com/">Distrowatch.com</a> qui fournit un classement des distributions GNU/Linux les plus consultées sur son site.</p><p>Tout d&#8217;abord, qui connaît et surtout qui consulte Distrowatch ? A mon avis uniquement les geeks libristes et anglo-saxons. En quoi ces chiffres sont-ils significatifs ? Parce qu&#8217;ils ont placé Ubuntu en tête des distributions GNU/Linux pendant des mois et des mois ? Je pense franchement que ce point est très discutable et en tout cas bien insuffisant pour conclure comme l&#8217;on fait bien des médias.</p><p>Le seul chiffre qui serait significatif à mon avis serait issu des fréquentations de sites web. Mais là difficile d&#8217;avoir l&#8217;information. j&#8217;ai fait quelques tests avec une Linux Mint virtualisée pour voir quelles informations on pouvait récupérer et j&#8217;obtiens juste dans les logs de mon serveur web :</p><p>&#8220;Mozilla/5.0 (X11; Linux x86_64; rv:8.0) Gecko/20100101 Firefox/8.0&#8243;</p><p>Mais d&#8217;autres seront peut-être plus à même que moi d&#8217;obtenir la bonne information.</p><p>Alors oui, Linux Mint connaît probablement un regain d&#8217;intérêt grâce aux choix qu&#8217;elle a effectué en matière d&#8217;interface utilisateur, mais est-ce suffisant pour en conclure la décrépitude d&#8217;Ubuntu ?</p><h2>Mais Linux Mint c&#8217;est fait à partir d&#8217;Ubuntu ?</h2><p>En effet, Linux Mint est construite à partir d&#8217;Ubuntu. Ceci explique les quelques semaines de décalage entre la sortie de Linux Mint et d&#8217;Ubuntu. Linux Mint 12 est donc basée sur Ubuntu 11.10. Mais <strong>il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un fork</strong>, c&#8217;est à dire d&#8217;une duplication des sources d&#8217;Ubuntu qui seraient ensuite modifiées.</p><p>Linux Mint est constituée par ajout (et substitution ?) de paquets à Ubuntu. On le voit en regardant la liste des dépôts :</p><p>deb http://packages.linuxmint.com/ lisa main upstream import<br
/> deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu/ oneiric main restricted universe multiverse<br
/> deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu/ oneiric-updates main restricted universe multiverse<br
/> deb http://security.ubuntu.com/ubuntu/ oneiric-security main restricted universe multiverse<br
/> deb http://archive.canonical.com/ubuntu/ oneiric partner<br
/> deb http://packages.medibuntu.org/ oneiric free non-free</p><p>On constate qu&#8217;une Linux Mint évoluera de la même façon qu&#8217;Ubuntu. On note bien entendu la présence d&#8217;un dépôt spécifique. Le contenu de ce dépôt est prioritaire sur celui d&#8217;Ubuntu comme indiqué dans le fichier de préférence du logiciel de mise à jour :</p><p>Package: *<br
/> Pin: release o=linuxmint<br
/> Pin-Priority: 700</p><p>Package: *<br
/> Pin: origin packages.linuxmint.com<br
/> Pin-Priority: 700</p><p>Package: *<br
/> Pin: release o=Ubuntu<br
/> Pin-Priority: 500</p><p>Au passage vous avez ici l&#8217;illustration de la gestion des priorités des paquets dans une distribution utilisant le système de paquet <strong>Debian</strong>.</p><p><strong>L&#8217;installeur est également personnalisé</strong>, car on le sait les choix des paquets par défaut de Mint est différent de celui d&#8217;Ubuntu. L&#8217;image iso d&#8217;installation de Mint fait 1Go là ou celle d&#8217;Ubuntu reste sous la barre de 700Mo.</p><p>Évidemment, <strong>cela n&#8217;enlève rien à la valeur du travail de personnalisation</strong> fait par l&#8217;équipe de Mint qui a su très intelligemment configurer Gnome 3 pour répondre aux attentes des utilisateurs.</p><h2>Mais si Linux Mint tue Ubuntu que va-t-il se passer ?</h2><p>C&#8217;est là où l&#8217;on rentre un peu dans la quatrième dimension. On le voit, Linux <strong>Mint en l&#8217;état ne peut exister sans Ubuntu</strong>. Nous ne sommes pas dans une situation ou Linux Mint puisse remplacer Ubuntu. Cette dépendance forte rend la chose simplement impossible. Ou alors il lui faudrait forker Ubuntu. Je ne pense pas que ce soit à l&#8217;ordre du jour.</p><p>De plus, forker Ubuntu a-t-il un sens ? Il ne faut pas non plus  ignorer <a
title="Ubuntu 10.04 histoire de la fabrication d’une version" href="http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-10-04-lucid-lynx-histoire-fabrication-version/">la façon dont est fabriquée une version d&#8217;Ubuntu</a>. Cela commence par la copie des sources et dépôts de Debian dans sa version de test. A partir de là, un travail de personnalisation et de stabilisation est fait qui aboutit à une nouvelle version d&#8217;Ubuntu.</p><p>Finalement, <strong>Ubuntu et Mint doivent en grande partie leur existence à leur distribution mère Debian</strong>. Un sacré empilement de modifications, personnalisations pour arriver à Mint. On peut au passage se poser la question de &#8220;l&#8217;efficacité&#8221; d&#8217;une telle façon de faire. On pourrait peut-être faire directement la bonne distribution.</p><h2>Et si Linux Mint s&#8217;appuyait directement sur Debian ?</h2><p>C&#8217;est en quelque sorte déjà fait au travers de la version LMDE ou <a
title="Download Linux Mint Debian" href="http://www.linuxmint.com/download_lmde.php">Linux Mint Debian Edition</a>. Cette version est directement construite sur les dépôts testing de Debian. Tiens comme Ubuntu ? Pas tout à fait&#8230;</p><p>L&#8217;équipe de Mint applique ici la même méthode que pour la version basée sur Ubuntu. Les dépôts utilisés sont ceux de Debian (version testing) auxquels sont ajoutées les personnalisations propres à Mint. La version testing de Debian étant constamment mise à jour, nous avons donc à faire ici à une &#8220;<a
title="Rolling release" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rolling_release">rolling release</a>&#8221; et ça <strong>pour monsieur tout le monde ce n&#8217;est pas forcément conseillé</strong> et c&#8217;est clairement indiqué dans la présentation de cette version.</p><p>Et pourquoi LinuxMint ne se baserait-elle pas sur Debian directement, mais la version stable ? Le principal contre-argument est l&#8217;ancienneté des paquets mis à disposition. Cependant, rien n’empêche de lui ajouter <a
href="http://wiki.debian.org/fr/Backports">les dépôts backports</a> qui apportent leur lot de fraîcheur.</p><p>Il restera la question du <strong>support matériel</strong> qui pourrait obliger à forcer une mise à jour du kernel avec l&#8217;inconvénient d&#8217;entraîner peut-être de nombreux changements. Je n&#8217;ai pas la compétence pour l&#8217;affirmer. Mais cette <strong>approche me semble plus pérenne</strong> pour Mint.</p><p>Au final, cet article défend l&#8217;existence d&#8217;Ubuntu <strong>bien que je ne sois pas un partisan de celle-ci</strong> pour des raisons qui sont avant tout liées au <strong>modèle économique</strong> qui la porte : une entreprise basée à l&#8217;<a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Ele_de_Man#.C3.89conomie">Ile de Man</a> ayant créé une fondation pour fédérer des bénévoles autour de sa distribution.</p><p>Mais surtout je crois qu&#8217;il ne faut pas trop s&#8217;emballer. Si la migration d&#8217;une parti des libristes est probablement réelle (mais dans quelles proportions et pour combien de temps ?), il n&#8217;en demeure pas moins que cela ne change pas grand chose au paysage actuel du <strong>logiciel libre qui restera absent des étales de Noël</strong> rempli de petites tablettes <strong>Apple</strong> ou <strong>Android</strong>.</p><p><strong>En l&#8217;absence d&#8217;une rupture technologique significative</strong> portée par les logiciels libres et d&#8217;un<strong> changement dans les modèles de fonctionnement</strong> actuellement employés, il est peu probable qu&#8217;ils dépassent auprès du grand public le petit pourcent actuel. Pourtant, il y aurait <a
href="http://mezalab.org/">des chemins de traverse à emprunter</a>. Mais encore faut-il avoir la curiosité de pousser la porte ouverte et l&#8217;envie de faire autrement.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/linux-mint-ubuntu-pas-remplacer/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 29/11/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/linux-mint-ubuntu-pas-remplacer/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/linux-mint-ubuntu-pas-remplacer/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>36</slash:comments> </item> <item><title>Installer Community SSU (stable) pour donner un coup de jeune à votre N900</title><link>http://philippe.scoffoni.net/installer-community-ssu-stable-n900/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/installer-community-ssu-stable-n900/#comments</comments> <pubDate>Sun, 27 Nov 2011 19:04:09 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Maemo]]></category> <category><![CDATA[N900]]></category> <category><![CDATA[smartphone]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4373</guid> <description><![CDATA[Une petite brève qui fera plaisir aux possesseurs d'un Nokia N900. Malgré les changements de cap et l'abandon par Nokia de ses systèmes d'exploitation libre, une communauté continue de faire vivre et évoluer Maemo. Une version stable vient d'être rendue disponible.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une petite brève qui fera plaisir aux possesseurs d&#8217;un Nokia N900. Malgré les changements de cap et l&#8217;abandon par Nokia de ses systèmes d&#8217;exploitation libre, une communauté continue de faire vivre et évoluer Maemo. Une version stable vient d&#8217;être rendue disponible.</strong></p><p><a
href="http://maemo.org/">Maemo</a> est un <strong>système d&#8217;exploitation en grande partie sous licence libre</strong> pour terminaux mobiles. Il a été mis en œuvre principalement sur les appareils du fabricant <strong>Nokia</strong> et la série des &#8220;N&#8221; : les N770, N800, N810 et N900. <a
title="Offrez-moi un Nokia N900" href="http://philippe.scoffoni.net/offrez-moi-un-nokia-n900/">Heureux possesseur d&#8217;un N900</a>, c&#8217;est un système que j&#8217;ai facilement adopté, car il est basé sur <strong>Debian</strong>. Il est d&#8217;ailleurs possible de faire tourner une &#8220;vrai&#8221; Debian sur un N900.</p><p>Nokia a abandonné ce système d&#8217;exploitation <a
title="Maemo + Moblin = MeeGo" href="http://www.journaldugeek.com/2010/02/15/maemo-moblin-meego/">pour le fusionner avec le projet Moblin d&#8217;Intel</a>. Ce qui donna naissance à <a
title="Meego" href="https://meego.com/">Meego</a> dont on connaît également <a
title="Nokia annonce la fin de son système d'exploitation mobile MeeGo" href="http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-nokia-annonce-la-fin-de-son-systeme-d-exploitation-mobile-meego-23311.html">le funeste destin</a>.</p><p>Une évolution qui aurait dû sceller le destin du système d&#8217;exploitation de mon N900 et le figer dans l&#8217;immobilisme. Seules les applications disponibles permettaient encore de faire évoluer les fonctionnalités de ce dernier. D&#8217;un certain point de vue ce n&#8217;était pas forcément dramatique, l&#8217;appareil continuant de remplir ses fonctions initiales.</p><p>Il existe également des initiatives pour porter Android sur le N900 comme <a
title="NitDroid N900 port" href="http://www.nitdroid.com/index.php?title=NITDroid_project#N900_port" class="broken_link" rel="nofollow">NITDroid</a>. Il en existe peut-être d&#8217;autres et je ne saurais dire si elles fonctionnent correctement..</p><p>La communauté de Maemo a mis en place le projet <a
title="Community SSU" href="http://wiki.maemo.org/Community_SSU">Community SSU (Seamless Software Update)</a>. Il s&#8217;agissait de <strong>prolonger la vie du système d&#8217;exploitation</strong> en fournissant des correctifs et améliorations qu&#8217;il aurait été difficile de mettre à disposition au travers des dépôts &#8220;Extra&#8221; de Maemo. Les principaux ajouts sont listés sur <a
title="Community SSU features" href="http://wiki.maemo.org/Community_SSU/Features">cette page</a>.</p><p>Ainsi, un certain nombre de mises à jour et d&#8217;évolutions ont pu être apportées au N900. Jusqu&#8217;à présent le Community SSU n&#8217;était disponible qu&#8217;en version de test. L&#8217;utilisant depuis le début de sa mise à disposition, j&#8217;avoue ne pas avoir rencontré de problèmes majeurs, si ce n&#8217;est l&#8217;application de Mail qui a tendance à planter de temps en temps.</p><p><strong>Une version stable est désormais disponible</strong>. Attention cependant <strong>si vous utilisez la version de test, il n&#8217;est pas possible d&#8217;installer la version stable sans flasher votre N900</strong>. La version stable doit s&#8217;appliquer sur un système Maemo standard.</p><p>Pour installer la version stable, il faut vous rendre sur cette page avec <a
title="Quel navigateur web utiliser sur un N900 ?" href="http://philippe.scoffoni.net/quel-navigateur-web-n900/">le navigateur web de votre N900</a> et cliquer sur le lien &#8220;Install stable&#8221;. Cela lancera votre gestionnaire d&#8217;application et procédera à l&#8217;installation d&#8217;une application supplémentaire.</p><p>Il vous faudra lancer cette nouvelle application Community SSU pour exécuter les différents scripts nécessaires à la préparation de l’installation. Le gestionnaire d’application vous proposera alors l’installation de la mise à jour du Maemo 5 Community SSU. Plus de détails sur l&#8217;installation ainsi qu&#8217;une vidéo sur <a
title="Installation Community SSU" href="http://wiki.maemo.org/Community_SSU#Installation">cette page</a>.</p><p>Etant en version de test, je n&#8217;ai pas pu vérifier cette procédure. N&#8217;hésitez pas à laisser vos retours d&#8217;expériences en commentaire.</p><p><a
title="    La version stable du CSSU de Maemo 5 maintenant disponible !" href="http://nokiaphones.fr/2011/11/la-version-stable-du-cssu-de-maemo-5-maintenant-disponible/">[Source]</a></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/installer-community-ssu-stable-n900/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 27/11/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/installer-community-ssu-stable-n900/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/installer-community-ssu-stable-n900/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>3</slash:comments> </item> </channel> </rss>
