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> <channel><title>Philippe Scoffoni &#187; Logiciels Libres</title> <atom:link href="http://philippe.scoffoni.net/category/logiciels-libres/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://philippe.scoffoni.net</link> <description>Logiciels Libres, Open Source, technologies ouvertes, Cloud Computing et tout le reste...</description> <lastBuildDate>Wed, 08 Feb 2012 11:11:27 +0000</lastBuildDate> <language>en</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <atom:link rel='hub' href='http://philippe.scoffoni.net/?pushpress=hub'/> <item><title>CiviCRM, le logiciel libre de gestion de la relation client adapté aux associations et ONG</title><link>http://philippe.scoffoni.net/civicrm-logiciel-libre-gestion-relation-client-associations-ong/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/civicrm-logiciel-libre-gestion-relation-client-associations-ong/#comments</comments> <pubDate>Tue, 10 Jan 2012 19:00:08 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[association]]></category> <category><![CDATA[CiviCRM]]></category> <category><![CDATA[CRM]]></category> <category><![CDATA[fondation]]></category> <category><![CDATA[GRC]]></category> <category><![CDATA[ONG]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3908</guid> <description><![CDATA[Voici un tour d'horizon de ce logiciel.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>CiviCRM est un logiciel faisant partie des outils de CRM (Customer Relationship Management) ou GRC (Gestion de la Relation Client). Cependant, cet outil a choisi de se spécialiser, en adoptant un paramétrage par défaut conçu pour les associations ou les organisations non gouvernementales. Ces dernières ont aussi à gérer des relations avec des tiers, que ce soit leurs membres ou leurs &#8220;bienfaiteurs&#8221;.</strong></p><p><a
title="CiviCRM" href="http://civicrm.org/"><img
class="alignright size-full wp-image-4437" style="float: right;" title="civicrm" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2012/01/civicrm.png" alt="ONG GRC fondation CRM CiviCRM association " width="194" height="189" />CiviCRM</a> comme son nom l&#8217;indique, fait partie du <a
title="10 solutions de CRM open source pour les entreprises" href="http://philippe.scoffoni.net/5-solutions-de-crm-open-source-pour-les-entreprises/">vaste panorama de solutions de gestion de la relation client open source</a>. C&#8217;est un logiciel distribué sous une licence de logiciel libre <a
title="GNU Affero General Public License" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/GNU_Affero_General_Public_License">GNU Affero General Public License</a> (AGPL).</p><p>Dave Greenberg, un des principaux développeurs du logiciel, le présente ainsi : <em>« Le projet CiviCRM a été lancé par un groupe de développeurs et de directeurs de projet, qui avaient auparavant collaboré sur une application propriétaire de gestion des dons. Étant très désireux d’accroître la portée et l’efficacité des associations sans but lucratif, nous nous sommes rendu compte qu’existait le besoin d’une application de GRC capable de répondre aux demandes du secteur associatif.»</em> (<a
title="Le CRM libre et citoyen CiviCRM adopté par la FSF" href="http://www.framablog.org/index.php/post/2010/04/19/civicrm-fsf">Source</a>)</p><p>En effet, ce n&#8217;est pas des clients que se propose de gérer CiviCRM mais des membres ou des bienfaiteurs. On trouve donc dans cette CRM une terminologie inhabituelle pour les entreprises qui rend de fait le logiciel inadapté pour ces dernières. Une remarque, on le verra plus tard, pas forcément fondée.</p><p>L&#8217;autre particularité de CiviCRM est de ne pas exister en tant que logiciel indépendant, mais en tant que complément de deux outils de gestion de contenus que sont <a
title="Drupal" href="http://drupalfr.org/">Drupal</a> et <a
title="Joomla" href="http://www.joomla.fr/">Joomla</a>. Ainsi, la solution de CRM est dotée d&#8217;un outil permettant de concevoir un portail, ce qui simplifiera ultérieurement la mise en place de formulaire de saisie sur un site Web institutionnel ou un intranet. Mais l&#8217;utilisation de l&#8217;outil de gestion de contenus reste optionnelle, bien qu&#8217;indispensable à l&#8217;installation.</p><h2>Fonctionnalités</h2><p>De ce point de vue, CiviCRM est assez bien doté :</p><ul><li>Des outils de segmentation à l&#8217;aide de groupe ou de tag ou encore de mise en relation des entités;</li><li>Des possibilités de personnalisation de l&#8217;ensemble des entités par l&#8217;ajout de champs ou de groupe de champs;</li><li>Le support de nombreuses langues;</li><li>Gestion des contacts. Ils sont divisés en trois types : les individus, les organisations et les foyers ou regroupements familiaux. A partir de ces types de base, il est possible de créer des sous-entités comme Association ou Entreprise pour Organisation.</li><li>Gestion des relations : il s&#8217;agit ici de décrire les relations entre les contacts. Il existe des relations &#8220;standard&#8221; comme &#8220;bénévole permettant de mettre en relation un individu et une association, mais il est possible d&#8217;en définir autant qu&#8217;on le souhaite, ainsi que de faire porter à ces relations des champs personnalisés;</li><li>Gestion des activités : permet d&#8217;enregistrer les actions menées envers un contact comme un appel téléphonique, un rendez-vous, l&#8217;envoi d&#8217;un email,etc&#8230; Une interface de programmation est disponible pour permettre à des programmes externes de créer des activités.</li><li>Des groupes &#8220;dynamiques&#8221; : Il s&#8217;agit d&#8217;afficher des listes de contacts en fonction de critères comme un code postal ou tout autre champs permettant de le qualifier. Un groupe dynamique évolue donc automatiquement en fonction des informations renseignées dans la base;</li><li>Champs personnalisés : il est possible de créer autant de champs personnalisés que vous souhaitez. Ils peuvent être de différents types (date, numérique, etc&#8230;) mais il est également possible de spécifier des listes de valeurs par défaut ou de définir un affichage sous forme de bouton radio, etc&#8230; Tous ces champs personnalisés sont également utilisables dans le cadre de recherches ou de groupes dynamiques;</li><li>Fonctionnalité d&#8217;import/Export avec des possibilités de dé-doublonnage;</li><li>Gestion des droits d&#8217;accès. L&#8217;intégration de CiviCRM à un outil de gestion de contenus permet de gérer la base des utilisateurs du logiciel depuis ce dernier et de restreindre ainsi les accès aux fonctions.CiviCRM intègre également des mécanismes de gestion des accès aux données de la CRM notamment les droits en Lecture/écriture/suppression en fonction des rôles attribués aux utilisateurs;</li><li>Un module de reporting pour réaliser des états. Une bibliothèque d&#8217;états prédéfinis est disponible par défaut;</li><li>La possibilité de définir des courriels ou courriers types que l&#8217;on peut générer directement depuis le logiciel et dont l&#8217;envoi est tracé dans le logiciel;</li><li>L&#8217;intégration de courriels provenant de l&#8217;extérieur;</li><li>Intégration à un site web facilité grâce au couplage natif avec Drupal ou Joomla/Mambo. Ainsi, des formulaires d&#8217;inscriptions peuvent créer directement les données sur les contacts dans la CRM;</li><li>Une interface de programmation complète mettant à disposition la plupart des fonctionnalités Par exemple, vous pouvez rechercher, créer ou mettre à jour des informations sur des contacts.</li></ul><h2>Pré-requis technique</h2><p>CiviCRM réclame pas mal de ressources pour fonctionner. Il faut donc envisager la mise en place d&#8217;un serveur bien dimensionné à cet effet. Sur ce dernier devra être installée une pile LAMP (Linux, Apache, PHP, MySQL) dont les minima en terme de version sont à ce jour :</p><ul><li>Apache 2.0+</li><li>PHP 5.2.1+ (PHP 5.3 à partie de la version CiviCRM 3.2) avec le support de PCRE;</li><li>MySQL 5.1.x+ avec le support de InnoDB;</li><li>Drupal 6.x or 7.x / Joomla 1.5.x or 1.6.x;</li><li>Possibilité de définir des tâches &#8220;<a
title="Crontab" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Crontab">CRON</a>&#8220;;</li><li>Le paramètre de PHP memory limit doit être à la valeur recommandée de 128Mo;</li><li>Le support du Multi-langue de CiviCRM nécessite des droits sur la base de données pour utiliser des TRIGGER et des CREATE VIEW;</li></ul><h2>Impressions personnelles</h2><p>J&#8217;ai aimé :</p><ul><li>la complétude fonctionnelle. Il ne manque pas grand chose;</li><li>L&#8217;intégration à un logiciel de gestion de contenu standard ouvre des possibilités intéressantes;</li><li>La souplesse du paramétrage.</li></ul><p>J&#8217;ai regretté</p><ul><li>Une ergonomie perfectible, l&#8217;interface est quelque peu rustique et parfois un peu lourde à utiliser;</li><li>L&#8217;apparition rapide de petits bugs lorsque l&#8217;on commet des erreurs de paramétrage ou que l&#8217;on commence à avoir pas mal modifié ce dernier;</li></ul><p>Il s&#8217;agit d&#8217;un <strong>produit essentiellement communautaire</strong> et qui n&#8217;est pas porté par une société en particulier. Certaines proposent des services de support ou d&#8217;intégration autour du logiciel. Mais en France, il y a très peu de prestataires, semble-t-il, sur cet outil. La communauté francophone est aussi assez réduite.</p><p>Au final, CiviCRM reste relativement unique au vu de son positionnement sur le secteur associatif. Il n&#8217;est cependant pas impossible de configurer ce logiciel pour une utilisation dans le cadre d&#8217;une entreprise au travers d&#8217;un travail sur le paramétrage livré par défaut.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/civicrm-logiciel-libre-gestion-relation-client-associations-ong/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 10/01/2012. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/civicrm-logiciel-libre-gestion-relation-client-associations-ong/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/civicrm-logiciel-libre-gestion-relation-client-associations-ong/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>4</slash:comments> </item> <item><title>Waterfox, un clone 64 bits de Firefox pour Windows</title><link>http://philippe.scoffoni.net/waterfox-clone-64-bits-firefox-windows/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/waterfox-clone-64-bits-firefox-windows/#comments</comments> <pubDate>Mon, 09 Jan 2012 07:50:21 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Firefox]]></category> <category><![CDATA[Mozilla]]></category> <category><![CDATA[Seven]]></category> <category><![CDATA[Waterfox]]></category> <category><![CDATA[Windows]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/waterfox-clone-64-bits-firefox-windows/</guid> <description><![CDATA[Il n'existe pas à ce jour de version 64 bits officiellement supportée par Mozilla de Firefox pour Windows. Des développeurs proposent une version 64bits de Firefox renommé Waterfox]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il n&#8217;existe pas à ce jour de version 64 bits officiellement supportée par Mozilla de Firefox pour Windows. Le retard pris dans la mise à disposition de cette version et la généralisation de cette architecture au travers du déploiement de Windows Seven ont poussé des développeurs à proposer une version 64bits de Firefox renommé Waterfox</strong></p><h2><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2012/01/Waterfox.png"><img
class="alignright size-full wp-image-4431" style="margin: 5px; float: right;" title="Waterfox" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2012/01/Waterfox.png" alt="Windows Waterfox Seven Mozilla Firefox " width="200" height="200" /></a>Firefox, Windows et le 64 bits sont dans un bateau</h2><p>L&#8217;apparition des systèmes d&#8217;exploitation pour grand public utilisant une <strong>architecture 64 bits</strong> n&#8217;est pas récente. Dans le monde de <strong>Microsoft</strong>, il existe des déclinaisons pour cette architecture depuis Windows XP. Apparue en avril 2005, cette version 64 bits <a
title="Pas de Windows XP 64 bits pour le grand public" href="http://www.zdnet.fr/actualites/pas-de-windows-xp-64-bits-pour-le-grand-public-39220214.htm">ne s&#8217;adresse pas au grand public</a>. Il est vrai que compte-tenu de l&#8217;état de l&#8217;art des ordinateurs de l&#8217;époque, ils en auraient tiré un bien faible parti. Les systèmes d&#8217;exploitation 64 bits restent réservés à des utilisations professionnelles.</p><p>Désormais, il est courant de rencontrer des ordinateurs équipés de 4Go de mémoire vive. Or les systèmes d’exploitation 32 bits ne peuvent pas utiliser une telle quantité de mémoire. Ceci entraîne donc la généralisation des versions 64 bits des systèmes d&#8217;exploitation. Les ordinateurs sous<strong> Windows Seven</strong> n&#8217;échappent donc pas à ce phénomène.</p><p>Si on s&#8217;intéresse à ce dernier les applications ne sont pas encore toutes disponibles pour cette architecture. Mais ceci ne pose guère de soucis, <strong>les applications 32 bits fonctionnent parfaitement sous un Windows Seven 64 bits</strong>. Pour les usages grand public, encore une fois cela ne me semble pas présenter énormément d&#8217;inconvénients à première vue.</p><p>Microsoft propose sur Seven deux versions d&#8217;Internet Explorer, une version en 32 bits et une en 64 bits. Par défaut, d&#8217;ailleurs, c&#8217;est la version 32 bits qui est proposée à l&#8217;utilisateur. En cause, probablement, la compatibilité avec des extensions comme Flash Player pour lequel il aura fallu attendre la <a
title="Sortie d’Adobe Flash Player 11… 64bits en prime" href="http://www.n1fo.fr/2011/10/sortie-dadobe-flash-player-11-64bits-en-prime/">sortie de la version 11 fin 2011 pour disposer du support du 64 bits</a>.</p><p>Quant à <strong>Firefox</strong>, à ce jour, seules des versions 32 bits sont distribuées par Mozilla pour Windows. La question d&#8217;une version 64 bits est ancienne avec <a
title="Mozilla prépare enfin Firefox 64 bits" href="http://www.infos-du-net.com/actualite/17048-firefox-64-bits.html">une première trace que je retrouve en mai 2010</a>, je cite :  <em>&#8220;Armen Zambrano Gasparnian explique qu’il a réussi à créer une première version 64 bits du logiciel, mais que les nombreux plantages la rendent pour l’instant inutilisable&#8221;</em>.</p><p>La question est à nouveau évoquée en juillet 2011 par <strong>Asa Dotzler</strong>, responsable du produit Firefox, <a
title="Questions about 64-bit Firefox for Windows 64-bit users" href="http://weblogs.mozillazine.org/asa/archives/2011/07/questions_about_64bi.html">qui se lance à la recherche d&#8217;informations sur le sujet</a>. Il évoque, parmi les avantages potentiels, de meilleures performances et une sécurité accrue. Côté inconvénients : un risque de confusion lors du téléchargement du logiciel, une compatibilité des extensions et une empreinte mémoire plus importantes.</p><h2>Un vrai plus ?</h2><p>C&#8217;est en fait la question que je me pose au regard de tous ces éléments. J&#8217;ai découvert un peu par hasard l&#8217;existence de <a
title="Waterfox" href="http://waterfoxproj.sourceforge.net/">Waterfox</a>. Il s&#8217;agit d&#8217;un navigateur web réalisé à partir du code source de Firefox. Sa particularité est d&#8217;être compilé en 64 bits.</p><p>Il faut avoir au préalable installé le <a
href="http://www.microsoft.com/downloads/en/details.aspx?displaylang=en&amp;FamilyID=bd512d9e-43c8-4655-81bf-9350143d5867">runtime de Microsoft Visual C++ 2010</a>. Vous retrouverez alors <a
href="http://waterfoxproj.sourceforge.net/downloads">sur cette page</a> les liens pour télécharger Waterfox et d&#8217;autres éléments comme les versions 64 bits de Flash ou de la machine virtuelle de Sun Java, ainsi que les dictionnaires de langues. A noter que Waterfox n&#8217;est <strong>pas disponible en français</strong> pour l&#8217;instant.</p><p>J&#8217;ai installé ce dernier sur la partition Seven de mon ordinateur portable et j&#8217;ai fait quelques tests. Pour commencer, j&#8217;ai ouvert une bonne trentaine d&#8217;onglets dans Waterfox, puis les mêmes dans Firefox. A noter que si vous installez les deux logiciels sur le même poste, ils partageront le même profil. Dans les indicateurs de performance, j&#8217;ai comparé la valeur de la &#8220;Charge dédiée&#8221; qui correspond à l&#8217;<strong>utilisation de mémoire vive</strong>. Waterfox consomme 510Mo de mémoire là ou Firefox en occupe 465Mo. Ce qui rejoint les propos d&#8217;Asa Dotzer.</p><p>Pour la <strong>rapidité</strong>, je me suis contenté du test <a
title="SunSpider" href="http://www.webkit.org/perf/sunspider/sunspider.html">SunSpider</a> qui permet de tester les performances à l&#8217;exécution de code Javascript. Là encore assez peu de différences, 614ms pour Firefox contre 570ms pour Waterfox. Mais je ne saurais dire si ce test est vraiment révélateur.</p><p>A première vue donc <strong>peu de différences</strong>. La version 64 bits ne semble pas apporter de révolutions. Il faudrait en faire un usage plus conséquent pour pouvoir porter un quelconque jugement définitif. Mais personnellement, je ne travaille pas sous Windows au quotidien.</p><p><strong>Un autre projet</strong> avait vu le jour avant Waterfox sous le nom de <a
title="Pale Moon" href="http://www.palemoon.org/">Pale Moon</a>. Il était basé également sur Firefox et ses versions 3.6 et 8. L’objectif de ce projet était similaire à celui de Waterfox. Des packs de langues sont en revanche disponibles ; dont le français. Un avantage sur Waterfox.</p><h2>Que fait Mozilla ?</h2><p>Comme on l&#8217;a vu, cela fait déjà pas mal de temps que <strong>Mozilla</strong> traine la patte à sortir une version 64 bits. Il faut dire que les avantages à première vue semblent maigres, mais cela reste à confirmer. Pour l&#8217;instant on peut télécharger <a
title="Firefox 64 bits" href="ftp://ftp.mozilla.org/pub/firefox/nightly/latest-mozilla-central/">des versions 64 bits de Firefox sur les &#8220;nightly build&#8221;</a>. Mais il s&#8217;agit là de versions de développements donc probablement peu stables.</p><p>Les choses devraient évoluer, car on lit sur le site de Waterfox<a
title="Powered by Mozilla &amp; Waterfox 9.0.1" href="http://waterfoxproj.sourceforge.net/news/26/15/Powered-by-Mozilla-Waterfox-9-0-1/"> dans un billet en date du 7 janvier</a> que <strong>le projet Waterfox avait été accepté comme projet Mozilla</strong>. Je n&#8217;ai pas trouvé pour l&#8217;instant de trace de cette annonce du coté de Mozilla , mais il est encore un peu trop tôt probablement. Souhaitons donc voir les énergies autour de Firefox se réunir ainsi sous la bannière de Mozilla.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/waterfox-clone-64-bits-firefox-windows/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 09/01/2012. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/waterfox-clone-64-bits-firefox-windows/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/waterfox-clone-64-bits-firefox-windows/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>9</slash:comments> </item> <item><title>Kolab le groupeware open source adopte une nouvelle interface Web</title><link>http://philippe.scoffoni.net/kolab-groupeware-open-source-nouvelle-interface-web/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/kolab-groupeware-open-source-nouvelle-interface-web/#comments</comments> <pubDate>Sun, 18 Dec 2011 14:44:56 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[groupware]]></category> <category><![CDATA[Kolab]]></category> <category><![CDATA[RoundCube]]></category> <category><![CDATA[webmail]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4412</guid> <description><![CDATA[Kolab est un projet open source porté par la société Kolab System. Disposant de nombreux logiciels clients qui permettent la consultation de ces éléments, Kolab vient d'adopter une nouvelle interface web basée sur RoundCube.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Kolab est un projet open source porté par la société Kolab System. Il a été lancé en 2002 et a pour objectif de fournir un outil de groupware ou de travail collaboratif regroupant les fonctionnalités de gestion des courriels, des calendriers, de contacts ou encore des notes. Disposant de nombreux logiciels clients qui permettent la consultation de ces éléments, Kolab vient d&#8217;adopter une nouvelle interface web basée sur Webmail RoundCube</strong></p><h2>Kolab, histoire et choix technologiques</h2><p>Ce projet a été lancé en 2002 avec <a
title="Kolab1 Documentation" href="http://kroupware.kolab.org/documentation.html">une première version</a> reposant sur un assemblage de composants existants :</p><ul><li><a
title="Cyrus IMAP" href="http://www.cyrusimap.org/">Cyrus IMAP</a> pour le stockage des données</li><li><a
title="OpenLDAP" href="http://www.openldap.org/">OpenLDAP</a> pour l&#8217;annuaire des utilisateurs</li><li><a
title="PostFix" href="http://www.postfix.org/">Postfix</a> pour le transport des courriels</li><li><a
title="ProFTP" href="http://www.proftpd.org/">ProFTP</a> pour l&#8217;accès en FTP aux données</li><li><a
title="Apache HTTP Project" href="http://httpd.apache.org/">Apache Web server</a> pour le portail web d&#8217;administration</li></ul><p>Une pile logiciel qui n&#8217;a pas évolué si ce n&#8217;est pour suivre les montées en version. <a
title="Kollab.org" href="http://www.kolab.org">Kolab</a> repose donc sur un assemblage d&#8217;outils standards que l&#8217;on peut d&#8217;ailleurs pour la plupart qualifier de standards établis et largement répandus dans le domaine des logiciels d&#8217;infrastructure open source. Ce qui donne une <strong>solution robuste et capable de monter en charge</strong> de façon significative.</p><p>Un autre choix intéressant du projet est d&#8217;avoir décidé de <strong>stocker l&#8217;ensemble des données utilisateurs dans le logiciel Cyrus IMAP</strong>. A la base, ce dernier est destiné à mettre en place un serveur de stockage des courriels accessible grâce au <a
title="Internet Message Access Protocol" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Internet_Message_Access_Protocol">protocole IMAP</a>. Les données comme les rendez-vous de l&#8217;agenda ou les contacts ou encore les notes sont également stockées dans le serveur Cyrus IMAP en utilisant un <a
title="Extensible Markup Language" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Extensible_Markup_Language">format XML</a> ouvert spécifique à Kolab.</p><p>Ce choix offre <strong>plusieurs avantages</strong>. On utilise les fonctionnalités de synchronisation du protocole IMAP entre le serveur et le logiciel client, permettant ainsi de conserver toutes les données de l&#8217;utilisateur sur le serveur. Ceci garantit la bonne sauvegarde des données et de gérer <strong>un accès ubiquitaire</strong> au travers de différents logiciels clients (Web, poste de travail, smartphone, etc&#8230;).</p><p>De plus, l&#8217;ouverture du format de stockage des données a favorisé le développement de plusieurs logiciels clients pour Kolab dont :</p><ul><li><a
title="Kontact" href="http://www.kontact.org/">Kontact</a> issue du <a
title="KDE" href="http://www.kde.org/">projet KDE</a></li><li><a
title="Thunderbird" href="http://www.mozilla.org/fr/thunderbird/">Thunderbird</a> de <strong>Mozilla</strong> avec une extension dénommée <a
title="SyncKolab" href="https://addons.mozilla.org/fr/thunderbird/addon/sync-kolab/">SyncKolab</a>. Une extension qui a malheureusement du mal à suivre les évolutions désormais rapides de Thunderbird à l&#8217;image de Firefox. Je l&#8217;utilisais à une époque comme outils de sauvegarde. A l&#8217;heure où j&#8217;écris cette article elle ne semble plus fonctionner avec Thunderbird 8. Si vous avez des retours d&#8217;expérience à ce sujet, laissez-les en commentaires.</li><li><a
title="Evolution GNOME" href="http://projects.gnome.org/evolution/?info=EXLINK">Evolution</a> du <a
title="GNOME" href="http://www.gnome.org/">projet GNOME</a> avec <a
title="Evolution Kolab" href="http://evolution-kolab.sourceforge.net/">une extension</a> qui fait désormais partie à part entière depuis cette fin d&#8217;année du projet GNOME.</li><li>Le groupware web <a
title="Horde" href="http://www.horde.org/">Horde</a></li><li>Des plugins propriétaires pour <strong>Microsoft Outlook</strong> : <a
title="Bynari" href="http://www.bynari.net/">Bynari Connector</a> et <a
title="KONSEC" href="http://www.konsec.com/">KONSEC Konnektor</a>. Un plugin sous licence GPL est également disponible : <a
title="Kolab Sync Outlook" href="http://code.google.com/p/kolab-outlook/">Kolab Sync</a></li><li>Un connecteur pour smartphone <strong>Android</strong> : <a
title="kolab-android" href="http://code.google.com/p/kolab-android/">Kolab Sync for Android</a></li><li>Un connecteur <a
title="Active Sync" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/ActiveSync">Active Sync</a> : <a
title="Z-Push" href="http://z-push.sourceforge.net/">Z-Push</a> intégré dans Kolab depuis sa version 2.3</li></ul><p>Parmi toutes ces solutions, la plus &#8220;naturelle&#8221; mais plutôt limitée aux <strong>systèmes d&#8217;exploitation GNU/Linux,</strong> est le logiciel Kontact. Celui-ci est cependant aussi disponible sur plateforme <strong>Windows</strong>, mais je ne saurais me prononcer sur sa stabilité.</p><h2>Un nouveau logiciel web client pour Kolab</h2><p>A cette déjà longue liste, s&#8217;ajoute désormais un nouveau client web basé sur <a
title="Roundcube" href="http://roundcube.net/">RoundCube</a> qui vient d&#8217;annoncer <a
title="Roundcube 0.7 pointe le bout de son nez" href="http://linuxfr.org/news/roundcube-07-pointe-le-bout-de-son-nez">la sortie de sa version 0.7</a>. A ce jour, RoundCube est à mon avis un des meilleurs <strong>webmail</strong> open source pour ceux que la complexité de mise en oeuvre de Horde peut effrayer.</p><p>RoundCube est doté d&#8217;une interface très ergonomique et simple d&#8217;utilisation. Kolab System a travaillé en collaboration avec l&#8217;équipe de RoundCube pour intégrer parfaitement ce dernier dans Kolab. Ainsi, RoundCube se voit doté d&#8217;un <strong>Agenda</strong>. Les sources des plugins  réalisés pour  RoundCube sont disponibles <a
title="RoundCube plugin Kolab" href="http://git.kolab.org/roundcube-plugins-kolab/">sur ce site</a>.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/roundcub-agenda.jpg"><img
class="aligncenter" style="float: center;" title="roundcub-agenda" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/roundcub-agenda.jpg" alt="webmail RoundCube Kolab groupware " width="542" height="279" /></a></p><p>La démarche du projet Kolab qui consiste à assembler des logiciels existants est louable. Elle évite ainsi de développer un énième logiciel de groupware open source et permet à des projets comme RoundCube d&#8217;améliorer encore leur solution.</p><p>Une version 3 finalisée de Kolab est annoncée pour mai ou juin 2012.</p><p>Kolab System propose une solution packagée complète de Kolab sur la base des <strong>distributions GNU/Linux </strong><a
title="Univention Corporate Server" href="http://www.univention.de/produkte/ucs/">Univention Corporate Server</a> (UCS) 2.4 ainsi que <a
title="Red Hat Enterprise Linux" href="http://www.fr.redhat.com/products/rhel/">Red Hat Enterprise Linux</a> (RHEL) Versions 5 et 6 accompagné d&#8217;un service de support.</p><p><a
href="http://blogs.fsfe.org/greve/?p=470">[Source]</a></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/kolab-groupeware-open-source-nouvelle-interface-web/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 18/12/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/kolab-groupeware-open-source-nouvelle-interface-web/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/kolab-groupeware-open-source-nouvelle-interface-web/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>8</slash:comments> </item> <item><title>2 moteurs de recherche libres et décentralisés Seeks et Yacy 2/2</title><link>http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-2/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-2/#comments</comments> <pubDate>Tue, 06 Dec 2011 08:15:29 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[P2P]]></category> <category><![CDATA[recherche]]></category> <category><![CDATA[Seeks]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-2/</guid> <description><![CDATA[Après vous avoir présenté Yacy, c'est au tour d'une autre solution dénommée Seeks qui s'apparente davantage à un meta-moteur doté de fonction d'apprentissage de vos préférences de navigation et d'un fonctionnement en pair à pair.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après vous avoir présenté Yacy, c&#8217;est au tour d&#8217;une autre solution dénommée Seeks. L&#8217;approche proposée est différente. Seeks s&#8217;apparente davantage à un meta-moteur doté de fonction d&#8217;apprentissage de vos préférences de navigation et d&#8217;un fonctionnement en pair à pair.<br
/> </strong></p><h2><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/seeks.png"><img
class="alignright size-full wp-image-4391" style="margin: 5px; float: right;" title="seeks" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/seeks.png" alt="Seeks recherche P2P " width="134" height="81" /></a><strong>Installation</strong></h2><p><strong>I</strong>l y a différentes possibilités selon la <strong>distribution GNU/Linux</strong> que vous utilisez. Elles sont décrites sur cette page du <a
title="Wiki Seeks" href="http://seeks-project.info/wiki/index.php/Download">Wiki de Seeks</a>. J&#8217;ai personnellement testé l&#8217;installation sur une machine virtuelle avec la distribution Debian en version 6.0. J&#8217;ai utilisé pour cela <a
title="Seeks debian repository" href="http://archive.sileht.net/seeks/">le dépôt</a> mis à disposition à cet effet.</p><p>Après quelques soucis, peut-être liés à mon installation et avoir tenté de compiler Seeks suite à l&#8217;indisponibilité du dépôt Debian, j&#8217;ai finalement réussi à faire fonctionner ce dernier. Mais c&#8217;est essentiellement grâce au retour en ligne du dépôt Debian qui permet alors facilement d&#8217;installer les librairies dont a besoin Seeks pour fonctionner.</p><p>Je n&#8217;ai pas pu cependant faire fonctionner la version dite &#8220;experimental&#8221; et j&#8217;ai donc continué mes tests sur la version stable qui, elle, n&#8217;a posé aucun problème. J&#8217;ai laissé <a
title="Discussion Fr Seeks" href="https://sourceforge.net/projects/seeks/forums/forum/1148174/topic/4854816">quelques traces</a> de cette expérience sur le forum francophone de seeks, où l&#8217;on a répondu à mes questions rapidement.</p><p>Par défaut, Seeks fonctionne comme un <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Proxy">proxy web</a>. Il faut donc configurer votre navigateur pour passer par seeks. Les recherches sont alors interceptées et redirigées vers Seeks qui vous présentera le résultat.</p><p>Il est également possible de configurer Seeks pour disposer d&#8217;<strong>une page de type portail</strong> de recherche si on souhaite rendre son installation public à l&#8217;image par exemple de <a
href="http://www.seeks.fr/">www.seeks.fr</a>.</p><h2>Utiliser Seeks</h2><p>On ne peut pas vraiment comparer <strong>Yacy</strong> et <a
href="http://seeks-project.info">Seeks</a>, car <strong>les deux logiciels n&#8217;ont pas fait le même choix technologique</strong>. Là où Yacy est un &#8220;pur&#8221; moteur de recherche, Seeks est un <strong>méta-moteur</strong>. C&#8217;est-à-dire qu&#8217;il construit le résultat de ces recherches en allant interroger d&#8217;autres moteurs. Il effectue alors une synthèse des différents résultats pour les soumettre à l&#8217;utilisateur.</p><p>En face de chaque résultat se trouve une icône indiquant l&#8217;origine du résultat, à savoir le moteur de recherche dont il est issu. Il est également possible de <strong>filtrer le résultat des recherches par type de média</strong> : texte, image, vidéo ou encore par tweet ce qui est pour le moins original mais restreint à Twitter à ce que j&#8217;ai pu voir. Autre option, le regroupement par type qui permet de regrouper les résultats selon qu&#8217;il s&#8217;agisse de pages web, de wiki ou encore de vidéos.</p><p>Quand on compare les résultats avec une recherche sur Google, on retrouve effectivement une bonne partie des résultats, mais pas dans le même ordre ; certains sont d&#8217;ailleurs absents. Cela est probablement dû au fait que Google est interrogé par Seeks au lieu de recevoir la requête de mon navigateur. Il doit manquer toutes les informations que Google stocke sur notre profil et qui lui permettent &#8220;d&#8217;améliorer&#8221; les résultats présentés. Mais est-ce un mal ?</p><p>Les résultats vont aussi être <strong>triés selon nos habitudes de navigation</strong>, mais cette fois c&#8217;est Seeks qui gère ces informations. J&#8217;ai constaté ce comportement en voyant que des articles que j&#8217;avais consultés, étaient remontés dans le résultat d&#8217;une seconde recherche par rapport à une première fois.</p><p>Seeks offre aussi un <strong>fonctionnement en mode pair à pair</strong>. L&#8217;objectif est d&#8217;<strong>affiner encore les résultats à l&#8217;aide de ceux des autres utilisateurs</strong>. Bien évidement ce partage d&#8217;informations se fait de façon anonyme et il n&#8217;est pas possible de savoir qui a cherché quoi à l&#8217;aide de seeks. Tout passe par une <a
title="Table de hachage distribuée" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Table_de_hachage_distribu%C3%A9e">table de hachage distribuée.</a> Elle permet de mettre en relation les utilisateurs effectuant des recherches similaires.</p><p>La contre-partie de ce fonctionnement en mode pair à pair est le même que pour Yacy, les temps de réponses sont plus long. Une différence sur ce point, puisque dans Seeks il faut ajouter les pairs avec lesquelles on souhaite collaborer. Il n&#8217;y a pas comme pour Yacy de mécanisme de découverte automatique.</p><h2>Et si on faisait YaSeeks ?</h2><p>Globalement, Seeks donne des résultats au premier abord plus pertinents que ceux de Yacy, mais cela n&#8217;est guère étonnant au vu des choix technologiques effectués. Je n&#8217;ai pas essayé de voir si cela pouvait fonctionner, mais il serait intéressant de vérifier si Seeks peut utiliser Yacy comme moteur de recherche. Nous aurions alors une plateforme alliant le meilleur des deux technologies, tout en permettant, grâce à Yacy, de réduire notre dépendance (pour autant que ce soit possible) par rapport aux grands moteurs de recherche du Web.</p><p>On notera aussi <strong>les modèles économiques différents</strong> qui ont été choisis pour soutenir les deux projets. Yacy est soutenu par <a
title="SUMA-EV" href="http://www.suma-ev.de/index.html">une association allemande</a>, alors qu&#8217;<a
title="A startup for the Seeks Project" href="http://seeks.pro/a-startup-for-the-seeks-project/">une société commerciale vient d&#8217;être créée pour Seeks</a>. Un choix que je regrette personnellement, car je ne pense pas que ce soit le modèle approprié pour supporter des logiciels libres. Je préfère sans conteste le modèle façon Mozilla de la fondation qui créé une entreprise afin de garder la gouvernance (et les bénéfices) de cette dernière. C&#8217;est d&#8217;ailleurs possible aussi pour une simple association Loi 1901; pas la peine de sortir l&#8217;artillerie lourde de la fondation.</p><p>Pour terminer, Il y a d&#8217;autres moteurs de recherches open source comme <a
title="Nutch" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Nutch">Nutch</a> qui est désormais un sous-projet de <a
href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lucene">Lucene</a>. A noter aussi que le standard <a
title="OpenSearch" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/OpenSearch">OpenSearch</a> définit la façon dont les résultats d&#8217;une recherche doivent être présentés.</p><p><strong><a
title="2 moteurs de recherche libres et décentralisés Seeks et Yacy" href="http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-1/">Retrouver l&#8217;article sur Yacy</a>.</strong></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-2/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 06/12/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-2/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-2/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>29</slash:comments> </item> <item><title>2 moteurs de recherche libres et décentralisés Seeks et Yacy 1/2</title><link>http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-1/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-1/#comments</comments> <pubDate>Thu, 01 Dec 2011 15:15:51 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[java]]></category> <category><![CDATA[P2P]]></category> <category><![CDATA[recherche]]></category> <category><![CDATA[Yacy]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-1/</guid> <description><![CDATA[La sortie de la version 1.0 de Yacy, m'a donné envie de tester à nouveau les moteurs de recherche libre. Cet article, en deux parties, vous propose mon retour d'expérience, pas encore très concluant.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>La sortie de la version 1.0 de Yacy, m&#8217;a donné envie de tester à nouveau les moteurs de recherche libre. Cet article, en deux parties, vous propose mon retour d&#8217;expérience, pas encore très concluant.<br
/> </strong></p><h2><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/kaskelix.png"><img
class="alignright size-full wp-image-4383" style="margin: 5px; float: right;" title="kaskelix" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/kaskelix.png" alt="Yacy recherche P2P java " width="128" height="64" /></a>Yacy</h2><p><a
title="YaCy : un moteur de recherche peer to peer" href="http://www.yacy.net/fr/">Yacy</a> repose sur <strong>un mode de fonctionnement décentralisé</strong>. Il n&#8217;y a plus un portail de recherche unique, mais potentiellement presque autant que d&#8217;utilisateurs. Pourtant chaque instance de Yacy va pouvoir s&#8217;appuyer sur les autres pour améliorer ces capacités de recherche dans un mode de fonctionnement <a
title="Pair à pair" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pair_%C3%A0_pair">pair à pair</a>. Yacy va en effet interroger les autres instances de Yacy pour compléter les résultats d&#8217;une recherche.</p><p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/philosophie_decentralized.png"><img
class="aligncenter size-full wp-image-4382" style="float: center;" title="philosophie_decentralized" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/philosophie_decentralized.png" alt="Yacy recherche P2P java " width="444" height="205" /></a></p><p>L&#8217;installation de Yacy est celle qui pose sans conteste le moins de soucis. Il faut cependant disposer au préalable d&#8217;une machine virtuelle Java pour permettre son fonctionnement. Sous GNU/Linux c&#8217;est <a
href="http://openjdk.java.net/install/">OpenJDK6</a> qui est préconisé. Pour rappel, il s&#8217;agit d&#8217;<strong>une version libre du langage de programmation Java</strong>.</p><p>La configuration pour une utilisation &#8220;basique&#8221; est également assez simple. Une page permet de choisir entre trois modes de fonctionnement :</p><ul><li>Un mode &#8220;recherche communautaire&#8221; qui rend votre instance de Yacy publique. Elle va alors participer à l&#8217;effort global de recherche et d&#8217;indexation. C&#8217;est le choix que j&#8217;ai fait pour l&#8217;installation opérée sur mon poste de travail. Attention dans ce cas il faudra, si votre connexion ADSL est configurée en mode &#8220;routeur&#8221; ajouté, une redirection de ports vers votre machine afin de recevoir les demandes des autres instances Yacy. Une manœuvre qui demande quelques connaissances.</li><li>Un mode Portail de recherche &#8220;restreint&#8221;. Dans ce cas seul les sites dont vous avez demandé l&#8217;indexation sont disponibles dans le moteur de recherche. Cela peut servir à concevoir des portails de recherche dédiés à une thématique particulière. Il n&#8217;y a pas de fonctionnement en mode pair à pair. Votre instance se contente d&#8217;indexer le contenu que vous lui indiquez et ne saura pas aller chercher des résultats ailleurs.</li><li>Un mode &#8220;Intranet&#8221;. Seul les pages de votre réseau local sont indexées.</li></ul><p>Vous avez la possibilité de &#8220;forcer&#8221; l&#8217;indexation de certains sites en les soumettant à Yacy qui va alors les parcourir. Il est aussi possible d<strong>&#8216;utiliser Yacy comme un &#8220;<a
title="Proxy" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Proxy">proxy</a>&#8220;,</strong> en paramétrant votre navigateur web pour pointer sur un proxy configuré à l&#8217;adresse localhost (ou 127.0.0.1) et le port 8090 dans mon cas. Toutes les pages que vous visiterez seront alors indexées.</p><p>En ce qui concerne les résultats de recherche, je dirais que les <strong>résultats sont moins pertinents qu&#8217;avec Google</strong>. Mais je vais laisser le temps passer et soumettre à l&#8217;indexation des sites que je consulte régulièrement pour voir si à la longue je pourrais y trouver mon bonheur. Mais il est probable que Yacy soit en tout cas très bien adapté pour créer des portails de recherche spécialisés.</p><p>Il existe une <a
title="YaCyBar" href="https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/yacybar-6344/">extension pour améliorer l’intégration de Yacy dans Firefox</a>. Mais à l&#8217;heure où j&#8217;écris cet article un message d&#8217;erreur signale que le fichier de l&#8217;extension est introuvable sur le serveur. J&#8217;ai signalé le problème en attendant de pouvoir tester et surtout vérifier la compatibilité avec mon <strong>Firefox</strong> 8.</p><p>Pour l&#8217;instant le souci que je rencontre est l&#8217;occupation mémoire de Yacy. Bien que configuré pour se limiter à 600Ko, et malgré les informations données dans le status système, le processus correspondant monte parfois à près de 1,6Go en consommant de plus en plus de CPU pour finir par se bloquer. Il faut alors le tuer et redémarrer l&#8217;instance, ce qui rend pour l&#8217;instant Yacy inutilisable sur ma machine. Un problème <a
href="http://www.yacy-forum.org/viewtopic.php?uid=683&amp;f=2&amp;t=539&amp;start=0#p2090">également signalé</a>.</p><p>Pour l&#8217;instant, tout comme <a
title="YaCy : un moteur de recherche peer to peer sous licence libre pour remplacer Google" href="http://philippe.scoffoni.net/yacy-un-moteur-de-recherche-peer-to-peer-sous-licence-libre-pour-remplacer-google/">lors de mon premier test</a>, je reste hélas sur ma faim. Pas mal de choses sont fort sympathiques dans l&#8217;application avec par endroit de réels efforts pour rendre le logiciel facilement utilisable sans toucher au paramétrage avancé. Je vous tiendrai au courant dans les commentaires des éventuelles solutions apportées à mon problème.</p><p><strong><a
href="http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-2/">A suivre le test de Seeks</a></strong></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-1/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 01/12/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-1/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/2-moteur-recherches-decentralises-libres-seeks-yacy-1/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>8</slash:comments> </item> <item><title>GoAutoDial, une solution open source pour centre d&#8217;appels téléphoniques</title><link>http://philippe.scoffoni.net/goautodial-open-source-telephonie-centre-appels/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/goautodial-open-source-telephonie-centre-appels/#comments</comments> <pubDate>Wed, 30 Nov 2011 12:47:01 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Asterisk]]></category> <category><![CDATA[GoAutoDial]]></category> <category><![CDATA[téléphonie]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4377</guid> <description><![CDATA[GoAutoDial est une solution qui vise à fournir une solution clé en main pour les centres d'appels téléphonique. Si les fonctionnalités sont là, elles demeurent encore assez rustiques dans leurs usages et mériterais un coup de jeune.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/11/call-center.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-4379" style="margin: 5px; float: right;" title="call-center" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/11/call-center.jpg" alt="téléphonie GoAutoDial Asterisk " width="240" height="180" /></a>La gestion et la mise en place d&#8217;un centre d&#8217;appels téléphoniques nécessite une pile de logiciels significative. GoAutoDial est une solution qui vise à fournir une solution clé en main. Si les fonctionnalités sont là, elles demeurent encore assez rustiques dans leurs usages et mériteraient un coup de jeune.</strong></p><h2>Les composantes d&#8217;une solution pour centre d&#8217;appels</h2><p>Un <strong>centre d&#8217;appel</strong> a pour fonction de prendre en charge dans un lieu dédié à cette activité les appels entrants et sortants d&#8217;une société. Il s&#8217;agit souvent des fameux centres de supports que l&#8217;on se plaît à décrier, mais aussi les services après-vente de fabricants ou encore des centres de télé-prospection. Ce sont  en quelque sorte les usines à téléphoner de notre époque.</p><p>Pour mettre en place ce type de solution, il va falloir intégrer une <strong>pile de logiciels</strong> assez complexe et dont les interactions entre les différents composants sont nombreuses. Nous aurons besoin :</p><ul><li>D&#8217;un <a
title="Autocommutateur téléphonique privé" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Autocommutateur_t%C3%A9l%C3%A9phonique_priv%C3%A9">autocommutateur ou PABX</a> dont le rôle sera de gérer la mise en relation téléphonique entre un opérateur du centre d&#8217;appels et une personne. Ces derniers mettent de plus en plus souvent en œuvre des technologies de <a
title="Voix sur IP" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Voix_sur_IP">voix sur IP</a> au moins pour les postes du centre d&#8217;appels;</li><li>Un logiciel de <strong>gestion de campagne d&#8217;appels</strong> : C&#8217;est lui qui va permettre de suivre et d&#8217;automatiser en partie les appels sortants en utilisant des techniques d<strong>&#8216;appels prédictifs</strong>. Il s&#8217;agit de générer des appels &#8220;à l&#8217;avance&#8221; et de les basculer automatiquement en cas de décroché à un agent disponible. Le système doit être intelligent pour ne pas générer d&#8217;appels si aucun agent n&#8217;est disponible. Des algorithmes de &#8220;prédictions&#8221; peuvent être mis en œuvre pour optimiser le moment où un nouvel appel doit être généré en fonction de l&#8217;occupation de l&#8217;ensemble des opérateurs. On parle aussi de &#8220;<strong>pondeuses d&#8217;appels</strong>&#8220;;</li><li>Un logiciel de <strong>Gestion de la Relation Client (CRM)</strong> pour conserver l&#8217;historique des appels et leur aboutissement et gérer le cycle de vente;</li><li>Des scripts personnalisés qui vont pouvoir guider un opérateur du centre d&#8217;appel dans le traitement des appels;</li><li>Des interfaces avec des systèmes de gestion pour gérer par exemple des commandes ou leur suivi.</li></ul><h2><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/11/goautodial.png"><img
class="alignright size-full wp-image-4378" style="margin: 5px; float: right;" title="goautodial" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/11/goautodial.png" alt="téléphonie GoAutoDial Asterisk " width="251" height="77" /></a>GoAutoDial, une pile logicielle complète</h2><p>Il s&#8217;agit d&#8217;une solution fonctionnant au travers d&#8217;une interface web dotée d&#8217;un système d&#8217;appels prédictifs. C&#8217;est une pile de logiciels basée sur le <strong>système d&#8217;exploitation GNU/Linux</strong> <a
title="CentOS" href="http://www.centos.org/">CentOS</a>. Disponible sous la forme d&#8217;une image iso que l&#8217;on peut graver sur un CD, elle inclut différents logiciels pré-configurés pour interagir ensemble :</p><ul><li>une base de données MySQL;</li><li>le langage PHP;</li><li>la solution de téléphonie <a
title="Asterisk" href="http://www.asterisk.org/">Asterisk</a>;</li><li><a
title="VICIDIAL Call Center Suite" href="http://www.vicidial.org/vicidial.php">Vicidial Call Center Suite</a>;</li><li><a
title="Vtiger CRM" href="http://www.vtiger.com/">Vtiger CRM</a> pour la gestion de la relation client.</li></ul><p>Les principales fonctionnalités prises en charge sont :</p><ul><li>La gestion des appels entrants et sortants;</li><li>La gestion des appels sortant par les opérateurs ou par campagne d&#8217;appels;</li><li>Une administration du système et des opérateurs au travers d&#8217;une interface Web;</li><li>La gestion d&#8217;opérateurs en télé-travail;</li><li>Un système d&#8217;enregistrement d&#8217;appels;</li><li>Une gestion de la relation client intégrée;</li><li>Trois façons de générer les appels au sein de l&#8217;application pour les opérateurs;</li><li>Rappels programmés : par les opérateurs ou par un administrateur du centre d&#8217;appels.</li></ul><p>L&#8217;utilisation d&#8217;Asterisk offre une solution complète avec le support aussi bien de carte matériels classiques pour l&#8217;utilisation de <strong>postes téléphoniques analogiques ou numériques</strong>, mais aussi la connexion directe à des <a
title="Accès par ligne commutée" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Acc%C3%A8s_par_ligne_commut%C3%A9e">lignes commutées</a> de votre opérateur de téléphonie. Il est possible de mixer ces ressources matérielles avec des lignes utilisant la technologie de <strong>voix sur IP</strong> au standard <a
title="Session Initiation Protocol" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Session_Initiation_Protocol">SIP</a>.</p><p>L&#8217;interface d&#8217;administration de Vicidial est complète, voir complexe pour quelqu&#8217;un qui n&#8217;a pas l&#8217;habitude des systèmes de téléphonie. Elle ne brille cependant pas par sa modernité et mériterait un rafraîchissement pour épouser les normes ergonomiques des applications web actuelles.</p><p>Il est possible également d&#8217;intégrer dans la partie de l&#8217;application dédiée aux opérateurs des scripts personnalisés afin de les guider dans leurs actions de téléprospection ou de collecter les résultats des appels.</p><p>Des rapports sont également disponibles pour suivre en temps réel ou en décalé l&#8217;activité du centre d&#8217;appels. Ces derniers sont également plutôt rustiques dans leur présentation, mais encore une fois la fonctionnalité est présente.</p><p>En ce qui concerne les versions de logiciels utilisés, les logiciels embarqués sont relativement récents. On notera peut-être l&#8217;utilisation d&#8217;une version un peu ancienne d&#8217;Asterisk, la 1.4 dont le support n&#8217;est plus assuré par la société éditrice du logiciel Asterisk <a
title="Digidium, the Asterisk Company" href="http://www.digium.com/en/">Digidium</a>. La version en cours de support est la 1.8. Mais on sait que ce point fut <a
title="Are we ready to leave 1.4 behind ?" href="http://lists.digium.com/pipermail/asterisk-users/2011-April/261852.html">un sujet de discussion dans la communauté des utilisateurs</a> pour qui la version 1.4 semble rester la version de référence pour sa stabilité. Un point crucial dans une solution de ce type.</p><p>Au final GoAutoDial ou ses composantes sont une solution à considérer pour qui souhaite mettre en place un centre d&#8217;appel à l&#8217;aide de logiciels libre ou open source.</p><p>Site web de la solution :<a
title="GoAutoDial.org" href="http://goautodial.org/"> GoAutoDial</a></p><p><small>Crédit Photo <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/vitorcastillo/">vlima.com</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/goautodial-open-source-telephonie-centre-appels/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 30/11/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/goautodial-open-source-telephonie-centre-appels/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/goautodial-open-source-telephonie-centre-appels/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Le CMS Drupal 8 adopte le framework de développement PHP Symfony</title><link>http://philippe.scoffoni.net/le-cms-drupal-8-adopte-le-framework-de-developpement-php-symfony/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/le-cms-drupal-8-adopte-le-framework-de-developpement-php-symfony/#comments</comments> <pubDate>Fri, 11 Nov 2011 21:10:01 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[CMS]]></category> <category><![CDATA[Drupal]]></category> <category><![CDATA[PHP]]></category> <category><![CDATA[Symfony]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/le-cms-drupal-8-adopte-le-framework-de-developpement-php-symphony/</guid> <description><![CDATA[La version 8 de Drupal intégrera des composants du framework Symfony. Drupal restera-t-il accessible aux simples utilisateurs ou faudra-t-il être développeur pour le mettre en œuvre ?]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>La communauté des développeurs Drupal annonce que la version 8 du CMS va utiliser  des composants du framework de développement PHP Symfony. Il s&#8217;agit ici de la rencontre de deux communautés très actives de développeurs. Mais aussi des communautés très professionnalisées. On est loin ici du projet communautaire porté par des passionnés sur leur temps libre. Les implications de cette intégration sont encore difficiles à estimer notamment sur les modules disponibles et les compétences requises pour mettre en oeuvre Drupal.</strong></p><h2>Drupal, je t&#8217;aime moi non plus</h2><p>Cela fait déjà plusieurs mois que je m&#8217;efforce de me former et d&#8217;utiliser Drupal 7 pour mes projets. Inutile de dire que j&#8217;y ais déjà consacré pas mal de temps. Dire que je connais bien l&#8217;outil serait très prétentieux. De plus, je l&#8217;utilise en me contentant d&#8217;assembler et de paramétrer des modules pour essayer d&#8217;obtenir un ensemble cohérent et simple d’utilisation.</p><p>Hélas, je dois bien me rendre compte que je n&#8217;arrive qu&#8217;à de piètres résultats comparés à ce que je peux faire avec un wordpress et bien entendu compte tenu de mes compétences. Un développeur tirerait bien plus que moi d&#8217;un outil comme Drupal, mais aussi de WordPress.</p><p>Quant à la communauté Drupal, elle reste dans son ensemble relativement (mise à jour <a
href="http://philippe.scoffoni.net/le-cms-drupal-8-adopte-le-framework-de-developpement-php-symfony/#comment-8534">voir les commentaires</a>) peu disponible<del> inaccessible</del> si vous n&#8217;avez pas des espèces sonnantes et trébuchantes à proposer. Bien sûr et heureusement, il y a des exceptions, mais du coup elles sont également peu disponibles. La plupart des drupaliens que j&#8217;ai pu rencontrer sont des professionnels et leurs activités sont donc clairement pilotées par le business.</p><p>Je ne leur jette pas la pierre, le prix des pizzas flambe en ce moment et je n&#8217;ai bien sûr rien contre le fait de gagner de l&#8217;argent en développant des logiciels libres. Il n’empêche que cela donne un peu l&#8217;impression que l&#8217;esprit d&#8217;entraide existe peu et c&#8217;est bien dommage quand il s&#8217;agit d&#8217;aider des activités associatives dans l&#8217;intérêt de tous.</p><p>Pourtant, je reste convaincu que les concepts sur lesquels est bâti Drupal sont pertinents par rapport à la finalité de l&#8217;outil. A ce jour, je ne vois pas d&#8217;autres solutions pour atteindre les objectifs d&#8217;un projet que <a
href="http://mezalab.org/">nous</a> nous sommes fixés.</p><h2><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/11/symphony-drupal.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-4337" style="margin: 5px; float: right;" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/11/symphony-drupal.jpg" alt="Symfony PHP Drupal CMS " width="240" height="150" title="Le CMS Drupal 8 adopte le framework de développement PHP Symfony" /></a>Drupal 8 adopte Symfony pour quelles conséquences ?</h2><p>La communauté des développeurs de Drupal a choisi d&#8217;utiliser <strong>pour la prochaine version 8</strong>, et pour moderniser le code de cette dernière, des composants du framework de développement en PHP <a
href="http://symfony.com/">Symfony</a>. Ce dernier est porté par une importante communauté de développeurs eux aussi très professionnalisés. Il n&#8217;est donc pas étonnant qu&#8217;ils se soient rencontrés avec ceux de Drupal.</p><p>La rencontre de ces deux très grosses communautés de développeurs est plutôt une bonne chose surtout si le code se met à circuler dans les deux sens. Un bon point aussi est l’<strong>absence de <a
href="http://philippe.scoffoni.net/contribuer-logiciel-libre-open-source-pas-toujours-evident/">licence de contributeur</a> pour les deux projets</strong> en faisant des logiciels réellement communautaires.</p><p>Ce que je sais moins c&#8217;est ce que cela signifiera pour Drupal. Va-t-on vers une version plus accessible aux utilisateurs assembleurs que je suis ou au contraire, faudra-t-il être un spécialiste de Drupal ET de Symfony ?</p><p>Ce dernier cas signifierait que Drupal serait réservé aux développeurs et aux utilisateurs qui auraient les moyens de payer ces derniers pour s&#8217;en servir. Autrement dit un produit fait par des professionnels pour les professionnels.</p><p>Compte tenu du potentiel offert par Drupal ce serait dommage, et ces utilisateurs que le logiciel libre est censé libérer, le seraient un peu moins, contraint d&#8217;aller voir ailleurs faute de compétences ou de moyens financiers.</p><p>Le passage à la version 7 a entrainé la <strong>disparition par non-mise à jour de pas mal de modules</strong>. D&#8217;un côté on pourrait dire que c&#8217;est une façon de faire le ménage dans ceux qui sont peu utilisés. C&#8217;est vrai. Mais j&#8217;ai aussi constaté que certains modules fort intéressants s&#8217;étaient arrêtés à la version 6. Une perte pour Drupal il me semble.</p><p>Un développeur Drupal m&#8217;a dit un jour que les modules évoluaient souvent en fonction des demandes de prestations que recevaient les développeurs et n&#8217;étaient pas maintenus en dehors de cela. Que voilà un bien méchant troll <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="Symfony PHP Drupal CMS " class='wp-smiley' title="Le CMS Drupal 8 adopte le framework de développement PHP Symfony" /> ! Que se passera-t-il avec la version 8 et son nouveau moteur utilisant Symfony ? La question m’inquiète.</p><p>Maintenant certains modules sont aussi parfois développés en double en triple voir en quadruple, un peu de mise en commun ne ferait pas de mal et limiterait un peu les dégâts. Tout ce que je dis ici, c&#8217;est encore une fois de mon point de vue d&#8217;utilisateur.</p><p>En somme, je rêve un peu d&#8217;un <strong>Drupal pour les êtres humains</strong> ou du moins d&#8217;un Drupal (et d&#8217;une communauté de développeurs) qui ne les oublient pas.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/le-cms-drupal-8-adopte-le-framework-de-developpement-php-symfony/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 11/11/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/le-cms-drupal-8-adopte-le-framework-de-developpement-php-symfony/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/le-cms-drupal-8-adopte-le-framework-de-developpement-php-symfony/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>47</slash:comments> </item> <item><title>Owncloud 2.0, une solution pour stocker ses données en ligne</title><link>http://philippe.scoffoni.net/owncloud-2-0-stocker-donnees-en-ligne/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/owncloud-2-0-stocker-donnees-en-ligne/#comments</comments> <pubDate>Tue, 08 Nov 2011 18:30:46 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[CalDAV]]></category> <category><![CDATA[CardDAV]]></category> <category><![CDATA[open cloud]]></category> <category><![CDATA[OwnCloud]]></category> <category><![CDATA[WebDAV]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/owncloud-2-0-stocker-donnees-en-ligne/</guid> <description><![CDATA[Sortie au mois d'octobre la version 2 d'Owncloud apporte un lot de nouvelles fonctionnalités par rapport à sa version précédente que j'avais trouvé intéressante mais encore limité. Voici mes impressions suite à son installation.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Sortie au mois d&#8217;octobre la version 2 d&#8217;Owncloud apporte un lot de nouvelles fonctionnalités <a
title="OwnCloud version 1.1, stocker vos données en ligne vous-même" href="http://philippe.scoffoni.net/owncloud-version-1-1-stocker-donnees-en-ligne/">par rapport à sa version précédente</a> que j&#8217;avais trouvée intéressante, mais encore limitée. Voici mes impressions suite à son installation.</strong></p><h2>Installation et nouveautés</h2><p>En fait, beaucoup de choses ont changé depuis la version 1.0. L&#8217;interface est soignée et dépouillée. Elle répond aux canons de beauté du moment des <strong>interfaces façon Diaspora ou Google+</strong>.</p><p>Les fonctionnalités disponibles sont les suivantes : Gestion de fichiers, partage au protocole WebDAV, partage de fichiers, écoute de musique en streaming, un gestionnaire de calendriers et de contacts, une gestion des utilisateurs et de groupes, le support d&#8217;<a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/OpenID">OpenID</a> et de <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lightweight_Directory_Access_Protocol">LDAP</a> pour l&#8217;authentification, de <a
title="De l’importance de Webfinger dans la décentralisation pour StatusNet" href="http://philippe.scoffoni.net/webfinger-decentralisation-statusnet/">WebFinger</a> et cerise sur le gâteau le support du stockage de données façon <a
href="http://unhosted.org/">unhosted.org</a> avec le protocole <a
href="http://www.w3.org/community/unhosted/wiki/index.php?title=RemoteStorage&amp;oldid=45">RemoteStorage</a>. Par contre, je n&#8217;ai pas d&#8217;application pour le tester.</p><p>En cours de développement on trouve aussi des applications comme une galerie d&#8217;images, un éditeur de texte en ligne, une gestion de tâches, le chiffrement des données, la gestion de bookmarks, une synchronisation avec un logiciel client, des applications pour Android et WebOS (à confirmer pour ce dernier) et une synchronisation de serveur à serveur.</p><p>Côté fonctions prévues pour le futur, il y a une gestion de version des fichiers et la connexion à d&#8217;autres services (mais pas d&#8217;indication desquels).</p><p>L&#8217;installation est <strong>simple pour qui dispose déjà d&#8217;un hébergement de site web</strong>. Je sais cela limite déjà le nombre de personnes. Mais comme l&#8217;outil permet de gérer des utilisateurs, rien ne vous empêche d&#8217;en faire profiter toute la famille et vos amis. J&#8217;ai suivi <a
href="http://blog.bmaron.net/post/2011/10/19/Owncloud...guide-rapide-d-installation">ce mode opératoire</a>, mais il y a <a
href="http://blog.olivierdelort.net/?p=347">celui-ci aussi</a> qui est très détaillé.</p><p
style="text-align: justify;">A noter que j&#8217;ai récupéré les sources de l&#8217;application depuis le dépôt Git. Du coup ma version est estampillée : Version 3 alpha 1. Il se peut donc que je fasse mention de fonctionnalités non présentes dans la version 2 officielle.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/11/owncloud.png"><img
class="aligncenter size-full wp-image-4334" style="float: center;" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/11/owncloud.png" alt="WebDAV OwnCloud open cloud CardDAV CalDAV " width="566" height="392" title="Owncloud 2.0, une solution pour stocker ses données en ligne" /></a></p><h2>Première utilisation</h2><p>La partie<strong> gestion de fichiers</strong> semble la plus mature. J&#8217;ai configuré un accès direct de mon poste vers l&#8217;espace de stockage au travers du protocole <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/WebDAV">WebDAV</a> en utilisant l&#8217;URL qui est indiquée dans les paramètres de mon compte. Personnellement j&#8217;ai utilisé les fonctionnalités de Nautilus qui supporte ce protocole en standard. Mais c&#8217;est aussi le cas de Windows, les explications sont sur <a
href="http://owncloud.org/use/webdav/">cette page</a>.</p><p>J&#8217;ai pu ainsi facilement copier des fichiers sur le serveur. Il est alors possible de <strong>partager</strong> ces fichiers avec d&#8217;autres utilisateurs de mon installation Onwcloud ou de <strong>rendre public les documents</strong> pour obtenir un lien permettant à quelqu&#8217;un de télécharger mon document.</p><p>Les autres fonctionnalités qui avaient retenu mon attention étaient celles concernant <strong>la gestion des calendriers et des contacts</strong>. Je dois avouer que pour l&#8217;instant je suis un peu déçu. Le calendrier d&#8217;Owncloud est encore rudimentaire et il manque encore pas mal de fonctionnalités pour en faire un remplaçant crédible d&#8217;un Google Calendar.</p><p>Cependant, le support du protocole <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/CalDAV">CalDAV</a> permet d&#8217;utiliser Owncloud comme support de stockage de son agenda. L&#8217;extension <a
href="https://addons.mozilla.org/fr/thunderbird/addon/lightning/">Lightning</a> de <a
href="http://www.mozilla.org/fr/thunderbird/">Thunderbird</a> permet de déclarer des agendas distants. C&#8217;est l&#8217;option que j&#8217;ai retenue et qui va me permettre si la fiabilité est au rendez-vous de ne plus utiliser Google Calendar comme outil de partage de mon agenda entre mes différents terminaux. Vous pouvez définir plusieurs agendas pour un utilisateur ce qui laisse pas mal de souplesse.</p><p>Pour les contacts c&#8217;est le protocole <a
href="http://en.wikipedia.org/wiki/CardDAV">CardDav</a> qui est mis en œuvre. Les choses se compliquent avec <strong>Thunderbird qui ne supporte par ce protocole</strong>. J&#8217;ai d&#8217;ailleurs ajouté ma pierre aux <a
href="https://bugzilla.mozilla.org/show_bug.cgi?id=546932">nombreuses demandes concernant l&#8217;ajout de cette fonctionnalité</a> sur le BugZilla de Mozilla. La demande est ouverte depuis février 2010.</p><p>Si quelqu&#8217;un connaît une extension apportant ce protocole au carnet d&#8217;adresses je suis preneur. Il y aurait bien <a
href="http://www.sogo.nu/fr/downloads/frontends.html">le connecteur de SoGo</a>, mais il n&#8217;est pas compatible avec la version 7.0.1 de Thunderbird que j&#8217;utilise.</p><p>J&#8217;ai rapidement essayé d&#8217;utiliser les autres fonctionnalités, mais elles ne m&#8217;ont pas laissées une impression de grande finition, mais c&#8217;est peut-être dû à l&#8217;utilisation d&#8217;une version alpha.</p><h2>En résumé</h2><p>J&#8217;ai aimé :</p><ul><li>La gestion des fichiers;</li><li>Le support de CalDAV et CardDAV;</li><li>Le support de WebFinger et de Unhosted.org même si je n&#8217;en vois aucune utilisation pratique pour l&#8217;instant.</li></ul><p>J&#8217;ai moins aimé :</p><ul><li>L&#8217;affichage des calendriers est encore difficilement exploitable;</li><li>le module édition de texte est rudimentaire. L&#8217;intégration de la version node.js de <a
href="http://etherpad.org/2011/08/22/major-release-etherpad-lite-v1/">Etherpad Lite</a> serait très intéressante. On pourrait ensuite les partager, à qui on le souhaite.</li></ul><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/owncloud-2-0-stocker-donnees-en-ligne/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 08/11/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/owncloud-2-0-stocker-donnees-en-ligne/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/owncloud-2-0-stocker-donnees-en-ligne/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>31</slash:comments> </item> <item><title>Derrière LibreOffice Online GTK+ broadway et un gros potentiel pour les logiciels libres</title><link>http://philippe.scoffoni.net/libreoffice-online-gtk-broadaway-logiciels-libres/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/libreoffice-online-gtk-broadaway-logiciels-libres/#comments</comments> <pubDate>Mon, 17 Oct 2011 21:17:44 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[GTK]]></category> <category><![CDATA[LibreOffice]]></category> <category><![CDATA[open cloud]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/libreoffice-online-gtk-broadaway-logiciels-libres/</guid> <description><![CDATA[Lors de la conférence LibreOffice a été annoncé la disponibilité d'une version web de la suite bureautique. C'est grâce à la librairie de code GTK+. Demain d'autres applications ?]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lors de la conférence LibreOffice qui s&#8217;est tenue récemment, l&#8217;annonce qui a retenu mon attention est celle de la prochaine disponibilité d&#8217;une version web de la suite bureautique. C&#8217;est grâce à la librairie de code GTK+ avec laquelle est développée LibreOffice que ceci a été rendu possible. Demain d&#8217;autres applications GTK ?</strong></p><h2>Réflexion d&#8217;un singe sur la conférence</h2><p>Comme je ne pouvais pas me rendre à cette conférence parisienne, j&#8217;y avais envoyé un singe en éclaireur histoire de capter un peu l&#8217;ambiance. Je savais pouvoir compter sur un retour sans concession de ce qu&#8217;il allait voir et surtout entendre. Je vous livre ses réflexions &#8220;brut de décoffrage&#8221; sur la conférence :</p><p><em>La restriction aux seuls développeurs est franchement de mauvais goût ! A un anniversaire on fait en sorte d&#8217;inviter et <strong>rendre accessible à tout le monde</strong> ! C&#8217;est d&#8217;autant plus néfaste que ça donne un effet caste/secte alors que <strong>LibreOffice est un outil grand public</strong> !<em> </em>Steve jobs aurait fait mieux, </em><em>il aurait rendu ça sexy et accessible au plus grand nombre au lieu de le cantonner à la secte des développeurs ! Le succès de LibreOffice est avant tout le fait des utilisateurs lambda &#8230; Or on a vu une messe sectaire de devs et institutionnels.</em></p><p><em></em>Toujours dans la finesse le <a
href="http://mezalab.org/">Bonob0h</a> <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="open cloud LibreOffice GTK " class='wp-smiley' title="Derrière LibreOffice Online GTK+ broadway et un gros potentiel pour les logiciels libres" /> . Visiblement, il n&#8217;était pas à la bonne conférence, en tous cas pas une conférence pour les utilisateurs. C&#8217;est dommage et il faudra bien y faire quelque chose quand on pense que pour pas mal de monde seul OpenOffice existe encore&#8230;</p><h2>LOOL ou LibreOffice On Line</h2><p>C&#8217;est l&#8217;annonce à mon sens la plus intéressante de cette conférence parisienne. Il faut dire qu&#8217;à ce jour, il n&#8217;existe pas réellement de <strong>suite bureautique complète et libre</strong> disponible sur le Web.</p><p>La version web serait en tout point similaire avec la version &#8220;classique&#8221;. Ce qui sur le web la placerait bien devant la suite Google App en terme de fonctionnalité. On peut d&#8217;ailleurs le voir sur la vidéo de la démonstration (<a
href="http://people.gnome.org/%7Emichael/data/2011-10-10-lool-demo.webm">lien pour la télécharger</a>) :</p><p><iframe
src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/BUfYRBMVkMQ?rel=0&amp;html5=1" frameborder="0" width="600" height="407"></iframe></p><p>LibreOffice OnLine est basée sur la librairie de développement <a
href="http://www.gtk.org/">GTK+</a> et a été développée par un employé de la société <a
href="http://www.suse.com/">SUSE</a> Michael Meeks à qui l&#8217;on doit cette vidéo également.</p><h2>GTK+ broadaway</h2><p><em><strong>GTK+</strong> (The <strong>G</strong>IMP <strong>T</strong>ool<strong>k</strong>it) est un ensemble de bibliothèques logicielles, c&#8217;est-à-dire un ensemble de fonctions <a
title="Informatique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Informatique">informatiques</a>, permettant de réaliser des interfaces graphiques. Cette bibliothèque a été développée originellement pour les besoins du logiciel de traitement d&#8217;images <strong>GIMP</strong>. GTK+ est maintenant utilisé dans de nombreux projets, dont les environnements de bureau <a
title="GNOME" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/GNOME">GNOME</a>, <a
title="Xfce" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Xfce">Xfce</a> et <a
title="ROX Desktop" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/ROX_Desktop">ROX</a></em> (<a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/GTK%2B">source Wikipédia</a>).</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/10/thumbnail-twf.png"><img
class="aligncenter" style="float: center;" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/10/thumbnail-twf.png" alt="open cloud LibreOffice GTK " width="388" height="297" title="Derrière LibreOffice Online GTK+ broadway et un gros potentiel pour les logiciels libres" /></a><em><br
/> Les widgets de GTK+</em></p><p>Parmi ses autres avantages, celui de la portabilité. Ce qui a permis l&#8217;apparition de pas mal de logiciels libres sous <strong>Windows</strong> ou <strong>MacOSX</strong>.</p><p>Pour réaliser cette version web ce sont <strong>les fonctionnalités de GTK+ broadway</strong> réalisée par <a
href="http://blogs.gnome.org/alexl">Alex Laarson</a> de RedHat qui ont été utilisées. Apparues avec <a
href="http://www.le-libriste.fr/2011/09/gtk-3-2-apporte-le-support-dhtml5broadway-et-wayland/">la version 3.2 en septembre</a>, il devient ainsi possible d&#8217;exécuter n&#8217;importe quelle application en local ou à distance au travers d&#8217;un navigateur supportant le HTML5.</p><p>On peut voir une démonstration de cette capacité <a
href="http://blogs.gnome.org/alexl/2011/04/18/broadway-update-3/">sur cette autre vidéo</a> mettant en scène l&#8217;éditeur de texte gEdit, le logiciel de dessin Gimp ou encore le navigateur web Epiphany qui fonctionne dans le navigateur web Chrome. Plutôt impressionnant pour moi&#8230;</p><p>Le potentiel semble assez énorme quand on connaît <a
href="http://en.wikipedia.org/wiki/GTK%2B#Applications">la liste des applications développées avec GTK+</a> dont voici quelques-unes de plus connues : <a
href="http://www.abisource.com/">AbiWord</a>, <a
href="http://ekiga.org/">Ekiga</a>, <a
href="http://projects.gnome.org/evolution/?info=EXLINK">Evolution</a>, <a
href="http://www.gimp.org/">GIMP</a>, <a
href="http://projects.gnome.org/gnumeric/">Gnumeric</a>, <a
href="http://inkscape.org/?lang=fr">Inkscape</a>, <a
href="http://www.pidgin.im/">Pidgin</a>.</p><p>On se prendrait presque à rêver d&#8217;un bureau Gnome accessible en ligne depuis un navigateur avec l&#8217;énorme avantage de partager le code avec les versions classiques contrairement aux solutions classiques type EyeOS ou autre qui imposent une ré-écriture.</p><p>Une solution aussi plus souple et peut-être moins lourde (mais ça reste à vérifier) que la mise à disposition d&#8217;un bureau à distance avec des solutions comme <a
href="http://www.ulteo.com/home/fr/accueil">Ulteo</a>.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/libreoffice-online-gtk-broadaway-logiciels-libres/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 17/10/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/libreoffice-online-gtk-broadaway-logiciels-libres/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/libreoffice-online-gtk-broadaway-logiciels-libres/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>9</slash:comments> </item> <item><title>Concrete 5, un logiciel libre  facile à prendre en main pour faire un site web</title><link>http://philippe.scoffoni.net/concrete-5-un-logiciel-libre-pour-faire-un-site-web-facile-a-prendre-en-main/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/concrete-5-un-logiciel-libre-pour-faire-un-site-web-facile-a-prendre-en-main/#comments</comments> <pubDate>Mon, 19 Sep 2011 10:22:51 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[CMS]]></category> <category><![CDATA[Concrete 5]]></category> <category><![CDATA[gestion de contenu]]></category> <category><![CDATA[web]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4182</guid> <description><![CDATA[Voici la présentation d'un logiciel libre de gestion de contenu destiné à la réalisation de sites web. Il propose une interface simple et intuitive.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/09/concrete5-logo.png"><img
class="alignright size-full wp-image-4237" style="margin: 5px; float: right;" title="concrete5-logo" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/09/concrete5-logo.png" alt="web gestion de contenu Concrete 5 CMS " width="263" height="49" /></a>Voici la présentation d&#8217;un logiciel libre de gestion de contenu destiné à la réalisation de sites web. Il propose une interface simple et intuitive qui permet de réaliser la plupart des opérations de mise en page en limitant le besoin de mettre les mains dans le code.</strong></p><h2>Parmi la multitude</h2><p>Avec le logiciel libre et l&#8217;open source, j&#8217;ai souvent l&#8217;impression de découvrir en permanence de nouveaux projets qui parfois d&#8217;ailleurs existe depuis bien longtemps. Une multitude qui si elle n&#8217;aide pas toujours à faire son choix a au moins comme avantage de vous obliger à ne jamais rien tenir pour acquis.</p><p>Dans le domaine des CMS (Content Management System) ou gestionnaire de contenus, depuis ma lucarne, le haut du pavé me semble tenu à ce jour par Drupal, Joomla et WordPress. Il existe bien sur quantité, que dis-je pléthore d&#8217;autres solutions que je ne me lancerais pas à lister ici.</p><h2>Une approche intéressante et intuitive</h2><p>Ce qui m&#8217;a frappé dans ce logiciel, c&#8217;est sa simplicité d&#8217;utilisation. Tout d&#8217;abord <a
href="http://cms.concrete5.fr/doc/premiers-pas/">l&#8217;installation</a>, elle se déroule en deux écrans et ne posera aucun souci du moment que l&#8217;on a déjà une expérience de ce type d&#8217;opérations.</p><p>Une fois installé, vous pouvez accéder à l&#8217;interface d&#8217;administration du logiciel qui est plutôt bien organisée et claire.  Certaines notions sont un peu nouvelles comme les &#8220;Carnets&#8221; qui permettent de ranger dedans du contenu de toute sorte pour ensuite le publier sur le site.</p><p>On retrouve l&#8217;inévitable outil de <strong>gestion des thèmes</strong>, mais aussi des <strong>types de pages</strong>. Il est ainsi possible de définir des sortes de gabarits de mise en page associé aux types de contenu que vous pourrez utiliser lors de la création d&#8217;une page. J&#8217;ai trouvé ce système intéressant d&#8217;autant que cela se fait sans le moindre code.</p><p>Attention, n&#8217;allait pas croire que vous pourrez faire le design complet en mode graphique, cela ne va pas encore jusque-là. Mais c&#8217;est déjà plus souple je trouve que dans un WordPress.</p><p><strong>L&#8217;édition et la construction des pages</strong> se fait directement sur le site. Un bandeau apparaît en haut de la page et permet d&#8217;accéder aux fonctions de gestion comme les droits d&#8217;accès par exemple. Les différentes zones de la page sont visualisées et lorsque l&#8217;on clique sur celle-ci apparaît un menu permettant de passe en mode édition.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/09/concrete-edition.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-4235" style="float: center;" title="concrete-edition" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/09/concrete-edition.jpg" alt="web gestion de contenu Concrete 5 CMS " width="549" height="430" /></a></p><p
style="text-align: justify;">J&#8217;ai apprécié la souplesse qui était donnée de <strong>changer de thème pour chaque page</strong>. Cela offre la possibilité de créer des sections avec un aspect graphique spécifique au thème traité.</p><p
style="text-align: justify;">Egalement intégré une<strong> gestion des versions de chaque page</strong> avec un outil permettant de comparer deux versions. Une option indispensable pour les sites réalisés par plusieurs personnes.</p><h2 style="text-align: left;">Ajout de fonctionnalités</h2><p
style="text-align: justify;">Toujours classique et au combien indispensable est la possibilité d&#8217;ajouter de nouvelles fonctionnalités au logiciel de base. Concrete n&#8217;y échappe pas et propose un système d&#8217;extensions. L&#8217;ajout se passe de façon très simple directement depuis le logiciel par un simple clique sur le bouton &#8220;Installer&#8221;. Les mises à jour de ces modules sont également automatiquement proposées et installées. Dommage néanmoins qu&#8217;il n&#8217;y ait pas de bouton &#8220;Tout mettre à jour&#8221;.</p><p
style="text-align: justify;">Les extensions sont centralisées à la façon de WordPress <a
href="http://www.concrete5.org/marketplace/addons/">sur le site de Concrete.org</a>. On notera cependant le nom donné à ce site : Marketplace. Il vous faudra donc vous inscrire pour pouvoir connecter votre installation de Concrete 5 au dépôt des extensions et thèmes. Une grande partie d&#8217;entre eux sont gratuits, et d&#8217;autres payants.<strong> J&#8217;aurais l&#8217;occasion de revenir sur le modèle économique de Concrete dans un autre article</strong>.</p><h2 style="text-align: left;">Des manques ?</h2><p>Dire que Concrete 5 est parfait serait un peu abusif, même si j&#8217;avoue que je le place<strong> plutôt haut dans mon classement personnel des CMS</strong>. J&#8217;apprécie sa simplicité d&#8217;utilisation qui le rapproche d&#8217;un WordPress tout en le rendant plus souple lorsque l&#8217;on veut sortir du strict site de blogging. Dans ce sens, il se rapproche plus d&#8217;un Drupal ou d&#8217;un Joomla tout en restant bien plus simple à utiliser.</p><p>Je n&#8217;ai pas trouvé par contre comment pouvaient se gérer les droits au sein du logiciel. Si la gestion de l&#8217;accès au contenu est bien gérée, <strong>l&#8217;accès aux fonctions du CMS ne semble pas &#8220;bridable&#8221;</strong> en fonction des utilisateurs.</p><p><strong>L&#8217;aspect multisite semble lui aussi absent</strong>. Une fonctionnalité qui n&#8217;est pas indispensable, car plutôt réservé aux bloggers qui aiment à éparpiller leur contenu sur plusieurs ou encore à ceux qui veulent mettre en place une offre d&#8217;hébergement.</p><p>Je n&#8217;ai pas non plus eu une utilisation avancée de ce logiciel, je n&#8217;ai donc pas la prétention de proposer ici une revue exhaustive. <strong>N&#8217;hésitez donc pas à compléter avec vos retours d&#8217;expériences</strong>.</p><p><strong>[Mise à jour]</strong> : Suite aux informations communiquées par <a
href="http://www.concrete5.fr/">la communauté française de Concrete</a> :</p><ul><li>Il existe un buton &#8220;Tout mettre à jour&#8221; dans la gestion des extensions.</li><li>La gestion avancée a changée, mais dans le tableau de bord on peut gérer des accès partiel à l&#8217;administration, plan du site, et gestionnaire de fichiers.</li><li>Il est possible d&#8217;&#8221;ex-centrer&#8221; le noyau sur tout un serveur avec x domaines différents.</li></ul><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/concrete-5-un-logiciel-libre-pour-faire-un-site-web-facile-a-prendre-en-main/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 19/09/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/concrete-5-un-logiciel-libre-pour-faire-un-site-web-facile-a-prendre-en-main/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
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rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/concrete-5-un-logiciel-libre-pour-faire-un-site-web-facile-a-prendre-en-main/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>6</slash:comments> </item> <item><title>StatusNet 1.0 en test, un outil collaboratif &#8220;social&#8221; pour les entreprises</title><link>http://philippe.scoffoni.net/statusnet-1-0-en-test-outil-collaboratif-social-entreprises/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/statusnet-1-0-en-test-outil-collaboratif-social-entreprises/#comments</comments> <pubDate>Tue, 28 Jun 2011 09:16:08 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[collaboratif]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[réseau social]]></category> <category><![CDATA[statusnet]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4132</guid> <description><![CDATA[La version 1.0 de StatusNet est en cours de finalisation. Logiciel de microbloging à ses origines, il évolue vers un outil collaboratif. De nouvelles fonctions ont été ajoutées, mais certaines ne m'ont pas convaincue de leur utilité.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>La version 1.0 de <a
href="http://status.net/">StatusNet</a> est en cours de finalisation. Logiciel de <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Microblog">microbloging</a> à ses origines, il évolue vers un outil collaboratif. De nouvelles fonctions ont été ajoutées, mais certaines ne m&#8217;ont pas convaincue de leur utilité.</strong></p><p>Ce <strong>logiciel libre</strong> permet de mettre en place une solution de<strong> réseau social décentralisé</strong>. On a longtemps comparé StatusNet à Twitter. Cependant, sur certains aspects comme la gestion des groupes, StatusNet va un peu plus loin. J&#8217;avais il y a déjà quelques semaines (mois ?) demandé à participer au programme de test de la future version 1.0 de StatusNet.</p><p>J&#8217;ai reçu hier un mail  m&#8217;invitant à créer mon compte. Voici mes<strong> premières impressions</strong>.</p><h2>Enterprise Social Software</h2><p>C&#8217;est le sous-titre qui est désormais accroché à StatusNet. On s&#8217;éloigne ici du logiciel pour geek libriste cherchant une alternative à un service comme Twitter. L&#8217;ambition de StatusNet et cela n&#8217;est pas nouveau a toujours était de s&#8217;installer dans les entreprises. Et à juste raison, car c&#8217;est à ce jour la seule possibilité pour cet éditeur de se rémunérer et financer le développement.</p><p>L&#8217;approche choisie semble clairement être la<strong> location en ligne du logiciel ou mode SaaS</strong> (Software as a Service). Après avoir lancé une première offre, <a
href="http://status.net/2011/03/04/statusnet-1-0-is-open-for-business-but-not-yet">celle-ci a été suspendue</a> le temps que sorte la nouvelle version 1.0. Est-ce que cela sera suffisant pour garantir la pérennité de la solution ? La question reste ouverte.</p><p><a
href="http://status.net/packages">L&#8217;offre commerciale</a> est simple avec deux packages : un gratuit et un payant. Ce dernier est facturé trois dollars par utilisateur et par mois.</p><h2>Un outil collaboratif pour remplacer l&#8217;email ?</h2><p>Cette version apporte de nouvelles fonctionnalités dont certaines pour lesquelles il fallait recourir à d&#8217;autres logiciels ce qui posait des problèmes d&#8217;intégration et d&#8217;homogénéité. La volonté affichée semble bien être celle de fournir un outil de travail collaboratif axé sur la <strong>gestion des discussions entre les collaborateurs</strong> d&#8217;une entité.</p><p>Aujourd&#8217;hui le média le plus utilisé reste l&#8217;<strong>email</strong> avec tous ses défauts et avantages. StatusNet propose ici une <strong>solution alternative</strong>, même si ce n&#8217;est pas clairement affiché, pour permettre à un groupe de personnes d&#8217;organiser leur travail et d&#8217;échanger de façon structurée autour de différents éléments. Je dirais qu&#8217;il ne lui manque plus qu&#8217;un Wiki pour synthétiser le résultat de cette collaboration.</p><p>En plus de la traditionnelle notice de 140 caractères ou plus selon la configuration de StatusNet, de nouveaux types de notices ou notices spécialisées font leur apparition comme le montre cette première copie d&#8217;écran.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-homepage.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-4139" style="float: center;" title="StatusNet-homepage" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-homepage.jpg" alt="statusnet réseau social entreprise collaboratif " width="587" height="334" /></a></p><h2>Les favoris</h2><p>Jusqu&#8217;à présent il était possible de marquer une notice comme &#8220;Favorite&#8221; pour pouvoir la retrouver plus tard. Cette notion existe toujours, mais est étendue. Il est possible de publier une URL en tant que Favoris accompagné d&#8217;une note. L&#8217;ajout de cette fonction permet donc de &#8220;typer&#8221; précisément le partage d&#8217;un lien. Par contre, je n&#8217;ai rien vu qui permet d&#8217;obtenir une vue filtrée des notices en fonction de leur type.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-Favoris.jpg"><img
class="size-full wp-image-4134 aligncenter" style="float: center;" title="StatusNet-Favoris" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-Favoris.jpg" alt="statusnet réseau social entreprise collaboratif " width="345" height="211" /></a></p><h2>Les événements</h2><p>Il s&#8217;agit ici de publier une annonce relative à un événement à venir. L&#8217;ergonomie du formulaire de saisie est encore perfectible notamment au niveau de la saisie de l&#8217;heure qui est un champ &#8220;libre&#8221;.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-Event.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-4135" style="float: center;" title="StatusNet-Event" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-Event.jpg" alt="statusnet réseau social entreprise collaboratif " width="398" height="347" /></a></p><p>Une fois envoyée, cette notice apparaît pour les autres utilisateurs avec trois mentions : Oui/non/Peut-être. Je n&#8217;ai pas trouvé si l&#8217;on pouvait restreindre l&#8217;invitation à une ou plusieurs personnes précises. Autre souci, je n&#8217;ai pas vu comment on pouvait savoir qui avait répondu. On a juste le nombre de réponses. Il reste la notification par email comme seule information, mais si l&#8217;on souhaitait s&#8217;en passer c&#8217;est un peu dommage.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-Event-notice.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-4136" style="float: center;" title="StatusNet-Event-notice" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-Event-notice.jpg" alt="statusnet réseau social entreprise collaboratif " width="399" height="144" /></a></p><p
style="text-align: center;"><h2>Les sondages</h2><p>Il s&#8217;agit ici de poser une question de type fermée avec une liste de choix possible. On reste ici sur des fonctionnalités très simples. Même remarque que pour les évènements, il est possible d&#8217;envoyer ce type de notice à un groupe précis, mais pas à certains utilisateurs.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-Event-Poll.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-4137" style="float: center;" title="StatusNet-Event-Poll" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-Event-Poll.jpg" alt="statusnet réseau social entreprise collaboratif " width="435" height="272" /></a></p><h2>Les questions</h2><p>Ici c&#8217;est l&#8217;inverse du sondage, la réponse est ouverte. Une fonctionnalité que l&#8217;on peut rapprocher de logiciels comme <a
title="Shapado un logiciel libre de questions réponses" href="http://philippe.scoffoni.net/shapado-logiciel-libre-questions-reponses/">Shapado</a> mais en plus simple ou moins sophistiqué, c&#8217;est selon les besoins. Les réponses restent attachées à la question. On retrouve cependant ici une fonctionnalité existante de StatusNet consistant à replacer une notice dans le contexte des réponses qui lui ont été faites.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-Event-Question.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-4138" style="float: center;" title="StatusNet-Event-Question" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/StatusNet-Event-Question.jpg" alt="statusnet réseau social entreprise collaboratif " width="439" height="224" /></a></p><h2>Pas totalement convaincu</h2><p>C&#8217;est un peu l&#8217;impression qui ressort de ce premier test. Si l&#8217;idée de typer ou spécialiser les notices est intéressante, je trouve qu&#8217;il manque encore des outils pour pouvoir les exploiter pleinement.</p><p>J&#8217;ai aimé :</p><ul><li>Les évènements, mais qui mériterait un mode de visualisation de type calendrier et une meilleure possibilité de cibler et suivre les invitations;</li><li>Les sondages;</li><li>L&#8217;interface qui m&#8217;a semblé plus fluide à manipuler</li></ul><p>J&#8217;ai moins aimé :</p><ul><li>Les favoris et les questions qui ne me semblent rien apporter de nouveau</li></ul><p>D&#8217;une certaine manière je trouve que le logiciel a perdu en simplicité, ce qui en faisait son charme, mais aussi sa puissance. Mais il s&#8217;agit encore d&#8217;une version bêta qui peut encore être améliorée.</p><h2>Votre avis</h2> Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.<hr
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href="http://philippe.scoffoni.net/statusnet-1-0-en-test-outil-collaboratif-social-entreprises/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 28/06/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/statusnet-1-0-en-test-outil-collaboratif-social-entreprises/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
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rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/statusnet-1-0-en-test-outil-collaboratif-social-entreprises/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>7</slash:comments> </item> <item><title>Oracle fait un pied de nez à LibreOffice et donne OpenOffice à la fondation Apache</title><link>http://philippe.scoffoni.net/oracle-libreoffice-donne-openoffice-fondation-apache/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/oracle-libreoffice-donne-openoffice-fondation-apache/#comments</comments> <pubDate>Thu, 02 Jun 2011 22:31:02 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Apache]]></category> <category><![CDATA[LibreOffice]]></category> <category><![CDATA[OpenOffice]]></category> <category><![CDATA[ORACLE]]></category> <category><![CDATA[The Document Foundation]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4091</guid> <description><![CDATA[OpenOffice devient un projet de la fondation Apache. Une décision annoncée par Oracle qui entérine ainsi la séparation des deux projets pourtant similaires placés désormais sous des gouvernances aux philosophies différentes, voire incompatibles.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>OpenOffice devient un projet de la fondation Apache. Une décision annoncée par Oracle qui entérine ainsi la séparation des deux projets pourtant similaires placés désormais sous des gouvernances aux philosophies différentes, voire incompatibles.</strong></p><h2><strong>The Document Foundation pas encore en place<br
/> </strong></h2><p>La nouvelle est tombée, <a
href="http://www.libreoffice.org/">LibreOffice</a> ne l&#8217;aura pas ! Oracle en a ainsi décidé et <a
href="http://www.marketwire.com/press-release/statements-on-openofficeorg-contribution-to-apache-nasdaq-orcl-1521400.htm">vient d&#8217;officialiser sa décision</a>. OpenOffice devient un projet de la <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Apache_Software_Foundation">Fondation Apache</a></p><p>Pourquoi avoir choisi cette dernière plutôt que celle de LibreOffice. Déjà peut-être parce que <a
href="http://www.documentfoundation.org/">The Document Foundation</a> (TDF) n&#8217;existe toujours pas réellement. Visiblement <strong>le processus de mis en place est particulièrement complexe</strong> et nécessite de nombreuses semaines de concertations et de travail juridique. TDF s&#8217;en est déjà expliqué à plusieurs reprises sur son blog dont <a
href="http://blog.documentfoundation.org/2011/05/24/updates-on-the-foundation/">tout récemment encore</a>.</p><p>Je ne doute pas que mettre en place une fondation ne se fasse pas du jour au lendemain et les personnes qui y travaillent le font bénévolement sur leur temps libre. Pour l&#8217;instant LibreOffice reste porté par l&#8217;association <a
href="http://www.frodev.org/">Freies Office Deutschland e.V.</a> anciennement OpenOffice Deutschland. Pourtant, il y a de gros &#8220;<a
href="http://www.documentfoundation.org/supporters/">supporters</a>&#8221; derrière ce projet,<strong> il pourrait mettre la main à la patte ou au moins au portefeuille</strong> pour que cela soit réglé plus rapidement. Je ne citerais parmi eux que Canonical, Red Hat, Google ou encore Novell.</p><h2>La petite histoire de LibreOffice</h2><p>J&#8217;aimerais d&#8217;ailleurs vraiment bien connaître la petite histoire qui a conduit à la création de LibreOffice. Je me rappelle encore des échanges enflammés lorsque j&#8217;avais publié mon article sur <a
title="LibreOffice, OpenOffice un fork vu de l’intérieur" href="http://philippe.scoffoni.net/libreoffice-openoffice-fork-vu-de-linterieur/">LibreOffice, le fork vu de l&#8217;intérieur</a>. J&#8217;ai lu <a
href="http://en.wikipedia.org/wiki/The_Document_Foundation">la notice anglaise de Wikipédia sur The Document Fundation</a> pour essayer d&#8217;y trouver quelques pistes. Les notices anglaises sont souvent plus complètes que leurs versions françaises. Il y a notamment un chapitre appelé &#8220;Reaction&#8221;.</p><p>On peut y lire un avis selon lequel LibreOffice serait, &#8220;juste une réinvention&#8221; du <a
href="http://en.wikipedia.org/wiki/Go-oo">projet Go-oo</a> C&#8217;est ce projet qui serait à la base du fork LibreOffice. La version d&#8217;OpenOffice que l&#8217;on trouvait dans les <strong>distributions GNU/Linux</strong>, comme <strong>Debian</strong>, <strong>Mandriva</strong>, <strong>openSUSE</strong>, <strong>Gentoo</strong> et <strong>Ubuntu</strong> intégrait certaines patch de Go-oo (toujours d&#8217;après la notice Wikipédia). Les plus pointus sur le sujet pourront apporter leur commentaires à ce sujet. On peut donc dire que l&#8217;intégration de LibreOffice à la place d&#8217;OpenOffice ne fait qu’entériner un état de fait pour ainsi dire préexistant.</p><p><strong>Go-oo qui comptait Novell dans ses contributeurs</strong> fut l&#8217;objet de vives polémiques de la part de certains membres de la communauté du logiciel libre.  J&#8217;ai trouvé deux articles (en anglais malheureusement) à propos de ses relations houleuses entre Go-oo et OpenOffice. Leur lecture est intéressante pour éclairer les coulisses de ces &#8220;petites guerres&#8221; autour d&#8217;OpenOffice :</p><ul><li><a
href="http://www.linux-magazine.com/Online/Blogs/Off-the-Beat-Bruce-Byfield-s-Blog/The-Cold-War-Between-OpenOffice.org-and-LibreOffice">The Cold War Between OpenOffice.org and LibreOffice</a></li><li><a
href="http://itmanagement.earthweb.com/osrc/article.php/12068_3794611_1/OpenOfficeorg--vs--Go-OO-Cutting--through--the--Gordian--Knot.htm">OpenOffice.org vs. Go-OO: Cutting through the Gordian Knot</a></li></ul><h2>Deux projets, deux gouvernances, qui tombe à l&#8217;eau ?</h2><p>Il reste que l&#8217;<strong>action d&#8217;Oracle</strong> (et IBM n&#8217;est pas très loin derrière) <strong>contient aussi un poison potentiel</strong>. Le choix de la Fondation Apache n&#8217;aurait pas été en soi mauvais si The Document Fundation n&#8217;avait pas existé. Mais en l’occurrence et même si TDF n&#8217;existe toujours pas dans les faits, c&#8217;est clairement <strong>mettre fin à tous rapprochement possible des deux projets</strong>. La licence Apache2.0 sous laquelle a été placée OpenOffice est une licence dite permissive. Comment réconcilier deux projets dont les licences ont des philosophies différentes ?</p><p>Personnellement je ne crois pas qu&#8217;OpenOffice puisse survivre à moins qu&#8217;Oracle et IBM aient d&#8217;autres projets pour celui-ci. La disparition de CloudOffice m&#8217;intrigue toujours. Il n&#8217;y a ce jour aucun concurrent réel à GoogleDocs si ce n&#8217;est peut-être Microsoft et son offre <a
href="http://www.microsoft.com/fr-fr/office365/online-software.aspx">Office 365</a>. Pourquoi Oracle a-t-il jeté l&#8217;éponge aussi vite sans réelles explications ?</p><h2>Votre avis ?</h2> Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.
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href="http://philippe.scoffoni.net/oracle-libreoffice-donne-openoffice-fondation-apache/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 03/06/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/oracle-libreoffice-donne-openoffice-fondation-apache/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/oracle-libreoffice-donne-openoffice-fondation-apache/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>40</slash:comments> </item> <item><title>Gestionnaires de mots de passe collaboratifs en ligne</title><link>http://philippe.scoffoni.net/gestion-mots-de-passe-collaboratifs-en-ligne/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/gestion-mots-de-passe-collaboratifs-en-ligne/#comments</comments> <pubDate>Wed, 27 Apr 2011 09:24:00 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[sécurité]]></category> <category><![CDATA[web]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4038</guid> <description><![CDATA[Comment gérer les mots de passe d'une ferme de serveurs ? Quel outils mettre en œuvre lorsque les administrateurs sont sur des sites distincts avec comme seul lien Internet ? Début de solutions.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/04/coffre-fort.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-4040" style="margin: 5px; float: right;" title="coffre-fort" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/04/coffre-fort.jpg" alt="web sécurité " width="240" height="180" /></a>Sous ce titre se cache le cahier des charges d&#8217;un mouton à cinq pattes. Je suis actuellement à la recherche de la meilleure façon de partager des mots de passe entre plusieurs administrateurs d&#8217;une ferme de machines virtuelles et physiques. Potentiellement chaque administrateur peut-être amené à avoir besoin d&#8217;accéder à n&#8217;importe laquelle d&#8217;entre elles, voir à une partie seulement. Ces mots de passe vont concerner les systèmes d&#8217;exploitation, les bases de données, les annuaires, les gestionnaires de contenus, bref tout ce qui peut tourner sur ces machines.</strong></p><p>Au final, cela peut représenter un nombre plus que significatif. Autre particularité, ces <strong>administrateurs</strong> ne sont pas dans un même lieu géographique, mais <strong>collaborent au travers d&#8217;internet</strong>. Ajouter à cela que si les administrateurs utiliseront majoritairement des <strong>systèmes d&#8217;exploitation GNU/Linux</strong> sur leurs postes, certains gestionnaires d&#8217;application ou responsables utiliseront <strong>Windows</strong>.</p><p>Il ne peut donc s&#8217;agir d&#8217;une solution trop &#8220;root&#8221;. Il faut quelque chose d&#8217;accessible assez simplement. La première idée qui m&#8217;est venue fut de chercher un logiciel permettant d&#8217;accéder à ces mots de passe depuis une<strong> interface web</strong>. Je suis conscient que l&#8217;idée de stocker ces mots de passe en ligne est quelque peu anxiogène. Mais en l’occurrence, il n&#8217;y a guère d&#8217;autre choix possible et je m&#8217;assurerais que la solution offre un <strong>chiffrage des données</strong> de bout en bout jusqu&#8217;au stockage <strong>des mots de passe</strong>.</p><h2>Clipperz</h2><p>Ce <strong>logiciel libre</strong> est à la base d&#8217;un service en ligne de gestion de mot de passe. <a
href="http://www.clipperz.com/">Clipperz</a> est distribué sous licence AGPL. L&#8217;installation est assez simple pour qui maîtrise la plateforme <strong>LAMP</strong> (Linux Apache. MySQL, PHP). On se retrouve avec une quasi-copie conforme du service en ligne.</p><p>Les <strong>données</strong> sont stockées sur le serveur de façon <strong>chiffrée</strong>. Ainsi si on venait à vous voler votre base de données il serait très difficile de récupérer vos mots de passe. Autre point indispensable aussi l&#8217;utilisation du <strong>protocole https</strong> ou d&#8217;un <strong>VPN</strong> (<a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9seau_priv%C3%A9_virtuel">Virtual Private Network</a>) pour sécuriser l&#8217;accès à vos mots de passe.</p><p>Ce que j&#8217;ai aimé : la simplicité d&#8217;utilisation. Clipperz est particulièrement bien <strong>adapté à un usage personnel.</strong> Il permet notamment d&#8217;automatiser l&#8217;authentification sur un site web au travers d&#8217;un système de capture du formulaire d&#8217;ouverture de session. Ce dernier est alors appelé directement depuis Clipperz.</p><p>Ce qui m&#8217;a manqué : Il n&#8217;est pas possible de créer d&#8217;arborescence sous forme de dossier pour classer ces mots de passe. Il n&#8217;existe pas de fonction de recherche qui peut-être utile lorsque l&#8217;on finit par avoir un grand nombre de mots de passe.</p><h2>WebKeepass</h2><p>Cette application est issue d&#8217;un portage en <strong>Java</strong> du logiciel <a
href="http://keepass.info/">Keepass,</a> un autre logiciel libre destiné à la gestion des mots de passe, pour qu&#8217;il puisse fonctionner en mode web. Connaissant déjà ce dernier, j&#8217;ai cru avoir trouvé la solution idéale. De prime abord, je m&#8217;attendais à une installation laborieuse n&#8217;étant pas familiarisé avec les logiciels web écrits en Java. Cependant, le logiciel est fourni sous la forme d&#8217;<strong>un pack incluant <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Apache_Tomcat">Tomcat</a> et MySQL.</strong></p><p>J&#8217;ai réalisé l&#8217;installation sur une machine virtuelle utilisant une Debian 6.0 à laquelle j&#8217;ai ajouté le package openjdk-6. L&#8217;installation se fait ensuite à l&#8217;aide d&#8217;un script bash auquel vous devez fournir quelques renseignements dont le chemin vers le JDK Java ainsi que le répertoire d&#8217;installation. Il faut ensuite, comme indiqué dans la documentation (qui se trouve dans le fichier zip d&#8217;installation), rendre exécutable quelques fichiers et ensuite lancer le service.</p><p>J&#8217;ai cru lors de la première utilisation que le service ne marchait pas. En fait, je n&#8217;avais pas la patience d&#8217;attendre le chargement de l&#8217;applet Java et m&#8217;acharnais à rafraîchir ma page web <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="web sécurité " class='wp-smiley' title="Gestionnaires de mots de passe collaboratifs en ligne" /> !</p><p>Ce que j&#8217;ai aimé : un vrai <strong>système de gestion multi-utilisateur</strong> avec la possibilité pour ceux-ci de se partager des mots de passe entre eux. Cependant dans mon cas les utilisateurs auront accès ou pas à la totalité des mots de passe.</p><p>Ce qui m&#8217;a manqué : une ergonomie plus intuitive. Je pensais me trouver dans un environnement similaire à Keepass, mais en fait la gestion multi-utilisateur complexifie l&#8217;interface et on a du mal à s&#8217;y retrouver.</p><h2>cpassman</h2><p>Je vais citer ce logiciel <strong>pour vous inviter à l&#8217;éviter</strong>. Pourtant, je suis allé jusqu&#8217;à installer <a
href="http://www.cpassman.org/">cpassman</a> tant la présentation qui en était faite était attirante. L&#8217;installation se fait sur la base d&#8217;une plateforme LAMP classique. Ce qui séduit tout de suite c&#8217;est l&#8217;ergonomie et la facilité de prise en main. Je dois dire qu&#8217;il correspondait à quasiment 100% de mon cahier des charges, mais&#8230;</p><p>Il est distribué sous une licence <a
href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/">Creative Common By-Nc-Nd</a>. Autrement dit, vous êtes libre d&#8217;utiliser ce logiciel à condition de ne pas le revendre et de ne pas le modifier, ce qui revient à en faire un logiciel non-libre. J&#8217;aurais été prêt à aller au-delà de cela si un détails ne m&#8217;avait pas arrêté en route.</p><p>Une chose à <strong>vérifier</strong> lorsque l&#8217;on confie ces données à un logiciel ou à un service en ligne est la possibilité de <strong>récupérer ces données dans un format documenté et exploitable depuis des logiciels &#8220;basiques&#8221;</strong>. En l’occurrence, il s&#8217;agit ici de pouvoir exporter ces mots de passe pour changer la cas échéant de logiciel.</p><p>Or <strong>cpassman ne permet qu&#8217;une sauvegarde et encore dans un format chiffré</strong>. Une fois vos mots de passe saisis ils sont verrouillés dans le logiciel. Je n&#8217;ai pas testé la version 2 actuellement en bêta pour vérifier si cette possibilité est apparue. En tout cas je n&#8217;ai rien trouvé qui y ressemble dans la version de production.</p><h2>Keepass</h2><p>J&#8217;en suis donc revenu à mon point de départ en quelque sorte. <a
href="http://keepass.info/">Keepass</a> est un logiciel de &#8220;bureau&#8221; et ne permet pas un accès un mode web aux mots de passe. On m&#8217;a fait remarquer que Keepass dispose de la possibilité d&#8217;<strong>ouvrir un fichier au travers des protocoles FTP et HTTP</strong>. J&#8217;aurais aimé que ce soit leur version sécurisée, mais cela représentait une piste et le fichier contenant les données est entièrement chiffré.</p><p>J&#8217;ai donc testé un fonctionnement de Keepass en FTP sans découvrir de problème particulier. Je précise cependant que sur la version GNU/Linux de Keepass, cette fonctionnalité n&#8217;a pas l&#8217;air d&#8217;être implémentée. Cependant, cela ne pose pas de soucis majeurs pour un geek gnuxien (GNU/Linuxien) de configurer un point de montage sur un lecteur FTP ou mieux en <a
title="Monter un système de fichiers via ssh sous Linux et Windows" href="http://www.tux-planet.fr/monter-un-dossier-distant-avec-sshfs/">SSHFS</a>. Les protocoles sécurisés devenant à nouveau exploitables.</p><p>Keepass gère lors de l&#8217;enregistrement la synchronisation des données si celles-ci ont été modifiées par un autre utilisateur sur le serveur. Ayant utilisé Keepass de cette façon par le passé, je n&#8217;ai jamais rencontré de soucis de mise à jour ou de perte de mot de passe.</p><p>Un dernier détail qui en arrêtera certains, Keepass nécessite l&#8217;installation de Mono pour fonctionner. Il existe pour eux une version de Keepass dépourvu de ce dernier, mais qui est resté en retrait fonctionnellement : <a
href="ttp://www.keepassx.org/">KeepassX</a>. Ce dernier cependant rendra déjà pas mal de service pour le stockage de vos mots de passe. Mais <a
href="http://www.keepassx.org/news/2010/03/213">la dernière version publiée date de mars 2010</a> ce qui n&#8217;est pas récent et ne présage pas de façon positive de l&#8217;avenir de ce logiciel.</p><h2>Autre chose ?</h2><p>Je n&#8217;ai pas trouvé d&#8217;autres logiciels correspondant à mon mouton. La solution Keepass est en cours d&#8217;expérimentation. Maintenant il est vrai que je n&#8217;ai pas l&#8217;expérience de ce type de situation et qu&#8217;il existe aussi peut-être <strong>des façons de faire pour gérer ce type de problématique</strong>. Si vous travaillez chez un hébergeur ou autre et que vous avez eu à gérer la problématique d&#8217;une ferme de serveurs, je suis preneur de toute information ou piste.</p><p><small>Illustration : <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/pong/">rpongsaj</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/gestion-mots-de-passe-collaboratifs-en-ligne/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 27/04/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/gestion-mots-de-passe-collaboratifs-en-ligne/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/gestion-mots-de-passe-collaboratifs-en-ligne/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>24</slash:comments> </item> <item><title>Piwigo partagez vos photos sur le web en toute liberté</title><link>http://philippe.scoffoni.net/piwigo-partagez-photos-web-liberte/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/piwigo-partagez-photos-web-liberte/#comments</comments> <pubDate>Mon, 11 Apr 2011 13:40:42 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[galerie]]></category> <category><![CDATA[photo]]></category> <category><![CDATA[Piwigo]]></category> <category><![CDATA[web]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4019</guid> <description><![CDATA[Piwigo est un logiciel libre de galerie photo pour le web. La nouvelle version 2.2 vient de sortir. C'est l'occasion de faire un point sur ce logiciel et son service web associé piwigo.com]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/04/piwigo_logo_big.png"><img
class="alignright size-full wp-image-4023" style="margin: 5px; float: right;" title="Piwigo" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/04/piwigo_logo_big.png" alt="web Piwigo photo galerie " width="278" height="80" /></a>Piwigo est un <strong>logiciel libre</strong> de galerie photo pour le web. Je l&#8217;utilise depuis environ deux ans pour <strong>partager mes photos à ma famille</strong> sans avoir besoin de recourir à un service web comme <a
href="http://picasaweb.google.com/">Picassa Web Albums</a> ou encore <a
href="http://www.flickr.com/">Flickr</a>. Je vous propose un petit tour d&#8217;horizon à l&#8217;occasion de la <a
href="http://fr.piwigo.org/forum/viewtopic.php?id=19819">sortie de sa version 2.2</a>.</p><p>Au passage, j&#8217;attire votre attention sur le terme partage et pas stockage. Mes photos restent stockées chez moi. <strong>Je peux perdre tout ce que j&#8217;ai publié sur le Web</strong>. Un principe que je vous encourage à appliquer si vous utilisez des  services en ligne, car rien ne vous garantit l&#8217;accessibilité et la  pérennité des documents que vous confiez à la plupart des services gratuits, voire payants.</p><p>Veillez aussi à <strong>faire des sauvegardes sur au moins un autre support</strong> de vos fichiers, car le disque dur de votre ordinateur n&#8217;est pas infaillible non plus. Passons maintenant à la découverte de Piwigo.</p><h2>Les fonctionnalités</h2><p><strong>Un gestionnaire de galerie photo</strong> vous permet de classer vos photos selon différentes méthodes pour offrir ensuite à ceux qui les visualisent différentes possibilités de navigation. Ainsi avec Piwigo il est possible d&#8217;utiliser les critères suivants :</p><ul><li>Les <strong>albums</strong> : ils permettent de définir une arborescence de classement comme on peut le faire sur son ordinateur grâce au système des répertoires. Il n&#8217;y a pas de limite à la profondeur du classement si ce n&#8217;est vous-même.</li><li>Les <strong>tags</strong> : ce sont un ou plusieurs mots-clés que l&#8217;on va associer aux photos. On peut par exemple associer à une photo des grands parents les mots-clés &#8220;Papi&#8221; et &#8220;Mami&#8221;. Ainsi, il devient possible de retrouver toutes les photos de Papi où qu&#8217;elles soient classées. C&#8217;est une forme de navigation assez différente : d&#8217;abord je clique sur &#8220;Papi&#8221;, et je vois les 324 photos de Papi, puis je clique sur &#8220;+ Mamie&#8221; et je vois les 115 photos où Papi et Mamie apparaissent simultanément. On peut aussi combiner un tag et une période de date dans une recherche avancée.</li><li>La <strong>date</strong> : elle est en général extraite du fichier contenant la photo. Les appareils photo numériques incluent tout un tas de données concernant la prise de vue, dont la date. Ces données peuvent être stockées selon des normes différentes comme<a
title="Exchangeable image file format" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Exchangeable_image_file_format"> EXIF</a> ou <a
title="International Press and Telecommunications Council" href="http://www.figer.com/publications/collection.htm#iptc">IPTC</a>. Elles sont exploitables par un logiciel comme Piwigo qui sait les lire, mais aussi les mettre à jour.</li><li>La <strong>position géographique</strong> : les smartphones, mais aussi les appareils photo numériques sont capables grâce à une puce GPS de stocker avec précision le lieu où la photo a été prise. Il est alors possible grâce au système d&#8217;extension de Piwigo d&#8217;ajouter une fonctionnalité permettant de positionner vos photos sur une carte Google Maps ou Google Earth. L&#8217;extension ou plugin se nomme <a
href="http://fr.piwigo.org/ext/extension_view.php?eid=122">RV Maps &amp; Earth</a>.</li></ul><p>Cette dernière fonctionnalité me permet de faire le lien avec le système d’<strong>extensions ou de plugins</strong> de Piwigo. <a
title="Extensions" href="http://fr.piwigo.org/ext/">Il en existe à ce jour plus de 350</a>. Leur installation se fait de façon simple depuis l&#8217;interface d&#8217;administration.</p><p>L&#8217;apparence de la galerie peut également être personnalisée au travers de <strong>thèmes</strong>. Comme les extensions, ils s&#8217;installent facilement depuis l&#8217;espace d&#8217;administration.</p><p>Piwigo permet également de <strong>gérer des droits d&#8217;accès aux photos</strong>. Un système relativement souple qui permet de définir des permissions au niveau des albums et des photos, par  groupe et par utilisateur.</p><p>L&#8217;interactivité n&#8217;a pas été oubliée. Les visiteurs peuvent <strong>commenter et noter les photos</strong>. La navigation est simple et un mode diaporama est disponible. Les utilisateurs peuvent également être notifiés des nouveautés par email ou flux RSS. Piwigo permet de configurer la façon dont les utilisateurs auront accès à ces fonctions. Vous pouvez ainsi ne laisser que les visiteurs inscrits déposer des commentaires et fermer les commentaires aux simples visiteurs.</p><p>Pour ce qui est de l&#8217;ajout de photo, différentes possibilités s&#8217;offrent à vous : formulaire web depuis Piwigo, client <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/File_Transfer_Protocol">FTP</a> ou bien encore un logiciel installé sur votre ordinateur comme <a
href="http://piwigo.org/ext/extension_view.php?eid=270" target="_blank">pLoader</a>, <a
href="http://www.digikam.org/" target="_blank">Digikam</a>, <a
href="http://www.jiwigo.com/" target="_blank">Jiwigo</a>, <a
href="http://yorba.org/shotwell/" target="_blank">Shotwell</a> ou <a
href="http://alloyphoto.com/plugins/piwigo/" target="_blank">Lightroom</a>. Personnellement j&#8217;utilise Digikam pour charger mes photos. Il existe aussi <a
href="http://fr.piwigo.org/doc/doku.php?id=pwg21:admin:menus:outils:synchroniser">un mode &#8220;synchronisation</a>&#8221; qui permet de mettre à jour les galeries depuis un répertoire local par FTP. Je n&#8217;ai pas utilisé cette fonction dont l&#8217;utilisation ne m&#8217;a pas semblé simple ou en tout cas adaptée à mon besoin.</p><p>Pour finir sur cette présentation, Piwigo est <strong>disponible dans plus de 37 langues</strong> ce qui atteste d&#8217;une communauté importante et active. Ce logiciel est développé en <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/PHP">langage PHP</a> et nécessite une base de données MySQL pour fonctionner. PostgreSQL ou SQLite sont en phase &#8220;expérimental&#8221;.</p><p>Au final, j&#8217;aime beaucoup ce logiciel à la fois pour sa richesse fonctionnelle et sa simplicité d&#8217;utilisation et son faible coût de maintenance. La mise à jour de la version 2.1 à la version 2.2 s&#8217;est faite en une trentaine de secondes.</p><h2>Le service Web Piwigo.com</h2><p>Comme je viens de le signaler, <strong>Piwigo ne s&#8217;installe pas aussi simplement qu&#8217;un logiciel bureautique</strong>. Il vous faut en effet disposer d&#8217;un serveur web. Celui-ci peut-être installé sur votre poste ou sur un hébergement mutualisé. Vous trouverez sur le site de Piwigo <a
href="http://fr.piwigo.org/hosting">une liste d&#8217;hébergeurs qui remplissent parfaitement les prérequis pour Piwigo</a>. Une opération qui est loin d&#8217;être à la portée de tout le monde.</p><p>Ceci explique le succès remporté par les grands services de stockage et de partage de photos en ligne qui offrent, la plupart du temps gratuitement, un espace de stockage plus ou moins limité pour partager ces photos.</p><p><strong>Pierrick Le Gall créateur de Piwigo</strong> a donc lancé une offre de ce type basée sur ce logiciel : <a
href="http://fr.piwigo.com/">Piwigo.com</a>. Il propose pour la somme de 39€ par an l&#8217;accès au logiciel avec un espace de stockage non limité. Ce service propose toutes les caractéristiques de ce que j&#8217;appelle un <strong>service libre</strong>. Une définition qui s&#8217;appuie sur celle donnée pour le TIO ou <a
href="http://tio.ffii.org/">Total Information Outsourcing</a>, littéralement l&#8217;externalisation totale de ces informations.</p><p>Cette définition implique :</p><ul><li>Liberté des données : Il est possible de télécharger une sauvegarde de ses données dans un format ouvert et documenté;</li><li>Liberté des logiciels : Il est possible de télécharger et utiliser le logiciel tel que mis en oeuvre par le service web;</li><li>Aucun verrou légal ne doit empêcher un concurrent de copier et tenter de fournir le même service.</li></ul><p>Dans le cas de Piwigo.com, <strong>ces critères sont tous remplis</strong>.</p><p>Je vous propose à suivre<a
href="http://philippe.scoffoni.net/rencontre-avec-pierrick-le-gall-createur-de-piwigo/"> une interview de Pierrick LE GALL</a> qui est le papa de Piwigo et qui préside aujourd&#8217;hui à sa destinée avec <a
title="Présentation des membres de l'équipe" href="http://fr.piwigo.org/doc/doku.php?id=projet:communaute:equipe">son équipe</a>. Il évoquera l&#8217;histoire de Piwigo, mais nous parlerons aussi du service en ligne Piwigo.com qu&#8217;il a lancé.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/piwigo-partagez-photos-web-liberte/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 11/04/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/piwigo-partagez-photos-web-liberte/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/piwigo-partagez-photos-web-liberte/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>17</slash:comments> </item> <item><title>GNU Free Call, une pièce de plus au puzzle FreedomBox</title><link>http://philippe.scoffoni.net/gnu-free-call-freedombox/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/gnu-free-call-freedombox/#comments</comments> <pubDate>Tue, 05 Apr 2011 21:01:18 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[SIP]]></category> <category><![CDATA[voix IP]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4012</guid> <description><![CDATA[Après le lancement du projet FreedomBox, voici le lancement de GNU Free Call, un projet visant à réaliser un logiciel de téléphonie sécurisé et décentralisé]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/04/oldphone.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-4013" style="margin: 5px; float: right;" title="Phone" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/04/oldphone.jpg" alt="voix IP SIP " width="240" height="159" /></a>GNU Free Call</strong> est un nouveau projet <a
title="GNU Free Call Announced" href="http://planet.gnu.org/gnutelephony/?p=14">qui vient d&#8217;être lancé</a> et qui fait partie d&#8217;un projet plus global dénommé <a
href="http://www.gnutelephony.org/index.php/GNU_Telephony">GNU Telephony</a>. Il a pour objectif de réaliser un logiciel sécurisé et décentralisé de communications. Les composants de cette solution sont le logiciel <a
href="http://www.gnu.org/software/sipwitch/">GNU SIP Witch</a> ainsi que le protocole SIP.</p><h2>SIP c&#8217;est quoi ?</h2><p><a
title="Session Initiation Protocol" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Session_Initiation_Protocol">Selon Wikipédia</a> , <em><strong>Session Initiation Protocol</strong> (dont l&#8217;abréviation est <strong>SIP</strong>) est un protocole normalisé et standardisé par l&#8217;<a
title="IETF" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/IETF">IETF</a> qui a été conçu pour établir, modifier et terminer des sessions multimédia. Il se charge de l&#8217;authentification et de la localisation des multiples participants. Il se charge également de la négociation sur les types de média utilisables par les différents participants en encapsulant des messages SDP (Session Description Protocol).  SIP ne transporte pas les données échangées durant la session comme la  voix ou la vidéo. SIP étant indépendant de la transmission des données,  tout type de données et de protocoles peut être utilisé pour cet  échange. Cependant le protocole RTP (<a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Real-time_Transport_Protocol">Real-time Transport Protocol</a>) assure le plus souvent les sessions audio et vidéo. SIP remplace progressivement <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/H.323">H.323</a>.</em></p><h2>Ca ressemble à Skype, mais&#8230;</h2><p>Un système qui n&#8217;est pas sans rappeler le fonctionnement du logiciel Skype largement répandu. Ce dernier emploi également la technique du P2P (pair à pair) pour établir les communications entre deux personnes. Par contre, le chiffrement des données est réalisé à l&#8217;aide d&#8217;un algorithme gardé secret.  De plus, il faut s&#8217;authentifier auprès aux serveurs de la société éditrice du logiciel pour pouvoir l&#8217;utiliser. Une <strong>culture du secret</strong> qui rend l&#8217;utilisation de ce logiciel quelque peu problématique malgré son indéniable côté pratique. Je dois hélas avouer en être un utilisateur.</p><p><strong>Le coeur de GNU Free Call sera basé sur GNU SIP Switch</strong>. Il fait office de routeur pour le protocole SIP. Cela  signifie qu&#8217;il permet à deux &#8220;terminaisons&#8221; (ou utilisateurs) de se  trouver et de se connecter directement l&#8217;un à l&#8217;autre. On pourrait  dire qu&#8217;il joue le rôle d&#8217;entremetteur dans l&#8217;établissement d&#8217;une  conversation.</p><p>Ce mode de fonctionnement le rend très peu gourmand en ressources machine et permet son utilisation sur toutes sortes de  terminaux comme les <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Plug_computer">plugcomputer</a>, les ordinateurs domestiques ou encore les smartphones. SIP Switch sera amélioré pour supporter des fonctions de cache et disposer d&#8217;une interface utilisateur permettant de le piloter.</p><p>La sécurisation des échanges de données et leur chiffrement utiliseront le travail déjà réalisé autour de <a
href="http://www.gnupg.org/">GNU Privacy Guard</a> (GPG) et sera exploité dans le cadre d&#8217;une extension du protocole SIP.</p><h2>Mieux qu&#8217;un Softphone</h2><p>Les <strong>Softphones ou logiciels de téléphonie par voix IP</strong> existent depuis déjà pas mal de temps. Ils utilisent <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/VOIP#La_signalisation">toutes sortes de protocoles plus ou moins ouverts</a>. Ils nécessitent aussi de se connecter auprès d&#8217;un serveur gérant les comptes utilisateurs et se chargeant de mettre en relation les utilisateurs.</p><p>Il existe des logiciels serveur entièrement libres dont le plus connu est le logiciel <a
title="Asterisk" href="http://www.asterisk.org/">Asterisk</a>. Côté <strong>SoftPhone libre</strong> on peut cité <a
href="http://sourceforge.net/projects/kphone/">KPhone</a>, <a
href="http://ekiga.org/">Ekiga</a>, ou encore <a
href="http://www.qutecom.com/">QuteCom</a> (anciennement WengoPhone). Il en existe sûrement d&#8217;autres, je vous laisse si vous le souhaitez compléter en commentaires.</p><p>GNU Free Call veut donc aller plus loin qu&#8217;un Softphone classique, car il ne nécessite pas de serveur pour l&#8217;établissement des communications. Il est probable qu&#8217;il faudra des annuaires pour trouver le &#8220;numéro d&#8217;appel&#8221; de quelqu&#8217;un.</p><p>Cependant, mon expérience des logiciels décentralisés comme <a
href="http://philippe.scoffoni.net/tag/statusnet">StatusNet</a> me laisse à penser que ce n&#8217;est guère un obstacle. On s&#8217;échangera son adresse GNU FreeCall comme on s&#8217;échange l&#8217;adresse de son URL StatusNet afin de se &#8220;connecter&#8221;.</p><p>Un projet qui prend toute son importance si on le place dans le contexte du <a
title="FreedomBox Foundation, une initiative pour communiquer en sécurité sur internet" href="http://philippe.scoffoni.net/freedombox-foundation-initiative-communiquer-securtie-sur-internet/">lancement du projet de la FreedomBox</a>. Nul doute qu&#8217;il en est même une des pièces centrales.</p><p><small>Crédit photo <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/billybrown00/">Willy D</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/gnu-free-call-freedombox/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 05/04/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/gnu-free-call-freedombox/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/gnu-free-call-freedombox/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>12</slash:comments> </item> </channel> </rss>
