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> <channel><title>Philippe Scoffoni &#187; Dans la pratique</title> <atom:link href="http://philippe.scoffoni.net/category/le-libre-en-pratique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://philippe.scoffoni.net</link> <description>Logiciels Libres, Open Source, technologies ouvertes, Cloud Computing et tout le reste...</description> <lastBuildDate>Wed, 08 Feb 2012 11:11:27 +0000</lastBuildDate> <language>en</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <atom:link rel='hub' href='http://philippe.scoffoni.net/?pushpress=hub'/> <item><title>Gestion de la relation personnelle : l&#8217;hypothèse Thunderbird</title><link>http://philippe.scoffoni.net/gestion-relation-personnelle-thunderbird/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/gestion-relation-personnelle-thunderbird/#comments</comments> <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 09:05:44 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[CRM]]></category> <category><![CDATA[email]]></category> <category><![CDATA[extension]]></category> <category><![CDATA[Thunderbird]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4454</guid> <description><![CDATA[Voici les premiers résultats de mes investigations autour des solutions de gestion de nos relations personnelles,Nous allons étudier les possibilités offertes par les logiciels de messageries libres et plus particulièrement Thunderbird.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Je vous présente les premiers résultats de mes investigations pour essayer de mettre en place <a
title="Quelles solutions pour la gestion de la relation personnelle ?" href="http://philippe.scoffoni.net/quelles-solutions-pour-la-gestion-de-la-relation-personnelle/">une solution de gestion de mes relations personnelles</a>, qu&#8217;elles soient dans le cadre de ma famille, de mes collègues ou encore pour les travailleurs indépendants désireux de mieux gérer leurs contacts et les activités qui y sont reliées. Nous allons étudier les possibilités offertes par les logiciels de messageries libres et plus particulièrement Thunderbird. Le bilan est au final n&#8217;est pas à la hauteur des attentes.</strong></p><h2>Thunderbird, un logiciel pour gérer ces courriels</h2><p>C&#8217;est à l&#8217;évidence la fonction première pour laquelle il a été conçu. Mais il est vrai qu&#8217;aujourd&#8217;hui le courriel est au coeur de la plupart de nos activités et des relations que nous entretenons avec des tiers. J&#8217;ai donc trouvé qu&#8217;il serait naturel d&#8217;utiliser ces outils pour résoudre mon besoin.</p><p>Le premier de ceux-ci est de pouvoir <strong>synchroniser le carnet d&#8217;adresses</strong> avec les informations contenues sur les différents réseaux sociaux que j&#8217;utilise au quotidien. Certains comme Viadeo ou LinkedIn sont de véritables mines d&#8217;informations. Récupérer ces infirmations dans son outil de messagerie peut donc sembler tout à fait pertinent.</p><p>D&#8217;autant plus pertinent que l&#8217;on sait qu&#8217;il faut toujours se préparer et être en mesure de perdre tout ce que l&#8217;on stocke dans le <strong>nuage des services Web</strong>. A ce jour, je dois d&#8217;ailleurs bien avouer que je n&#8217;ai aucune sauvegarde des ces informations. La fermeture ou mon &#8220;expulsion&#8221; d&#8217;un de ces services me ferait perdre l&#8217;accès à ces données.</p><h2>Quelles extensions ?</h2><p>Tout comme son grand frère <strong>Firefox</strong> de la grande famille <strong>Mozilla</strong>, Thunderbird a hérité de sa capacité à voir ces fonctionnalités augmenter grâce à ces extensions. <a
href="https://addons.mozilla.org/fr/thunderbird/">Le catalogue pour Thunderbird</a> est tout particulièrement riche. Mais contient-il les outils dont nous avons besoin ? J&#8217;ai donc parcouru <a
href="https://addons.mozilla.org/fr/thunderbird/extensions/contacts/">la rubrique Contacts</a>. Voici quelques extensions qui ont retenu mon attention :</p><ul><li><a
href="https://addons.mozilla.org/fr/thunderbird/addon/google-contacts/?src=cb-dl-users">Google Contacts</a> pour synchroniser ses contacts GMail;</li><li><a
href="https://addons.mozilla.org/fr/thunderbird/addon/birthday-reminder/?src=cb-dl-users">Birthday Reminder</a> pour ne pas oublier l&#8217;anniversaire de Tata Charlotte;</li><li><a
href="https://addons.mozilla.org/en-US/thunderbird/addon/mozilla-labs-contacts/">Thunderbird Contacts</a> des Labs Mozilla.</li></ul><p>Cette dernière extension semble particulièrement intéressante car elle permet d&#8217;importer les informations issues de services comme Twitter, FaceBook ou LinkedIn dans un unique agenda.</p><p>Hélas, la lecture <a
href="https://addons.mozilla.org/en-US/thunderbird/addon/mozilla-labs-contacts/reviews/">des commentaires</a> sur l&#8217;extension et mes quelques tests semblent peu concluants. L&#8217;extension semble ne plus être compatible  depuis la version 7 de Thunderbird. Il est paradoxale de voir les projets des <strong>Labs de Mozilla</strong> victimes de la course à la version.</p><p>Mes autres recherches ne m&#8217;ont pas permis de trouver d&#8217;autres solutions opérationnelles. Une autre extension <a
href="http://www.networklighthouse.com/category/development/socialmail/">SocialMail</a>, elle aussi abandonnée par son développeur faute de temps, semblait vouloir apporter une solution.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2012/02/Thunderbird.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-4457" style="float: center;" title="Thunderbird" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2012/02/Thunderbird.jpg" alt="Thunderbird extension email CRM " width="400" height="397" /></a></p><h2>Et l&#8217;agenda, les smartphones ?</h2><p>C&#8217;est l&#8217;incontournable extension <a
href="https://addons.mozilla.org/fr/thunderbird/addon/lightning/">Lightning</a> qui va couvrir ce besoin. Un agenda très complet supportant une synchronisation avec le service Google Agenda ou encore un outil compatible avec le protocole <a
title="Calendaring Extensions to WebDAV" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/CalDAV">CalDav</a> comme <a
title="Your Cloud, Your Data, Your Way!" href="http://owncloud.org/">Owncloud</a> dont on parle tant en ce moment. Si l&#8217;extension remplit très bien son rôle pour gérer son agenda, il manque des fonctionnalités permettant de voir par exemple les rendez-vous que l&#8217;on a eus ou planifiés avec une personne.</p><p>Du côté de la <strong>synchronisation</strong> avec les smartphones, il n&#8217;existe pas de solutions réellement simples. A une époque, <a
title="Synchronisation N900 / Thunderbird / Lightning / (ou autres) avec Funambol" href="http://philippe.scoffoni.net/synchronisation-n900-thunderbird-lightning-autres-funambol/">j&#8217;avais mis en place une instance du serveur Funambol</a> qui m&#8217;avait offert pendant un temps une synchronisation opérationnelle entre mon <strong>Nokia N900</strong> et Thunderbird. Hélas, l&#8217;extension pour Thunderbird n&#8217;ayant pas suivi, j&#8217;avais du renoncer.</p><p>Mais en rédigeant cet article, je découvre qu&#8217;<a
title="Experimental Thunderbird 9.0-compatible build (Windows/Linux)" href="https://mozilla-plugin.forge.funambol.org/ds/viewMessage.do?dsForumId=553&amp;dsMessageId=181620">une version de cette extension a été publiée récemment pour Thunderbird 9</a>. Malheureusement, elle est déjà obsolète car incompatible avec la version 10 qui est sortie tout récemment. Le développeur de l&#8217;extension <a
title="Port to Thunderbird 10 will take a little while" href="https://mozilla-plugin.forge.funambol.org/ds/viewMessage.do?dsMessageId=185689&amp;dsForumId=553">que l&#8217;on sent un brin agacé</a> par le cycle de développement rapide de Mozilla indique qu&#8217;il ne faudra pas compter sur une mise à jour prochainement tant les développements nécessaires pour suivre les évolutions sont importants.</p><h2>D&#8217;autres logiciels ?</h2><p>Au final, je dirais que <strong>Thunderbird ne sera pas ma solution</strong>, mais un outil probablement &#8220;esclave&#8221; d&#8217;un autre logiciel. Depuis le passage à un rythme soutenu de sortie de nouvelles versions des logiciels Mozilla, je crains toujours à chaque mise à jour de voir une extension devenir incompatible ou inversement de ne pas pouvoir utiliser une extension car je suis obligé de rester sur une version inférieure à cause d&#8217;une autre. Un vrai casse-tête&#8230;</p><p>J&#8217;ai cherché également du côté des autres logiciels de <strong>messagerie libres</strong> : <a
href="http://projects.gnome.org/evolution/">Evolution</a> et <a
href="http://userbase.kde.org/Kontact">Kontact</a>. Mais de ce côté là aussi, je n&#8217;ai rien trouvé. Il semblerait donc que les logiciels de messageries aient raté le train des réseaux sociaux. A moins que ces deux mondes soient tellement distincts qu&#8217;ils ne puissent se rencontrer.</p><p>Une absence de solutions peut-être aussi due aux usages. Pourtant, la fusion de ces deux outils de communication semblerait naturelle. Elle permettrait de regrouper en un seul lieu les échanges que nous entretenons avec nos contacts.</p><p>Dans le prochain article de cette série, je m’intéresserai au logiciel fonctionnant au travers d&#8217;une interface web. Peut-être cette proximité en terme de technologie sera-t-elle plus porteuse de solutions.</p><p>Vos suggestions sont toujours les bienvenues dans les commentaires !</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/gestion-relation-personnelle-thunderbird/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 02/02/2012. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/gestion-relation-personnelle-thunderbird/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/gestion-relation-personnelle-thunderbird/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>12</slash:comments> </item> <item><title>Virtualisation de poste et accélération graphique, étude de cas</title><link>http://philippe.scoffoni.net/virtualisation-poste-travail-acceleration-graphique/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/virtualisation-poste-travail-acceleration-graphique/#comments</comments> <pubDate>Mon, 23 Jan 2012 22:28:23 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[Optimus]]></category> <category><![CDATA[VirtualBox]]></category> <category><![CDATA[virtualisation]]></category> <category><![CDATA[vmware]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4449</guid> <description><![CDATA[Voici le compte-rendu d'une expérience que j'ai réalisée pour voir un peu où en était la virtualisation sous Windows d'un système d'exploitation GNU/Linux et plus particulièrement la prise en charge de l'accélération graphique.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voici le compte-rendu d&#8217;une expérience que j&#8217;ai réalisée pour voir un peu où en était la virtualisation sous Windows d&#8217;un système d&#8217;exploitation GNU/Linux et plus particulièrement la prise en charge de l&#8217;accélération graphique. Un questionnement lié à mon éternel problème de support de la technologie Nvidia Optimus par les systèmes d&#8217;exploitation libre.</strong></p><h2>L&#8217;expérience interdite : virtualiser GNU/Linux sous Windows</h2><p>Je suis à ce jour &#8220;bloqué&#8221; sur ma Fedora 15 qui est le seul système d&#8217;exploitation libre sur lequel j&#8217;ai pu à la fois combiner un fonctionnement stable et le support de la technologie <strong>Nvidia Optimus</strong> qui me permet d&#8217;utiliser l&#8217;accélération graphique requise par certains logiciels que j&#8217;utilise.</p><p>Un blocage qui n&#8217;est en soi pas dramatique. Mis à part un plantage plus ou moins mensuel (probablement dû à un problème d&#8217;affichage d&#8217;ailleurs) de ma session Gnome, je n&#8217;ai aucun reproche à lui faire. J&#8217;utilise toujours la même version du noyau Linux et de Bumblebee depuis. Pour rappel, <a
title="Bumblebee Project" href="https://github.com/Bumblebee-Project/Bumblebee">Bumblebee</a> c&#8217;est <a
title="Nvidia Optimus sur les distributions GNU/LInux : de Bumblebee en Ironhide" href="http://philippe.scoffoni.net/nvidia-optimus-sur-les-distributions-gnulinux-de-bumblebee-en-ironhide/">ce projet qui m&#8217;a permis d&#8217;obtenir le support d&#8217;Optimus</a> sur mon portable.</p><p>L&#8217;histoire de ce projet ne s&#8217;arrête pas d&#8217;ailleurs et connait une évolutions positive depuis sa prise en main pas une communauté plus large avec notamment <a
title="Version 3.0 release Notes" href="https://raw.github.com/Bumblebee-Project/Bumblebee/master/doc/RELEASE_NOTES_3_0">la sortie d&#8217;une version 3.0</a> que je suis en train de tester sur une Debian Squeeze. Un futur retour sous Debian ? Vous le saurez bientôt&#8230;</p><p>Mais revenons-en à l&#8217;expérience qui consiste à virtualiser un système d&#8217;exploitation, en l’occurrence une <strong>Fedora 16 sous Windows,</strong> et à tester les performances graphiques. Une expérience dont j&#8217;avoue me douter du résultat à l&#8217;avance. Mais comme je dis souvent, en ce moment, on ne sait jamais, il faut essayer&#8230;</p><h2>VitualBox</h2><p>J&#8217;utilise la partition de mon portable équipé du <strong>Windows Seven 64 bits</strong> lié à ce dernier. Je procède à l&#8217;installation de <a
title="VirtualBox" href="https://www.virtualbox.org/">VirtualBox</a> désormais porté par Oracle et <a
title="La virtualisation expliquée à mon frère" href="http://www.cyrille-borne.com/index.php?post/2012/01/16/La-virtualisation-expliqu%C3%A9e-%C3%A0-mon-fr%C3%A8re">crée une machine virtuelle</a> pour Fedora 64Bits. Dans la configuration de la carte graphique de ma machine virtuelle, j&#8217;active les options d&#8217;accélération 3D.</p><p>Suite à l&#8217;installation, le premier lancement de la Fedora me redirige sur la session &#8220;Fallback&#8221; de secours de <strong>Gnome 3</strong>. Un signe que le support graphique est déjà problématique. A cela, rien de vraiment étonnant, il faut encore installer les &#8220;Add-ons&#8221; invités. Il s&#8217;agit de pilotes spécifiques pour VirtualBox et le système d&#8217;exploitation virtualisé pour notamment la prise en charge de l&#8217;affichage.</p><p>Leur mise en oeuvre nécessite de disposer du &#8220;petit nécessaire de compilation&#8221;. On l&#8217;obtient sous Fedora, en installant le groupe &#8220;Development Tools&#8221; par la commande yum groupinstall &#8220;Development Tools&#8221;. Il faut ensuite lancer le binaire, qui est fourni par sur un CD virtuel, en activant l&#8217;option dans VitualBox &#8220;Ajout des add-ons invités&#8221;.</p><p>Au redémarrage, Gnome3 accepte de se lancer. Un progrès évident. Premier test avec la commande glxgears et première surprise. Les résultats sont équivalents à ceux obtenus sur ma partition Fedora non virtualisée avec la carte Nvidia activée.</p><p>Je décide de pousser le test, en installant le logiciel <a
title="Phoenix Firestorm" href="http://www.phoenixviewer.com/">FireStorm</a> qui permet d&#8217;accéder à des univers virtuels basés sur Second Life ou des outils open source comme <a
title="OpenSImulator" href="http://opensimulator.org/wiki/Main_Page">OpenSimulator</a> ou <a
title="Aurora-Sim" href="http://aurora-sim.org/">Aurora</a>. Ce logiciel effectue <strong>un rendu en trois dimensions</strong> comme dans des jeux vidéo et permet d&#8217;exploiter pleinement une bonne carte graphique.</p><p>Là on revient à la réalité, le logiciel plafonne à trois images par seconde au lieu des 20 à 30 que j’obtiens habituellement avec Bumblebee. Fin de l&#8217;expérience pour VirtualBox.</p><h2>Vmware workstation</h2><p>Je suis un garçon obstiné avec tous les mauvais défauts qui vont avec. Je télécharge donc une version d&#8217;évaluation de <strong>Vmware Worksataion 8.0</strong>. Mon arrière pensée est évidente, si un logiciel open source ne peut le faire alors le logiciel propriétaire (ou privateur) doit en être capable.</p><p>Je procède donc à la même opération toujours avec une Fedora 16. J&#8217;installe l&#8217;équivalent des &#8220;Add-ons invités&#8221; pour Vmware, ce qui implique aussi une petite compilation pour les installer.</p><p>Au redémarrage et malgré cela, Gnome3 refuse toujours de se lancer. <strong>Un point pour VitualBox et l&#8217;open source qui fait mieux</strong>. Glxgears donne toujours un résultat flatteur, mais FireStorm nous ramène à la réalité avec environ trois images par seconde.</p><h2>Une conclusion ?</h2><p>Je laisse tomber l&#8217;idée d&#8217;avoir recours à la virtualisation pour profiter des performances de ma carte graphique sans utiliser Bumblebee. Je ne saurais dire si ce test est réellement probant et certains d&#8217;entre vous ont peut-être eu plus de succès sur des expériences de ce type.</p><p>Je ne suis pas un spécialiste de la question de l&#8217;accélération graphique et des librairies ou composants mis en œuvre. Peut-être certains logiciels sont-ils mieux adaptés à cette façon de faire?! Il me semblait <a
title="ardware 3D acceleration (OpenGL and Direct3D 8/9)" href="http://www.virtualbox.org/manual/ch04.html#guestadd-3d">qu&#8217;il y avait des possibilités autour d&#8217;OpenGL</a> notamment. Pourtant un logiciel comme Firestorm l&#8217;utilise, difficile donc d&#8217;expliquer les résultats.</p><p>Vos retours d&#8217;expérience sont évidement les bienvenus.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/virtualisation-poste-travail-acceleration-graphique/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 23/01/2012. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/virtualisation-poste-travail-acceleration-graphique/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/virtualisation-poste-travail-acceleration-graphique/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>4</slash:comments> </item> <item><title>Quelles solutions pour la gestion de la relation personnelle ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/quelles-solutions-pour-la-gestion-de-la-relation-personnelle/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/quelles-solutions-pour-la-gestion-de-la-relation-personnelle/#comments</comments> <pubDate>Sat, 21 Jan 2012 00:12:43 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[CRM]]></category> <category><![CDATA[réseau social]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4443</guid> <description><![CDATA[L'arrivée des réseaux sociaux a décuplé les possibilités de mise en contact. Le particulier, l'indépendant ou tout simplement la très petite entreprise se trouvent plutôt démunis en terme d'outils.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;arrivée des réseaux sociaux a décuplé les possibilités de mise en contact. Nous sommes désormais à quelques clics d&#8217;un nombre impressionnant de personnes. Si les entreprises ont depuis longtemps intégré la gestion de la relation avec leur client au sein de leur système d&#8217;informations, le particulier ou l&#8217;indépendant ou tout simplement la très petite entreprise se trouvent plutôt démunis.</strong></p><h2>C&#8217;est quoi la gestion de la relation personnelle ?</h2><p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2012/01/hand_shake.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-4447" style="margin: 5px; float: right;" title="hand_shake" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2012/01/hand_shake.jpg" alt="réseau social CRM " width="240" height="163" /></a>C&#8217;est un concept que l&#8217;on peut rapprocher de ce que les entreprises appellent <strong>gestion de la relation client</strong> ou même fournisseur. Principalement utilisé dans le domaine commercial, il s&#8217;agit de disposer d&#8217;un annuaire de contacts le plus complet possible comprenant toutes les personnes avec lesquelles une entreprise est en relation. C&#8217;est aussi un historique des échanges entre les membres de l&#8217;entreprise et un prospect, client ou fournisseur.</p><p>L’avènement des <strong>réseaux sociaux</strong>, leur multiplicité et leur usage ont généré pour bon nombre d&#8217;entre nous de nouveaux besoins. Des besoins qui peuvent concerner tout un chacun, mais auxquels sont également confrontées les entreprises. Je vais dans la suite de cet article ne m&#8217;intéresser qu&#8217;à la situation d&#8217;un individu isolé. Ce dernier peut-être un particulier souhaitant gérer ses relations familiales ou associatives ou encore un travailleur indépendant.</p><p>La gestion de la relation personnelle serait l&#8217;activité qui consiste à <strong>gérer ses relations avec des tiers</strong>. Une chose que nous faisons communément depuis des siècles mais qui a pris une autre dimension ces dernières années. Il s&#8217;agit de disposer d&#8217;un annuaire auquel est rattaché l&#8217;historique de nos échanges avec ces derniers et de pouvoir facilement retrouver un contact en fonction d&#8217;une action que nous avons réalisée par le passé.</p><h2>Etude de cas</h2><p>Je vais partir de mon expérience, mais je sais que c&#8217;est aussi celle de plusieurs personnes de mon entourage. J&#8217;utilise les réseaux sociaux pour :</p><ol><li>faire circuler de l&#8217;information ou en obtenir</li><li>contacter des personnes que je ne connais pas directement</li><li>disposer d&#8217;un &#8220;annuaire&#8221; mis à jour plus ou moins automatiquement</li></ol><p>Personnellement, je suis sur pas moins de cinq réseaux sociaux : le réseaux des sites utilisant StatusNet, Twitter, Google+, Viadeo et LinkedIn. Je n&#8217;utilise pas ces réseaux de la même façon. StatusNet, Twitter et Google+ me servent à faire circuler et obtenir de l&#8217;information alors que Viadeo et LinkedIn me servent plutôt de carnet d&#8217;adresses.</p><p><strong>Comment suivre les échanges</strong> que je peux avoir sur ces différents réseaux avec parfois des personnes qui disposent de comptes sur les autres réseaux sous des noms différents&#8230; Un vrai casse-tête. Je ne parle même pas de retrouver la personne avec qui il y a 4 mois j&#8217;avais discuté d&#8217;un sujet particulier et que j&#8217;aimerais recontacter.</p><p>A ce jour, ma seule base de recherche reste mes courriels que j&#8217;archive consciencieusement. Le moteur de recherche de <strong>Thunderbird</strong> reste un allié précieux à ma mémoire. Mais pour ce qui a pu être dit ou fait sur les réseaux sociaux, c&#8217;est perdu ou presque.</p><h2>Le besoin</h2><p>Je résume donc ici mes besoins (oui je sais, Noël est passé <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="réseau social CRM " class='wp-smiley' title="Quelles solutions pour la gestion de la relation personnelle ?" /> ) :</p><ol><li>Un carnet d&#8217;adresses doté d&#8217;une synchronisation avec mes différents réseaux sociaux;</li><li>Pouvoir renseigner des activités en relation avec un contact (téléphone, mail, échange sur un réseau social, etc&#8230;);</li><li>Pourvoir analyser les données issues de l&#8217;activité pour avoir un suivi de la relation;</li><li>Un système d&#8217;alerte paramétrable pour me rappeler les personnes que je dois contacter ou que je n&#8217;ai pas contactées depuis longtemps.</li><li>Pouvoir synchroniser mes contacts et mon agenda avec mon smartphone.</li></ol><h2>Quelles solutions ?</h2><p>Alors bien sûr j&#8217;avais imaginé mettre en place ma &#8220;petite&#8221; <strong>CRM</strong> (Customer RelationShip Management). Un chantier auquel je vais m&#8217;atteler et dont je partagerai avec vous les résultats dans les semaines qui suivent. Evidemment, je tenterai d&#8217;utiliser au maximum des logiciels libres.</p><p>Mon plan de recherche sera le suivant :</p><ul><li>Thunderbird et ses extensions</li><li>Une CRM open source en mode web</li><li>Les services Web</li></ul><p>Si vous avez des suggestions, un besoin similaire ou des points qui pourraient compléter ceux que j&#8217;ai cités, laissez les en commentaires, je les prendrais en compte pour mon étude. N&#8217;hésitez pas aussi à indiquer des logiciels ou solutions que vous pensez utiles que je teste ou que vous avez déjà testés.</p><p><small>Illustration : <a
title="Attribution-ShareAlike License" href="http://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/aidan_jones/">Aidan Jones</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/quelles-solutions-pour-la-gestion-de-la-relation-personnelle/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 21/01/2012. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/quelles-solutions-pour-la-gestion-de-la-relation-personnelle/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/quelles-solutions-pour-la-gestion-de-la-relation-personnelle/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>4</slash:comments> </item> <item><title>Impress : Exporter en image toutes les diapositives d&#8217;une présentation</title><link>http://philippe.scoffoni.net/impress-exporter-image-toutes-diapositives-presentation/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/impress-exporter-image-toutes-diapositives-presentation/#comments</comments> <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 09:16:00 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[exporter]]></category> <category><![CDATA[image]]></category> <category><![CDATA[Impress]]></category> <category><![CDATA[LibreOffice]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4440</guid> <description><![CDATA[L'extension pour LibreOffice ExportAsImage permet l'export en une seule manipulation des toutes les diapositives d'une présentation Impress.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il est parfois nécessaire d&#8217;exporter une ou plusieurs diapositives d&#8217;une présentation Impress. L&#8217;export HTML permet de répondre en partie à ce besoin, mais la taille des images est limitée. Voici une extension pour LibreOffice qui lève cette limitation, en générant toutes les images à la résolution et format de son choix.</strong></p><h2>L’extension Export As Image</h2><p>Voici un petit article pour partager une trouvaille que j&#8217;ai faite tout récemment. Je suis en train de travailler sur une maquette pour une vidéo. Nous travaillons sur <a
title="Impress" href="http://fr.libreoffice.org/libreoffice/impress/">Impress</a> pour réaliser la partie image de la vidéo ainsi que le storyboard.</p><p>Impress permet d&#8217;<strong>exporter des diapositives</strong>. Mais cette opération se fait diapositive par diapositive. Ce qui rend l&#8217;opération fastidieuse lorsqu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une présentation conséquente.</p><p>Il existe une fonction d&#8217;export au format HTML. Elle génère un ensemble de fichiers HTML et d&#8217;images. Malheureusement, la résolution des images générées est limitée à la dimension de 1024&#215;768. Pour les besoins de la vidéo, les images doivent être au format 1080p correspondant à une résolution dite Haute Définition soit 1920&#215;1080 pixels.</p><p>Après une petite recherche infructueuse sur les forums, je suis allé voir sur le site de LibreOffice qui propose depuis le mois d&#8217;octobre 2011 <a
title="LibreOffice Extensions " href="http://extensions.libreoffice.org/">un espace dédié aux extensions</a>. J&#8217;ai rapidement trouvé <a
title="Export As Images" href="http://extensions.libreoffice.org/extension-center/export-as-images">l&#8217;extension &#8220;Export As Image&#8221;</a> qui comme son nom l&#8217;indique <strong>exporte sous forme d&#8217;image toutes les diapositives d&#8217;une présentation</strong> ou pages du module <a
title="Draw" href="http://fr.libreoffice.org/libreoffice/draw/">Draw</a>. Voici la fenêtre principale de cette extension.</p><p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2012/01/ExportAsImage.png"><img
class="wp-image-4441 alignleft" style="margin: 5px; float: left;" title="ExportAsImage" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2012/01/ExportAsImage.png" alt="LibreOffice Impress image exporter " width="349" height="379" /></a>Comme vous pouvez le constater, on est libre de choisir le format, ainsi que la résolution des images qui seront générées. Simple et efficace. Toutes les images sont générées dans le dossier spécifié.</p><h2>Installation</h2><p>Il faut télécharger le ficher contenant le code de l&#8217;extension, ici le fichier ExportImages-0.9.1.oxt et double-cliquer sur celui-ci pour lancer le gestionnaire d’extensions qui se chargera de l&#8217;installer. Vous pouvez aussi passer par le gestionnaire d&#8217;extensions et utiliser le bouton &#8220;Ajouter&#8221;.</p><p>Il vous faut ensuite ajouter manuellement le menu, qui permet de lancer l&#8217;export. Pour cela, allez dans le menu &#8220;Outils&#8221; puis &#8220;Personnaliser&#8221;. Cliquez sur le bouton &#8220;Ajouter&#8221; et cliquez sur la catégorie Macro LibreOffice tout en bas de la liste.</p><p>Déployez l&#8217;arborescence, en cliquant sur le petit triangle pour afficher &#8220;Mes Macros&#8221; puis ExportImages à deux reprises (je ne saurais expliquer pourquoi). Dans la liste sélectionnez ExportAsImage et faites &#8220;Ajouter&#8221; puis &#8220;Fermer&#8221;.</p><p>Vous avez alors une nouvelle entrée dans le menu Fichier. Vous pouvez déplacer celle-ci pour la positionner à l&#8217;endroit qui vous convient. Je l&#8217;ai mis juste après &#8220;Exporter au format PDF&#8221;. Vous pouvez également renommer l&#8217;entrée du menu en cliquant sur &#8220;Modifier&#8221; et en choisissant &#8220;Renommer&#8230;&#8221;. Cliquez ensuite sur Ok.</p><p>Vous avez à présent un nouveau choix dans votre Menu &#8220;Fichier&#8221; qui vous donne accès à la fenêtre d&#8217;export.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/impress-exporter-image-toutes-diapositives-presentation/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 16/01/2012. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/impress-exporter-image-toutes-diapositives-presentation/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/impress-exporter-image-toutes-diapositives-presentation/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>2</slash:comments> </item> <item><title>Les extensions Gnome Shell que j&#8217;utilise</title><link>http://philippe.scoffoni.net/les-extensions-gnome-shell-que-jutilise/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/les-extensions-gnome-shell-que-jutilise/#comments</comments> <pubDate>Sat, 03 Dec 2011 12:23:16 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[bureau]]></category> <category><![CDATA[extension]]></category> <category><![CDATA[Gnome 3]]></category> <category><![CDATA[interface]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/les-extensions-gnome-shell-que-jutilise/</guid> <description><![CDATA[La version 3 du bureau Gnome propose désormais une nouvelle façon de personnaliser son interface, par l'ajout d'extensions. Voici celles que j'ai finalement adoptées.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>La version 3 du bureau Gnome propose désormais une nouvelle façon de personnaliser son interface, par l&#8217;ajout d&#8217;extensions. Celles-ci permettent de constituer petit à petit un environnement de travail adapté à ses besoins. Une <span>procédure</span> pour l&#8217;instant réservée aux geeks, mais qui pourrait se simplifier avec l&#8217;arrivée du site &#8220;officiel&#8221; des extensions de Gnome Shell. Voici celles que j&#8217;ai finalement adoptées.</strong></p><h2>Il était une fois Gnome 3</h2><p>La sortie de cette nouvelle mouture du bureau pour <strong>distribution GNU/Linux</strong> a suscité pas mal de discussions à l&#8217;image de son cousin <a
title="Unity" href="http://doc.ubuntu-fr.org/unity">Unity</a> sur <strong>Ubuntu</strong>. Rien d&#8217;étonnant, car les deux interfaces sont relativement proches, mais représentent surtout une rupture dans ce que l&#8217;on nous proposait depuis déjà pas mal d&#8217;années. Même si j&#8217;aurais aimé <a
title="Métaphore du bureau pour nos ordinateurs : à la recherche de quelque chose de vraiment nouveau" href="http://philippe.scoffoni.net/metaphore-bureau-ordinateurs-recherche-quelque-chose-vraiment-nouveau/">quelque chose d&#8217;encore plus radical</a>, j&#8217;avoue que je n&#8217;ai pas beaucoup hésité dés que l&#8217;occasion s&#8217;est présentée de <a
title="Gnome 3 et Fedora 15, pas encore parfait mais une migration en douceur" href="http://philippe.scoffoni.net/gnome-3-fedora-15-pas-encore-parfait-migration-en-douceur/">franchir le pas</a>.</p><p>J&#8217;avais au préalable testé Gnome 3 avec un LiveCD de Fedora 15 et j&#8217;avais trouvé quelques éléments qui m&#8217;avaient intéressé. Et puis il faut parfois <strong>ne pas avoir peur des changements radicaux</strong> au risque de passer à côté de choses importantes. Ne rien refuser par principe, toujours tenter l&#8217;aventure, <strong>on ne sait jamais&#8230;</strong></p><p>Après plus de six mois d&#8217;utilisation, je me suis parfaitement habitué à Gnome 3. J&#8217;ai acquis pas mal d&#8217;automatismes qui me font désormais défaut lorsque j&#8217;utilise un bureau classique. Je suis notamment devenu accro à la touche &lt;Super&gt; (enfin Windows). Celle-ci permet de visualiser d&#8217;un seul coup d&#8217;oeil les fenêtres présentes sur le bureau et de lancer des applications.</p><p>Cette touche, couplée à un clic sur la fenêtre qui m’intéresse, permet de basculer entre les applications. Elle permet aussi de déplacer les fenêtres entre les différents bureaux. Mais depuis quelques temps, je commence à abandonner cette façon de changer de fenêtre au profit du retour de la barre de tâches.</p><h2>Extension Gnome Shell : ma collection</h2><p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/bottom-panel.jpg"><img
class="alignright" style="margin: 5px; float: right;" title="bottom-panel" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/bottom-panel.jpg" alt="interface Gnome 3 extension bureau " width="300" height="16" /></a>J&#8217;ai réintroduit une barre de tâches dans l&#8217;interface de Gnome 3, qui en est dépourvu grâce à une première extension : <a
title="Frippery Bottom Panel" href="https://extensions.gnome.org/extension/3/bottom-panel/">Bottom Panel</a>. Comme son nom l&#8217;indique (du moins en anglais) elle permet de retrouver une barre de tâches en bas de son écran, des zones favorisant la bascule d&#8217;un bureau à un autre et un point d&#8217;exclamation donnant accès aux notifications. Seul les tâches (fenêtres) du bureau en cours sont affichées.</p><p>Voici les autres extensions que j&#8217;ai ajoutées :</p><ul><li><a
title="user theme" href="https://extensions.gnome.org/extension/19/user-themes/">User Theme</a> qui permet de changer facilement de thème;</li><li>Pidgin IM integration que j&#8217;ai dû installer &#8220;à la main&#8221; en copiant dans ~/.local/share/gnome-shell/extensions le dossier de l&#8217;extension récupéré depuis son dépôt Git en suivant les indications de <a
title="Native GNOME Shell Notifications For Pidgin [PPA]" href="http://www.webupd8.org/2011/10/native-gnome-shell-notifications-for.html">cet article</a>;</li><li><a
title="Alternative Status Menu" href="https://extensions.gnome.org/extension/5/alternative-status-menu/">Alternative Status Menu</a> qui permet de retrouver un menu Eteindre sans avoir besoin d&#8217;appuyer sur la touche ALT pour le faire apparaître;</li><li><a
title="gnome-shell-remove-accessibility-icon" href="https://github.com/chrisss404/gnome-shell-remove-accessibility-icon">Remove accessibility icon</a> qui fait disparaître l&#8217;icône donnant accès aux outils dit &#8220;d&#8217;accessibilité&#8221; dont je n&#8217;ai par chance pas besoin;</li><li><a
title="A status menu for accessing and unmounting removable devices" href="https://extensions.gnome.org/extension/7/removable-drive-menu/">Removable Drive Menu</a> permet d&#8217;avoir accès directement aux disques qui ont été connectés à l&#8217;ordinateur;</li><li><a
title="Places Status Indicator" href="https://extensions.gnome.org/extension/8/places-status-indicator/">Places Status Indicator</a> pour avoir la liste de ces dossiers et signets dans la barre du haut;</li><li><a
title="Native Window Placement" href="https://extensions.gnome.org/extension/18/native-window-placement/">Native Windows Placement Extension</a> améliore la représentation des fenêtres lorsque l&#8217;on appuie sur la touche en optimisant leur taille et leur organisation pour leur faire gagner en lisibilité;</li><li><a
title="Auto Move Windows" href="https://extensions.gnome.org/extension/16/auto-move-windows/">Auto Move Windows</a> permet d&#8217;affecter une application à un bureau donné. Ainsi, Thunderbird, mon logiciel de messagerie, apparaît toujours sur le bureau numéro 3, pidgin sur le bureau 2, Firefox sur le 1, etc&#8230; Par contre il faut passer par la ligne de commande pour définir les affectations. Quelques explications sur son fonctionnement <a
href="http://www.bdeferme.net/comment/161">par ici</a>.</li></ul><p>Je suis conscient que de devoir ajouter des bouts d&#8217;extensions ainsi et qui plus est sans quasiment faire usage d&#8217;interface graphique si ce n&#8217;est celle de <a
href="http://live.gnome.org/GnomeTweakTool">Gnome Tweak,</a> ne rend pas la chose accessible à n&#8217;importe qui. Cela reste la principale faiblesse de Gnome 3.</p><p>Heureusement, ce défaut est en cours de &#8220;correction&#8221; avec <a
title="Extensions Gnome Shell, un site pour toutes les rassembler" href="http://philippe.scoffoni.net/extensions-gnome-shell-un-site-pour-toutes-les-rassembler/">la mise en place d&#8217;une version alpha d&#8217;un site dédié aux extensions Gnome Shell</a> à l&#8217;image de ce qui a été fait par Mozilla pour ses logiciels Firefox et Thunderbird.</p><p>Voici une petite capture de mon bureau actuel :</p><p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/gnome3.jpg"><img
style="float: center;" title="gnome3" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/12/gnome3.jpg" alt="interface Gnome 3 extension bureau " width="614" height="384" /></a></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/les-extensions-gnome-shell-que-jutilise/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 03/12/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/les-extensions-gnome-shell-que-jutilise/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/les-extensions-gnome-shell-que-jutilise/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>7</slash:comments> </item> <item><title>Installer Community SSU (stable) pour donner un coup de jeune à votre N900</title><link>http://philippe.scoffoni.net/installer-community-ssu-stable-n900/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/installer-community-ssu-stable-n900/#comments</comments> <pubDate>Sun, 27 Nov 2011 19:04:09 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Maemo]]></category> <category><![CDATA[N900]]></category> <category><![CDATA[smartphone]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4373</guid> <description><![CDATA[Une petite brève qui fera plaisir aux possesseurs d'un Nokia N900. Malgré les changements de cap et l'abandon par Nokia de ses systèmes d'exploitation libre, une communauté continue de faire vivre et évoluer Maemo. Une version stable vient d'être rendue disponible.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une petite brève qui fera plaisir aux possesseurs d&#8217;un Nokia N900. Malgré les changements de cap et l&#8217;abandon par Nokia de ses systèmes d&#8217;exploitation libre, une communauté continue de faire vivre et évoluer Maemo. Une version stable vient d&#8217;être rendue disponible.</strong></p><p><a
href="http://maemo.org/">Maemo</a> est un <strong>système d&#8217;exploitation en grande partie sous licence libre</strong> pour terminaux mobiles. Il a été mis en œuvre principalement sur les appareils du fabricant <strong>Nokia</strong> et la série des &#8220;N&#8221; : les N770, N800, N810 et N900. <a
title="Offrez-moi un Nokia N900" href="http://philippe.scoffoni.net/offrez-moi-un-nokia-n900/">Heureux possesseur d&#8217;un N900</a>, c&#8217;est un système que j&#8217;ai facilement adopté, car il est basé sur <strong>Debian</strong>. Il est d&#8217;ailleurs possible de faire tourner une &#8220;vrai&#8221; Debian sur un N900.</p><p>Nokia a abandonné ce système d&#8217;exploitation <a
title="Maemo + Moblin = MeeGo" href="http://www.journaldugeek.com/2010/02/15/maemo-moblin-meego/">pour le fusionner avec le projet Moblin d&#8217;Intel</a>. Ce qui donna naissance à <a
title="Meego" href="https://meego.com/">Meego</a> dont on connaît également <a
title="Nokia annonce la fin de son système d'exploitation mobile MeeGo" href="http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-nokia-annonce-la-fin-de-son-systeme-d-exploitation-mobile-meego-23311.html">le funeste destin</a>.</p><p>Une évolution qui aurait dû sceller le destin du système d&#8217;exploitation de mon N900 et le figer dans l&#8217;immobilisme. Seules les applications disponibles permettaient encore de faire évoluer les fonctionnalités de ce dernier. D&#8217;un certain point de vue ce n&#8217;était pas forcément dramatique, l&#8217;appareil continuant de remplir ses fonctions initiales.</p><p>Il existe également des initiatives pour porter Android sur le N900 comme <a
title="NitDroid N900 port" href="http://www.nitdroid.com/index.php?title=NITDroid_project#N900_port" class="broken_link" rel="nofollow">NITDroid</a>. Il en existe peut-être d&#8217;autres et je ne saurais dire si elles fonctionnent correctement..</p><p>La communauté de Maemo a mis en place le projet <a
title="Community SSU" href="http://wiki.maemo.org/Community_SSU">Community SSU (Seamless Software Update)</a>. Il s&#8217;agissait de <strong>prolonger la vie du système d&#8217;exploitation</strong> en fournissant des correctifs et améliorations qu&#8217;il aurait été difficile de mettre à disposition au travers des dépôts &#8220;Extra&#8221; de Maemo. Les principaux ajouts sont listés sur <a
title="Community SSU features" href="http://wiki.maemo.org/Community_SSU/Features">cette page</a>.</p><p>Ainsi, un certain nombre de mises à jour et d&#8217;évolutions ont pu être apportées au N900. Jusqu&#8217;à présent le Community SSU n&#8217;était disponible qu&#8217;en version de test. L&#8217;utilisant depuis le début de sa mise à disposition, j&#8217;avoue ne pas avoir rencontré de problèmes majeurs, si ce n&#8217;est l&#8217;application de Mail qui a tendance à planter de temps en temps.</p><p><strong>Une version stable est désormais disponible</strong>. Attention cependant <strong>si vous utilisez la version de test, il n&#8217;est pas possible d&#8217;installer la version stable sans flasher votre N900</strong>. La version stable doit s&#8217;appliquer sur un système Maemo standard.</p><p>Pour installer la version stable, il faut vous rendre sur cette page avec <a
title="Quel navigateur web utiliser sur un N900 ?" href="http://philippe.scoffoni.net/quel-navigateur-web-n900/">le navigateur web de votre N900</a> et cliquer sur le lien &#8220;Install stable&#8221;. Cela lancera votre gestionnaire d&#8217;application et procédera à l&#8217;installation d&#8217;une application supplémentaire.</p><p>Il vous faudra lancer cette nouvelle application Community SSU pour exécuter les différents scripts nécessaires à la préparation de l’installation. Le gestionnaire d’application vous proposera alors l’installation de la mise à jour du Maemo 5 Community SSU. Plus de détails sur l&#8217;installation ainsi qu&#8217;une vidéo sur <a
title="Installation Community SSU" href="http://wiki.maemo.org/Community_SSU#Installation">cette page</a>.</p><p>Etant en version de test, je n&#8217;ai pas pu vérifier cette procédure. N&#8217;hésitez pas à laisser vos retours d&#8217;expériences en commentaire.</p><p><a
title="    La version stable du CSSU de Maemo 5 maintenant disponible !" href="http://nokiaphones.fr/2011/11/la-version-stable-du-cssu-de-maemo-5-maintenant-disponible/">[Source]</a></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/installer-community-ssu-stable-n900/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 27/11/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/installer-community-ssu-stable-n900/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/installer-community-ssu-stable-n900/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>3</slash:comments> </item> <item><title>Nvidia Optimus sur les distributions GNU/LInux : de Bumblebee en Ironhide</title><link>http://philippe.scoffoni.net/nvidia-optimus-sur-les-distributions-gnulinux-de-bumblebee-en-ironhide/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/nvidia-optimus-sur-les-distributions-gnulinux-de-bumblebee-en-ironhide/#comments</comments> <pubDate>Wed, 23 Nov 2011 13:27:07 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Bumblebbe]]></category> <category><![CDATA[IronHide]]></category> <category><![CDATA[nVidia]]></category> <category><![CDATA[Optimus]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4365</guid> <description><![CDATA[La technologie Optimus lié aux cartes graphiques de Nvidia est apparue en début 2010. Si le support de cette technologie ne pose pas de problèmes sous Windows, il en va tout autrement sur les distributions GNU/Linux.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/11/iron-hide.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-4366" style="float: right;" title="iron-hide" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/11/iron-hide.jpg" alt="Optimus nVidia IronHide Bumblebbe " width="240" height="240" /></a>La technologie Optimus liée aux cartes graphiques de Nvidia est apparue en début 2010. Son propos est d&#8217;améliorer l&#8217;autonomie des ordinateurs portables en utilisant deux cartes graphiques, une intégré au processeur (IGP) et peu gourmande en énergie et une autre plus puissante (GPU) activée en cas de besoins. Si le support de cette technologie ne pose pas de problèmes sous Windows, il en va tout autrement sur les distributions GNU/Linux.</strong></p><p>J&#8217;ai passé une petite partie de ma soirée avec <strong>un naufragé des distributions GNU/Linux</strong>. Il vient de s&#8217;acheter ce que l&#8217;on fait probablement de mieux en matière d&#8217;ordinateur portable, un ASUS N55S équipé d&#8217;un Intel Core i7 2630QM, 8Go de RAM, NVIDIA GeForce GT 555M et pour finir un écran full HD. Une belle bête&#8230;Mais <strong>ce portable utilise la technologie Optimus</strong>, et la galère commença&#8230; Je l&#8217;ai abandonné hier soir alors qu&#8217;il refaisait une installation depuis zéro.</p><p>A ce jour <a
title="Nvidia Optimus, ça rocks sous GNU/Linux grâce à Bumblebee" href="http://philippe.scoffoni.net/nvidia-optimus-gnu-linux-bumblebee/">j&#8217;avais résolu le support de cette technologie en utilisant le projet Bumblebee</a>. L&#8217;installation de ce logiciel permet de lancer les applications en activant l&#8217;accélération graphique de la carte <strong>nVidia</strong>. Il ne s&#8217;agit pas dans tous les cas d&#8217;une activation pour l&#8217;ensemble des programmes. Il faut utiliser une commande : optirun pour lancer un programme que l&#8217;on souhaite accélérer.</p><p>Contraignant, mais au final suffisant pour mes besoins. Je n&#8217;utilise l&#8217;<strong>accélération 3D</strong> que pour les clients de navigation Web3D comme <a
title="Phoenic Viewer Web 3D" href="http://www.phoenixviewer.com/">Phoenix</a> ou <a
title="Kokuaviewer Imprudence" href="http://wiki.kokuaviewer.org/wiki/Imprudence:Downloads">Imprudence</a>.</p><p>J&#8217;utilise à ce jour une<strong> Fedora 15</strong> <a
title="Au final, ce sera Fedora 14" href="http://philippe.scoffoni.net/au-final-ce-sera-fedora-14/">pour diverses raisons</a>. Sur cette distribution avait été poussée une mise à jour du kernel <strong>Linux vers la version 3.0</strong>. J&#8217;avais gentiment suivi le mouvement pour ensuite constater que <strong>Bumblebee ne fonctionnait plus</strong>. Rien de très étonnant. Je me dis que je n&#8217;ai plus qu&#8217;à en profiter pour mettre à jour ce dernier.</p><p>Je télécharge depuis le dépôt Git les sources et lance l&#8217;installation. Là, mauvaise surprise<strong>, le programme d&#8217;installation m&#8217;annonce que ma Fedora n&#8217;est pas supporté</strong>. Un petit tour dans le suivi des demandes montre qu&#8217;effectivement le support de Fedora n&#8217;a pas été maintenu faute de développeur pour le faire. Je me résous donc à rester sur la version 2.6.39 de Linux et ma vieille version de Bumblebee. Après tout, ce n&#8217;est pas si gênant que cela pour moi</p><p><strong>C&#8217;était il y a déjà quelques mois</strong>. Dernièrement, je retourne voir si par hasard le support de Fedora a été ajouté et je constate que <a
href="https://github.com/MrMEEE/bumblebee" class="broken_link" rel="nofollow">le projet Bumblebee</a> n&#8217;est plus maintenu, mais que son développeur principal <a
href="http://www.martin-juhl.dk/2011/08/ironhide-reporting-for-duty/">a lancé un autre projet</a> nommé <a
href="https://launchpad.net/~mj-casalogic/+archive/ironhide/">IronHide</a>. Si vous suivez ce lien vous constaterez que le projet est désormais hébergé sur Launchpad et plus sur Git. Mais surtout, il n&#8217;y a qu&#8217;une procédure d&#8217;installation pour <strong>Ubuntu</strong>.</p><p>Pourtant, le projet BumbleBee ne semble pas mort, car j&#8217;en retrouve <a
title="Bumblebee Project" href="https://launchpad.net/~bumblebee">une trace ici</a> avec un <a
title="nVidia Optimus support for GNU/Linux" href="https://github.com/Bumblebee-Project/Bumblebee">dépôt sur Git</a>. On commence a entrevoir ce qui s&#8217;est passé. Il y a eu un <a
title="Fork" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fork_%28d%C3%A9veloppement_logiciel%29">fork</a> dans ce projet.</p><p>Pour quelles raisons je l&#8217;ignore et à la limite je ne veux pas le savoir, probablement l&#8217;affrontement comme souvent d&#8217;ego sur ce type de projet communautaire. C&#8217;est fort regrettable surtout quand on sait que ce problème de support d&#8217;Optimus a de quoi faire faire demi-tour à tout utilisateur tenté d&#8217;expérimenter une distribution GNU/Linux.<strong> La force réside dans l&#8217;union</strong> pas dans le chacun de son côté.</p><p>Je n&#8217;ai pas eu le temps de faire de nouveaux tests, mais de ce qu&#8217;indique le README du nouveau projet Bumblebee, seul Ubuntu et ArchLinux sont supportés. Il me faudrait donc tenter une installation manuelle ou retourner sous Ubuntu.</p><p>Cela sera l&#8217;objet d&#8217;un autre article qui me permettra peut-être de savoir qui d&#8217;IronHide ou de BumbleBee aura mes faveurs.</p><p>La conclusion est relativement simple concernant les portables utilisant Optimus, <strong>en dehors d&#8217;Ubuntu, d&#8217;ArchLinux et peut-être des dérivés d&#8217;Ubuntu comme Mint, il n&#8217;y a pas de salut pour l&#8217;instant</strong>. Ce qui montre d&#8217;ailleurs au passage l&#8217;importance de la communauté autour d&#8217;une distribution et l&#8217;intérêt de se réunir en grand nombre autour d&#8217;une solution plutôt que de s&#8217;éparpiller.</p><p>Mais mon conseil restera quand même d&#8217;<strong>éviter absolument les portables avec Optimus</strong>.</p><p><small>Crédit photo <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/ian_d/">Ian D</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/nvidia-optimus-sur-les-distributions-gnulinux-de-bumblebee-en-ironhide/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 23/11/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/nvidia-optimus-sur-les-distributions-gnulinux-de-bumblebee-en-ironhide/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/nvidia-optimus-sur-les-distributions-gnulinux-de-bumblebee-en-ironhide/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>12</slash:comments> </item> <item><title>Rss2email, mon arme ultime pour lire les flux RSS de mes sites préférés depuis Thunderbird</title><link>http://philippe.scoffoni.net/rss2email-lecture-rss-thunderbird/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/rss2email-lecture-rss-thunderbird/#comments</comments> <pubDate>Sun, 13 Nov 2011 13:30:57 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[messagerie]]></category> <category><![CDATA[RSS]]></category> <category><![CDATA[Rss2email]]></category> <category><![CDATA[Thunderbird]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/rss2email-lecture-rss-thunderbird/</guid> <description><![CDATA[RSS2Mail est un petit script qui permet de recevoir et consulter ses flux RSS sous forme de mail dans son lecteur de messagerie favoris.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/11/rss.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-4340" style="float: right;" title="rss" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/11/rss.jpg" alt="Thunderbird Rss2email RSS messagerie " width="240" height="220" /></a>RSS2Mail est un petit script qui permet de recevoir et consulter ses flux RSS sous forme de mail dans son lecteur de messagerie favori. Je pense bien avoir enfin trouvé la solution qui me convient le mieux.</strong></p><h2>Les flux RSS et moi</h2><p>S&#8217;agissant de l&#8217;article du week-end, je vais vous infliger un peu de mon histoire. Cette fois il ne s&#8217;agit pas de savoir <a
title="Toi aussi, fais ton blog et deviens riche" href="http://philippe.scoffoni.net/blog-riche/">comment on devient riche avec son blog</a>, mais de me suivre dans mes pérégrinations au travers de divers outils pour lire ces fameux flux RSS.</p><p>Pour ceux qui ne savent pas de quoi il s&#8217;agit, voici <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/RSS">un petit rappel tiré de Wikipédia</a> : <em><strong>RSS</strong> désigne une famille de <a
title="Format de données" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Format_de_donn%C3%A9es">formats</a> <a
title="Extensible Markup Language" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Extensible_Markup_Language">XML</a> utilisés pour la <a
title="Syndication de contenu" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Syndication_de_contenu">syndication de contenus</a> <a
title="Web" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Web">Web</a>.</em> Comment ça, ce n&#8217;est pas clair <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="Thunderbird Rss2email RSS messagerie " class='wp-smiley' title="Rss2email, mon arme ultime pour lire les flux RSS de mes sites préférés depuis Thunderbird" /> ?</p><p>Alors, disons qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une page web un peu spéciale publiée par beaucoup de sites web dans un format standard. Elle permet de connaître les derniers articles publiés. Il est alors possible de s&#8217;abonner à ces pages avec son navigateur web ou avec des logiciels spécialisés dans leur traitement.</p><p>Ces flux RSS ou de &#8220;syndication&#8221; sont nés du besoin de certains internautes de connaître les derniers articles publiés sur un grand nombre de sites sans avoir besoin de les visiter un par un. Il devenait alors possible de <strong>centraliser dans un unique outil</strong> tous les sites que l&#8217;on désirait suivre.</p><p>Mon premier outil fut le logiciel de messagerie <strong>Thunderbird</strong>. Mais au fur et à mesure que ma liste de site suivi augmentait, je l&#8217;ai l&#8217;abandonné. En effet sont apparus des services en ligne offrant aussi cette possibilité et qui permettaient de mieux classer les sites. Je me mis donc à utiliser <a
href="http://www.netvibes.com/fr">Netvibes</a>.</p><p>Vint ensuite <a
href="http://www.google.com/intl/fr/googlereader/tour.html">Google Reader</a> dont j&#8217;avais préféré l&#8217;ergonomie pour traiter les centaines de sites auxquels j&#8217;étais abonné. Ce fut alors l&#8217;âge de raison, je me devais de<strong> cesser d&#8217;alimenter l&#8217;ogre Google</strong> de mes centres d&#8217;intérêt. J&#8217;ai basculé alors sur ce qui me semblait s&#8217;en rapprocher le plus : <a
href="http://sourceforge.net/projects/gregarius/">Gregarius</a> rapidement remplacé par <a
href="http://tt-rss.org/redmine/">Tiny Tiny RSS</a></p><p>Mais aucune de ces solutions ne me satisfaisait vraiment. Trop lentes&#8230; Il me fallait quelque chose de plus rustique. Je suis alors passé à <a
title="Newsbeuter ou les flux RSS en mode texte" href="http://philippe.scoffoni.net/newsbeuter-ou-les-flux-rss-en-mode-texte/">Newsbeuter</a> un lecteur de flux RSS en mode texte. Après un temps passé à adapter l&#8217;outil à mes besoins, j&#8217;ai trouvé enfin la solution idéale. Le mode texte m&#8217;offrait le strict nécessaire : <strong>le contenu, sans les fioritures</strong>.</p><p>Mais depuis bientôt quelques semaines, j&#8217;ai trouvé encore mieux.</p><h2>Rss2email ou le retour à Thunderbird</h2><p>J&#8217;utilise ce dernier pour accéder à mes mails qui sont stockés sur mon serveur virtuel dédié au travers du protocole IMAP. Une solution qui me permet d&#8217;<strong>accéder à mes mails où que je sois et quel que soit mon terminal</strong> : mon smartphone, un PC dans un Cybercafé au travers de <a
href="http://roundcube.net/">Roundcube</a> mon webmail et bien sûr mon ordinateur portable.</p><p>Un souhait que j&#8217;avais aussi pour mes flux RSS et que j&#8217;avais résolu en utilisant Newsbeuter sur mon serveur virtuel depuis une session terminal en ssh. Mais pas d&#8217;accès depuis mon smartphone.</p><p><a
href="http://www.allthingsrss.com/rss2email/">Rss2email</a> est un script développé en <a
href="http://www.python.org/">Python</a>. <a
title="rss2email : vos flux RSS par mail" href="https://www.kafe-in.net/Blog.RSS2EMAIL-Vos-flux-RSS-par-mail.html">Son installation et sa configuration</a> nécessitent quelques compétences, car c&#8217;est <strong>une approche de geek</strong> pas vraiment pensée pour monsieur tout le monde bien que le principe de fonctionnement l’intéresse probablement. Mais il faudrait autre chose qu&#8217;une ligne de commande pour l&#8217;utiliser.</p><p>Oui, car ici <strong>tout se passe en ligne de commande</strong> pour la gestion des flux RSS. On ajoute donc les flux en indiquant à chaque fois une adresse e-mail. Le script va alors générer <strong>pour chaque nouvel article un email</strong> que vous recevrez.</p><p>Mais me direz-vous comment classer ces flux ? Si tout arrive en vrac, ce n&#8217;est peut-être pas se qu&#8217;il y a de mieux. J&#8217;ai résolu cela en utilisant une adresse email par &#8220;catégorie&#8221; de flux RSS. Par exemple, tous les flux associés à l&#8217;économie sont envoyés à une adresse rss-eco(at)scoffoni(point)net. Ces adresses sont des <a
href="http://alsaconcept.net/assistance-aide/faq-foire-questions/alias-email-courriel.html">alias</a> de mon mail principal. Je n&#8217;ai ainsi pas besoin de créer autant de comptes email que de catégories.</p><p>Côté réception de mails, mon serveur de messagerie va ensuite appliquer une règle pour envoyer mon mail dans un dossier &#8220;Economie&#8221;. Vous pouvez aussi faire cela avec les règles de filtrage de votre logiciel de messagerie. L&#8217;avantage pour moi de réaliser ce filtre côté serveur est que le tri est fait une fois et valable pour tous mes outils de messagerie (smartphone, Web, Thunderbird).</p><p>La lecture de mes flux revient donc à aller dans les dossiers thématiques, à faire le tri puis à lire soit directement dans Thunderbird soit sur le site web de l&#8217;auteur en fonction que l&#8217;article soit diffusé en totalité ou pas dans le flux. Inutile de dire que ça permet d&#8217;aller très vite.</p><p>Je ne le fais pas, mais vous pouvez même imaginer trier et conserver dans d&#8217;autres dossiers les mails ou encore les marquer à l&#8217;aide des fonctionnalités de Thunderbird ou encore transférer facilement un article intéressant à quelqu&#8217;un.</p><p><strong>Encore une fois tout ceci reste artisanal</strong> et inaccessible au commun des mortels. Mais pour cela il faudrait développer une interface de configuration et améliorer le système pour permettre le classement des emails à leur réception dans le logiciel de messagerie, car tout le monde ne peut pas se créer autant d&#8217;adresse mail qu&#8217;il le souhaite.</p><p><strong>[MISE A JOUR IMPORTANTE] :</strong> Thomas nous signale avoir développé <strong>une interface web en python pour Rss2email</strong>. Je vous laisse vous reporter à <a
href="http://blog.tomamplius.net/index.php?post/2010/12/08/webrss2email">son article sur WebRss2email</a>.</p><p>Si vous voulez suivre le flux RSS de mon site <a
href="http://philippe.scoffoni.net/feed">c&#8217;est par ici</a> <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt="Thunderbird Rss2email RSS messagerie " class='wp-smiley' title="Rss2email, mon arme ultime pour lire les flux RSS de mes sites préférés depuis Thunderbird" /> .</p><h2>Votre avis</h2> Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.<p><small>Crédit image <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/teiamg/">TEIA MG</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/rss2email-lecture-rss-thunderbird/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 13/11/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/rss2email-lecture-rss-thunderbird/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/rss2email-lecture-rss-thunderbird/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>39</slash:comments> </item> <item><title>De l&#8217;importance de Webfinger dans la décentralisation pour StatusNet</title><link>http://philippe.scoffoni.net/webfinger-decentralisation-statusnet/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/webfinger-decentralisation-statusnet/#comments</comments> <pubDate>Fri, 07 Oct 2011 18:23:32 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[décentralisé]]></category> <category><![CDATA[statusnet]]></category> <category><![CDATA[web]]></category> <category><![CDATA[webfinger]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/webfinger-decentralisation-statusnet/</guid> <description><![CDATA[Un rappel sur ce protocole utilisé par StatusNet, mais aussi sur les profils publics de Google. Un protocole important dans la mise en place de solutions de communication décentralisé sur Internet et les services Web.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un rappel sur ce protocole utilisé par StatusNet. Un protocole important dans la mise en place de solutions de communication décentralisée sur Internet et les services Web.</strong></p><p>Pour beaucoup <a
href="http://status.net/">StatusNet</a> est resté un logiciel comme les autres, une <strong>alternative libre</strong> à <a
href="http://twitter.com/">Twitter</a> qui permet à <a
title="Migrer vers StatusNet 1.0, retour d’expérience… malheureux" href="http://identi.ca/">identi.ca</a> d&#8217;exister. Une des conséquences <a
href="http://linuxfr.org/news/statusnet%C2%A0100%C2%A0-micro%E2%80%90blogging-f%C3%A9d%C3%A9r%C3%A9-standard-et-libre#comment-1275612">que j&#8217;ai découverte récemment</a> est qu&#8217;il y a un petit détail qui a toute son importance dans une approche <strong>décentralisée</strong>, mais qui a échappé <strong>faute d&#8217;usages</strong> à certains utilisateurs d&#8217;identi.ca : le <a
href="http://code.google.com/p/webfinger/">webfinger</a>.</p><h2>WebFinger, la version web de Finger</h2><p>Il s&#8217;agit d&#8217;une extension de l&#8217;antique <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Finger_%28Unix%29">commande Finger Unix</a> qui permet en indiquant une adresse email de récupérer des informations sur la personne. WebFinger utilise principalement les protocoles HTTP et <a
href="http://hueniverse.com/category/xrd/">XRD</a> pour réaliser cette opération. Un webfinger a donc la <strong>même forme qu&#8217;une adresse email</strong> : identifiant@mondomaine.com.</p><p>Il suffit de donner cet identifiant à un service web pour que celui-ci soit en mesure d&#8217;interroger au travers de ce <strong>protocole standard</strong> le serveur qui héberge vos informations. Mondomaine.com permet de trouver la machine, et l&#8217;identifiant sert à interroger celle-ci pour obtenir des informations sur un utilisateur donné.</p><h2>WebFinger et StatusNet</h2><p>C&#8217;est ce protocole qui est intégré à <a
href="http://philippe.scoffoni.net/ostatus-wordpress#Ostatus">Ostatus</a> un &#8220;meta-protocole&#8221; mettant en oeuvre aussi <a
href="http://code.google.com/p/pubsubhubbub/">PubSubHubbub</a>, <a
href="http://www.salmon-protocol.org/">Salmon</a>, et <a
href="http://activitystrea.ms/">Activity Streams</a> et qui est au cœur des mécanismes de décentralisation de SatusNet.</p><p><strong>Un mécanisme que l&#8217;on a tendance à oublier</strong> dès lors que l&#8217;on ne vit que sur identi.ca et auquel on est confronté uniquement lorsque l&#8217;on s&#8217;abonne à des personnes extérieures à identi.ca <a
href="http://status.scoffoni.net/index.php/pscoffoni">comme moi</a>.</p><p>Une des confusions classiques consiste à vouloir ouvrir un compte sur l&#8217;instance de la personne. Un réflexe acquis par des années de pratiques d&#8217;un web qui n&#8217;a souvent que faire de simplifier la vie se ses utilisateurs et qui cherche plus souvent à les capter pour de mercantiles raisons.</p><p>Pour pallier cela, j&#8217;avais même dû <a
href="http://philippe.scoffoni.net/comment-me-suivre-sur-statusnet/">faire un tutoriel</a> à l&#8217;intention de ceux qui voulaient me suivre tout au début <a
href="http://philippe.scoffoni.net/installer-statusnet-cest-facile/">lorsque je suis &#8220;sorti&#8221; d&#8217;identi.ca</a>. Il est d&#8217;ailleurs toujours parfaitement d&#8217;actualité, vous pouvez vous y reporter pour plus de détails sur la procédure où vous serait amené à donner le webfinger fournit par identi.ca sous la forme votrelogin@identi.ca .</p><h2>Webfinger et les discussions</h2><p>Lorsque l&#8217;on échange entre utilisateurs, il est habituel de désigner celui-ci dans la notice par un @identifiant. La magie opère alors et la personne reçoit la notice. Plusieurs cas de figure :</p><ul><li>Cette personne est aussi sur identi.ca, donc pas de soucis;</li><li>Cette personne n&#8217;est pas sur identi.ca, mais vous êtes abonné à son compte sur son instance externe à identi.ca, pas de soucis non plus, c&#8217;est StatusNet qui grâce aux informations de l&#8217;abonnement va trouver les informations manquantes et envoyer la notice vers le bon serveur</li><li>Cette personne n&#8217;est pas sur identi.ca, n&#8217;a pas de compte sur celui-ci et vous n’êtes pas abonné à ce dernier : là <a
href="http://identi.ca/notice/84409974">c&#8217;est le drame</a> <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="webfinger web statusnet décentralisé " class='wp-smiley' title="De limportance de Webfinger dans la décentralisation pour StatusNet" /></li></ul><p><strong>Pour envoyer une notice à une personne à laquelle vous n’êtes pas abonné, il vous faut donner son webfinger complet</strong>. Pour moi cela donne donc pscoffoni@status.scoffoni.net. Je reconnais que ce n&#8217;est pas terrible comme Webfinger. Mais pour pouvoir utiliser pscoffoni@scoffoni.net, il m&#8217;aurait fallu installer StatusNet à la racine de mon domaine et je ne le souhaitais pas.</p><p>J&#8217;espère que ces quelques explications auront contribué à <strong>éclaircir le principe du webfinger</strong> et que les pro du sujet m&#8217;excuseront si j&#8217;ai commis des imprécisions ou des erreurs. Les commentaires sont là en cas de besoin.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/webfinger-decentralisation-statusnet/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 07/10/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/webfinger-decentralisation-statusnet/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/webfinger-decentralisation-statusnet/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>5</slash:comments> </item> <item><title>Migrer vers StatusNet 1.0, retour d&#8217;expérience&#8230; malheureux</title><link>http://philippe.scoffoni.net/migrer-statusnet-1-0-retour-experience-malheureux/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/migrer-statusnet-1-0-retour-experience-malheureux/#comments</comments> <pubDate>Sat, 01 Oct 2011 23:03:48 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[statusnet]]></category> <category><![CDATA[tutoriel]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/migrer-statusnet-1-0-retour-experience-malheureux/</guid> <description><![CDATA[La release finale 1.0 de StatusNet est rendue officiellement disponible. Cette annonce m'a donc poussé à franchir le pas. Ais-je bien fait ?]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong><a
title="StatusNet 1.0.0: It's the End of the World as We Know It (And I Feel Fine)" href="http://status.net/2011/09/30/statusnet-1-0-0-its-the-end-of-the-world-as-we-know-it-and-i-feel-fine">L&#8217;annonce est arrivée</a>, après une phase de mise au point sur <a
href="http://identi.ca/">Identi.ca</a>, la release finale 1.0 de <a
href="http://status.net/">StatusNet</a> est rendue officiellement disponible. J&#8217;avais décidé d&#8217;attendre cette version stable pour éviter les déboires potentiels d&#8217;une version non finalisée. Cette annonce m&#8217;a donc poussé à franchir le pas. Ais-je bien fait ?</strong></p><h2>Une sauvegarde avant toute chose</h2><p>Avant tout chose, je commence par <strong>une bonne sauvegarde de ma base de données et du répertoire actuel</strong>. A noter que je pars de la version 0.9.6 qui n&#8217;était pas la dernière version disponible. Mais j&#8217;imagine que cela a été prévu dans les scripts de migration (je croise les doigts dans mon dos).</p><p>Je constate au passage que ma base de données a atteint la taille respectable de 295Mo avec plus de 235 000 notices. Je me demande quand même s&#8217;il y a un intérêt à garder tout cela. Je ne fais pour ainsi dire jamais de recherche dedans. Je me suis parfois dit que je pourrais m&#8217;en servir pour retrouver des lectures que j&#8217;avais faites, mais dans les faits c&#8217;est difficilement exploitable. Si l&#8217;un d&#8217;entre vous a un usage ou une façon d&#8217;exploiter toutes ces données, je suis preneur de l&#8217;information.</p><h2>Passons à la mise à jour</h2><p>Je me suis basé sur les informations données sur le <a
href="http://status.net/wiki/StatusNet_1.0.0">wiki de StatusNet</a>. Je télécharge l&#8217;archive de la version 1.0. Vous la trouverez <a
href="http://gitorious.org/statusnet/mainline/trees/v1.0.0">sur le dépôt Git</a>  car sur le wiki c&#8217;est toujours le lien vers la release candidate qui est donné. Je la décompresse et positionne les droits qui vont bien pour mon serveur utilisant <strong>Apache sur une Debian.</strong></p><p>Il me faut maintenant rendre mon instance StatusNet inaccessible pour qu&#8217;il n&#8217;y ait plus d&#8217;opérations durant la mise à jour. En effet, un serveur StatusNet reçoit en permanence les notices &#8220;poussées&#8221; par les autres instances sur lesquelles je me suis abonné.</p><p>Dans mon cas je vais simplement supprimer le lien symbolique StatusNet qui pointe sur le répertoire où est installée la version 0.9.6. C&#8217;est un peu &#8220;cochon&#8221;, mais efficace <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="tutoriel statusnet " class='wp-smiley' title="Migrer vers StatusNet 1.0, retour dexpérience... malheureux" /> .</p><p>Je copie de mon ancien répertoire le fichier config.php et le contenu des dossiers avatar/, background/, file/, et local/ vers le nouveau. Mais je n&#8217;oublie pas non plus de copier <a
title="Faire un plugin pour StatusNet afin d’appeler mon réducteur d’URL" href="http://philippe.scoffoni.net/faire-plugin-statusnet-reducteur-url/">le script de mon plugin</a> qui fait l&#8217;interface avec mon raccourcisseur d&#8217;URL et qui se trouve dans le dossier plugin. Là ce sera la surprise pour voir s&#8217;il marche encore.</p><p>Je renomme le fichier htaccess.sample en .htaccess dans le nouveau répertoire. Je mets à jour la ligne contenant la variable RewriteBase pour correspondre à mon installation soit simplement :</p><pre>Rewrite /</pre><p>Dernière étape et pas des moindres, la mise à jour de la base de données. A ce point-là, <strong>assurez-vous d&#8217;avoir une bonne sauvegarde de votre base</strong>. En cas de problème durant la mise à jour vous pourriez perdre toutes vos données. Je lance donc la commande fatidique :</p><pre>php ./scripts/upgrade.php</pre><p>J&#8217;étais un peu inquiet sur la durée du traitement, mais celui-ci s’achève au bout d&#8217;environ 5 minutes. Je passe en revue les tables de ma base de données StatusNet et je constate qu&#8217;<strong>elle a pris au passage une bonne quarantaine de Mégaoctets</strong>. Il ne me reste plus qu&#8217;a recréer le lien symbolique vers le nouveau répertoire pour voir le résultat de toutes ces opérations.</p><h2>Le résultat, le résultat !!</h2><p>Moment toujours exaltant dans une mise à jour que celui où l&#8217;on découvre le résultat de son labeur. Un petit refresh de ma page d&#8217;accueil de mon instance et bonne surprise, ça marche. Enfin pas très longtemps, visiblement il y a un problème de réécriture des URL car j&#8217;obtiens une &#8220;Page non trouvée.&#8221; sur les liens que je clique.</p><p>Je vérifie que mon .htaccess est bien là, les logs d&#8217;apache, j&#8217;<a
href="http://httpd.apache.org/docs/2.0/mod/mod_rewrite.html#rewritelog">active même les logs du module rewrite</a> pour être sûr que les règles sont bien appliquées&#8230;</p><p>Les symptômes : les urls &#8220;jolies&#8221; comme http://status.scoffoni.net/index.php/notice/235528 renvoient une page non trouvée. Si j&#8217;utilise l&#8217;url &#8220;moche&#8221; http://status.scoffoni.net/index.php?p=notice/235528 la page est bien retournée.</p><p>La réécriture ne se fait pas me direz-vous&#8230; Pourtant dans la log du rewrite j&#8217;ai bien des :</p><p>x.x.x.x &#8211; - [01/Oct/2011:23:22:29 +0200] [status.scoffoni.net/sid#7f49ab8bc618][rid#7f49abc929a0/subreq] (2) [perdir /home/www/statusnet/] rewrite &#8216;user/3&#8242; -&gt; &#8216;index.php?p=user/3&#8242;</p><p>Si je supprime le .htaccess, les réécritures n&#8217;apparaissent plus dans la log. Donc je dirais que celle-ci marchait. Côté apache je n&#8217;ai rien changé dans la configuration du host. D&#8217;ailleurs, il m&#8217;a suffi de restaurer ma base et de refaire mon lien symbolique vers le répertoire de la version 0.9.6 pour que celle-ci fonctionne parfaitement à nouveau.</p><p>Voilà, je n&#8217;ai donc rien compris au problème rencontré. Peut-être rien, un détail, qui m&#8217;a échappé&#8230;Si vous avez des pistes, elles sont les bienvenues&#8230;.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/migrer-statusnet-1-0-retour-experience-malheureux/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 02/10/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/migrer-statusnet-1-0-retour-experience-malheureux/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/migrer-statusnet-1-0-retour-experience-malheureux/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>8</slash:comments> </item> <item><title>Une extension pour ajouter une barre de tâches à l&#8217;ancienne à Gnome 3</title><link>http://philippe.scoffoni.net/extension-ajouter-barre-de-taches-gnome-3/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/extension-ajouter-barre-de-taches-gnome-3/#comments</comments> <pubDate>Mon, 05 Sep 2011 09:53:04 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[bricolage]]></category> <category><![CDATA[Gnome 3]]></category> <category><![CDATA[interface]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/extension-ajouter-barre-de-taches-gnome-3/</guid> <description><![CDATA[Une des principales nouveautés de Gnome 3 est l'abandon de la barre de tâches classique que l'on connaissait. Voici comment retrouver vos anciennes habitudes sous cet environnement.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une des principales nouveautés de Gnome 3 est l&#8217;abandon de la barre de tâches dans la forme que l&#8217;on connaissait depuis maintenant des années sur les systèmes d&#8217;exploitation Windows ou GNU/Linux. Cette barre usuellement placée en bas de l&#8217;écran permet de disposer de la liste des applications (ou tâches) lancées sur son ordinateur. Voici comment retrouver vos anciennes habitudes sous cet environnement.<br
/> </strong></p><h2>Etat des lieux</h2><p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/09/gnome3-taskbar.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-4195" style="margin: 5px; float: right;" title="gnome3-taskbar" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/09/gnome3-taskbar.jpg" alt="interface Gnome 3 bricolage " width="35" height="151" /></a>Gnome 3 a introduit une barre latérale n&#8217;apparaissant pas en permanence, mais uniquement lorsque l&#8217;on passe en mode &#8220;Activités&#8221;. Cette barre regroupe à la fois les fonctions de raccourcis pour lancer vos applications préférées, mais aussi de barre de tâches. Les applications lancées sont visuellement identifiables par un petit liseré les mettant en valeur comme sur l&#8217;exemple ci-contre.</p><p>Pour basculer d&#8217;une application à une autre on dispose de deux solutions :</p><ul><li>Appuyer sur la touche [Super] (enfin [Windows], on notera au passage le formidable tour de passe-passe technico-marrketing de Microsoft pour imposer le logo Windows comme un standard sur les claviers pour PC) pour obtenir un visualisation en miniature des toutes les fenêtres ouvertes. On clique ensuite sur celle correspondant à l&#8217;application que l&#8217;on veut faire revenir au premier plan;</li><li>Même possibilité en &#8220;jetant&#8221; sa souris dans le coin supérieur gauche de l&#8217;écran;</li><li>Enfin pour les adeptes du clavier le toujours classique [ALT]+[TAB] qui permet de basculer d&#8217;une application à un autre assisté du [ALT]+[²].</li></ul><p>Pour finir, la notion de bureau ou espace de travail qui permettait de répartir ses applications a été remplacée par des &#8220;activités&#8221;. La seule vraie différence pour moi étant que les activités sont en nombre indéfini contrairement aux bureaux où l&#8217;on devait spécifier leur nombre.</p><h2>Du mieux ?</h2><p>Cela fait maintenant quelques mois que j’utilise Gnome 3. En fait <a
title="Gnome 3 et Fedora 15, pas encore parfait mais une migration en douceur" href="http://philippe.scoffoni.net/gnome-3-fedora-15-pas-encore-parfait-migration-en-douceur/">depuis le passage à la version 15 de la distribution Fedora</a> que j&#8217;utilise sur mon ordinateur portable. J&#8217;avoue être incapable de dire si j&#8217;ai noté une amélioration de ma productivité ou du confort d&#8217;utilisation. <strong>Je reste quelque peu sceptique</strong>.</p><p>D&#8217;un coté j&#8217;aime l&#8217;interface fluide et relativement simple que propose Gnome 3. Les trolleurs diront que compte tenu de l&#8217;absence quasi-totale de possibilité de la personnaliser ce n&#8217;est guère étonnant. En effet, à ce jour, seul l&#8217;ajout d&#8217;extensions Gnome Shell m&#8217;a permis de personnaliser mon environnement de travail. Clairement il manque une interface pour permettre aux utilisateurs ne sachant pas programmer de le faire.</p><p>J&#8217;aime aussi cette fonction que j&#8217;utilise beaucoup permettant suite à l&#8217;appui de la touche [Super] de taper le début du nom de l&#8217;application que je souhaite lancer et de valider une fois celle-ci apparue dans la liste qui m&#8217;est proposée.</p><p>La gestion des notifications est aussi intéressante bien que déroutante, voire perturbante au départ. J&#8217;avoue m&#8217;y être fait.</p><p>Si l&#8217;on passe aux points plus négatifs. Lorsque la journée avance, j&#8217;ai couramment de plus en plus de fenêtres ouvertes. Documents, navigateurs, messagerie, tchat, microbloging, etc&#8230; facilement 20 ou 30 fenêtres sont actives.</p><p>Et là les choses se compliquent. J&#8217;ai l&#8217;impression qu&#8217;il devient de plus en plus difficile d&#8217;identifier les fenêtres rapidement et je dois parfois faire deux allers retour pour obtenir la bonne fenêtre.</p><h2>Le retour de la barre de tâches</h2><p>Du coup c&#8217;était comment avant ? J&#8217;ai presque du mal à m&#8217;en souvenir. Je suis tombé un peu par hasard sur cet article d&#8217;une personne ayant développé un &#8220;pack&#8221; d&#8217;extension <a
title="GNOME Shell frippery" href="http://intgat.tigress.co.uk/rmy/extensions/index.html">Gnome Shell friperry</a> destinée à <strong>redonner à Gnome 3 le look d&#8217;un Gnome 2 classique.</strong></p><p>Attention au passage l&#8217;extension chargée de recréer un menu application provoque un plantage de ma session Gnome. <strong>L&#8217;installation de ce pack est donc à réaliser avec prudence</strong>.</p><p>Mais c&#8217;est surtout l&#8217;extension permettant de recréer une barre de tâches qui a retenu mon attention. Pour l&#8217;installer il vous copier le répertoire Bottom_Panel contenu dans le fichier d’archive du pack dans le dossier de votre profil : ~/.local/share/gnome-shell/extension. Redémarrer alors Gnome 3 en faisant [ALT]+[F2], taper &#8220;r&#8221; et valider. Une barre de tâche va s&#8217;afficher en bas</p><p>Elle présente les applications en cours d’exécution pour l&#8217;activité (ou espace de travail) en cours. Sur l’extrême droite, on retrouve des pavés pour les activités actuellement existantes. A noter une extension dans le pack permet de fixer le nombre d&#8217;activités que l&#8217;on veut utiliser. Personnellement j&#8217;apprécie cette gestion dynamique, alors j&#8217;ai laissé les choses en l&#8217;état.</p><p>On notera aussi un petit point d&#8217;exclamation permettant de faire apparaître la barre des notifications de Gnome 3 ce qui est une très bonne idée.</p><p>Voici ce que cela donne :</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/09/gnome3-taskbar21.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-4198" style="float: center;" title="gnome3-taskbar2" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/09/gnome3-taskbar21.jpg" alt="interface Gnome 3 bricolage " width="618" height="17" /></a></p><p>Je vais donc voir si le retour de la barre de tâche m&#8217;apporte un supplément de confort où si finalement je m&#8217;en passe définitivement. Laissons le temps faire son oeuvre.</p><p>Mais le fait de chercher à faire &#8220;comme avant&#8221; montre soit que j&#8217;ai atteint un âge où mon cerveau commence à être atteint d&#8217;une certaine calcification ou bien qu&#8217;il n&#8217;y a toujours <strong>rien de nouveau du coté des interfaces de nos ordinateurs</strong>.</p><h2>Votre avis</h2> Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.
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href="http://philippe.scoffoni.net/extension-ajouter-barre-de-taches-gnome-3/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 05/09/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/extension-ajouter-barre-de-taches-gnome-3/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/extension-ajouter-barre-de-taches-gnome-3/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>19</slash:comments> </item> <item><title>Identi.ca, Twitter, n&#8217;en garder que l&#8217;essentiel</title><link>http://philippe.scoffoni.net/identi-ca-twitter-nen-garder-que-lessentiel/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/identi-ca-twitter-nen-garder-que-lessentiel/#comments</comments> <pubDate>Sat, 25 Jun 2011 22:17:22 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[Choqok]]></category> <category><![CDATA[filtrer]]></category> <category><![CDATA[microblogging]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4127</guid> <description><![CDATA[Le microblogging, c'est bien, mais c'est bruyant. Ne conserver que les notices contenant une URL est une première contre-mesure assez efficace en attendant l'arrivée d'outils permettant de mieux en exploiter les données.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/bouchon-oreille.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-4128" style="margin: 5px; float: right;" title="bouchon-oreille" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/bouchon-oreille.jpg" alt="microblogging filtrer Choqok " width="240" height="159" /></a>Le microblogging, c&#8217;est bien, mais c&#8217;est bruyant. Ne conserver que les notices contenant une URL est une première contre-mesure assez efficace en attendant l&#8217;arrivée d&#8217;outils permettant de mieux en exploiter les données.</strong></p><p>Un petit<strong> retour d&#8217;expérience</strong> sur mon utilisation des outils de <strong>microblogging</strong>. Il s&#8217;agit de ces sites en ligne comme <a
href="https://twitter.com/">Twitter</a> ou dans sa version service libre, <a
href="http://identi.ca/">identi.ca</a> basé sur le logiciel tout aussi libre <a
href="http://status.net/">SatusNet</a>. On peut y déposer des notices pour partager des informations. Ce que j&#8217;y cherche, ce sont des liens vers des articles que je n&#8217;aurais éventuellement pas vu au travers de ma veille habituelle grâce à <a
title="Newsbeuter ou les flux RSS en mode texte" href="http://philippe.scoffoni.net/newsbeuter-ou-les-flux-rss-en-mode-texte/">mon lecteur de flux RSS</a>.</p><p>J&#8217;ai longtemps songé, mais pas franchi le pas, à délaisser les flux RSS pour ne plus utiliser que le micro-blogging. Pour l&#8217;instant, les deux sont complémentaires et surtout je n&#8217;ai pas encore trouvé d&#8217;outils qui me permettent d&#8217;exploiter de façon satisfaisante les données issues du microblogging.</p><p>Je m&#8217;étais lancé il y a pas mal de temps dans le développement d&#8217;un petit programme censé me permettre d&#8217;extraire la substantifique moelle des centaines de notices quotidiennes. Mais comme je développe à la vitesse d&#8217;un escargot au galop, j&#8217;ai laissé tomber.</p><h2>Ne conserver que l&#8217;essentiel avec les filtres de Choqok</h2><p>Tout récemment il m&#8217;est venu une idée simple à mettre en œuvre. Elle faisait suite à la décision prise par <a
href="http://www.cyrille-borne.com/">Cyrille Borne</a> de transformer Identi.ca en tchat public géant pour libriste. Si cela m&#8217;a amusé au début, j&#8217;ai vite trouvé ça &#8220;bruyant&#8221;.</p><p>J&#8217;ai donc utilisé la méthode brutale consistant à ne plus lire que les notices contenant une URL. Chance pour moi, mon <strong>logiciel client de mircobloging</strong> <a
href="http://choqok.gnufolks.org/">Choqok</a> permet de faire cela de façon simple grâce à un <strong>module externe</strong> qu&#8217;il vous faut activer et qui s&#8217;appelle : &#8220;Filtrer les  articles&#8221;.</p><p>Il suffit ensuite de se rendre dans le menu Outils et de sélectionner l&#8217;option &#8220;Configurer les Filtres&#8221;. Vous créez alors un filtre ; &#8220;Texte du billet ne contient pas http&#8221;. Oui je sais c&#8217;est bizarre de faire ce filtre, spontanément j&#8217;avais fait le filtre avec &#8220;contient&#8221; au début. Mais en fait, c&#8217;est un filtre &#8220;à l&#8217;envers&#8221; d&#8217;un filtre classique. Enfin, je trouve&#8230;</p><p>Les développeurs de Choqok ont prévu une option sur les filtres qui permet de <strong>ne pas exclure les notices vous concernant</strong>. Ainsi si on me répond même sans indiquer d&#8217;URL je vois tout de même la notice ce qui est pour le moins intelligent. Si je ne veux plus voir les conversations, cela ne veut pas dire que je veux me transformer en ours des cavernes.</p><p>Exit donc les conversations, plus que les liens. J&#8217;en suis plutôt satisfait, car mine de rien cela supprime pas mal de notices.</p><h2>Si j&#8217;étais programmeur&#8230;</h2><p>J&#8217;ajouterais à Choqok une fonction permettant de<strong> &#8220;mettre en avant&#8221; les liens les plus cités</strong>. Il faudrait pour cela qu&#8217;il extraie des liens raccourcis les URL d&#8217;origine tout en les nettoyant des &#8220;ajouts&#8221; liés aux outils de suivi comportementaux insérés par des services comme feedburner. Ce qui est assez simple, car il suffit de comparer si une chaîne se retrouve dans une autre.</p><p>Malheureusement, <strong>je ne suis plus programmeur.</strong> Pourtant, je l&#8217;ai été durant près de 6 ans au tout début de ma carrière d&#8217;informaticien. Je pourrais m&#8217;y remettre, mais j&#8217;avoue que je n&#8217;en ai pas envie et qu&#8217;il me faudrait de plus probablement y consacrer un ou deux mois à temps plein pour reprendre un niveau décent.</p><p>Tant pis pour moi donc, <strong>je vais continuer d&#8217;explorer les outils &#8220;privateurs&#8221;</strong> comme <a
href="http://tweetedtimes.com">Tweeted Times</a>, <a
href="http://paper.li/">Paper.li</a> et <a
href="http://www.openforum.com/articles/5-time-saving-tools-for-content-curation">bien d&#8217;autres</a>, mais qui ne me donne pas encore entière satisfaction malgré des essais réguliers.</p><h2>Votre avis</h2> Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.
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Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.<p><small>Crédit image <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/faceme/">FaceMePLS</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/identi-ca-twitter-nen-garder-que-lessentiel/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 26/06/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/identi-ca-twitter-nen-garder-que-lessentiel/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/identi-ca-twitter-nen-garder-que-lessentiel/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>34</slash:comments> </item> <item><title>Gnome 3 et Fedora 15, pas encore parfait mais une migration en douceur</title><link>http://philippe.scoffoni.net/gnome-3-fedora-15-pas-encore-parfait-migration-en-douceur/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/gnome-3-fedora-15-pas-encore-parfait-migration-en-douceur/#comments</comments> <pubDate>Fri, 27 May 2011 10:17:03 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Fedora]]></category> <category><![CDATA[Gnome 3]]></category> <category><![CDATA[nautilus]]></category> <category><![CDATA[Unity]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4073</guid> <description><![CDATA[Malgré quelques soucis en suspens, c'est au final un bilan plutôt positif . Reste à savoir si ces "ruptures" dans l'ergonomie permettront d'améliorer la diffusion des distributions GNU/Linux et surtout si elles ne perturberont pas les utilisateurs les moins technophiles.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Malgré quelques soucis en suspens, c&#8217;est au final un bilan plutôt positif . Reste à savoir si ces &#8220;ruptures&#8221; dans l&#8217;ergonomie permettront d&#8217;améliorer la diffusion des distributions GNU / Linux et surtout si elles ne perturberont pas les utilisateurs les moins technophiles.</strong></p><p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/05/fedora-logo.png"><img
class="alignright size-full wp-image-4081" style="margin: 5px; float: right;" title="fedora-logo" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/05/fedora-logo.png" alt="Unity nautilus Gnome 3 Fedora " width="200" height="200" /></a>La vie des <strong>distributions GNU / Linux</strong> est animée par de nombreuses discussions sur les mérites et inconvénients des nouvelles interfaces graphiques proposées par les bureaux <strong><a
href="http://doc.ubuntu-fr.org/unity">Unity</a></strong> (porté par<strong> Canonical/Ubuntu</strong>) et <a
href="http://gnome3.org/index.html.fr"><strong>Gnome 3</strong></a>.</p><p>Comme tout geek qui se respecte, utilisateur de la distribution <a
href="http://www.fedora-fr.org/">Fedora</a> 14,  je n&#8217;ai donc pas résisté à la tentation de la mise à jour dés la sortie de nouvelle version. La quinzième du nom. Les risques étaient pourtant multiples avec notamment la toute nouvelle interface graphique de Gnome 3.</p><p>J&#8217;avais expérimenté Gnome 3 récemment avec <a
href="http://www.gnome.org/getting-gnome/">un live-cd</a> et avais estimé que cela ne m&#8217;éloignait pas trop de mes habitudes de travail et ne devait pas représenter un investissement trop élevé. Je vous encourage vivement à réaliser ce test avant de prendre votre décision.</p><p>Une dernière précision, <strong>il s&#8217;agit ici de mon expérience personnelle et elle ne se veut pas représentative de celle que vous aurez</strong>. Vous voici mis en garde.</p><h2>Un changement de version en douceur</h2><p>En premier lieu, <strong>une sauvegarde est indispensable</strong>. La procédure de mise à jour est simple et tiens en trois commandes :</p><pre>yum update
yum install preupgrade
preupgrade</pre><p>La dernière commande lance un assistant et il suffit de se laisser guider puis de vous armer de patience selon le débit de votre connexion internet.</p><p>Une de mes craintes dans cette migration venait de l&#8217;<strong>utilisation de <a
title="Gestion par volumes logiques" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/LVM">LVM</a></strong> (Volume Logique) chiffré (ordinateur portable et nomade oblige). Il s&#8217;agit d&#8217;un système d&#8217;utilisation des espaces de stockage destiné en principe aux serveurs, mais qui permet entre autres de chiffrer les données qui seront stockées. L&#8217;installateur allait-il correctement les gérer ? La réponse fut oui. Lors du premier redémarrage, la procédure de mise à jour se lance et me demande immédiatement la passphrase permettant de le déverrouiller. Me voilà soulagé.</p><p>Second redémarrage et je tombe sur l&#8217;écran habituel de déverrouillage des LVM puis sur celui d&#8217;ouverture de session. Je tape mon mot de passe et je me fais bloquer : mot de passe invalide. Je me rappelle alors d&#8217;un tweet d&#8217;une personne indiquant un migration réussie, mais avec un problème de clavier à l’ouverture de session. Je tape mon mot de passe en &#8220;façon QWERTY&#8221; et là ça marche.</p><p>Sans surprise, je découvre que la session Gnome 3 est en anglais. Il me faut aller dans les Paramètres système pour tout remettre dans l&#8217;ordre, fermer puis ré-ouvrir ma session et me voilà revenu en français. Reste l’ouverture de session où je dois toujours taper mon mot de passe façon Qwerty. Je n&#8217;ai pas encore eu le temps de corriger cela, si vous avez la solution, laisser là en commentaire <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="Unity nautilus Gnome 3 Fedora " class='wp-smiley' title="Gnome 3 et Fedora 15, pas encore parfait mais une migration en douceur" /> .</p><h2>Gnome 3, ça change tout !</h2><p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/05/gnome-logo.png"><img
class="alignright size-full wp-image-4082" style="margin: 5px; float: right;" title="gnome-logo" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/05/gnome-logo.png" alt="Unity nautilus Gnome 3 Fedora " width="199" height="76" /></a>C&#8217;est le moins que l&#8217;on puisse dire. Plus de barres de tâche avec la liste des applications lancées, plus de tableaux de bord, plus de menus listant les programmes disponibles, pour citer les modifications les plus visibles. Je passe aussi sur la zone de notification invisible et que j&#8217;ai mis un bout de temps à découvrir et surtout à prendre l&#8217;habitude de consulter. Un point gênant notamment pour pidgin que j&#8217;utilise et dont jusqu&#8217;à présent j&#8217;avais désactivé toutes les notifications pour me contenter du changement de l&#8217;icône dans la zone de notification pour m&#8217;alerter lorsque l&#8217;on essaie de me parler.</p><p>Le lancement des applications est un peu différent, mais ne change pas grand-chose au final. J&#8217;apprécie particulièrement la fonction façon <a
href="http://do.davebsd.com/">Gnome DO</a> qui permet de retrouver et lancer une application en tapant le début de son nom. Une fonction également présente en standard dans Windows Seven. Du coup je n&#8217;utilise plus que cette façon pour lancer mes applications.<del></del></p><p>A la fin d&#8217;une journée, il n&#8217;est pas rare que j&#8217;aie une bonne vingtaine de fenêtres ouvertes. La barre de tâche n&#8217;aide plus particulièrement dans ce cas. Depuis Gnome 3 J&#8217;utilise la touche &#8220;Super&#8221; (enfin &#8220;Windows&#8221;) pour activer l&#8217;affichage des vignettes et retrouver la fenêtre dont j&#8217;ai besoin. J&#8217;ai l&#8217;impression que je retrouve plus rapidement la bonne fenêtre qu&#8217;en cliquant sur chaque icône de la barre de tâche pour trouver la bonne. De plus, les vignettes sont suffisamment grandes pour bien identifier les applications.</p><p>A noter un soucis avec Gimp dont je n&#8217;arrive pas à faire passer toutes les fenêtres sur un autre espace de travail.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/05/gnom3.png"><img
class="aligncenter size-large wp-image-4080" style="float: center;" title="Ecran Gnome 3" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/05/gnom3-1024x353.png" alt="Unity nautilus Gnome 3 Fedora " width="614" height="212" /></a><em>Voilà une capture de mon double bureau.</em></p><h2>Nautilus et double écran à revoir !</h2><p>Je constate cependant de <strong>petites régressions</strong> côté <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nautilus_%28logiciel%29">nautilus</a> (le gestionnaire de fichiers) avec la disparition de menus contextuels  comme &#8220;Extraire ici&#8221; bien pratique ou plus surprenant la touche &#8220;Suppr&#8221;  qui ne supprime plus. Le raccourci a été changé, quelle drôle d&#8217;idée. La  plupart de ces petits désagréments et d&#8217;autres qui nuisent au confort  sont listés et résolus en partie dans <a
href="http://doc.fedora-fr.org/wiki/GNOME3">la FAQ de Gnome 3 de la documentation Fedora</a>.</p><p>Il ne faut pas hésiter à installer certains paquets apportant des<a
href="http://live.gnome.org/GnomeShell/Extensions"> <strong>extensions à Gnome Shell</strong></a>. Ces paquets portent un nom commençant par gnome-shell-extensions sous Fedora. Il y en a actuellement une petite dizaine de disponibles. Je les ai toutes installées sauf celle nommée dock qui ajoute une barre de tâche sur la droite de l&#8217;écran et pour laquelle je n&#8217;ai pas trouvé un grand intérêt.</p><p>L&#8217;autre point gênant que je constate est <strong>la gestion du &#8220;double-écran&#8221;</strong>. J&#8217;ai effectivement un écran externe connecté à mon portable. Le comportement de Gnome 3 est un peu déroutant. J&#8217;utilise un écran 22 pouces connecté à mon portable. C&#8217;est donc cet écran qui est mon écran principal. Or Gnome 3 n&#8217;associe pas les fenêtres présentes sur cet écran aux espaces de travail. Un comportement <a
title="Gnome 3 et le double-écran" href="http://blog.linuxed.net/index.php?post/2011/04/27/Gnome-3-et-le-double-%C3%A9crans">bien expliqué dans cet article</a> avec la solution pour revenir à quelque chose de plus classique. Malheureusement, elle ne marche pas sur mon poste.</p><p>Autre souci sur la gestion des écrans, parfois je n&#8217;utilise que l&#8217;écran externe. Hors depuis le passage à la version 15 lorsque je désactive l&#8217;écran du portable, l&#8217;écran externe reste noir. Cette configuration marchait parfaitement sous Fedora 14. Je suis aussi preneur d&#8217;une solution si vous l&#8217;avez.</p><h2>Et la stabilité ?</h2><p>Je n&#8217;ai eu à souffrir d&#8217;aucuns plantages et c&#8217;est plutôt une bonne nouvelle. Le système est stable y compris avec des dizaines de fenêtres ouvertes. Je suis au passage passé à Firefox 4 qui est aussi en standard dans la Fedora 15. Les performances ne m&#8217;ont pas semblé en baisse. Le système est parfaitement réactif.</p><p>Il me reste à tester à nouveau <a
href="http://www.blogeee.net/2011/05/la-technologie-optimus-de-nvidia-sous-linux-avec-bumblebee/">Bumblebee</a> qui est censé me permettre d&#8217;utiliser ma carte nVidia avec certaines applications (souvenez-vous, le <a
title="Nvidia optimus une technologie à éviter pour GNU/linux en attendant Wayland ?" href="http://philippe.scoffoni.net/nvidia-optimus-technologie-aeviter-gnu-linux-wayland/">problème Optimus</a>).</p><h2>Sans regrets</h2><p>Au final, <strong>je ne regrette pas pour l&#8217;instant cette migration</strong>. C&#8217;était un peu risqué, mais il faut de temps en temps se jeter à l&#8217;eau et voir si on continue de flotter. En cas d&#8217;échec cela m&#8217;aurait donné une excuse pour réinstaller une Debian <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="Unity nautilus Gnome 3 Fedora " class='wp-smiley' title="Gnome 3 et Fedora 15, pas encore parfait mais une migration en douceur" /> ! Mais comme pour Ubuntu et Unity cela fait un sacré changement et <strong>le coût pour l&#8217;utilisateur est loin d&#8217;être neutre</strong>.</p><p>Il me reste encore à tester sur des Non-Gnuxiens (GNU/Linuxien) leurs impressions par rapport à l&#8217;interface. Je ne suis pas sur au final qu&#8217;elle les incite davantage à passer sous GNU/Linux. Un passage en masse ne pouvant être porté que par une rupture ou un nouvel usage innovant mettant en œuvre nos distributions préférées. Or il me semble que Gnome 3 relève avant tout de l’innovation technique, mais pas d&#8217;un nouvel usage de mon ordinateur.</p><p><strong>Vous pouvez laisser vos réponses à ces questions :</strong></p><p>Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.<strong></strong></p> Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.<hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/gnome-3-fedora-15-pas-encore-parfait-migration-en-douceur/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 27/05/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/gnome-3-fedora-15-pas-encore-parfait-migration-en-douceur/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/gnome-3-fedora-15-pas-encore-parfait-migration-en-douceur/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>35</slash:comments> </item> <item><title>Faire une Radio Web avec des logiciels libres</title><link>http://philippe.scoffoni.net/radio-web-logiciels-libres/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/radio-web-logiciels-libres/#comments</comments> <pubDate>Sun, 13 Mar 2011 22:00:31 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[VLC]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3997</guid> <description><![CDATA[Faire une Radio Web pour diffuser de la musique ou des conférences avec des logiciels libres demande un peu d'investissement. Voici comment je suis arrivé au résultat.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Voilà le chantier dans lequel je me suis lancé ce week-end. Mais tout d&#8217;abord pour faire quoi ? J&#8217;aurais l&#8217;occasion de vous en reparler, mais je participe dans deux semaines au Printemps de Entreprises qui se déroule à Vannes le 25 mars. Je dois y parler de <a
title="Informatique dans les nuages" href="http://philippe.scoffoni.net/tag/cloud-computing">cloud computng</a> au travers d&#8217;une présentation de trente minutes le matin et d&#8217;un atelier d&#8217;une heure trente l&#8217;après-midi.</p><p>Même si le délai est un peu court, j&#8217;ai décidé de tenter l&#8217;aventure consistant à offrir une <strong>retransmission en direct de mes interventions</strong>. J&#8217;entends et je lis très souvent les regrets des uns ou des autres de ne pas avoir pu assister à une conférence (je ne parle pas des miennes bien rares <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="VLC " class='wp-smiley' title="Faire une Radio Web avec des logiciels libres" /> ). Il est vrai que ce n&#8217;est pas toujours simple entre les impératifs familiaux et professionnel de se ménager un temps pour cela.</p><p>Et quand ce n&#8217;est pas le temps, c&#8217;est <strong>la proximité géographique qui fait défaut</strong>. Ce n&#8217;est pas notre litre de gasoil en route pour les deux euros qui va améliorer cette situation. Il est donc temps de travailler sur ce sujet et je compte m&#8217;y investir pas mal dans les mois qui viennent.</p><p>Certes, le son c&#8217;est bien, mais il manque l&#8217;image. La vidéo semble alors la solution, sauf qu&#8217;elle est coûteuse en bande passante et ne permet pas de s&#8217;immerger dans la conférence, on reste à l&#8217;extérieur.</p><p>J&#8217;utilise le terme immergé volontairement, car ce que je vous proposerais si vous voulez assister à ma conférence sans vous déplacer est de l<strong>&#8216;immersion 3D</strong>. De bien grands mots qui désignent simplement le fait de venir à la conférence au travers d&#8217;une simulation en trois dimensions, autrement dit un univers virtuel. Mais encore une fois j&#8217;y reviendrais très prochainement pour vous expliquer tout cela.</p><h2>Un serveur de streaming</h2><p>La diffusion de la partie sonore au travers d&#8217;un <strong>serveur de streaming</strong> doit permettre de facilement écouter la partie audio à l&#8217;aide de n&#8217;importe quel logiciel dédié à la lecture de contenu numérique audio. Parmi eux, on peut citer des outils comme <a
href="http://projects.gnome.org/rhythmbox/">Rhytmbox</a>, <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Amarok_%28logiciel%29">Amarok</a>, <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/MPlayer">MPlayer</a> ou encore <a
href="http://www.videolan.org/vlc/">VLC</a>. Je vous renvoie vers <a
title="Multimédia : Audio" href="http://www.framasoft.net/rubrique163.html">la rubrique ad hoc du site Framasoft</a> pour découvrir d&#8217;autres solutions selon votre système d&#8217;exploitation.</p><p>Diffuser du son, certes, mais le faire avec des logiciels libres c&#8217;est mieux. La solution qui revient en général est celle de <strong><a
title="icecast is free server software for streaming multimedia." href="http://www.icecast.org/">Icecast</a></strong>. Il s&#8217;agit d&#8217;un serveur de streaming sous licence GPL. Sa mise en œuvre est relativement simple. Il est disponible dans les dépôts de la plupart des distributions GNU/Linux mais aussi sous Windows. Sa configuration se fait au travers d&#8217;un fichier dénommé icecast.xml. <a
href="http://www.icecast.org/docs/icecast-2.3.1/icecast2_config_file.html">Ce dernier est bien documenté</a>.</p><p>Le principe est d&#8217;envoyer sur le serveur de streaming un flux audio encodé dans le format de son choix (Ogg ou MP3 par exemple). Le serveur se chargera de le diffuser aux auditeurs connectés. Dans mon cas je me suis contenté d&#8217;utiliser le serveur de streaming mis à ma disposition par l&#8217;association <a
href="http://www.mezalab.org/">Meza</a>.</p><p>J&#8217;ai configuré deux points de &#8220;montage&#8221;. Rien à voir avec ceux de nos disques durs ou autres supports amovibles. Il s&#8217;agit ici de définir le nom de la ressource sur laquelle sera diffusée le flux audio. Les eux flux diffuseront le même contenu, mais seront encodés selon deux algorithmes différents : <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Vorbis">Ogg Vorbis</a> et MP3. Ceci afin d&#8217;éviter tout souci de support de l&#8217;ogg Vorbis qui est format ouvert par les lecteurs multimédias. Mais si vous utilisez un de ceux que je vous ai proposés, vous n&#8217;aurez aucun problème.</p><p>Un point de montage se défini par au minimum :</p><pre>&lt;mount&gt;
  &lt;mount-name&gt;/example.ogg&lt;/mount-name&gt;
  &lt;username&gt;othersource&lt;/username&gt;
  &lt;password&gt;hackmemore&lt;/password&gt;
  &lt;max-listeners&gt;1&lt;/max-listeners&gt;
&lt;/mount&gt;</pre><p>Le couple username/password est là pour empêcher que n&#8217;importe qui utilise votre serveur pour diffuser un flux audio à votre place. Par défaut, mais cela se modifie dans le fichier icecast.xml, le serveur de streaming écoute et diffuse sur le port 8000.</p><p>Icecast permet également d&#8217;accéder à un petit site web d&#8217;administration. Ce même site permet aux auditeurs de récupérer les URL associées aux flux de la Rradio Web.</p><h2>Un client de streaming</h2><p>Nous savons donc désormais diffuser un flux audio a un grand nombre de personnes. Il reste encore à le capturer pour l&#8217;envoyer au serveur. Pour cela je me tourne à nouveau vers des logiciels libres. La partie est cette fois plus ardue et j&#8217;ai bien cru un moment devoir utiliser la partition sous Seven que j&#8217;ai laissé sur mon nouvel ordinateur portable.</p><p>En fait, les outils des distributions GNU/Linux m&#8217;ont semblé plus &#8220;conviviaux&#8221; et puissants sous cet environnement. Pourtant, j&#8217;ai utilisé entres autres brique VLC disponible dans les deux environnements. Bien sûr sous Windows, j&#8217;ai trouvé quantité de logiciels payant ou gratuit qui simplifiaient la tâche. Mais je n&#8217;ai pas voulu céder aux sirènes de la facilité. Beaucoup auraient probablement jeté l&#8217;éponge dés le début. Il faut &#8220;avoir la foi&#8221; pour persévérer comme je l&#8217;ai fait <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="VLC " class='wp-smiley' title="Faire une Radio Web avec des logiciels libres" /> !</p><p>Les outils de ma solution sont les suivants :</p><ul><li>Ma <a
href="http://www.linuxmint.com/download_lmde.php">Debian Mint</a> 64bits comme système d&#8217;exploitation;</li><li><a
href="http://www.alsa-project.org/main/index.php/Main_Page">ALSA</a> en replacement de <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/PulseAudio">PulseAudio</a> installé par défaut ( ce n&#8217;était pas indispensable, mais je ne l&#8217;ai découvert que tardivement);</li><li><a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/JACK_Audio_Connection_Kit">JACK Audio Connection Kit et qJjack-Control</a></li><li>VLC.</li></ul><p>Au centre de cet ensemble, le logiciel JACK Audio Connection Kit. Je l&#8217;ai découvert en feuilletant un site que je vous recommande si vous voulez comme moi <a
title="LinuxMAO" href="http://linuxmao.org/">vous initier à la musique assistée par ordinateur sous GNU/Linux</a>. J&#8217;y ai découvert ce logiciel aux fonctionnalités tout a fait impressionnante. Il permet de connecter des entrées audio (microphone, instruments de musique, lecteur multimédia, etc&#8230;) avec des sorties (haut-parleur, enregistreur, etc&#8230;). Je vous laisse découvrir <a
href="http://linuxmao.org/tikiwiki/tiki-index.php?page=QJackCtl_TUTO_connecter_des_applications_entre_elles">des exemples de mises en oeuvre chez LinuxMAO</a>.</p><p>qJjack-Control s&#8217;appuie sur le serveur JACK et ALSA pour fonctionner. ALSA est le serveur de son &#8220;historique&#8221; des distributions GNU/Linux et il est désormais souvent complété par PulseAudio qui s&#8217;intercale entre ALSA et les applications. Cependant, certaines applications ne sont pas compatibles avec PulseAusio.</p><p>Comme qJjack-Control refusait de fonctionner et ne détectait pas ALSA, j&#8217;ai suivi (approximativement) <a
title="Ubuntu: Make ALSA default instead of PulseAudio" href="http://howto.blbosti.com/2010/04/ubuntu-make-alsa-default-instead-of-pulseaudio/">ce tutoriel</a> en supprimant complètement PulseAudio. En fin d&#8217;article l&#8217;auteur donne une solution pour éviter cela, mais je ne l&#8217;ai vu que plus tard. Soyez tout de même prudent dans cette opération, vous risquez de vous retrouver sans aucun son. Donc, <strong>soyez prêt à y passer du temps en cas de difficulté</strong>.</p><p>Passé cette étape qJjack-Control s&#8217;est mis à fonctionner et reconnaissait mon micro et mes haut-parleurs. Le paramétrage de qJjack-Control <a
href="http://linuxmao.org/tikiwiki/tiki-index.php?page=QJackCtl_configuration">est décrit ici</a> avec notamment l&#8217;activation de l&#8217;option &#8220;Temps réel&#8221;.</p><p>Il me fallait donc utiliser une dernier logiciel pour encoder le flux audio de mon micro et l&#8217;envoyer vers le serveur Icecast. Mon choix s&#8217;est porté sur le couteau suisse du traitement de flux multimédia VLC. Ce dernier a en effet la possibilité de diffuser une source audio vers un serveur Icecast.</p><p>M&#8217;étant jusqu&#8217;à présent contenté d&#8217;utiliser VLC pour ces fonctions de lecteurs audio ou vidéo, je me suis un peu arraché les cheveux pour arriver au résultat final. Si des assistants ont été mis en place pour simplifier la diffusion en streaming, la sauvegarde de configurations m&#8217;a paru particulièrement complexe et peu ergonomique. Afin de les conserver, j&#8217;ai dû quelque peu ruser et surtout me rabattre sur un bon script bash pour lancer les différentes instances de VLC nécessaires.</p><p><a
href="../wp-content/uploads/2011/03/VLC1.png"><img
class="alignright" style="margin: 5px; float: right;" title="VLC1" src="../wp-content/uploads/2011/03/VLC1-300x155.png" alt="VLC " width="300" height="155" /></a>Le principe est pourtant simple. On indique à VLC d&#8217;utiliser un &#8220;périphérique de capture&#8221; et on sélectionne JACK Audio Connection Kit. Je laisse les autres paramètres par défaut. Un principe que j&#8217;applique quand je ne comprends pas tout à fait ce que je fais. Je clique sur le choix &#8220;Diffuser&#8221; qui s&#8217;affiche en bas dans une liste lorsque l&#8217;on clique sur la &#8220;flèche&#8221; située à côté de &#8220;Lire&#8221;.</p><p>Il est ensuite possible dans les options de diffusion de choisir Icecast, puis de faire &#8220;Ajouter&#8221; pour saisir les paramètres de connexions au serveur de streaming. Il faut indiquer l&#8217;adresse IP ou le nom de celui-ci, le port, le nom du point de montage et le couple login:password.</p><p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/03/vlc2.png"><img
class="alignleft size-medium wp-image-3999" style="margin: 5px; float: left;" title="vlc2" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/03/vlc2-300x105.png" alt="VLC " width="300" height="105" /></a>Il est important de cocher &#8220;Activation du transcodage&#8221; pour choisir le format et les options d&#8217;encodage du flux audio qui sera envoyé.  Faites encore suivant et vous arrivez sur le dernier écran d&#8217;options. A cette étape il est important de copier la chaîne indiquée dans la zone &#8220;Paramètres généraux du flux de sortie&#8221;. Elle sera utilisée dans le fichier bash utilisé pour le lancement de VLC.</p><p>En effet à partir de ces dernières j&#8217;ai constitué un fichier incluant le lancement de trois instances de VLC avec chacune leur paramétrage de diffusion : ogg, mp3 et enregistrement local au format ogg. La ligne de commande se découpe en trois parties :</p><p>La première :</p><pre>vlc jack://channels=2:ports=.* :jack-input-caching=1000 :file-caching=300</pre><p>indique à VLC la source à capturer.Vient ensuite la définition du flux de sortie. C&#8217;est là que devient utile la chaîne copiée tout à l&#8217;heure, car s&#8217;est celle que nous allons réutiliser<strong> entre deux guillemets simples</strong> en la mettant à la suite de &#8211;sout . Cela donne :</p><pre>--sout '#transcode{vcodec=none,acodec=mp3,ab=256,channels=2,samplerate=44100}
:std{access=shout,mux=ogg,dst=login:password@serveur-icecast:8000//exemple.ogg}'</pre><p>Une fois les trois instances lancées, qJjack-Control les faits apparaître dans les connexions dans la colonne &#8220;Clients en écriture&#8221; et les relis automatiquement à mes clients en lecture.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/03/vlc3-e1299971581360.png"><img
class="aligncenter size-full wp-image-4000" style="float: center;" title="vlc3" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/03/vlc3-e1299971581360.png" alt="VLC " width="600" height="389" /></a></p><p>Le streaming commence alors immédiatement. Un lien apparaît sur la page web publique. Il permet d&#8217;obtenir l&#8217;URL du flux ou tout simplement en cliquant dessus d&#8217;appeler automatiquement le lecteur audio associé à l&#8217;extension .m3u. L&#8217;URL prend la forme http://adresse_du_serveur_icecast:8000/nom-du-point-de-montage.m3u.</p><p>Vous pouvez inclure dans le nom du point de montage l&#8217;indication du format d&#8217;encodage en ajoutant .ogg ou .mp3. Certains lecteurs audio peuvent en avoir besoin pour identifier le format d&#8217;encodage. L&#8217;url finale est alors de la forme http://adresse_du_serveur_icecast:8000/exemple.ogg.m3u.</p><p>En plus de la capture du microphone, il est possible d&#8217;<strong>envoyer de la musique</strong>. Pour cela toujours aussi simple, lancer une instance de VLC, remplissez votre playlist et lancer l&#8217;écoute.  Une nouvelle instance vlc va apparaître dans la colonne &#8220;Clients en lecture&#8221;. Il vous suffit de le connecter aux autres instances VLC dans la colonne &#8220;Clients en écriture&#8221;. Vous pouvez alors jouer sur les niveaux sonores dans VLC pour donner la priorité à la voix ou à la musique.</p><p><strong>Pour le mixage,</strong> il serait possible d&#8217;utiliser un logiciel comme <a
href="http://www.opendjmix.info/drupal/?q=node/4">OpenDJmix</a>, mais je n&#8217;ai pas essayé de le mettre en oeuvre par manque de temps.</p><p>Pour l&#8217;instant je constate<strong> un décalage de 5 à 10 secondes</strong> qu&#8217;il va falloir que je parvienne à diminuer, pour limiter le décalage avec l&#8217;image de la présentation. Merci de laisser vos suggestions en commentaire <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt="VLC " class='wp-smiley' title="Faire une Radio Web avec des logiciels libres" /> .</p><h2>On peut faire plus simple ?</h2><p>Tout ceci reste encore artisanal. De plus ici je ne m&#8217;attaque qu&#8217;à la diffusion vers les auditeurs. Il ne peuvent pas intervenir. On pourrait imaginer une solution basée sur <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Asterisk_%28logiciel%29">Asterisk</a> l&#8217;autocommutateur téléphonique open source et l&#8217;utilisation d&#8217;un mixte streaming audio et voix sur IP. Mais c&#8217;est un autre chantier et qui prendrait bien plus de temps probablement.</p><p><strong>Une autre solution</strong> que j&#8217;ai testé est <a
title="Internet DJ Console" href="http://idjc.sourceforge.net/">Internet DJ Console</a>. Malheureusement, il n&#8217;a pas voulu fonctionner et provoque une &#8220;general protection error&#8221; dans libtwolame lorsque j&#8217;essaie de le connecter au serveur icecast pour diffuser le flux audio. Je ne renonce pas pour autant mais ce sera pour un peu plus tard.</p><p>Ce programme m&#8217;a semblé d&#8217;une <strong>grande richesse fonctionnelle</strong> avec une gestion des jingles, l&#8217;envoi des annonces sur IRC, etc. Il est même possible d&#8217;<a
href="http://idjc.sourceforge.net/tutorials_voip.html">interfacer un client voix IP</a> du moment qu&#8217;il est compatible avec notre ami JACK. Ceci m&#8217;apporterait une réponse concrète pour mon soucis d&#8217;interaction dans le cadre d&#8217;un atelier.</p><p><strong>N&#8217;hésitez pas à laisser vos retours d&#8217;expérience avec des solutions équivalente ou complément d&#8217;informations en commentaire !</strong></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/radio-web-logiciels-libres/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 13/03/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/radio-web-logiciels-libres/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/radio-web-logiciels-libres/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>22</slash:comments> </item> <item><title>Ajouter le support de OStatus à votre site WordPress</title><link>http://philippe.scoffoni.net/ostatus-wordpress/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/ostatus-wordpress/#comments</comments> <pubDate>Wed, 16 Feb 2011 21:15:37 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Dans la pratique]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[OStatus]]></category> <category><![CDATA[statusnet]]></category> <category><![CDATA[wordpress]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3963</guid> <description><![CDATA[Test d'une série d'extension pour wordpress mettant en oeuvre le protocole OStatus utilisé par StatusNet et d'autres logiciels de réseaux sociaux. Une alternative aux flux RSS ?]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Voici un compte-rendu du test rapide d&#8217;une série d&#8217;extension pour le logiciel de gestion de site <a
href="http://wordpress.org/">WordPress</a> ayant pour objectif de lui apporter le support du protocole <a
title="OStatus" href="http://ostatus.org/">OStatus</a>.</p><h2><a
name="OStatus">OStatus c&#8217;est quoi ?</a></h2><p>Il s&#8217;agit d&#8217;un protocole ou plutôt d&#8217;un ensemble de protocoles visant à rendre possible la diffusion de messages ou status au sein d&#8217;un réseau social décentralisé. <a
href="http://ostatus.org/specification">Il a été spécifié</a> par les concepteurs du logiciel <a
title="StatusNet" href="http://status.net/">StatusNet</a> utilisé par <a
title="Twitter + open source = Identi.ca" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/twitter-plus-open-source-egale-identi-ca/">le service web identi.ca</a>. Il s&#8217;appuie sur les briques suivantes <a
title="Understanding OStatus" href="http://status.net/2010/03/07/understanding-ostatus">(source)</a> :</p><ul><li><a
href="http://www.atomenabled.org/"><strong>Atom</strong></a><strong> or </strong><a
href="http://cyber.law.harvard.edu/rss/rss.html"><strong>RSS</strong></a><strong> pour les flux de données.</strong> Ce standard de format de flux facilite l&#8217;inclusion de contenus tels que des lieux, des contextes de discussions et du HTML pour formater les mises à jour de status.</li><li><a
href="http://code.google.com/p/pubsubhubbub/"><strong>PubSubHubbub</strong></a><strong> pour le temps réel.</strong> PubSubHubbub (ou <em>PuSH</em>) est un protocole basé sur le <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hypertext_Transfer_Protocol">HTTP</a> et sert à &#8220;pousser&#8221; les mises à jour de flux de données depuis les émetteurs vers leurs abonnés. Il permet à des personnes sur différents serveurs de recevoir les mises à jour de status en temps réel (ou du moins presque temps réel).</li><li><a
href="http://www.salmon-protocol.org/"><strong>Salmon</strong></a><strong> pour les réponses.</strong> C&#8217;est un protocole distribué et sécurisé pour l&#8217;envoi de messages dit &#8220;upstream&#8221;, c&#8217;est à dire des abonnés vers les émetteurs. Ainsi, il utilise des éléments au format ATOM et RSS pour structurer ces messages permettant ainsi de faire remonter des données &#8220;enrichies&#8221;.</li><li><a
href="http://activitystrea.ms/"><strong>ActivityStreams</strong></a><strong> pour les évènements sociaux.</strong> Il y a un grand nombre d&#8217;informations dans un réseau social qui ne sont pas explicitement une mise à jour de status : l&#8217;abonnement, le marquage de favoris, les répétitions (&#8220;retweet&#8221;). Ce protocole est utilisé pour encoder ces évènements qui sont ensuite &#8220;poussés&#8221; à l&#8217;extérieur vers le réseau des abonnés ou renvoyés au travers de Salmon vers les émetteurs. Ceci permet aux sites des deux cotés de garder une trace des abonnés et abonnements avec un minimum de données transférées.</li><li><a
href="http://code.google.com/p/webfinger/"><strong>Webfinger</strong></a><strong> pour la découverte.</strong> Nous avons besoin d&#8217;un moyen simple de dire &#8220;Abonnez-vous ! &#8220;. Webfinger donne aux personnes une identité disponible au travers d&#8217;internet et qui ressemble aux adresses email. Ainsi, vous pouvez me suivre sur pscoffoni@status.scoffoni.net.</li></ul><h2>Test de l&#8217;extension OStatus pour WordPress</h2><p>Un petit avertissement au préalable <strong>tous ces composants sont encore en cours de développement</strong>.</p><p>Comme on l&#8217;a vu, la mise en oeuvre d&#8217;OSatus est avant tout l&#8217;utilisation conjointe de différents protocoles. L&#8217;<a
href="http://wordpress.org/extend/plugins/ostatus-for-wordpress/">extension OStatus pour WordPress</a> nécessite donc pour fonctionner l&#8217;installation préalable d&#8217;autres extensions :</p><ul><li><a
href="http://wordpress.org/extend/plugins/pubsubhubbub/">PubSubHubBub-plugin (by Josh Fraser)</a>:</li><li><a
href="http://wordpress.org/extend/plugins/well-known/"> /.well-known/-plugin</a></li><li><a
href="http://wordpress.org/extend/plugins/host-meta/">host-meta-plugin</a></li><li><a
href="http://wordpress.org/extend/plugins/webfinger/">webfinger-plugin</a></li><li><a
href="http://wordpress.org/extend/plugins/salmon/">Salmon-plugin</a></li><li><a
href="http://wordpress.org/extend/plugins/activitystream-extension/">ActivityStream extension-plugin</a></li></ul><p>Il suffit ensuite d&#8217;activer les extensions. Rester à tester. Pour cela j&#8217;ai utilisé <a
href="http://p.scoffoni.net/">une instance wordpress</a> que j&#8217;avais installée il y a de cela un bon bout de temps pour en faire un micro-blog. A l&#8217;époque il s&#8217;agissait d&#8217;agréger toutes mes &#8220;traces numériques&#8221; : commentaires et tweet en particulier. J&#8217;avais alors utilisé <a
href="http://wordpress.org/extend/themes/p2">le thème P2</a> adapté à cet usage. Et puis <a
title="Installer StatusNet c’est facile" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/installer-statusnet-cest-facile/">est arrivé StatusNet</a> qui a finalement parfaitement rempli cet office.</p><p>J&#8217;ai donc installé cet ensemble des composants sur mon micro-blog WordPress. J&#8217;ai ensuite abonné mon compte StatusNet à mon blog wordpress en utilisant l&#8217;URL de ce dernier.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/02/ostatus-wp1.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-3969" title="ostatus-wp1" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/02/ostatus-wp1.jpg" alt="wordpress statusnet OStatus " width="426" height="215" /></a></p><p>Je suis redirigé sur la page de confirmation de l&#8217;abonnement et surprise, il m&#8217;indique que je m&#8217;abonne au Planet-Libre. Visiblement StatusNet n&#8217;a pas réussi à récupérer de pseudonyme de l&#8217;instance WordPress. Peut-être un défaut de configuration de ma part. Il faut dire que l&#8217;interface d&#8217;administration des différents composants ne propose la saisie d&#8217;aucuns paramètres ou presque. Le pseudonyme en question est celui du dernier abonnement que j&#8217;avais souscrit sur mon StatusNet.</p><p>Je décide de publier une notice (un article) sur mon micro-blog wordpress pour voir si elle est bien reçu par StatusNet.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/02/ostatuswp4.png"><img
class="aligncenter size-full wp-image-3970" style="float: center;" title="ostatuswp4" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/02/ostatuswp4.png" alt="wordpress statusnet OStatus " width="600" height="228" /></a></p><p
style="text-align: justify;">La notice est bien reçue, mais s&#8217;affiche sous le pseudonyme erroné. En modifiant le champ nickname de la table profile tout rentre dans l&#8217;ordre. Les autres informations renseignées étant correctes.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/02/ostatuswp5.png"><img
class="aligncenter size-full wp-image-3971" style="float: center;" title="ostatuswp5" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/02/ostatuswp5.png" alt="wordpress statusnet OStatus " width="564" height="142" /></a></p><p
style="text-align: justify;">Je teste pour finir la réponse depuis StatusNet. Hélas coté wordpress rien n&#8217;apparait ni en article ni comme je m&#8217;y serais attendu en commentaire de mon article initial.</p><p
style="text-align: justify;">Il y a peu d&#8217;informations autour de cette extension, donc difficile de savoir où en est exactement le développement et comment elle est censée fonctionner. J&#8217;ai laissé quelques messages pour essayer d&#8217;avoir un peu plus d&#8217;informations.</p><p
style="text-align: justify;">Ce que je retiens, c&#8217;est tout de même <strong>la possibilité d&#8217;envisager la remontée automatique des réactions déposés sur StatusNet</strong> suite à l&#8217;envoi d&#8217;un article d&#8217;un site sous WordPress. Parfois en effet, les réactions à chaud, les commentaires se font sur les réseaux sociaux ce qui je trouve est toujours un peu regrettable. Les commentaires sont souvent une source d&#8217;informations complémentaires importantes ou d&#8217;avis contradictoire argumentés.</p><p
style="text-align: justify;">L&#8217;abonnement à un site web utilisant OStatus pourrait être <strong>une alternative aux flux RSS</strong> avec une approche plus naturelle par la notion d&#8217;abonnement. Mais surtout le fait de commenter  l&#8217;article sur son réseau social tout en impliquant l&#8217;auteur par la remontée de son commentaire sur le site de ce dernier.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>[EDIT]</strong> : Suite à mes question Matthias Pfefferle l&#8217;auteur de l&#8217;extension m&#8217;indique que l&#8217;on peut trouver le &#8220;bon&#8221; webfinger sur la page de son profil wordpress. Je n&#8217;avais pas pensé à regarder de ce côté là. Je n&#8217;aurais donc pas du utiliser l&#8217;url de mon micro-blog :http://p.scoffoni.net mais http://p.scoffoni.net/archives/author/admin/ . En effet chaque compte wordpress se voit attribuer un webfinger ce qui est tout à fait logique. Je referais des tests et procéderait à une  mise à jour de l&#8217;article prochainement.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/ostatus-wordpress/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 16/02/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/ostatus-wordpress/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/ostatus-wordpress/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>1</slash:comments> </item> </channel> </rss>
