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> <channel><title>Philippe Scoffoni &#187; Economie</title> <atom:link href="http://philippe.scoffoni.net/category/economie-libre/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://philippe.scoffoni.net</link> <description>Logiciels Libres, Open Source, technologies ouvertes, Cloud Computing et tout le reste...</description> <lastBuildDate>Wed, 08 Feb 2012 11:11:27 +0000</lastBuildDate> <language>en</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <atom:link rel='hub' href='http://philippe.scoffoni.net/?pushpress=hub'/> <item><title>Microsoft, grand gagnant du succès d&#8217;Android sur les smartphones ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/microsoft-succes-android-smartphone/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/microsoft-succes-android-smartphone/#comments</comments> <pubDate>Thu, 20 Oct 2011 19:57:59 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[android]]></category> <category><![CDATA[Google]]></category> <category><![CDATA[Microsoft]]></category> <category><![CDATA[smartphone]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4295</guid> <description><![CDATA[Microsoft continue de réclamer sa dîme aux fabricants de terminaux mobiles utilisant le système d’exploitation de Google Android. Les fabricants préfèrent passer à la caisse plutôt que de risquer le procès. ]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Microsoft continue de réclamer sa dîme aux fabricants de terminaux mobiles utilisant le système d’exploitation de Google Android. Ces droits d&#8217;exploitation se basent sur des brevets dont Microsoft est dépositaire. Les fabricants préfèrent passer à la caisse plutôt que de risquer le procès. Tout cela pour arriver à la grande incohérence qui fait que celui qui se contente de taxer gagne autant que celui qui innove.<br
/> </strong></p><p>Cette fois <a
href="http://korben.info/trop-fort-chez-microsoft.html">c&#8217;est au fabricant Quanta de passer sous les fourches caudines des juristes de Microsoft</a> avec la signature d&#8217;un accord dans lequel cette société va verser des royalties dont le montant n&#8217;est pas connu.</p><p>Ce n&#8217;est pas le premier à signer un tel accord, <a
href="http://www.numerama.com/magazine/19976-samsung-paiera-microsoft-pour-utiliser-android-de-google.html">Samsung et HTC avaient déjà dû en passer par là</a>, mais aussi <a
href="http://www.pcworld.fr/2011/09/12/materiel/tablettes/high-tech/telephonie-voip/android-rapporter-encore-microsoft/519069/">ACER et Viewsonic</a> Les montants versés ne sont jamais communiqués officiellement.</p><p><em>Selon Walter Pritchard, analyste, chaque produit Android vendu rapporterait à Microsoft entre 7 et 12 dollars. On dit également que HTC aurait négocié de verser pour sa part 5 dollars à Microsoft pour chaque smartphone ou tablette Android écoulés (<a
href="http://www.pcworld.fr/2011/09/12/materiel/tablettes/high-tech/telephonie-voip/android-rapporter-encore-microsoft/519069/">source</a>)</em>.</p><p>Sortons nos calculettes pour une rapide estimation des gains générés par ces accords pour Microsoft. Il s&#8217;agit d&#8217;estimation encore une fois.</p><p>En 2010, <a
href="http://www.numerama.com/magazine/20208-android-rapporte-25-milliards-de-dollars-a-google-en-2010.html">Google a annoncé avoir gagné 2,5 milliards de dollars</a>. Des revenus générés par la publicité, car Google ne vend pas son système d&#8217;exploitation aux fabricants. Un chiffre à rapprocher des 190 millions de terminaux Android vendus la même année. Une rapide division nous donne <strong>un gain de 13 dollars environ par terminal</strong> vendu.</p><p>Un chiffre que l&#8217;on peut rapprocher des 5 à 12 dollars facturés par Microsoft.</p><p>Mais il s&#8217;agit là de chiffre d&#8217;affaires, pas de bénéfice. Aux 13 dollars de Google, il faut retirer les coûts infrastructure et de développement de son système de vente de publicité, mais aussi le coût de développement d&#8217;Android que supporte intégralement Google.</p><p>Côté Microsoft, un petit bataillon de quelques juristes spécialisés dans le dossier doit suffire à obtenir la signature des accords.</p><p>Au final, il ne serait pas étonnant que<strong> Microsoft gagne autant si ce n&#8217;est plus que Google sur la vente des terminaux Android</strong>.</p><p><strong>Une belle prime à l&#8217;esprit d&#8217;innovation</strong>. Une raison de plus pour mettre fin à ce système mortifère et aller vers un système plus équilibré impliquant une refonte des systèmes de licences et de brevets sans oublier l&#8217;<a
title="Windows 8 : Après les ventes liés, les OS liés" href="http://philippe.scoffoni.net/windows-8-apres-les-ventes-lies-les-os-lies/">obligation de proposer aux utilisateurs un choix pour ne pas limiter leur choix</a>.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/microsoft-succes-android-smartphone/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 20/10/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/microsoft-succes-android-smartphone/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/microsoft-succes-android-smartphone/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>5</slash:comments> </item> <item><title>Ubuntu marque des points grâce à HP dans le secteur du cloud</title><link>http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-marque-des-points-grace-a-hp-dans-le-secteur-du-cloud/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-marque-des-points-grace-a-hp-dans-le-secteur-du-cloud/#comments</comments> <pubDate>Sun, 09 Oct 2011 17:39:56 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Canonical]]></category> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[HP]]></category> <category><![CDATA[open cloud]]></category> <category><![CDATA[Ubuntu]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-marque-des-points-grace-a-hp-dans-le-secteur-du-cloud/</guid> <description><![CDATA[HP vient d'annoncer le choix de la distribution Ubuntu de Canonical pour équiper sa future infrastructure  publique de cloud computing. Une avancée de plus du logiciel libre dans ce secteur et une très bonne affaire pour Canonical face à Red Het et Suse.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>HP vient d&#8217;annoncer le choix de la distribution Ubuntu de Canonical pour équiper sa future infrastructure  publique de cloud computing. Une avancée de plus du logiciel libre dans ce secteur et une très bonne affaire pour Canonical face à Red Het et Suse.</strong></p><p>Petit coup de tonnerre dans le monde du <strong>cloud computing libre</strong>, HP le géant américain vient de choisir <a
href="http://www.ubuntu.com/">Ubuntu</a> pour motoriser sa future offre de cloud public actuellement en phase de bêta privée. HP utilisera aussi <a
href="http://www.openstack.org/">OpenStack</a> qui prend en charge toutes les fonctionnalités de mise à disposition et de gestion des machines virtuelles ainsi que du stockage.</p><p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/openstack-plateforme-cloud-computing-open-source/">Bien que sceptique lors de l&#8217;annonce de sa création</a>, force est de constater qu&#8217;OpenStack est la solution qui monte. Il faut dire qu&#8217;il y a du monde désormais derrière cette plateforme. <strong>Canonical</strong> l&#8217;avait d&#8217;ailleurs <a
href="http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-openstack-eucalyptus/">choisie en remplacement d&#8217;Eucalyptus</a> en début d&#8217;année. Un choix visiblement opportun qui fait d&#8217;Ubuntu la plateforme de référence pour le déploiement d&#8217;OpenStack.</p><h2>Une bonne affaire pour Canonical<strong><br
/> </strong></h2><p>Cette annonce constitue un signal sur <strong>la montée en puissance dans le secteur professionnel d&#8217;Ubuntu</strong> et de ses versions serveur. La nouvelle n&#8217;est pas très réjouissante pour ses concurrents que sont Red Hat et Suse. D&#8217;une part HP est  l&#8217;un des principaux fabricant de serveurs pour les entreprises et d&#8217;autre part, l&#8217;offre de cloud computing de Red Hat se trouve pénalisée par cette décision.</p><p>Un signal aussi pour les solutions propriétaires de <strong>Vmware</strong> qui si elles restent les leaders incontestés de la <strong>virtualisation en entreprise</strong>, perdent du terrain auprès des opérateurs d&#8217;infrastructure de cloud computing. Cependant rien d&#8217;étonnant à la vue de la politique tarifaire appliquée.</p><p><a
href="http://blog.canonical.com/2011/10/06/ubuntu-powers-hp-public-cloud/">[Source]</a></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-marque-des-points-grace-a-hp-dans-le-secteur-du-cloud/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 09/10/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-marque-des-points-grace-a-hp-dans-le-secteur-du-cloud/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-marque-des-points-grace-a-hp-dans-le-secteur-du-cloud/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>6</slash:comments> </item> <item><title>Windows 8 : Après les ventes liés, les OS liés</title><link>http://philippe.scoffoni.net/windows-8-apres-les-ventes-lies-les-os-lies/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/windows-8-apres-les-ventes-lies-les-os-lies/#comments</comments> <pubDate>Fri, 23 Sep 2011 20:46:16 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[agir]]></category> <category><![CDATA[consomation]]></category> <category><![CDATA[racketiciel]]></category> <category><![CDATA[systéme d'exploitation]]></category> <category><![CDATA[Windows]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4250</guid> <description><![CDATA[Alors que nous en sommes encore à batailler pour voir la vente liée interdite, Windows 8 pourrait intégrer une fonction empêchant l'exécution d'un autre système d'exploitation sur une machine sur laquelle il est installé. Agissons-nous maintenant ?]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/09/geektionnerd_74-1_simon-gee-giraudot_cc-by-sa.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-4251" style="margin: 5px; float: right;" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/09/geektionnerd_74-1_simon-gee-giraudot_cc-by-sa.jpg" alt="Windows systéme dexploitation racketiciel consomation agir " width="300" height="225" title="Windows 8 : Après les ventes liés, les OS liés" /></a>Alors que <a
href="http://www.numerama.com/magazine/19901-l-april-appelle-eacuteric-besson-a-s-engager-enfin-sur-la-vente-liee.html">nous en somme encore à batailler pour voir la vente liée interdite</a>, notre meilleur ami Microsoft nous laisse entrevoir de nouvelles possibilités d&#8217;améliorer encore plus la sécurité de nos machines. &#8220;Pour notre Bien&#8221;, Son prochain OS pourrait intégrer une fonction empêchant l&#8217;exécution d&#8217;un autre système d&#8217;exploitation sur une machine sur laquelle Windows 8 a été installé. Il est peut-être temps de prendre les devants dès à présent et de dire calmement, mais fermement à Microsoft : &#8220;N&#8217;y pensez même pas ! &#8220;</strong></p><h2><strong>Ventes liées encore et toujours</strong></h2><p>L&#8217;<a
href="http://www.april.org/">APRIL</a> a profité de la récente <a
href="http://www.numerama.com/magazine/19903-eric-besson-voit-une-synergie-entre-logiciel-libre-et-logiciel-proprietaire.html">intervention d&#8217;Eric Besson à l&#8217;OpenWorld Forum</a> pour essayer de rappeler à ce dernier ses promesses non tenues faites dans le cadre du Plan Numérique 2012. Il ne me semble pas avoir vu d&#8217;affichettes indiquant le prix des OS vendus avec les machines.</p><p>Les seuls progrès sont venus des distributeurs/fabricants qui proposent désormais des machines sans OS. Une évolution qui semble en tout cas montrer qu&#8217;il y a <strong>une attente claire des consommateurs</strong>. On pourra toujours discuter du profil de ces derniers : des geeks qui veulent utiliser du GNU/Linux ou des Windowsiens utilisant des versions piratées. Je serais curieux de connaître les chiffres de vente de ces machines et encore plus les systèmes d&#8217;exploitation qui sont installés dessus.</p><p>Pour reprendre l&#8217;argumentation non dénuée de fondement du député UMP Jean-Louis Léonard : <em>&#8220;Il est évident que séparer le logiciel de l’ordinateur reviendrait à faire payer l’ensemble plus cher au consommateur, puisqu’il faudrait prévoir une installation que 98 % des consommateurs sont incapables de réaliser&#8221;</em>, tout le monde ne peut pas installer son propre OS.</p><p>Mais, Il n&#8217;est pas question ici d&#8217;interdire les machines pré-installées, mais plutôt de le proposer comme une option.</p><h2><strong>Une optionnalité encore remise en question</strong></h2><p>Et voilà que <a
title="Windows 8 apporte quelques nouveautés et du travail pour les développeurs de logiciels libres" href="http://philippe.scoffoni.net/windows-8-nouveautes-logiciels-libres/">Microsoft nous présente la pré-version de Windows 8 et ses nouveautés</a>. Parmi celle-ci, une fait l&#8217;objet de nombreuses discussions dans les forums libristes et concerne <a
href="http://www.generation-nt.com/windows-8-uefi-secure-boot-linux-actualite-1259881.html">la sécurisation du lancement de Windows 8</a> :</p><blockquote><p
style="padding-left: 30px;"><em>Avec le système d&#8217;exploitation <strong>Windows 8</strong>, Microsoft évoque fréquemment l&#8217;<strong>UEFI</strong> ( <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Unified_Extensible_Firmware_Interface">Unified Extensible Firmware Interface</a> ) pour prendre la place du BIOS traditionnel dans les machines, et ainsi pouvoir exploiter de nouvelles possibilités tant en matière de rapidité de démarrage que de sécurisation. La firme de Redmond fait ainsi mention d&#8217;un <strong><a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Amorce_%28informatique%29">boot</a> sécurisé</strong> pour par exemple une protection face aux <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rootkit">rootkits</a>.</em></p><p
style="padding-left: 30px;"><em>Grâce au boot sécurisé, l&#8217;UEFI peut empêcher les pilotes ou exécutables non signés d&#8217;être chargés ( clés sécurisées nécessaires ). Matthew Garrett écrit que pour pouvoir se prévaloir du <strong>logo Windows 8</strong>, une machine devra ainsi être livrée avec le boot sécurisé activé. &#8221; Tous les pilotes et logiciels dans le processus de boot doivent être signés par une autorité de certification de confiance &#8220;.</em></p></blockquote><p><a
href="http://www.dailynux.fr/2011/09/23/microsoft-repond-aux-accusations-du-boot-secure/" class="broken_link" rel="nofollow">La réponse de Microsoft</a> est évidement de nier toute volonté de blocage et semble repousser les problématiques de cohabitation de Windows 8 avec d&#8217;autres systèmes d&#8217;exploitation dans le camp de ces derniers.</p><h2><del></del>Agir maintenant ?</h2><p>On pourrait se lancer dans de longs débats pour savoir si cette fonctionnalité verra le jour, si elle pourra être contournée facilement, etc..</p><p>Même si en l&#8217;état nous ne pouvons que faire un procès d&#8217;intention à Microsoft, car nous n&#8217;avons ici à faire qu&#8217;à des pré-versions, il est à mon avis nécessaire d&#8217;alerter sur ce risque. On pourrait en effet se contenter d&#8217;attendre la sortie de Windows 8 et de voir ce qui se passe.</p><p>Ce serait prendre le risque de ne pouvoir que constater les dégâts. Mais comme souvent face à certains maux,<strong> le mieux est encore la prévention</strong>.</p><p>Il ne faut pas oublier le cas d&#8217;<strong>Apple</strong> qui ne se prive pas d&#8217;attaquer tout le monde, d&#8217;utiliser du libre pour ensuite imposer son utilisation sur des machines verrouillées qui n&#8217;ont d’ailleurs plus grand-chose de différent avec nos PC. Windows 8 bien avant l&#8217;heure.</p><p><strong>Mais alerter qui ?</strong> Nos gouvernants, je doute qu&#8217;ils soient sensibles à ce genre de risque vu leur empressement à traiter déjà du problème de la vente liée. Alors, tentons d&#8217;aller plus haut, vers l&#8217;Europe ? Les eurosceptiques répondront que c&#8217;est peine perdue. Personnellement je pense que cela reste la meilleure carte à jouer. Continuer d&#8217;agir localement comme le font bien des associations et faire pression coté Europe pour prendre nos gouvernants en tenaille.</p><p>Qui serait partant pour <strong>rédiger une petite bafouille</strong> et aller la porter à nos chers commissaires et députés européens <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="Windows systéme dexploitation racketiciel consomation agir " class='wp-smiley' title="Windows 8 : Après les ventes liés, les OS liés" /> ? Ils ne doivent pas être si inaccessibles. Vous avez bien un ami qui a un ami ?</p><p>Encore faudrait-il que certains agissent au lieu de regarder ou palabrer. C&#8217;est fou comme il est <strong><del>de plus en plus</del> dur de trouver des gens prêts à faire</strong>  y compris quand il y a des emplois potentiels à la clé. Mais nous avons été dressés pour consommer de l&#8217;emploi et quand il n&#8217;y en a plus nous voilà tout démunis. Mais je dérive&#8230;</p><p>Voilà quelques questions pour recueillir votre avis et pour les partants à &#8220;Agir maintenant&#8221;, c&#8217;est par ici :</p><p>[Mise à jour janvier 2012]</p><p>Conclusion (provisoire) de l&#8217;opération : Plus de 40 personnes ont effectuées la démarche en s&#8217;inscrivant pour participer, 15 se sont manifestées, 5/6 ont participées, 2 (dont moi) ont fait la majeure partie du travail effectué à ce jour (mise en place des outils, formalisation de la démarche, etc&#8230;). Mais je n&#8217;ai pas les moyens de tenir cela tout seul ou presque.</p><p>Plusieurs outils sont en place :</p><ul><li>Un canal IRC pour discuter &#8220;vite&#8221; : #libraboot sur irc.freenode.net.</li><li>Des pads sur un compte Framapad pour co-rédiger les textes avec les grandes lignes de la démarche et les premiers textes.</li><li>Et un site web <a
href="http://www.libraboot.org/" class="broken_link" rel="nofollow">http://www.libraboot.org</a>/ mais dont le contenu est encore en préparation tout comme le forum.</li></ul><p>Si vous êtes vraiment motivé pour relancer l&#8217;opération et trouver des bras actifs, <a
href="http://philippe.scoffoni.net/contact/">laissez moi un message</a></p><h2>Votre avis</h2> Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.
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Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.<p><small>Crédit illustration : <a
href="http://geektionnerd.net/">Simon Gee Giraudot</a> (Creative Commons By-Sa)</small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/windows-8-apres-les-ventes-lies-les-os-lies/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 23/09/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/windows-8-apres-les-ventes-lies-les-os-lies/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/windows-8-apres-les-ventes-lies-les-os-lies/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>51</slash:comments> </item> <item><title>Quand le logiciel propriétaire finance (un peu) le logiciel libre</title><link>http://philippe.scoffoni.net/logiciel-proprietaire-finance-logiciel-libre/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/logiciel-proprietaire-finance-logiciel-libre/#comments</comments> <pubDate>Tue, 07 Jun 2011 14:04:58 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Centreon]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[financement]]></category> <category><![CDATA[logiciel libre]]></category> <category><![CDATA[Merethis]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4099</guid> <description><![CDATA[Merethis éditeur du logiciel libre Centreon publie également des modules complémentaires sous licence propriétaire. C'est la solution qui a été trouvée par cette société pour améliorer ses revenus et se distinguer de ses concurrents.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong><a
href="http://www.merethis.com/">Merethis</a> éditeur du logiciel libre <a
href="http://www.centreon.com/">Centreon</a> publie également des modules complémentaires sous licence propriétaire. C&#8217;est la solution qui a été trouvée par cette société pour améliorer ses revenus et se distinguer de ses concurrents. Faire du logiciel propriétaire pour financer du logiciel libre nous montre une des faiblesses de ce dernier dans le contexte de notre société et des modèles économiques usuellement mis en oeuvre.</strong></p><p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/itwmerethis.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-4101" style="margin: 5px; float: right;" title="Centreon Merethis" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/itwmerethis.jpg" alt="Merethis logiciel libre financement entreprise Centreon " width="300" height="193" /></a>Parmi les thèmes qui m&#8217;ont été donnés d&#8217;aborder lors des<a
title="Solutions Linux 2011, comment va le logiciel libre ?" href="http://philippe.scoffoni.net/solutions-linux-2011-logiciel-libre/"> interviews du dernier salon Solution Linux</a>, il y avait celui de l&#8217;<a
title="L’Open core un modèle à éviter ?" href="http://philippe.scoffoni.net/open-core-modele-a-eviter/">open core</a>. Une pratique consistant à diffuser les fonctionnalités du cœur d&#8217;un logiciel sous une licence libre ou open source. Ce cœur est alors encapsulé dans un logiciel propriétaire bien plus complet.</p><p>Une approche qui permet de mixer des revenus classiques d&#8217;éditeurs de logiciel propriétaire et de mutualiser éventuellement avec d&#8217;autres partenaires du code qui reste ouvert. Un modèle particulièrement apprécié dans le secteur des services en lignes. <a
title="Twitter communique sur ses contributions à des projets open source" href="http://philippe.scoffoni.net/twitter-communique-sur-ces-contributions-a-des-projets-open-source/">Facebook ou Twitter ont leur page de projets open source</a> auxquels ils contribuent activement.</p><p>Pour <strong>défendre cette approche</strong>, Cédric Temple est venu répondre à mes questions et expliquer les raisons qui selon lui justifiaient le recours à cette pratique. Il est chef de projet à la société Merethis qui édite le logiciel libre de supervision Centreon. <a
title="Qu'est-ce que l' Open Core ? Salon Solutions Linux open source 2011" href="http://www.youtube.com/watch?v=e3IIay6BDRI&amp;feature=related">La vidéo est accessible sur Youtube</a> (sans Flash si votre navigateur supporte HTML5).</p><h2>Les prestataires &#8220;indignes&#8221;</h2><p>Tout d&#8217;abord, il nous explique les raisons qui ont concouru à la création de modules propriétaires pour le logiciel Centreon. Merethis apporte aujourd&#8217;hui 80% des contributions au code de Centreon. Pour financer ce développement, la société a mis en place tout un panel d&#8217;offres de service.</p><p>S&#8217;agissant d&#8217;un l<strong>ogiciel libre sous licence GPL2</strong>, rien n&#8217;empêche qui que ce soit de proposer les mêmes services. Merethis doit donc faire face à des<strong> concurrents qui vont proposer des prestations identiques, mais à un tarif bien moindre</strong>. Dans l&#8217;absolu, il n&#8217;y aurait pas de  problème, c&#8217;est la règle du marché.</p><p>Cependant dans le cas du logiciel libre, si ce prestataire n&#8217;apporte <strong>aucune contribution au logiciel en retour</strong>, le modèle vertueux du logiciel libre est cassé. Merethis et sa communauté financent le développement alors que d&#8217;autres en exploitent les fruits sans retour, voir en dégradant l&#8217;image du logiciel auprès des utilisateurs quand ce n&#8217;est pas l&#8217;image des logiciels libres tout court.</p><p>Ce manque à gagner pour le contributeur principal qu&#8217;est Merethis l&#8217;a donc poussé (à contre cœur précise Cédric Temple) à développer des modules complémentaires pour Centreon mis à disposition sous une licence propriétaire. Une façon d&#8217;améliorer les revenus de la société et de la distinguer de ses concurrents. On pourra cependant opposer à cela le fait que <strong>20% du logiciel est développé &#8220;gracieusement&#8221;</strong> par les autres membres de la communauté.</p><p>Mais il est vrai que si ces prestataires &#8220;indignes&#8221; contribuaient ne serait-ce que financièrement au développement, la nécessité de recourir à du logiciel propriétaire pour financer du logiciel libre pourrait être inutile. Or il n&#8217;existe aucune possibilité légale de les y obliger, hormis créer une licence spécifique.<span
style="color: #ff6600;"><br
/> </span></p><h2>Faire du propriétaire pour faire du libre</h2><p>Pour résumer et reprendre le titre de cet article, du logiciel propriétaire aide au financement d&#8217;un logiciel libre. Dans le cas présent, je pense que <strong>nous sommes loin du &#8220;vrai&#8221; open core</strong>. Considérer Centreon et toutes ses fonctionnalités comme un &#8220;cœur&#8221; de logiciel est pour le moins réducteur. La vraie approche open core consiste en un coeur dont on ne peut pour ainsi dire rien faire sans développement complémentaire. Du moins, c&#8217;est la définition que je m&#8217;en fais.</p><p>On voit ici toute <strong>la difficulté pour le logiciel libre à se financer et à se développer</strong> dans un environnement économique dont les principes ne lui sont pas favorables. Rien d&#8217;étonnant donc à ce que<a
title="Pourquoi l’open source marche et pas le logiciel libre ?" href="http://philippe.scoffoni.net/pourquoi-open-source-marche-et-pas-logiciel-libre/"> l&#8217;open source ait vu le jour et fonctionne parfois mieux que le logiciel libre</a>. <strong>Ce qui ne veut pas dire que je m&#8217;en réjouisse</strong>.</p><p><strong>D&#8217;autres modèles sont à explorer</strong> dans l&#8217;attente de l&#8217;avènement d&#8217;<a
title="Société de la connaissance : Surgissement d’un nouveau monde" href="http://philippe.scoffoni.net/societe-connaissance-surgissement-nouveau-monde/">une société plus propice à leur développement naturel</a>, mais tout en gardant à l&#8217;esprit certaines valeurs d&#8217;équité. Faire en sorte que ceux qui peuvent payer le fassent que ce soit en monnaie sonnante ou en contribution sous forme de code. Mais est-ce bien le <strong>rôle des entreprises</strong> de gérer cette problématique ?</p><h2>Votre avis ?</h2><p>Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.<br
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href="http://philippe.scoffoni.net/logiciel-proprietaire-finance-logiciel-libre/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 07/06/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/logiciel-proprietaire-finance-logiciel-libre/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
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rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/logiciel-proprietaire-finance-logiciel-libre/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>7</slash:comments> </item> <item><title>Virtualisation de système d&#8217;exploitation et sélecteur d&#8217;application Windows contre la vente liée</title><link>http://philippe.scoffoni.net/virtualisation-systeme-exploitation-selecteur-application-windows-contre-vente-liee/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/virtualisation-systeme-exploitation-selecteur-application-windows-contre-vente-liee/#comments</comments> <pubDate>Mon, 30 May 2011 11:02:01 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[Citrix]]></category> <category><![CDATA[Microsoft]]></category> <category><![CDATA[vente]]></category> <category><![CDATA[virtualisation]]></category> <category><![CDATA[Xen]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4088</guid> <description><![CDATA[L’UFC-Que Choisir, vient de relancer la guerre à la vente liée des systèmes d'exploitation et logiciels préinstallés sur les ordinateurs. Bien que cette action ne soit pas inutile, il serait maintenant nécessaire d'envisager la lutte à travers de nouveaux outils et de la porter au niveau européen.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’UFC-Que Choisir, vient de relancer la guerre à la vente liée des systèmes d&#8217;exploitation et logiciels préinstallés sur les ordinateurs. Bien que cette action ne soit pas inutile, il <del></del>serait <del></del>nécessaire d&#8217;envisager la lutte à travers de nouveaux outils dont les bases existent déjà.<br
/> </strong></p><p><a
href="http://www.01net.com/www.01net.com/editorial/533668/l-ufc-que-choisir-en-guerre-contre-la-vente-liee" class="broken_link" rel="nofollow">HP a été condamné le 5 mai dernier pour ses pratiques portant sur la vente liée d’ordinateurs et de logiciels</a> avec l&#8217;obligation d&#8217;afficher le prix des logiciels préinstallés sur sa boutique en ligne ainsi que donner la possibilité d&#8217;acheter des machines sans aucun logiciel. Une condamnation qui permet à l&#8217;<a
href="http://www.quechoisir.org/">UFC-Que Choisir</a> de monter à nouveau au créneau pour demander d&#8217;inscrire dans un <strong>projet de loi sur la consommation</strong> en préparation de rendre optionnel l’acquisition de ces logiciels lors de l&#8217;achat de matériel.</p><p>Au-delà de l&#8217;action politique et juridique nécessaire, une autre solution également proposée par l&#8217;UFC-Que Choisir serait d&#8217;opérer <a
title="Windows : le ballot screen commence à être diffusé en Europe" href="http://www.01net.com/editorial/513197/windows-le-ballot-screen-commence-a-etre-diffuse-en-europe/">ce qui a été fait au niveau des navigateurs web</a> en imposant au contraire <strong>un sélecteur de système d&#8217;exploitation à l&#8217;installation</strong>. Cependant si la sélection d&#8217;applications est relativement simple à mettre en œuvre au sein du système d&#8217;exploitation Windows, cela devient moins aisé dès que l&#8217;on parle du système d’exploitation.</p><h2><em>Mieux que la seule sélection des outils dans Windows, la virtualisation dès le départ</em></h2><p>On pense en général au <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Multiboot">multiboot</a> pour mettre en place plusieurs systèmes d&#8217;exploitation sur une machine. Cependant, cette technique présente des inconvénients. La gestion des espaces disques et l&#8217;ajout d&#8217;un autre système d&#8217;exploitation est toujours délicats.</p><p>Pourtant, les solutions de <strong>virtualisation de poste de travail</strong> deviennent matures. Récemment encore je vous parlais de<a
href="http://www.citrix.com/English/ps2/products/product.asp?contentID=2300325"> Citrix XenClient Express</a><strong></strong>. Une solution qui repose sur un mini-système d&#8217;exploitation sur lequel s’exécutent un ou plusieurs systèmes d&#8217;exploitation classiques virtualisés. <a
title="XenClient Express, encore du chemin pour être utilisable par tous" href="http://philippe.scoffoni.net/xenclient-express-encore-chemin-etre-utilisable/">Il reste à XenClient Express encore pas mal de chemin à parcourir</a> pour en faire une solution utilisable par tous.</p><p>Ce <strong>sélecteur de systèmes d&#8217;exploitation virtualisés</strong> apporterait aussi la possibilité de <strong>cloisonner le système d’exploitation</strong> de Papa et Maman de celui des enfants parfois malmenés. Ceci sans compter pour les nombreuses personnes qui utilisent leur ordinateur tant professionnellement que pour les loisirs et la famille. Rien d&#8217;étonnant à ce que ce dernier point soit aussi l&#8217;argumentaire central de Citrix pour son offre.</p><p>A l&#8217;heure où le moindre PC de moins de 500€ se trouve doté de 2 à 4Go de mémoire vive et de processeur <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Microprocesseur_multi-c%C5%93ur">multi-core</a> disposant d&#8217;instructions spécifiques à la virtualisation, on se plairait à rêver d&#8217;un projet à l&#8217;échelle européenne pour mettre au point un sélecteur de système d&#8217;exploitation virtualisé pour poste de travail sous forme de <strong>logiciel libre</strong>. Ajoutons à ceci  <strong>une directive imposant aux éditeurs de fournir une version d&#8217;évaluation gratuite valable 30 jours</strong> pour que les utilisateurs aient le temps du choix. Voilà de quoi agacer un peu notre ami Microsft<strong> <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="Xen virtualisation vente Microsoft Citrix " class='wp-smiley' title="Virtualisation de système dexploitation et sélecteur dapplication Windows contre la vente liée" /> </strong></p><p><strong>Vous pouvez donner votre avis :</strong></p> Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.
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href="http://philippe.scoffoni.net/virtualisation-systeme-exploitation-selecteur-application-windows-contre-vente-liee/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 30/05/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/virtualisation-systeme-exploitation-selecteur-application-windows-contre-vente-liee/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
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rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/virtualisation-systeme-exploitation-selecteur-application-windows-contre-vente-liee/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>4</slash:comments> </item> <item><title>ORACLE met fin à l&#8217;exploitation commerciale d&#8217;OpenOffice</title><link>http://philippe.scoffoni.net/oracle-met-fin-exploitation-commerciale-openoffice/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/oracle-met-fin-exploitation-commerciale-openoffice/#comments</comments> <pubDate>Tue, 19 Apr 2011 20:36:24 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[LibreOffice]]></category> <category><![CDATA[MySQL]]></category> <category><![CDATA[OpenOffice]]></category> <category><![CDATA[ORACLE]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4032</guid> <description><![CDATA[C'est la nouvelle du moment ORACLE annonce remettre entre les mains de la communauté d'OpenOffice.org le sort de la suite bureautique. Une décision qui semblerait conduite par des raisons commerciales et financières.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><a
href="http://www.marketwire.com/press-release/Oracle-Announces-Its-Intention-to-Move-OpenOfficeorg-to-a-Community-Based-Project-NASDAQ-ORCL-1428324.htm">C&#8217;est la nouvelle du moment</a> ORACLE annonce remettre entre les mains de la communauté d&#8217;OpenOffice.org le sort de la suite bureautique.</p><p>Les offres payantes d&#8217;ORACLE autour d&#8217;OpenOffice, mais aussi <a
title="Sortie d’OpenOffice 3.3 et lancement de Cloud Office 1.0 l’offre de bureautique en ligne d’Oracle" href="http://philippe.scoffoni.net/openoffice-3-3-cloud-office-bureautique-en-ligne-oracle/">son offre en mode hébergée Cloud Office</a> semblent ne pas avoir donné de résultats satisfaisants. Il est cependant difficile de savoir ce qu&#8217;il en est avec exactitude et on peut s&#8217;étonner de la rapidité de la décision concernant l&#8217;offre en mode hébergée. Elle avait été lancée en septembre 2010. ORACLE ne lui aura donc pas donné plus de huit mois pour faire ces preuves.</p><p>ORACLE annonce vouloir se concentrer sur Linux et la base de données MySQL. Ces deux composants semblent donc plus à même de générer des bénéfices. A ce sujet on notera les tarifs de Mysql que je viens de redécouvrir. <a
href="https://shop.oracle.com/pls/ostore/f?p=dstore:product:681701912231284::::P3_PPI,P3_LPI,P3_METRIC,P3_TERM:60929377209830538973776,60718276075320530526116,Server,1_Year">La licence standard coûte plus de 1500 dollars</a> par an et par serveur. J&#8217;avais en tête un prix de l&#8217;ordre de 500 dollars à l&#8217;époque de Sun.</p><p>On peut d&#8217;ailleurs se poser quelques questions sur l&#8217;avenir de MySQL. Certains hébergeurs proposent maintenant le choix entre MySQL et PostgreeSQL. Il y a néanmoins les efforts de <a
href="http://www.skysql.com/fr/index">SkySQL</a> qui tente de développer une offre parallèle à celle du géant ORACLE autour de MySQL et de ces forks en <a
href="http://www.silicon.fr/skysql-lance-des-comites-consultatifs-regionaux-afin-de-se-rapprocher-de-ses-clients-49876.html">lançant récemment des comités consultatifs régionaux afin de se rapprocher de ses clients</a>.</p><p>En résumé, seuls les produits rentables sont susceptibles d&#8217;intéresser ORACLE. Cela n&#8217;a certes rien d&#8217;étonnant.</p><p>Des questions subsistent. ORACLE va-t-il continuer à mettre à disposition des développeurs pour le projet OpenOffice ? Je serais tenté de répondre que non. Dans ce cas la communauté OpenOffice qui vient de se diviser depuis <a
title="LibreOffice, OpenOffice un fork vu de l’intérieur" href="http://philippe.scoffoni.net/libreoffice-openoffice-fork-vu-de-linterieur/">la création du fork LibreOffice</a> peut-elle faire vivre ce projet durablement ? Vu de loin tout ceci jette encore plus le trouble sur l&#8217;avenir d&#8217;OpenOffice. Car si LibreOffice semble prendre le pas sur OpenOffice dans bon nombre de distribution, quel est encore l&#8217;utilité d&#8217;OpenOffice  ?</p><p>J&#8217;en vois néanmoins encore une, celle du nom. OpenOffice avait réussi avec les années à faire connaitre son nom. <a
href="http://www.cyrille-borne.com/index.php?post/2011/04/17/Divers">Comme le faisait remarquer récemment Cyrille</a>, il va falloir pendant quelque temps expliquer que désormais OpenOffice s&#8217;appelle LibreOffice mais qu&#8217;il s&#8217;agit de la même chose, mais pas tout à fait. Je ne vois pas de plan de communication à ce sujet à l&#8217;horizon.</p><p>Reste la question de la marque OpenOffice. ORACLE va-t-il la céder à la communauté ? Si oui peut-on espérer voir une réconciliation des deux communautés  pour se regrouper à nouveau sous cette unique bannière ? LibreOffice va-t-il continuer son chemin de son côté ?</p><p>A ce propos d&#8217;ailleurs, The Document Fundation n&#8217;a pas encore réellement été créée comme indiqué <a
title="Status quo on the Foundation" href="http://blog.documentfoundation.org/2011/03/18/status-quo-on-the-foundation/">sur son blog</a>. La mise en place serait prévue pour le second trimestre 2011. Ce récent revirement d&#8217;ORACLE aura-t-il une influence sur le processus de mise en place de la fondation ?</p><p>Cela fait beaucoup de questions <img
src='http://philippe.scoffoni.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt="ORACLE OpenOffice MySQL LibreOffice " class='wp-smiley' title="ORACLE met fin à lexploitation commerciale dOpenOffice" /> !</p><p>N.B. : La future Document Fundation vient de mettre en ligne <a
href="http://www.pcinpact.com/actu/news/63169-libreoffice-34-beta-nouveautes-telechargement.htm?vc=1">la version Bêta de la 3.4 de LibreOffice</a>.</p><hr
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href="http://philippe.scoffoni.net/oracle-met-fin-exploitation-commerciale-openoffice/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 19/04/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/oracle-met-fin-exploitation-commerciale-openoffice/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/oracle-met-fin-exploitation-commerciale-openoffice/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>3</slash:comments> </item> <item><title>Red Hat et SPICE, direction le marché de la virtualisation des postes de travail</title><link>http://philippe.scoffoni.net/red-hat-spice-virtualisation-postes-travail/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/red-hat-spice-virtualisation-postes-travail/#comments</comments> <pubDate>Tue, 12 Apr 2011 14:00:31 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Citrix]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[Red Hat]]></category> <category><![CDATA[Spice]]></category> <category><![CDATA[VDI]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4024</guid> <description><![CDATA[Red Hat grâce au protocole SPICE continue d'améliorer son offre en direction du marché de la virtualisation des postes de travail]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Je vous avais présenté <a
href="http://philippe.scoffoni.net/fedora-14-spice/">le protocole SPICE</a> (Simple Protocol for Independent Computing Environments) que <strong>Red Hat</strong> avait libéré et intégré dans la version 14 de la <strong>distribution GNU/Linux Fedora</strong>. Il revient dans l&#8217;actualité avec la sortie de la prochaine version de Fedora au mois de mai.</p><p>La<strong> virtualisation des postes de travail</strong> désigné par l&#8217;acronyme anglo-saxon <strong>VDI</strong> pour <a
href="http://en.wikipedia.org/wiki/Desktop_virtualization">Virtual Desktop Infrastructure</a> est un marché appelé à connaître un gros développement. <a
href="http://simonbramfitt.com/2009/04/gartner-predicts-657-billion-in-vdi-revenue-and-49-million-users-in-2013.html" class="broken_link" rel="nofollow">Les prévisions du Gartner</a> (optimiste ?) l&#8217;évalue à 65 milliards de dollars en 2013. La virtualisation des serveurs est désormais devenue une technologie mature et largement employée par les entreprises. La prochaine étape logique serait donc le poste de travail.</p><p><strong>SPICE</strong> représente une alternative face aux protocoles de présentation &#8220;historique&#8221; qu&#8217;est le Remote Desktop Protocol (<a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Remote_Desktop_Protocol">RDP</a>) de Microsoft et Independent Computing Architecture (<a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Independent_Computing_Architecture">ICA</a>) de Citrix. Au-delà de l&#8217;alternative, il s&#8217;agit aussi d&#8217;<strong>une évolution technologique</strong>. SPICE ne se contente pas de faire circuler l&#8217;image du poste virtualisé du serveur au client. Il peut également attribuer au client tout ou partie de la charge de calcul requis pour l&#8217;affichage. Une façon de décharger le serveur d&#8217;une partie du travail lorsque c&#8217;est possible.</p><p>Sur ce créneau on retrouve bien sur le leader du marche Vmware, mais aussi Citrix avec <a
href="http://www.citrix.fr/Produits_et_Solutions/Produits/XenDesktop/">Citrix Xen Desktop</a> et à sa technologie <a
href="http://hdx.citrix.com/">HDX</a>. N&#8217;oublions pas les petits français d&#8217;<a
title="Ulteo" href="http://www.ulteo.com/home/fr/accueil">Ulteo</a> ou encore de <a
title="DotRiver" href="http://www.dotriver.eu">DotRiver</a>.</p><p>Quoi de plus naturel pour <a
href="http://www.fr.redhat.com/">Red Hat</a> que de profiter de sa présence dans les entreprises au niveau des serveurs pour faire une incursion sur le poste de travail. Il est probable cependant qu&#8217;il s&#8217;agira de virtualiser des postes sous Windows.</p><p><strong>La prochaine version 3.0</strong> de sa solution Red Hat Enterprise Virtualization devrait de plus <strong>se débarrasser de Windows</strong> nécessaire pour le module de gestion des machines virtuelles. Une épine dans le pied du géant de l&#8217;open source qui pouvait susciter des interrogations de la part de ces clients à la recherche d&#8217;une solution hors Microsoft.</p><p>De plus, la version open source de SPICE ne présentait pas des performances équivalentes à sa version propriétaire. Un retard qui devrait être comblé pour la sortie fin mai de la version 15 de Fedora. Pour les utilisateurs des <a
href="http://www.fr.redhat.com/products/rhel/server/">Red Hat Enterprise Linux</a> il faudra probablement attendre la version 6.2.</p><p><strong>Red Hat avance donc petit à petit ces briques technologiques</strong> dans ce secteur. Une démarche qui n&#8217;est pas sans rappeler celle de <a
title="L’abandon de ShipIt par Canonical marque-t-il un changement de stratégie pour diffuser Ubuntu ?" href="http://philippe.scoffoni.net/shipit-canonical-changement-strategie-pour-diffuser-ubuntu/">Canonical qui semble également prendre le virage de la virtualisation du poste de travail</a>.</p><p><a
title="Red Hat's Future Linux Desktop" href="http://www.zdnet.com/blog/open-source/red-hats-future-linux-desktop">[Source]</a></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/red-hat-spice-virtualisation-postes-travail/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 12/04/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/red-hat-spice-virtualisation-postes-travail/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/red-hat-spice-virtualisation-postes-travail/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>2</slash:comments> </item> <item><title>Faire appel à la Justice pour imposer le logiciel libre</title><link>http://philippe.scoffoni.net/justice-imposer-logiciel-libre/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/justice-imposer-logiciel-libre/#comments</comments> <pubDate>Mon, 10 Jan 2011 22:02:57 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[logiciel libre]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3918</guid> <description><![CDATA[Une décision de justice vient d'annuler un marché public, car il excluait de par sa formulation les logiciels libres. Faut-il en arriver là pour forcer l'état à les utiliser ?]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/01/Judge_hammer.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-3919" style="margin: 5px; float: right;" title="Marteau de la Justice" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/01/Judge_hammer.jpg" alt="logiciel libre " width="200" height="150" /></a>Il est dommage de constater qu&#8217;il faille aujourd&#8217;hui déposer des recours en justice pour obliger l&#8217;état à donner une chance aux logiciels libres d&#8217;avoir leur place dans son système d&#8217;information.</p><p>Cette remarque me vient à la lecture de<a
href="http://www.innov24.com/web_page_module/20110104-1A7AE48/"> l&#8217;annonce de l&#8217;annulation par la justice d&#8217;un marché public</a>, car il excluait les logiciels libres. La société <a
href="http://www.nexedi.com">Nexendi</a> a obtenu l&#8217;annulation du marché d&#8217;acquisition d&#8217;un progiciel de gestion budgétaire, comptable et financière lancé le 28 septembre dernier par un groupement d&#8217;établissements publics.</p><p>Le cahier des charges technique imposait :</p><ul><li> le stockage des données du progiciel dans une base de données  Oracle,</li><li>la fourniture d&#8217;Univers Business Object pour ce qui relève de  la génération d&#8217;états et de rapports sur les données financières.</li></ul><p>Dans ce contexte une solution totalement à base de logiciel libre ne pouvait pas répondre à l&#8217;appel d&#8217;offre. Comme le rappel PC Inpact <a
href="http://www.pcinpact.com/actu/news/61276-nexedi-oracle-marche-public-libre.htm">dans un article sur le sujet</a>, l&#8217;article 6 du code des marchés publics fait obligation de ne pas mentionner de marques, de brevet ou de technologie particulière dans ces appels d’offres : « <em>Les  spécifications techniques ne peuvent pas faire mention d&#8217;un mode ou  procédé de fabrication particulier ou d&#8217;une provenance ou origine  déterminée, ni faire référence à une marque, à un brevet ou à un type,  dès lors qu&#8217;une telle mention ou référence aurait pour effet de  favoriser ou d&#8217;éliminer certains opérateurs économiques ou certains  produits. </em>»</p><p>On pourra cependant opposer que ces organismes publics ont probablement imposé ces composants, <strong>car faisant déjà parti de leur système d&#8217;informations</strong>. Le choix d&#8217;autres solutions impliquerait de former leurs équipes système à l&#8217;exploitation d&#8217;un autre moteur de base de données engendrant une augmentation du nombre de procédures à gérer. On aura la même argumentation pour le choix de Business Object qui doit être probablement maitrisé par les équipes internes.</p><p>En terme de bonne gestion d&#8217;un système d&#8217;information et de la prise en compte de l&#8217;existant, je peux comprendre que l&#8217;on ait voulu &#8220;limiter&#8221; le choix de certains composants. Dans le monde de l&#8217;entreprise privée, c&#8217;est une approche très courante. Combien de fois m&#8217;a-t-on dit : &#8220;Nous, c&#8217;est MS SQL Server le standard, on ne prendra pas votre logiciel s&#8217;il ne marche pas sur cette base de données&#8221;. Et en tant que responsable informatique j&#8217;ai toujours cherché à limiter le nombre et le type de base de données au sein de mon système d&#8217;informations.</p><p>Mais en admettant que l&#8217;appel d&#8217;offres soit repassé sans ces contraintes, est-ce que cela changera la donne au final ? Je n&#8217;en suis pas sur. On risque juste de voir des &#8220;pré-requis&#8221; techniques devenir invisibles ou non formulés.</p><p>Bien entendu, je reste partisan de l&#8217;utilisation par <strong>le secteur public</strong> d&#8217;un maximum de logiciels libres. L&#8217;état est pour moi censé <strong>gérer les biens communs et rendre des services d&#8217;intérêts généraux.</strong></p><p>Les logiciels libres sont un bien commun et le service public devrait donc s&#8217;attacher à l&#8217;utiliser et à l&#8217;améliorer dans l&#8217;intérêt général justement. Il est à ce sujet intéressant de <a
title="La Russie veut rattraper son retard dans le logiciel libre" href="http://www.numerama.com/magazine/17696-la-russie-veut-rattraper-son-retard-dans-le-logiciel-libre.html">voir que le Russie semble avoir choisi en la matière la voie de l&#8217;autoritarisme en imposant le passage au logiciel libre</a>. A quand un plan quinquennal pour l&#8217;administration publique française pour passer au libre ?</p><p><small>Crédit image Raffaella Biscuso sous <a
href="http://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/">licence CC0</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/justice-imposer-logiciel-libre/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 10/01/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/justice-imposer-logiciel-libre/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/justice-imposer-logiciel-libre/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>20</slash:comments> </item> <item><title>L&#8217;open source est-il le low cost de l&#8217;informatique ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/open-source-low-cost-informatique/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/open-source-low-cost-informatique/#comments</comments> <pubDate>Wed, 29 Dec 2010 22:52:03 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[Intelli'NTV]]></category> <category><![CDATA[SSLL]]></category> <category><![CDATA[video]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3892</guid> <description><![CDATA[L'absence de cout de licence a fortement contribué à associer open source avec solution pas chère. Un mythe qui si il n'est pas totalement infondé ne doit pas occulter les avantages réels des logiciels libres et de l'open source.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/12/opensource-lowcost.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-3893" style="margin: 5px; float: right;" title="opensource-lowcost" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/12/opensource-lowcost.jpg" alt="video SSLL IntelliNTV entreprise " width="333" height="193" /></a>Voici une question à laquelle les adeptes des logiciels libres et de l&#8217;open source vont être tentés de répondre immédiatement par la négative. Pourtant elle mérite que l&#8217;on s&#8217;y arrête quelques secondes.</p><p>Pour l&#8217;illustrer, vous devez regarder <a
href="http://www.intelli-n.tv/Paroles-d-Expert/Debat-L-open-source-est-il-le-Low-cost-de-l-informatique" class="broken_link" rel="nofollow">la vidéo de l&#8217;échange qui a eu lieu entre Jean-Séverin LAIR, DSI du Ministère de la Culture et Véronique Torner Co-présidente du groupe Alterway</a> et qui est animé par Philippe Nieuwbourg.</p><p>Le terme low cost désigne <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Low_cost">selon Wikipédia</a> <em>un modèle économique dont les</em> <em>principales caractéristiques sont le &#8220;rejet&#8221; du superflu, la simplification maximale et des intermédiaires réduits.</em></p><p>Prenons donc les termes de cette<em> </em>définition :</p><ul><li>&#8220;rejet&#8221; du superflu, simplification maximale : c&#8217;est parfois le cas. Les logiciels libre ou open source sont souvent considérés comme rustique, développée par des programmeurs pour des programmeurs qui n&#8217;ont donc que faire de ce qui pour le grand public semble indispensable. Pour autant ce n&#8217;est pas une règle et des projets comme la distribution GNU/Linux Ubunu ont placés au centre de leur préoccupation l&#8217;expérience utilisateur avec la préoccupation de fournir des interfaces simples et compréhensibles par des &#8220;êtres humains&#8221;.</li><li>intermédiaires réduits : c&#8217;est une caractéristique également intéressante. Le logiciel est mis à disposition de l&#8217;utilisateur. Celui-ci a la possibilité s&#8217;il en a les capacités d&#8217;utiliser directement le logiciel sans devoir supporter des intermédiaires. Ainsi, une société de service en logiciel libre fournira directement le logiciel sans devoir comme c&#8217;est souvent le cas dans le modèle &#8220;propriétaire&#8221; ou &#8220;privateur&#8221;reverser des commissions ou autres droits de licences.</li></ul><p>Reste la question du cout et de la gratuité apparente du logiciel open source qui comme l&#8217;indique Philippe Nieuwbourg en introduction du débat a contribué à la création du <strong>mythe : open source égal pas cher</strong>. Et si ce n&#8217;est pas cher, c&#8217;est que ce ne doit pas être de bonne qualité.</p><p>Les deux intervenants préfèrent eux retenir la notion de ne &#8220;<strong>payer que pour ce que l&#8217;on utilise</strong>&#8220;. Une approche plus pragmatique et proche de la réalité. Ils conviennent cependant que dans certains cas l&#8217;absence de couts de licence demeure un argument de poids dans la prise de décision.</p><p>Un autre point mis en avant dans la vidéo est la contribution de l&#8217;open source à la mise en difficulté des systèmes basés sur des rentes de situation. Ce caractère low cost incite désormais les éditeurs de logiciel propriétaire a adopter des démarches visant à ne faire payer que ce qui est utilisé. C&#8217;est une des raisons du développement du cloud computing et du SaaS (Logiciel en tant que Service). Ce modèle permet de ne faire payer que ce qui est utilisé.</p><p>L&#8217;association low cost et open source n&#8217;est donc pas totalement infondée. Cependant, il ne faut associer low cost avec low service comme l&#8217;indique Véronique Torner. Bien au contraire, l&#8217;open source déplace la création de valeur ajoutée sur ce domaine et c&#8217;est là que réside une partie de sa force.</p><p>Payer pour des services permet pour un état de<strong> favoriser le tissu économique local</strong>. Cela permet aux sociétés de service en logiciel libre de <strong>reverser les développements réalisés dans le cadre de prestations</strong> à des projets. Une démarche qui n&#8217;est toujours pas &#8220;naturelle&#8221; pour les entreprises clientes même si lorsque cela est proposé ne rencontre pas de frein majeur.</p><p><small>Crédit image <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/eisenbahner/">eisenbahner</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/open-source-low-cost-informatique/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 29/12/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/open-source-low-cost-informatique/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/open-source-low-cost-informatique/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>11</slash:comments> </item> <item><title>Open source, Commodité ou moteur d&#8217;innovation ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/open-source-commodite-moteur-innovation/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/open-source-commodite-moteur-innovation/#comments</comments> <pubDate>Sun, 19 Dec 2010 21:59:00 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[adoption]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[innovation]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3882</guid> <description><![CDATA[La banalisation des logiciels libres ou open source amène à se poser la question de savoir s'ils sont devenus une commodité "consommable" ou au contraire des facilitateurs d'innovation.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/12/supermarche.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-3884" style="margin: 5px; float: right;" title="supermarche" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/12/supermarche.jpg" alt="innovation entreprise adoption " width="240" height="161" /></a>Voici une vidéo faite à l&#8217;occasion du dernier Open World Forum 2010 par <a
href="http://www.intelli-n.tv/">Inetlli&#8217;n TV</a>. Au centre de ce débat, la question de la place du logiciel libre et de l&#8217;open source dans le développement économique des entreprises.</p><p>Faut-il les voir comme une simple &#8220;commodité&#8221; au sens anglo-saxon du terme : &#8220;un bien de consommation industriel ou individuel (une matière première) disponible en grande quantité et pouvant provenir de nombreux fournisseurs différents&#8221; (<a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Commodit%C3%A9">source Wikipédia</a>) ou sont-ils un moteur qui permet l&#8217;innovation ?</p><p>Pour en débattre autour de Philippe Nieuwbourg : Franz Meyer de Red Hat et  Boris Auché de Bull. Vous pouvez retrouver <a
href="http://www.youtube.com/watch?v=1Zk18LBa538">la vidéo sur Youtube</a> (nécessite Flash).</p><p>L&#8217;utilisation de ce terme de commodité montre plusieurs choses. Tout d&#8217;abord que <strong>l&#8217;open source est devenu quelque chose de banal</strong>, de largement répandu. La fiabilité, la robustesse de certains composants ou logiciels open source n&#8217;est plus à démontrer et les place en position de solution &#8220;évidente&#8221; pour certaines problématiques.</p><p>C&#8217;est particulièrement vrai pour les solutions d&#8217;infrastructure qui portent les applications délivrées aux utilisateurs. Ces derniers au final ne voient que le résultat et pour eux les composants ne sont pas forcement important. Seul compte l&#8217;assemblage qui leur apporte le service attendu et donc la valeur ajoutée.</p><p>C&#8217;est cette valeur ajoutée que les utilisateurs sont prêts à rémunérer. Ainsi, les revenus générés peuvent être réinvestis dans les composants afin de les améliorer encore.</p><p>Qui dit commodité dit aussi diversité des fournisseurs et donc indépendance pour<strong> l&#8217;entreprise qui reste ainsi maitre de son informatique</strong>. Un objectif que l&#8217;on retrouve dans la <strong>philosophie du logiciel libre</strong> qui est d&#8217;apporter la liberté à l&#8217;utilisateur au travers du contrôle de sa machine. Les entreprises n&#8217;échappent donc pas à cet apport bien heureusement.</p><p>Boris Auché insiste sur le fait que les entreprises ne sont pas aussi peu soucieuses du choix des composants. La gouvernance de l&#8217;entreprise ou du Système d&#8217;Informations peut placer le choix de ces composants au centre des préoccupations. Cela semble important si l&#8217;on souhaite obtenir les gains cités précédemment.</p><p>L&#8217;<strong>open source est aussi un moteur d&#8217;innovation</strong>, car il permet du fait de la liberté d&#8217;utiliser, de modifier  et de distribuer un composant de faciliter la création de nouvelles offres ou de nouveaux produits. Il est probable que des géants comme Amazon ou Google n&#8217;auraient jamais pu voir le jour sans l&#8217;aide de l&#8217;open source et des composants qu&#8217;ils ont fournis. Ce n&#8217;est pas un hasard si Google est un des plus gros contributeurs à l&#8217;open source actuellement.</p><p><small>Crédit image <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/vauvau/">vauvau</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/open-source-commodite-moteur-innovation/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 19/12/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/open-source-commodite-moteur-innovation/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/open-source-commodite-moteur-innovation/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>6</slash:comments> </item> <item><title>Des places de marché pour les logiciels libres et open source</title><link>http://philippe.scoffoni.net/places-de-marche-logiciels-libres-open-source/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/places-de-marche-logiciels-libres-open-source/#comments</comments> <pubDate>Sun, 05 Dec 2010 22:49:59 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[financement]]></category> <category><![CDATA[logiciel libre]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3856</guid> <description><![CDATA[Une place de marché est un lieu où se rencontre l'offre et la demande. Existe-t-il de telles services pour les logiciels libres et open source ?]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Cet article fait suite à la lecture d&#8217;<a
href="http://www.cyrille-borne.com/index.php?post/2010/12/03/Quelques-r%C3%A9flexions-sur-l-argent-et-le-logiciel-libre">un billet de Cyrille</a> où celui-ci se dit prêt à payer pour avoir une fonctionnalité inexistante à ce jour sur un logiciel libre.Il imagine dans son billet une sorte de place de marché où les utilisateurs pourraient décrire un besoin et se regrouper pour en financer le développement.</p><p>D&#8217;ordinaire ce sont les &#8220;créateurs&#8221; ou plutôt les développeurs qui lancent une idée et vont demander un financement. Il existe pour cela des plate-formes comme<a
href="http://www.kickstarter.com"> KickStater</a> grâce à laquelle le projet <a
href="http://www.kickstarter.com/projects/196017994/diaspora-the-personally-controlled-do-it-all-distr">Diaspora avait pu collecter 200 000 dollars</a>.</p><p>A première vue l&#8217;idée est séduisante et on se demande tout de suite où trouver un service de ce type. Je me suis livré à quelques recherches sur ce sujet et c&#8217;est du côté de nos cousins anglo-saxon que j&#8217;ai trouvé deux réponses.</p><h2><a
href="http://cofundos.org">Cofundos.org</a> &#8211; Community Funded Open Source</h2><p><a
href="../wp-content/uploads/2010/12/cofundosprocess.png"><img
class="alignright" style="margin: 5px; float: right;" title="cofundosprocess" src="../wp-content/uploads/2010/12/cofundosprocess.png" alt="logiciel libre financement " width="275" height="476" /></a>C&#8217;est le premier site que j&#8217;ai trouvé. Le principe de fonctionnement est relativement simple. Tout part comme le suggère Cyrille d&#8217;un besoin non couvert. Voici un petit schéma issu du site Cofundos et qui détaille (en anglais) les différentes étapes du processus.</p><ol><li
style="text-align: justify;">Quelqu&#8217;un propose une fonctionnalité pour un logiciel. Il doit en écrire les premières spécifications</li><li
style="text-align: justify;">Une discussion peut s&#8217;engager autour de ces spécifications avec d&#8217;autres personnes.</li><li
style="text-align: justify;">Les utilisateurs qui souhaitent voir ce projet se réaliser (appelé les bidders ou offreurs) déclarent le montant qu&#8217;ils s&#8217;engagent à donner à celui qui réalisera le projet.</li><li
style="text-align: justify;">Les personnes aptes à réaliser ce projet (les spécialistes) et à développer le programme correspondant proposent de réaliser le travail pour un certain montant et dans un certain délai.</li><li
style="text-align: justify;">Dés que le montant des offres dépasse la somme demandée, un appel à concurrence est lancé pour une durée de trois semaines.</li><li
style="text-align: justify;">Passé ce délais, tous les offreurs votent pour choisir le spécialiste qui réalisera le travail. Les votes sont pondérés en fonction de la somme déclarée par chaque offreur afin de donner plus de poids à ceux qui paient le plus.</li><li
style="text-align: justify;">Une fois le travail réalisé, les offreurs votent à nouveau pour décider si le programme livré est conforme à la demande.</li><li
style="text-align: justify;">Si la majorité des offreurs votent cette conformité alors ils doivent verser la somme promise. A noter que si vous avez voté contre la conformité de la livraison, mais que vous êtes minoritaire, vous devez quand même vous acquitter de la somme promise.</li></ol><p>Le rôle de Cofundos.org est de servir de tiers de confiance dans la transaction, bien que d&#8217;après ce que j&#8217;ai compris les fonds soient versés directement des offreurs au développeur. A noter que sur le site en anglais il n&#8217;est pas fait mention de paiement, mais de &#8220;donations&#8221; ce que je traduis par contribution, don.</p><p>Ce site semble assez ancien. Les<a
href="http://cofundos.org/statistics.php?year=2010" class="broken_link" rel="nofollow"> statistiques disponibles en ligne</a> remontent à 2007. Tous les projets financés au travers de Cofundos doivent être sous une <a
href="http://www.opensource.org/licenses/alphabetical">licence approuvée par l&#8217;OSI</a> (Open Source Initiative). Les spécifications seront placées sous une licence Creative Commons By.</p><p>Je n&#8217;ai pas trouvé de mention sur la façon dont le site se rémunère et s&#8217;il se rémunère même ne serait-ce que pour ces infrastructures.</p><h2><a
href="http://nextsprocket.com/" class="broken_link" rel="nofollow">Next Sprocket</a></h2><p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/12/NextSprocket.png"><img
class="alignright size-full wp-image-3859" style="margin: 5px; float: right;" title="NextSprocket" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/12/NextSprocket.png" alt="logiciel libre financement " width="123" height="79" /></a>Le principe de ce site est similaire. Le vocabulaire utilisé fait référence à des tâches qui peuvent être de nature diverse mais liée à un programme.</p><p>Le fonctionnement de ce site est un peu plus simple que le précédent. Une personne propose une tâche et une somme en paiement de celle-ci une fois réalisée. D&#8217;autres utilisateurs du service peuvent s&#8217;ils le souhaitent apporter une somme pour rendre la tâche plus attractive.</p><p>Une fois la tâche réalisée, le paiement est effectué. Les conditions dans lesquelles se fait l&#8217;acceptation de la livraison ne sont pas expliquées. Net Sprocket se rémunère à hauteur de 3% sur chaque transaction qui sont réalisés à l&#8217;aide de PayPal. Ce modèle est bien plus commercial que le précédent.</p><h2>What else ?</h2><p>A vrai dire, je n&#8217;ai pas trouvé d&#8217;autres services de ce type autour des logiciels libres et open source. Je suis peut-être passé à côté, je vous laisserais compléter en commentaire.</p><p>Il faut noter qu&#8217;il existe des places de marchés spécifiques à certains secteurs ou logiciel. Ainsi les éditeurs d&#8217;ERP open source proposent parfois des places de marchés dédiés à leurs logiciels <a
href="http://enterpriseapplications.cbronline.com/news/openbravo_launches_online_marketplace_for_open_source_erp_offerings_and_extensions_100125">par exemple OpenBravo</a>. Dans le domaine du secteur public, l&#8217;ADULACT propose <a
href="http://www.adullact.org/article.php3?id_article=521">une place de marché</a> pour les collectivités adhérentes de l’association.</p><p>Cependant, les tentatives par le passé de place de marché ont été nombreuses. <a
href="http://robertogaloppini.net/2007/03/27/open-source-marketplace-sourceforge-marketplace-about-to-launch/">SourceForge avait même tenté l&#8217;expérience</a>, mais sans succès. Vous pouvez également consulter <a
href="http://www.logiciellibre.net/newsletter/index200406.php">cet article de 2004</a> qui relate quelques expériences de ce type infructueuses et qui montre que l&#8217;idée ne date pas d&#8217;hier.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/places-de-marche-logiciels-libres-open-source/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 05/12/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/places-de-marche-logiciels-libres-open-source/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/places-de-marche-logiciels-libres-open-source/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>8</slash:comments> </item> <item><title>Enfin le décollage pour Canonical ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/decollage-canonical/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/decollage-canonical/#comments</comments> <pubDate>Sat, 27 Nov 2010 12:27:50 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[Planet Ubuntu-FR]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Canonical]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[Ubuntu]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3842</guid> <description><![CDATA[Canonical, la société qui porte la distribution GNU/Linux va-t-elle enfin atteindre un seuil de rentabilité ? C'est tout l'enjeu des mois qui viennent.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><a
href="http://www.canonical.com/"><strong><strong></strong></strong></a><strong><strong><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/11/canonical-launch.jpg"><img
class="alignright size-medium wp-image-3843" style="margin: 5px; float: right;" title="canonical-launch" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/11/canonical-launch-107x300.jpg" alt="Ubuntu entreprise Canonical " width="107" height="300" /></a></strong>Canonical</strong> supporte les efforts de développement de <strong>la distribution GNU/Linux <a
href="http://ubuntu-fr.org/">Ubuntu</a></strong> depuis déjà prêt de 6 ans. Cette société fut fondée en 2004 par le très médiatique <a
title="Les thématiques de l’été : Marc Shuttleworth et Ubuntu" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/marc-shuttleworth-et-ubuntu/">Mark Shuttleworth</a> qui fit fortune en créant la société <a
title="Thawte" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Thawte">Thawte</a> spécialisée dans la sécurité internet puis en la vendant à Verisign.</p><p>N&#8217;oublions pas non plus le projet Debian qui reste de façon indirecte un gros &#8220;sponsor&#8221; du  projet. <a
title="Ubuntu 10.04 histoire de la fabrication d’une version" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-10-04-lucid-lynx-histoire-fabrication-version/">Ubuntu est fabriqué à partir de cette distribution</a>. Canonical a adopté un modèle qui s&#8217;appuie sur une forte communauté, <a
title="open source : rôle de la communauté, de l’éditeur et des clients en images" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/open-source-role-communaute-editeur-clients/#modele_ameliore">un modèle similaire à celui décrit par Stephen R. Walli.</a></p><p>Canonical est une société commerciale dont l&#8217;objectif reste de réaliser des profits. Mais pour cela il faut encore qu&#8217;elle arrive à trouver des clients. Le travail réalisé ces dernières années sur le plan technique et marketing pourrait bien enfin porter ses fruits.</p><p>La version 10.04 est la troisième mouture a bénéficier du support long terme (3 ans pour les versions poste de travail et 5 ans pour les serveurs) après les versions 6.06 et 8.04 et semble voir son <strong>usage décoller dans les entreprises</strong>.</p><p><a
href="http://www.theregister.co.uk/2010/11/25/ubuntu_server_takes_off/">Un article récent paru sur le site The Register</a> apporte quelques informations à ce sujet.</p><p><strong>Neil Levine</strong>, en charge du commerce chez Canonical annonce de<strong> très bons résultats financiers pour cette année</strong>. Pour les trois derniers trimestres, le nombre de contrats de support pour les versions poste de travail et serveur aurait doublé chaque trimestre. Levine prévoit un triplement des revenus issus du support. Comme souvent sans chiffre pour juger, il est difficile de savoir exactement de quoi l&#8217;on parle. Les revenues de la branche serveur seraient en augmentation plus rapide que celle des autres contrats de support.</p><p>Levine toujours, indique que les récents chiffres de <a
href="http://news.netcraft.com/">Netcraft</a> sur les distributions GNU/Linux utilisées <strong>sur le web </strong>montrent une <strong>forte progression d&#8217;Ubuntu</strong>. Ces chiffres ne sont pas forcement à mettre en corrélation avec ce que l&#8217;on peut trouver en entreprise.</p><p>D&#8217;autres chiffres toujours selon Levine montrent que le nombre d&#8217;installations de solutions de virtualisation basée sur Ubuntu est en forte progression aussi. Il y aurait eu 12 000 installations réalisées si l&#8217;on se base sur les IP uniques qui se connectent aux dépôts. Tous ces <strong>chiffres</strong> sont <strong>à prendre avec des pincettes</strong>.</p><p><a
title="Novell vendu en pièces détachées à Attachmate et Microsoft (ou presque)" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/novell-vendu-attachmate-microsoft/">Le récent rachat de Novell</a> pourrait bien donner un coup de pouce aux ventes d&#8217;Ubuntu. L&#8217;avenir soudain incertain de la distribution SUSE pourrait pousser certains DSI à se tourner vers Ubuntu.</p><p>Le plan à long terme de Shuttleworth serait-il en train de fonctionner  ?</p><ol><li>Développer une alternative à Windows (<a
href="https://bugs.launchpad.net/ubuntu/+bug/1">bug N°1</a>) pour les postes de travail et constituer une communauté d&#8217;utilisateurs enthousiastes,</li><li>Développer une alternative à UNIX et Windows pour les serveurs, augmenter le nombre d&#8217;enthousiastes,</li><li>Faire des profits !</li></ol><p>Reste à savoir l&#8217;usage qui sera fait de ces profits et s&#8217;ils permettront à Ubuntu de consacrer davantage de ressources à <a
title="Mark Shuttleworth répond aux critiques sur la contribution de Canonical aux logiciels libres" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/mark-shuttleworth-repond-aux-critiques-sur-la-contribution-de-canonical-aux-logiciels-libres/">reverser du code à la communauté Debian</a> ou à d&#8217;autres projets comme GNOME.</p><p><small>Illustration <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/jurvetson/">jurvetson</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/decollage-canonical/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 27/11/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/decollage-canonical/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/decollage-canonical/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>8</slash:comments> </item> <item><title>Novell vendu en pièces détachées à Attachmate et Microsoft (ou presque)</title><link>http://philippe.scoffoni.net/novell-vendu-attachmate-microsoft/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/novell-vendu-attachmate-microsoft/#comments</comments> <pubDate>Mon, 22 Nov 2010 22:12:05 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[brevet]]></category> <category><![CDATA[Microsoft]]></category> <category><![CDATA[SUSE]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3835</guid> <description><![CDATA[Novell vient d'être vendue pour 2,2 milliards de dollars à Attachmate. Une partie des actifs sont également cédés à un consortium conduit par Microsoft.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Je me souviens de mes débuts dans l<strong>&#8216;informatique d&#8217;entreprise</strong> et mes premières armes avec les systèmes d&#8217;exploitation réseau. Je me rappelle encore de cette époque où j&#8217;installais des postes sous windows 3.1 et auquel il fallait rajouter une &#8220;petite&#8221; sur-couche du nom de <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Novell_NetWare">Novell Netware</a> pour obtenir des fonctionnalités de partage de fichiers ou d&#8217;imprimantes dignes de ce nom.</p><p>Un rappel pour enchaîner sur les récentes évolutions financières autour de cet éditeur. Quel rapport avec le logiciel libre ou open source ? <a
title="Novell met la main sur Suse Linux" href="http://www.01net.com/editorial/221909/novell-met-la-main-sur-suse-linux/" class="broken_link" rel="nofollow">Novell avait racheté en 2003 la distribution GNU/Linux Suse</a> marquant ainsi son entrée dans la famille des éditeurs commerciaux de systèmes d&#8217;exploitation open source.</p><p>Novell refait parler à nouveau de lui en 2006 en raison des <a
href="http://www.april.org/position-microsoftnovell-agreement-november-2006">accords très controversés</a> signés avec Microsoft. Un accord conclu en échange de sa bienveillance eu égard à l&#8217;utilisation de <strong>technologies brevetés par Microsoft</strong> au sein du système d&#8217;exploitation Suse.</p><p>Il faut cependant aussi retenir que Novell a permit le lancement d&#8217;<a
href="http://fr.opensuse.org/Bienvenue_sur_openSUSE.org">OpenSUSE</a>, une <strong>distribution GNU/Linux communautaire</strong> en 2005. Cette distribution sert de base à <a
href="http://www.novell.com/fr-fr/linux/">SUSE Linux Enterprise</a> elle-même déclinée en versions Server, Desktop, RealTime et ThinClient. Un fonctionnement d&#8217;ailleurs assez proche de celui de Red Hat avec le projet communautaire Fedora.</p><p>Depuis plusieurs mois, des rumeurs de ventes de Novell circulaient avec comme acheteur potentiel : Vmware ou encore <strong>Attachmate</strong>. C&#8217;est ce dernier qui rafle la mise et<strong> acquiert pour 2,2 milliards de dollars Novell.</strong></p><p>Que devient Suse dans ce rachat ? <em>Dans <a
href="http://www.novell.com/news/press/novell-agrees-to-be-acquired-by-attachmate-corporation/" target="_blank">un communiqué</a> commun, Novell explique en effet que l&#8217;acquéreur a décidé d&#8217;opérer  l&#8217;entreprise sous forme de deux divisions distinctes baptisées Novell et  SuSe (<a
href="http://www.zdnet.fr/actualites/novell-cede-22-milliards-de-dollars-et-microsoft-est-partie-prenante-de-la-vente-39756264.htm">source</a>). </em>La supposition de mise est que cette  division est réalisée pour préparer la prochaine étape qui pourrait être  la <strong>cession de Suse à un autre acteur du marché</strong>.</p><p>Autre point de l&#8217;accord l&#8217;<strong>apparition de Microsoft</strong> au travers du consortium conduit par ce dernier : CPTN Holdings LLC. CPTN a acquis pour 450 millions de dollars des <strong>actifs  relatifs à la propriété intellectuelle de Novell</strong>. Pour l&#8217;instant, <a
href="http://www.zdnet.com/blog/open-source/microsoft-refuses-to-specify-what-it-bought-from-novell/7850">Microsoft refuse de communiquer sur le contenu de ces actifs</a>. Cependant, <a
href="http://www.zdnet.com/blog/btl/whats-in-the-882-patents-microsoft-bought-and-four-other-questions-on-the-novell-sale/42029">les premières informations semblent indiquer qu&#8217;il s&#8217;agisse de 882 brevets</a>.</p><p>Au final, nous assistons a un nouvel exemple de ce qui peut se passer lorsqu&#8217;un éditeur de logiciel porteur d&#8217;un projet de logiciel open source se fait racheter. Les utilisateurs peuvent se retrouver<strong> pris au piège de la nouvelle stratégie du repreneur</strong>. Ce dernier  peut décider de mettre fin aux services de support proposés ou encore au financement du développement.</p><p>Le fork ou reprise du projet par la communauté reste bien sûr toujours possible. Cependant, elle laissera à penser à certains décideurs en entreprise que finalement le logiciel open source est tout aussi sujet que le logiciel propriétaire aux aléas des rachats et consolidation entre acteurs de l&#8217;informatique.</p><p><strong>La force de la communauté</strong> associée à un logiciel libre ou open source que l&#8217;on choisit doit être un critère important lors du choix. Une communauté forte devrait permettre de mieux ancrer le logiciel dans la durée.</p><p>.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/novell-vendu-attachmate-microsoft/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 22/11/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/novell-vendu-attachmate-microsoft/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/novell-vendu-attachmate-microsoft/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>19</slash:comments> </item> <item><title>Une fondation française pour le logiciel libre ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/une-fondation-francaise-pour-le-logiciel-libre/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/une-fondation-francaise-pour-le-logiciel-libre/#comments</comments> <pubDate>Sat, 20 Nov 2010 13:40:16 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[association]]></category> <category><![CDATA[logiciel libre]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3831</guid> <description><![CDATA[Parmi ces actions, le Conseil National des Logiciels Libres a choisi de demander à l'état français la création d'un statut spécifique de fondation pour les logiciels libres. ]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est en visionnant <a
href="http://blog.itnservice.net/post/D%C3%A9bat:-April-et-CNLL,-m%C3%AAme-combat-Et-les-valeurs-du-logiciel-libre-dans-tout-cela">la vidéo d&#8217;une interview de Tanguy Morlier (président de l&#8217;APRIL) et de Patrice Bertrand (SMILE et président du CNLL)</a> que j&#8217;ai découvert cette information qui m&#8217;avait échappé.</p><p>Le <a
href="http://www.cnll.fr/">CNLL</a> (Conseil National des Logiciels Libres) souhaite <a
href="http://www.cnll.fr/news/pour-des-fondations-floss">la création d&#8217;un statut de fondation FLOS</a><a
href="http://www.cnll.fr/news/pour-des-fondations-floss">S</a> (Free/Libre open source software). L&#8217;objectif est d&#8217;obtenir la reconnaissance d&#8217;<strong>utilité publique pour ces fondations</strong> par un décret du Conseil d&#8217;État. Ce statut permettrait alors d&#8217;offrir des <strong>avantages fiscaux pour les dons</strong> qu&#8217;elle recevrait..</p><p>Ces dons pourraient prendre la forme de code source qui serait alors cédé à la fondation, devenant de fait l&#8217;unique dépositaire. La fondation assurerait alors la gouvernance du projet et fournirait l&#8217;infrastructure permettant son développement. Bien entendu le logiciel passerait sous une<strong> licence de logiciel libre</strong>.</p><p>Les dons en temps/homme seraient également possibles sous la forme de participation aux projets maintenus par la fondation sans parler des dons numéraires classiques. N&#8217;oublions pas que les <strong>dons</strong> aux associations ou fondations d&#8217;intérêt  général ouvrent droit à <strong>un crédit d&#8217;impôt de 66%</strong> pour les particuliers et<strong> 60% pour les entreprises</strong> dans la limite de 0,5 % du chiffre d&#8217;affaire.</p><p>Ainsi lorsque je donne 100€ à  une association, je décide de comment seront utilisé 66€ d&#8217;impôts  puisque je ne les donnerais pas à l&#8217;état. Encore faut-il payer des  impôts il est vrai.</p><h3>Que penser de cette démarche ?</h3><p>Un des objectifs affichés est de combler l&#8217;absence de Fondation française équivalente à Mozilla ou encore à la Fondation Apache. La <strong>fondation</strong> dispose d&#8217;<strong>une image en général positive</strong> et est dans l&#8217;esprit collectif associé à des oeuvres de bienfaisance agissant dans le but de l&#8217;<strong>intérêt commun</strong>. Les logiciels libres sont un bien commun. Il peut donc sembler naturel qu&#8217;ils soient portés par ce type de structure plutôt que par des sociétés commerciales.</p><p>A titre personnel, j&#8217;avoue que cela fait peu de différence du moment que le logiciel est placé sous licence libre ou open source. On pourra évidemment pointer du doigt les travers et le comportement de certains éditeurs commerciaux de logiciels libres ou open source. Mais ce n&#8217;est pas une généralité et il existe des éditeurs respectueux de l&#8217;éthique du logiciel libre et des principes de l&#8217;open source.</p><p>Il est également possible de pointer les dérives de fondations ou d&#8217;associations qui peuvent être des lieux où règnent des luttes intestines pour le  contrôle de la gouvernance de l&#8217;association quand  elles ne servent pas de moyen de détourner des fonds dans un intérêt personnel.</p><p>Le procès d&#8217;intention <strong>que je ne ferais pas</strong> à la CNLL serait de penser qu&#8217;il ne s&#8217;agisse que d&#8217;obtenir un moyen de financement détourné du développement de logiciels libres utile à leurs affaires. Et quand bien même oserais-je dire si cela finance le logiciel. Ce point est clairement mis en avant. <a
href="http://www.cnll.fr/news/cnll-fonfloss-02.pdf">Le document de présentation</a> annonce clairement qu&#8217;il s&#8217;agit bien là d&#8217;un moyen d&#8217;inciter les entreprises à contribuer.</p><p>Ce point est important, car dans le cycle de vie des logiciels libres qui passent par un déploiement en entreprise ce point du reversement reste encore rarement pratiqué. Or il est indispensable au bon fonctionnement du cercle vertueux du logiciel libre.</p><h3>D&#8217;autres possibilités ?</h3><p>Obtenir de l&#8217;état un agrément n&#8217;est pas chose simple. Le dossier sera  probablement long à porter. De plus, la création d&#8217;une fondation suppose une dotation initiale de l&#8217;ordre de 800 000 à 1 million d&#8217;euros, ce qui n&#8217;est pas à la porté de tout le monde.</p><p>Dans l&#8217;attente il est cependant <strong>déjà  possible d&#8217;envisager des structures équivalentes</strong> en utilisant les  statuts d&#8217;<strong>associations</strong> ou de<strong> fonds de dotations</strong>. Si le statut d&#8217;association loi 1901 est assez connu, le fonds de dotation est plus récent. Née de la loi n°2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie, il s&#8217;agit d&#8217;un statut assez proche, mais apportant quelques possibilités supplémentaires par rapport à l&#8217;association.</p><p><em>Contrairement à la plupart des associations, qui ne disposent que de  la capacité de recevoir des dons manuels et de détenir seulement les  immeubles « strictement nécessaires » à leur objet, les fonds de  dotation jouissent de la grande capacité juridique : ils peuvent  recevoir librement toute forme de libéralités (dont les donations et les  legs) et peuvent détenir des immeubles de rapport. A la différence des fondations reconnues d’utilité publique (créées  par décret après avis du Conseil d’Etat), les fonds de dotation sont  créés par simple déclaration en préfecture, sans autorisation préalable  d’une quelconque autorité. [<a
href="http://www.fonds-dotation.fr/index.php/Questions-recurrentes/Quest-ce-qui-distingue-le-fonds-de-dotation-dune-association-ou-dune-fondation.html">Source</a>]</em><em><br
/> </em></p><p>Un fonds de dotation peut ainsi être créé par plusieurs associations, un ou plusieurs particuliers, des entreprises ou encore des collectivités locales.</p><h3>Et l&#8217;Europe ?</h3><p>Si cette initiative franco-française voit le jour, elle restera cependant cantonnée à notre petit hexagone. Or les logiciels libres sont par essence &#8220;internationaux&#8221;. Pour arriver à la hauteur des grandes fondations nord-américaine, c&#8217;est peut-être davantage à l&#8217;échelle européenne que devraient se mettre en place les choses.</p><p>Cependant, d&#8217;après quelques sources bien renseignées, on  en &#8220;parle&#8221; depuis plus de 10 ans, mais rien n&#8217;a été fait d&#8217;un point de vue concret. Les textes permettent par exemple a  un donateur Belge de donner à  une association française et d&#8217;ouvrir droit à des  réductions d&#8217;impôts en Belgique et  inversement. Mais dans la  pratique ce serait loin d&#8217;être aussi simple. Donc pour le moment il faut créer une structure par pays, un peu comme la Croix Rouge avec son siège international a Genève et des associations/fondations dans chaque pays du monde.</p><h3>En conclusion</h3><p>Le <strong>modèle associatif</strong> peut permettre de réaliser déjà pas mal de choses et peut représenter une bonne première étape pour ceux qui souhaitent structurer un projet et le pérenniser. Un modèle pour ceux que les mots business plan, start-up, capital-risque, joint venture et j&#8217;en passe repousse.</p><p>L&#8217;initiative de la CNLL n&#8217;est pas à rejeter pour autant. Elle peut servir d&#8217;<strong>exemple pour une initiative plus globale au niveau européen</strong>. Elle peut aussi servir de base pour donner aux logiciels libres une visibilité, une &#8220;marque&#8221; qu&#8217;ils n&#8217;ont pas aujourd&#8217;hui vis-à-vis du grand public.</p><p>Mais tout dépendra de la gouvernance et des projets qui seront pris en charge par ces fondations. Une démarche qui <strong>obligera aussi  l&#8217;état français à s&#8217;engager et à prendre une position</strong> claire à l&#8217;égard du statut des logiciels libres.</p><p><strong>Pour en savoir plus :</strong></p><p><a
href="http://www.fonds-dotation.fr/index.php/Juridique/Comparatif-des-textes.html">Un comparatif entre les statuts de fondation, fonds de dotation et associations</a></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/une-fondation-francaise-pour-le-logiciel-libre/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 20/11/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/une-fondation-francaise-pour-le-logiciel-libre/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/une-fondation-francaise-pour-le-logiciel-libre/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>11</slash:comments> </item> <item><title>L&#8217;Open World Forum 2010 et la France de l&#8217;open source vu depuis l&#8217;étranger</title><link>http://philippe.scoffoni.net/open-world-forum-2010-france-open-source-depuis-etranger/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/open-world-forum-2010-france-open-source-depuis-etranger/#comments</comments> <pubDate>Mon, 18 Oct 2010 20:49:47 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Economie]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[Europe]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3766</guid> <description><![CDATA[L'Open World Forum qui s'est déroulé fin septembre est l'occasion de se confronter au regard des autres et de savoir ce qu'ils pensent de nous.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/10/OWF.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-3784" style="margin: 5px; float: right;" title="Open World Forum 2010" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/10/OWF.jpg" alt="open source Europe entreprise " width="115" height="126" /></a>Il n&#8217;est pas toujours facile d&#8217;avoir une idée exacte de l&#8217;image que l&#8217;on peut projeter. Pour cela il est souvent indispensable, voir nécessaire de se confronter à l&#8217;avis d&#8217;autrui.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.openworldforum.org">L&#8217;Open World Forum</a> 2010 qui s&#8217;est tenu fin septembre est une de ces occasions de se confronter au regard du reste de la communauté mondiale de l&#8217;open source. Cette troisième édition a donc permis d&#8217;attirer les projecteurs vers la communauté française. J&#8217;ai parcouru la presse en ligne étrangère pour essayer de voir l&#8217;image que pouvait renvoyer la France dans ce domaine.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.zdnet.com/blog/open-source/the-french-faith-in-open-source/7502">Sur ZDNet</a>, la France est vue comme le pays européen qui a adopté le logiciel libre et l&#8217;open source avec le plus de passions et le plus de moyens financiers. Le défilé de nos politiques français à l&#8217;ouverture de l&#8217;Open World Forum semble les avoir marqués. Le journaliste retient d&#8217;une intervention de Matthew Poujol et Pierre Audoin la difficulté suivante : nous ne sommes pas friands de création d&#8217;entreprise et tout est plus difficile dans nos contrées de ce point de vue. Il y aurait comme une difficulté ou un<strong> manque de motivation à entreprendre</strong>.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.zdnet.com/blog/open-source/why-the-french-entrepreneurs-are-coming/7518">Un son de cloche que l&#8217;on retrouve sur un autre article de ce même site.</a> On trouve que la France est un bien petit marché pour permettre le développement d&#8217;une société à taille mondiale. S&#8217;étendre en Europe ? Bien difficile face à la multitude de langues (et de clochers ?) qui la constitue.</p><p
style="text-align: justify;">Certains entrepreneurs français sont les premiers à reconnaître que <strong>pour devenir une société &#8220;globale&#8221;, il faut traverser l&#8217;Atlantique</strong>. Sinon cela revient à être condamné à rester une société de dimension nationale.</p><p
style="text-align: justify;">Les exemples de star-up française qui se sont exportés aux USA pour réussir existent bien. Des sociétés comme Nuxeo, BonitaSoft, Talend ou eXo n&#8217;ont pas hésité à franchir ce pas.</p><p
style="text-align: justify;">Il semblerait que nous soyons plus enclins à faire des logiciels open source qu&#8217;à chercher à les vendre. Une  activité que seuls nos cousins d&#8217;outre-Atlantique sembleraient capables de réaliser. Une conclusion qu&#8217;il me semble avoir déjà vu pour d&#8217;autres secteurs. Alors, il n&#8217;y aurait rien de neuf ou la France et l&#8217;Europe n&#8217;auraient elles pas trouvé le bon modèle pour développer son potentiel dans l&#8217;open source ?</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/open-world-forum-2010-france-open-source-depuis-etranger/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 18/10/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/open-world-forum-2010-france-open-source-depuis-etranger/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/open-world-forum-2010-france-open-source-depuis-etranger/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>6</slash:comments> </item> </channel> </rss>
