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> <channel><title>Philippe Scoffoni &#187; Cloud Computing</title> <atom:link href="http://philippe.scoffoni.net/category/cloud-computing/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://philippe.scoffoni.net</link> <description>Logiciels Libres, Open Source, technologies ouvertes, Cloud Computing et tout le reste...</description> <lastBuildDate>Wed, 08 Feb 2012 11:11:27 +0000</lastBuildDate> <language>en</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <atom:link rel='hub' href='http://philippe.scoffoni.net/?pushpress=hub'/> <item><title>5 raisons de maîtriser votre cloud</title><link>http://philippe.scoffoni.net/5-raisons-maitriser-cloud/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/5-raisons-maitriser-cloud/#comments</comments> <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 20:44:12 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[IaaS]]></category> <category><![CDATA[virtualisation]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4465</guid> <description><![CDATA[Le cloud computing est devenu en l'espace de quelques années un "must have". Une des approches, encore réservé aux grandes entreprises, pour conserver la maîtrise de son informatique, même si elle est dans les nuages et de posséder son propre cloud.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le cloud computing est devenu en l&#8217;espace de quelques années un &#8220;must have&#8221; avec tous les excès et leurs conséquences que l&#8217;on ne manquera pas déplorer dans le futur. Je fais pourtant partie de ceux qui y sont favorables, mais pas n&#8217;importe comment, ni pour n&#8217;importe qui&#8230; Une des approches pour conserver la maîtrise de son informatique, même si elle est dans les nuages et de posséder son propre cloud. Encore réservé aux grandes entreprises, peut-être verrons-nous demain des offres destinées au grand public, mais il reste un peu de chemin à parcourir.</strong></p><p>Voici un petit argumentaire tiré d&#8217;<a
title="5 Reasons to Own Your Cloud" href="http://www.datacenterknowledge.com/archives/2012/02/02/5-reasons-to-own-your-cloud">un article publié par le site DataCenter Knowledge</a>. Il faut garder en tête que cet article est destiné aux (grandes)<strong> entreprises</strong> et ne s&#8217;applique donc pas au grand public.</p><h3>1. Vous devez le faire</h3><p>L&#8217;environnement économique actuel est fortement compétitif et ce n&#8217;est pas la crise actuelle que nous traversons qui va changer cet état de fait. La capacité pour les entreprises à optimiser et ajuster leur capacités informatiques devient stratégique. A fortiori pour celles qui ont placé le numérique au coeur de leur activité. Refuser d&#8217;utiliser le cloud computing revient à se tirer une balle dans le pied.<strong></strong></p><p>Les offres de clouds publics sont séduisantes, mais il également possible de bâtir son cloud au sein même de son propre réseau. C&#8217;est ce que l&#8217;on appelle <strong>un cloud privé</strong>.</p><h3>2. Vous pouvez le faire</h3><p>Lorsque l&#8217;on parle de cloud privé, j&#8217;ai souvent tendance à dire qu&#8217;il ne s&#8217;agit en fin de compte que d&#8217;utiliser et mettre en oeuvre des technologies de <strong>virtualisation de son infrastructure</strong>. Des technologies qui sont désormais largement présentes, stabilisées et surtout disponibles au travers de <strong>logiciels libres et open source</strong> comme les offres de <strong>Red Hat</strong> ou encore de <strong>Canonical</strong>.<strong><br
/> </strong></p><p>La virtualisation apporte une grande partie des avantages que l&#8217;on prête au cloud :</p><ul><li>Agilité;</li><li>Elasticité;</li><li>Standardisation;</li><li>Plus d’efficacité;</li><li>Une approche orientée service;</li></ul><h3>3. Votre propre cloud sera moins cher</h3><p>Construire son propre cloud revient au départ environ 25% moins cher que d&#8217;utiliser les services d&#8217;un prestataire extérieur. J&#8217;ai pu récemment le vérifier en étudiant deux scenarii d&#8217;évolution de l&#8217;architecture informatique d&#8217;une entreprise. La solution &#8220;interne&#8221; revenait moins cher sur 5 ans que de tout externaliser.<strong></strong></p><p>Ce chiffre cité dans l&#8217;article est à prendre avec des pincettes car il n&#8217;y a pas de règle absolue en la matière. L&#8217;existence d&#8217;un service informatique dans l&#8217;entreprise, les locaux disponibles pour héberger les serveurs sont des variables qui rentrent en compte dans la réflexion et peuvent conduire malgré tout à la décision d&#8217;externaliser.<strong><br
/> </strong></p><h3>4. Votre infrastructure/cloud peut être partagée par vos applications métiers<strong><br
/> </strong></h3><p>Certaines solutions de cloud computing ou de services en ligne n&#8217;ont pas toutes encore atteint un niveau de maturité suffisant au regard des critères de sécurité, de disponibilité ou de conformité et des exigences de qualité requis par de nombreuses entreprises.</p><p>Mais si vous offrez sur votre infrastructure privée cette qualité de service, les utilisateurs internes de votre entreprise trouveront les services rendus attrayants et plus pertinents probablement car adaptés à leurs contraintes &#8220;métier&#8221; et moins risqués. En somme, on en revient à <strong>une conception orientée &#8220;Service&#8221; de l&#8217;informatique interne</strong>.</p><h3>5. Celui qui contrôle l’orchestration contrôle le cloud</h3><p>L’orchestration, c&#8217;est cette capacité à organiser et faire fonctionner votre cloud privé et qui couvre tout le cycle depuis la demande de ressources jusqu&#8217;au cycle de vie des <strong>machines virtuelles</strong>. Ce qui inclut également la possibilité de recourir ponctuellement pour des pics d&#8217;activité à un prestataire de cloud externe.</p><p>Beaucoup de fournisseurs de services souhaitent jouer ce rôle de chef d&#8217;orchestre à votre place, ce qui vous fait perdre ce contrôle sur votre informatique.</p><p>Si pour les <strong>grandes entreprises</strong>, garder le contrôle de son informatique reste envisageable sans dépendre d&#8217;un tiers, cette approche devient plus difficile pour les petites et moyennes entreprises. Elles doivent alors adopter d&#8217;autres stratégies basées sur <a
title="TIO – Total Information Outsourcing – Définition et bonnes pratiques" href="http://philippe.scoffoni.net/tio-total-information-outsourcing-definition-et-bonnes-pratiques/">des guides de bonnes pratiques tels que le TIO</a> qui s&#8217;appuient sur l&#8217;analyse des contrats de services proposés.</p><p>Quant au<strong> grand public</strong>, tout reste à faire. C&#8217;est à la fois une question d&#8217;éducation dans les usages du numérique, mais aussi de solutions adaptées à leurs usages et <strong>simples à apprendre,</strong> à utiliser et configurer.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/5-raisons-maitriser-cloud/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 07/02/2012. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/5-raisons-maitriser-cloud/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/5-raisons-maitriser-cloud/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>3</slash:comments> </item> <item><title>Ubuntu Juju, utiliser vos charmes et déployer facilement des services dans le cloud</title><link>http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-juju-charmes-deployer-services-cloud/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-juju-charmes-deployer-services-cloud/#comments</comments> <pubDate>Thu, 24 Nov 2011 19:57:38 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[Planet Ubuntu-FR]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[IaaS]]></category> <category><![CDATA[Juju]]></category> <category><![CDATA[Saas]]></category> <category><![CDATA[Ubuntu]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-juju-charmes-deployer-services-cloud/</guid> <description><![CDATA[Juju est une technologie qui permet de déployer facilement des applications dans un nuage informatique. Elle rend l'assemblage de services totalement automatisés]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Juju est une technologie qui permet de déployer facilement des applications dans un nuage informatique. Elle permet de capitaliser les bonnes pratiques des équipes techniques et de rendre l&#8217;assemblage de composants logiciel totalement automatisé.</strong></p><h2>Juju c&#8217;est quoi ?</h2><p><a
title="Ubuntu Ensemble Is Now Juju" href="http://www.cloudave.com/14950/ubuntu-ensemble-is-now-juju/">Juju provient du projet Ensemble</a>. C&#8217;est un mot d&#8217;origine africaine qui signifie &#8220;Magie&#8221;.</p><p>C&#8217;est un <strong>outil d’orchestration de services</strong> qui propose des recettes de déploiement. Pour faire simple, il permet <strong>en une ligne de commande</strong> de déployer une instance complète d&#8217;un serveur WordPress dans un environnement virtualisé de serveurs.</p><p>On peut faire le rapprochement avec les <strong>gestionnaires de paquets</strong> des <strong>distributions GNU/Linux</strong> mais cela va au-delà de la simple installation d&#8217;un logiciel.</p><p>Juju permet de rendre abstraite la notion de machine ou de serveur. On déploie un service dans le nuage. Le système se charge de l&#8217;allocation des ressources, de créer des machines virtuelles, etc&#8230; Cela va même jusqu&#8217;à configurer automatiquement les relations entre différents services selon les liens que l&#8217;on définit.</p><p>Pour l&#8217;instant le système ne gère pas les dépendances. Il faut donc penser à installer une base de données et à la lier avec l&#8217;instance de WordPress que l&#8217;on vient d&#8217;installer.</p><h2>La magie des charmes</h2><p>Pour cela Juju s&#8217;appuie sur des &#8220;Charmes&#8221;. Il s&#8217;agit de procédures exécutables écrites dans le langage de son choix qui doivent respecter certaines règles de nommage pour correspondre à ce qui est appelé un &#8220;hook&#8221;. <em>Un hook (littéralement « crochet » ou « hameçon ») permet à l&#8217;utilisateur d&#8217;un logiciel de personnaliser le fonctionnement de ce dernier, en lui faisant réaliser des actions supplémentaires à des moments déterminés (<a
title="Hook (informatique)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hook_%28informatique%29">source Wikipédia</a>). </em>Ces hooks contrôlent l&#8217;installation, la mise en relation, l&#8217;arrêt, le démarrage, etc des charmes.</p><p>Je ne suis pas sûr d&#8217;avoir totalement compris le principe des charmes, alors je vous laisse regarder cette démonstration qui est bien plus parlante. Elle montre leur utilisation pour déployer un site Mediawiki avec sa base de données et un système d&#8217;équilibrage de charge et de cache sans avoir à configurer quoi que ce soit.</p><p><iframe
src="http://www.youtube-nocookie.com/embed/AMHcy63wRL0?rel=0&amp;html5=1" frameborder="0" width="600" height="305"></iframe></p><p>La démonstration m&#8217;a tout simplement bluffé quand on sait le temps qu&#8217;il faut pour assembler tout ces composants (normal c&#8217;est une démonstration). La complexité de cette opération est masquée par les <strong>charmes</strong> qui j&#8217;imagine <strong>ne sont pas forcément simples à mettre au point</strong>. Mais quel gain de temps après&#8230;</p><p>Juste un point de détails, mais la démonstration montre la mise en oeuvre de Juju avec les services d&#8217;<strong>Amazon</strong>. Je suppose, mais je n&#8217;ai pas trouvé la réponse, que cela est possible aussi dans le cadre d&#8217;une infrastructure de cloud complète à base de serveurs Ubuntu et d&#8217;<strong>OpenStack</strong> par exemple.</p><p>Je vous laisse consulter <a
href="https://juju.ubuntu.com/Charms#Modifying_Existing_Charms">la liste des charmes</a> disponibles.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-juju-charmes-deployer-services-cloud/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 24/11/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-juju-charmes-deployer-services-cloud/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-juju-charmes-deployer-services-cloud/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>3</slash:comments> </item> <item><title>Rackspace veut prouver qu&#8217;OpenStack est prêt pour la production</title><link>http://philippe.scoffoni.net/rackspace-openstack-pret-pour-production/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/rackspace-openstack-pret-pour-production/#comments</comments> <pubDate>Mon, 14 Nov 2011 22:32:18 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[IaaS]]></category> <category><![CDATA[OpenStack]]></category> <category><![CDATA[Rackspace]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/rackspace-openstack-pret-pour-production/</guid> <description><![CDATA[Rackspace, l'un des leader de l'hébergement aux USA et contributeur au projet OpenStack propose une offre de services aux entreprises qui souhaite installer la solution de cloud computing open source OpenStack dans leur datacenter.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Rackspace, l&#8217;un des leader de l&#8217;hébergement aux USA et contributeur au projet OpenStack propose une offre de services aux entreprises qui souhaite installer la solution de cloud computing open source OpenStack dans leur datacenter. Du succès de cette offre pourrait dépendre en partie l&#8217;avenir d&#8217;OpenStack.</strong></p><p>Dans le duel qui oppose les outils de cloud computing open source, <a
title="Cloud computing open source : Eucalyptus peut-il résister à OpenStack ?" href="http://philippe.scoffoni.net/cloud-computing-open-source-eucalyptus-openstack/">Eucalyptus avait récemment &#8220;taclé&#8221; le projet OpenStack</a> en le qualifiant de non prêt pour la production. Il est vrai qu&#8217;à ce jour aucune offre basée sur ce produit n&#8217;était en production. Seul HP venait de mettre en ligne, mais dans le cadre d&#8217;une phase de test un <a
title="Ubuntu marque des points grâce à HP dans le secteur du cloud" href="http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-marque-des-points-grace-a-hp-dans-le-secteur-du-cloud/">environnement OpenStack basé sur Ubuntu</a>.</p><h2>RackSpace propose de porter le support &#8220;fanatique&#8221; au-delà de ses data center</h2><p><strong>Rackspace</strong> a construit sa notoriété sur la qualité de son support, qualifiée de &#8220;fanatique&#8221;. La nouvelle offre <a
href="http://www.rackspace.com/cloud/private_edition/">Rackspace cloud Private Edition</a> propose d&#8217;étendre ce service dans les datacenters de ses clients  déployant Openstack.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/11/openstack-private.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-4345" style="float: center;" title="openstack-private" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/11/openstack-private.jpg" alt="Rackspace OpenStack IaaS " width="607" height="133" /></a></p><p><a
href="http://www.referencearchitecture.org/">Une architecture de référence</a> a été publiée pour OpenStack afin de s&#8217;assurer de la compatibilité et de l&#8217;interopérabilité de la solution. Un des points mis en avant est la possibilité pour les entreprises de contrôler leur propre solution de cloud computing au sein de leur propre réseau informatique (<strong>cloud privé</strong>) et de pouvoir en cas de besoin piocher dans les ressources extérieures d&#8217;un <strong>cloud public</strong> OpenStack. Une forme de <strong>cloud hybride</strong> propre à la solution.</p><p>Pour lancer cette Offre Rackspace s&#8217;est adjoint l&#8217;aide de quelques partenaires dont <strong>Cisco</strong> et <strong>Dell</strong> pour le matériel. Une fois OpenStack déployé, Rackspace assurera tout le support depuis l&#8217;application de correctifs, les mises à jour et optimisation de performances.</p><h2>Quelques critiques sur l&#8217;offre de Rackspace</h2><p>Parmi <a
href="http://www.readwriteweb.com/cloud/2011/11/is-rackspace-ready-to-support.php">les critiques faites à cette offre</a>, on trouve :</p><ul><li>La question de la durée du cycle de support d&#8217;une version qui est actuellement de six mois et donc probablement trop court pour les entreprises</li><li>Comment Rackspace gérera-t-il les correctifs ? En effet, Rackspace ne contrôle pas le projet OpenStack et doit donc composer avec d&#8217;autres entreprises dans la maintenance de ce dernier. Or on sait lorsque l&#8217;on regarde l&#8217;histoire de grands projets comme Linux, X.org ou Gnome qu&#8217;il y aura de nombreux cas où les développeurs des différentes entreprises ne seront pas d&#8217;accord sur la façon de traiter certains correctifs. RackSpace devra-t-il gérer sa propre branche d&#8217;OpenStack ?</li><li>La jeunesse du projet OpenStack qui doit donc encore faire preuve de sa maturité notamment sur les aspects de l&#8217;administration</li></ul><p>Les mois qui viendront et les <strong>retours des premiers clients</strong> de cette offre seront probablement déterminants pour l&#8217;avenir d&#8217;OpenStack.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/rackspace-openstack-pret-pour-production/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 14/11/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/rackspace-openstack-pret-pour-production/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/rackspace-openstack-pret-pour-production/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>1</slash:comments> </item> <item><title>Cloud computing open source : Eucalyptus peut-il résister à OpenStack ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/cloud-computing-open-source-eucalyptus-openstack/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/cloud-computing-open-source-eucalyptus-openstack/#comments</comments> <pubDate>Thu, 03 Nov 2011 14:26:27 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Eucalyptus]]></category> <category><![CDATA[IaaS]]></category> <category><![CDATA[open cloud]]></category> <category><![CDATA[OpenStack]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/cloud-computing-open-source-eucalyptus-openstack/</guid> <description><![CDATA[OpenStack et Eucalyptus sont deux plateformes permettant de mettre en place un service de type nfrastructure en tant que Service. Si OpenStack semble avoir le vent en poupe, Eucalyptus prétend rester confiant]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>OpenStack et Eucalyptus sont deux plateformes permettant de mettre en place un service de cloud computing de type IaaS ou Infrastructure en tant que Service. Si OpenStack semble avoir le vent en poupe, son principal concurrent Eucalyptus prétend rester confiant, les deux solutions ne visant pas le même marché.<br
/> </strong></p><h2>Eucalyptus fut le premier</h2><p><strong><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/11/eucalyptus-300x32.png"><img
class="alignright size-full wp-image-4320" style="margin: 5px;float: right" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/11/eucalyptus-300x32.png" alt="OpenStack open cloud IaaS Eucalyptus " width="180" height="19" title="Cloud computing open source : Eucalyptus peut il résister à OpenStack ?" /></a><a
href="http://www.eucalyptus.com/">Eucalyptus</a></strong> est un outil permettant de construire des <strong>infrastructures de cloud computing</strong> sur la base de serveurs en cluster. C&#8217;est un projet qui fut initié en 2008 au sein de l&#8217;Université de Californie à Santa Barbara. Une société commerciale Eucalyptus Systems fut ensuite créée en 2009 pour porter l&#8217;offre de services et proposer également une version &#8220;Entreprise&#8221; sous licence propriétaire.</p><p>Eucalyptus permet de construire des solutions de<strong> cloud privées</strong> (hébergé sur le réseau de l&#8217;entreprise) ainsi que de <strong>cloud hybride</strong> (mixant des  ressources locales et les services en ligne de la plateforme d&#8217;<a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Amazon_Web_Services">Amazon AWS</a>). Les moteurs de virtualisation supportés sont Xen, KVM pour la version open source, la version Entreprise apportant le support des solutions de virtualisation de Vmware.</p><p>A ce jour Eucalyptus est quelque peu délaissé par les <strong>distributions GNU/Linux</strong> pour entreprise. <a
href="http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-openstack-eucalyptus/">Canonical lui a préféré OpenStack depuis peu</a>, même si Eucalyptus reste disponible dans les versions serveur. Red Hat est un partenaire affiché, mais pousse en parallèle ses propres offres <a
href="http://www.redhat.com/solutions/cloud/cloudforms/">CloudForms</a>  (Iaas) et <a
href="http://www.redhat.com/solutions/cloud/openshift/">OpenShift</a>  (<a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Platform_as_a_service">PaaS</a>). Quant à Suse, <a
href="http://www.lemondeducloud.fr/lire-suse-cloud-mise-sur-openstack-pour-deployer-des-clouds-prives-42400.html">le choix a également été fait d&#8217;utiliser OpenStack</a> pour sa version d&#8217;essai de Suse CLoud.</p><h2>Puis vint OpenStack</h2><p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/11/openstack.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-4321" style="margin: 5px;float: right" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/11/openstack.jpg" alt="OpenStack open cloud IaaS Eucalyptus " width="172" height="69" title="Cloud computing open source : Eucalyptus peut il résister à OpenStack ?" /></a>Quelle est donc cette plateforme qui semble ravir l&#8217;attention des éditeurs ? <a
href="http://www.openstack.org/">OpenStack</a> est né de la fusion de deux projets portés l&#8217;un par la Nasa : <a
href="http://nebula.nasa.gov/">Nebula</a> et l&#8217;autre issu de l’offre de Rackspace, <a
href="http://www.rackspacecloud.com/cloud_hosting_products/servers">Cloud Server</a>.  L&#8217;ensemble de la plateforme est disponible sous <strong>licence Apache 2.0</strong>. Il n&#8217;existe à ce jour pas de version Entreprise.</p><p>OpenStack est composé de trois modules :</p><ul><li><a
href="http://openstack.org/projects/compute/">Compute</a> : pour la gestion des instances de <strong>serveurs virtuels</strong>.</li><li><a
href="http://openstack.org/projects/storage/">Object Storage</a> : pour le stockage de données à grande échelle en incluant la gestion de la redondance et de la disponibilité des données</li><li><a
href="http://openstack.org/projects/image-service/">Image Service</a> : découverte, enregistrement et services de distribution pour des images de disques virtuels</li></ul><p>Deux modules pourraient bientôt apparaître : <strong></strong><a
href="http://keystone.openstack.org/">OpenStack Identity</a> pour gérer les problématiques d&#8217;<strong>authentification</strong> et <a
href="http://wiki.openstack.org/OpenStackDashboard">OpenStack Dashboard</a> pour donner accès aux administrateurs et aux utilisateurs à un tableau de bord pour contrôler les ressources allouées.</p><p>D&#8217;autres modules issus de projets dits &#8220;communautaires&#8221; sont également disponibles.</p><h2>Les arguments d&#8217;Eucalyptus face à OpenStack</h2><p><a
href="http://www.readwriteweb.com/cloud/2011/11/can-eucalyptus-compete-with-op.php">Selon Mårten Mickos</a>, le CEO d&#8217;Eucalyptus cet engouement est avant tout médiatique. Mais<strong> OpenStack ne serait pas prêt pour la production</strong>. Il est vrai que les implémentations d&#8217;OpenStack comme <a
href="http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-marque-des-points-grace-a-hp-dans-le-secteur-du-cloud/">celle annoncée par HP</a> sont encore en phase de test.</p><p>Il reconnaît également qu&#8217;Eucalyptus n&#8217;a pas réussi a constituer une véritable communauté autour de sa solution. Quant à la distance prise par bon nombre de distributions GNU/Linux avec sa solution, cela ne lui semble pas problématique dans la mesure où selon lui la plateforme Amazon Web Services (AWS) joue désormais le rôle de distribution. La compatibilité d&#8217;Eucalyptus avec cette plateforme lui permet de conquérir un grand nombre de nouveaux clients.</p><p>Pour Mårten Mickos, OpenStack est avant tout une solution destinée à mettre en place des cloud publics à l&#8217;image des services d&#8217;AWS. Il considère donc ne pas jouer sur le même marché qu&#8217;OpenStack.</p><p>Eucalyptus serait plus une solution compagnon d&#8217;AWS alors qu&#8217;OpenStack en serait un concurrent. Il reste donc à observer les évènements futurs.</p><p>Il est à noter aussi que nous avons ici deux modèles économiques différents, celui d&#8217;<strong>éditeur open source</strong> pour Eucalyptus face à un <strong>modèle communautaire</strong> pour OpenStack bien que porté principalement par des entreprises. A ce sujet, <a
href="http://www.readwriteweb.com/cloud/2011/10/openstack-leaving-home-foundat.php">une fondation devrait voir le jour en 2012</a> pour assurer la gouvernance du projet OpenStack.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/cloud-computing-open-source-eucalyptus-openstack/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 03/11/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/cloud-computing-open-source-eucalyptus-openstack/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/cloud-computing-open-source-eucalyptus-openstack/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>10</slash:comments> </item> <item><title>Open cloud, support de ma conférence à fOOSa 2011</title><link>http://philippe.scoffoni.net/open-cloud-support-conference-foosa-2011/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/open-cloud-support-conference-foosa-2011/#comments</comments> <pubDate>Fri, 28 Oct 2011 20:54:32 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[conférence]]></category> <category><![CDATA[open cloud]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/open-cloud-support-conference-foosa-2011/</guid> <description><![CDATA[Voici les supports de ma conférence sur l'open cloud réalisée le 27 octobre 2011 lors du fOSSa 2011 organisées par l'INRIA.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Voilà c&#8217;est fait et comme je le dis souvent, ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort : <strong>première conférence en anglais ce jeudi 27 octobre 2011.<br
/> </strong></p><p>Ce fut un gros travail de préparation, d&#8217;ordinaire je ne prépare que les diapos de la présentation pour une conférence. Là j&#8217;ai dû écrire l&#8217;intégralité de mon texte à l&#8217;avance en français pour le faire traduire par ma sœur qui a héroïquement mis tout cela dans la langue de Shakespeare. Comme quoi la famille, il n&#8217;y a que cela de vrai. Il y a peut-être des coquilles dans la présentation, n&#8217;hésitez pas à les signaler je mettrais à jour le support.</p><p>Superbe cadeau aussi de <a
href="https://twitter.com/#!/nancywhite">Nancy White</a> qui a <strong>en temps réel</strong> réalisé ce <strong>dessin à partir du contenu de ma conférence</strong>. Je ne sais pas comment elle s&#8217;y prend pour organiser le dessin sans connaître le contenu de la  présentation à l&#8217;avance, c&#8217;est impressionnant. On pourrait dire qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un mindmap ou d&#8217;une <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Carte_heuristique">carte heuristique</a> de ma conférence. Vous trouverez d&#8217;autres illustrations qu&#8217;elle a réalisées <a
href="http://fossa.inria.fr/nancywhite-s-sketch-notes-scanned-part-one/">sur cette page</a>.</p><p
style="text-align: center;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/10/sketchnotes-nancy-withe-1280px.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-4314" style="float: center;" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/10/sketchnotes-nancy-withe-1280px.jpg" alt="open cloud conférence Cloud Computing " width="614" height="453" title="Open cloud, support de ma conférence à fOOSa 2011" /></a></p><p>D&#8217;ailleurs, cela me donne des idées pour enfin abandonner le format classique des diapos pour quelque chose de plus dynamique réalisé avec un outil comme <a
href="http://sozi.baierouge.fr/wiki/sozi">Sozi</a>.</p><p>Voici le support de la présentation en anglais, mais aussi en français. Tout ceci est sous <a
href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">licence CC-By</a>, donc n&#8217;hésitez pas à télécharger et diffuser.</p><ul><li><a
href="http://bypsc.fr/1xg">Open-cloud-fOSSa2011 (version française/format LibreOffice)</a></li><li><a
title="Denis Ritchie : un véritable inventeur nous a quitté" href="http://bypsc.fr/1xh">Open-cloud-fOSSa2011 (version française/format PDF)</a></li><li><a
href="http://bypsc.fr/1xi">Open-cloud-fOSSa2011 (version anglaise/format LibreOffice)</a></li><li><a
href="http://bypsc.fr/1xj">Open-cloud-fOSSa2011 (version anglaise/format PDF)</a></li></ul><p>Mes remerciements à Stéphane Ribas et Gabrielle Rufatti pour m&#8217;avoir convié à cet évènement.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/open-cloud-support-conference-foosa-2011/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 28/10/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/open-cloud-support-conference-foosa-2011/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/open-cloud-support-conference-foosa-2011/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>3</slash:comments> </item> <item><title>DSI, le cloud aura-t-il ta peau ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/dsi-le-cloud-aura-t-il-ta-peau/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/dsi-le-cloud-aura-t-il-ta-peau/#comments</comments> <pubDate>Tue, 04 Oct 2011 16:33:29 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[DSI]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[utilisateur]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4199</guid> <description><![CDATA[Voici une des angoisses qui semble étreindre le DSI lorsque l'on aborde le sujet du cloud computing, surtout face à la pression des utilisateurs pour mettre en oeuvre les promesses de celui-ci.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/10/lonely-sad.jpg"><img
class="size-full wp-image-4267 alignright" style="margin: 5px; float:right;" title="dsi-sad" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/10/lonely-sad.jpg" alt="utilisateur entreprise DSI " width="240" height="180" /></a>Voici une des angoisses qui semble étreindre le DSI lorsque l&#8217;on aborde le sujet du cloud computing, surtout face à la pression des utilisateurs pour mettre en oeuvre les promesses de celui-ci.<br
/> </strong></p><h2>Et pourquoi je ne peux pas avoir tout de suite ma CRM ? Pourquoi c&#8217;est si long ?</h2><p>Le débat commence en général par ce genre de questions lancées au cours d&#8217;une réunion de projet par un membre de l&#8217;équipe utilisatrice. Ce dernier vient de découvrir la dernière offre de Forcedevente.com. Il a même pu la tester et constater combien cela correspond à son besoin. Il lui suffit de signer un contrat et c&#8217;est parti. Cerise sur le gâteau les commerciaux pourront synchroniser leurs smartphones, il y a un client pour presque toutes les plateformes. <strong>On se demande ce que fait l&#8217;informatique&#8230;</strong></p><p>Face à ce genre de déferlement d’arguments, le DSI peut se sentir bien seul et constater amèrement que son expertise ne sert plus à grand-chose ou presque aux yeux des <strong>utilisateurs soudain devenus autonomes</strong>. Le travail qu&#8217;il vient de réaliser pour rédiger un cahier des charges, l&#8217;envoyer à plusieurs prestataires, éplucher les réponses, tester lorsque c&#8217;était possible les solutions,  ne suscite au final que mécontentement, car c&#8217;est trop long&#8230; Déprimant.</p><p>Bien sûr il est possible d&#8217;argumenter, d&#8217;<strong>expliquer que le cloud computing cela peut-être dangereux</strong>, que les données de l’entreprise ne peuvent être confiées à n&#8217;importe qui. Mais bien souvent, l&#8217;argument final tombe : oui, mais sans CRM je ne vends pas assez, donc je ne peux plus attendre que l&#8217;informatique fasse quelque chose. Et en l’occurrence, il est possible de <strong>mettre en place sans attendre le service informatique</strong>&#8230;</p><h2>Le DSI inutile ?</h2><p>Cette mutation de l&#8217;informatique et des réponses qu&#8217;elle apporte à l&#8217;utilisateur n&#8217;est pas neutre.<strong> Le DSI n&#8217;est pas inutile loin s&#8217;en faut, mais son métier doit évoluer.</strong> Face à l&#8217;inévitable montée en puissance des services en ligne, il se doit d&#8217;être plus que jamais un accompagnant de l&#8217;utilisateur. Il doit le guider et le conseiller tout en le mettant en garde sur les problématiques de disponibilité et de sécurité des données.</p><p>Une évolution qui doit l&#8217;amener à se positionner encore plus en amont des besoins de l&#8217;utilisateur. Cela implique de<strong> renforcer ses connaissances du métier de l&#8217;entreprise</strong> dans laquelle il travaille, se tenir au courant des projets de ses collègues utilisateurs. Bref, devancer le besoin.</p><p>Je ne dis pas que c&#8217;était inutile auparavant, mais bien souvent le processus classique voulait que l&#8217;utilisateur exprime ses besoins pour que le DSI les étudie et propose une solution. Bref un modèle client/serveur. Un cycle devenu trop long désormais. Les entreprises veulent être agiles.</p><p>Le DSI doit devenir agile lui aussi, accompagner les utilisateurs et renforcer sa capacité a être proactif et impliqué plus que jamais dans les évolutions de l’entreprise. Non DSI tu ne vas pas disparaître, mais <strong>ton métier doit évoluer</strong>.</p><p>Illustration : <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/desiitaly/">the Italian voice</a></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/dsi-le-cloud-aura-t-il-ta-peau/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 04/10/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/dsi-le-cloud-aura-t-il-ta-peau/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/dsi-le-cloud-aura-t-il-ta-peau/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>4</slash:comments> </item> <item><title>Microsoft et le cloud computing : le code est sans importance</title><link>http://philippe.scoffoni.net/microsoft-cloud-computing-code-sans-importance/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/microsoft-cloud-computing-code-sans-importance/#comments</comments> <pubDate>Fri, 29 Jul 2011 20:17:13 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[Apple]]></category> <category><![CDATA[Azure]]></category> <category><![CDATA[Google]]></category> <category><![CDATA[Microsoft]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4176</guid> <description><![CDATA[Simple géant de l'édition de logiciel, Microsoft a désormais engagé sa transformation pour devenir un fournisseur de service. Pour cela il a intégré l'open source comme brique de bases et tente de nous convaincre que seul le contrat de service importe.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Simple géant de l&#8217;édition du logiciel, Microsoft a désormais engagé sa transformation pour devenir un fournisseur de service. Pour cela il a intégré l&#8217;open source comme brique de bases et tente de nous convaincre que seul le contrat de service importe.</strong></p><h2>Le code n&#8217;a pas besoin d&#8217;être ouvert</h2><p>Lors de la conférence <a
href="http://www.oscon.com/oscon2011">Oscon 2011</a>, Gianugo Rabellino, Senior Director for Open Source Communities de <strong>Microsoft</strong> a précisé la vision du <strong>cloud computing</strong> de sa société. Il a déclaré que : &#8220;<em>tant que les interfaces d’accès au service(API), les protocoles et les standards pour le cloud sont ouverts alors le client n&#8217;a pas à se soucier du code sur lequel il repose.&#8221;</em></p><p>Il poursuit : <em>&#8220;Suis-je en train de dire que l&#8217;ouverture n&#8217;a pas d&#8217;importance ? Non elle l&#8217;est extrêmement, mais j&#8217;affirme que dans le cloud le code source est représenté par les conditions générales et les niveaux de services proposés (SLA)&#8221;.</em></p><p>Il est évident que l&#8217;ouverture doit être inscrite dans les contrats de service et le <a
title="TIO – Total Information Outsourcing – Définition et bonnes pratiques" href="http://philippe.scoffoni.net/tio-total-information-outsourcing-definition-et-bonnes-pratiques/">Total Information Outsourcing apporte en cela un guide de lecture incontournable</a> pour les utilisateurs.</p><p>Mais<strong> réduire le code à un second rôle est évidemment un piège</strong>. Aussi ouvertes soient les API ou les formats, l&#8217;utilisateur reste prisonnier du fournisseur de service, ne pouvant reproduire ce dernier sur une autre plateforme. L&#8217;ouverture du code (tout le code) reste un élément fondamental pour l&#8217;utilisateur qui veut garder la maîtrise de son <strong>système d&#8217;informations</strong>.</p><h2>Inclure le logiciel libre et open source comme composant &#8220;de base&#8221;</h2><p>Désormais Microsoft travaille à inclure des logiciels libres et open source comme WordPress, Drupal, Joomla ou Eclipse à sa plateforme de cloud computing <a
href="http://www.microsoft.com/windowsazure/">Azure</a>. Prés de la moitié des employés de Microsoft à Seattle travailleraient avec des projets open source.</p><p>A lire ces propos, on voit bien que <strong>Microsoft a intégré l&#8217;open source dans sa stratégie</strong>. Mais une stratégie basée sur des composants ouverts et assemblés dans des solutions propriétaires. C&#8217;est <strong>dans l&#8217;assemblage que réside la valeur ajoutée</strong> et cela Microsoft veut le garder pour lui seul en emprisonnant de fait l&#8217;utilisateur.</p><p>Il est vrai que bien souvent le logiciel libre ou l&#8217;open source nous livre des briques qui unitairement sont parfois difficilement utilisables. Une fragmentation parfois poussée à l&#8217;extrême excluant de fait la possibilité pour un simple utilisateur de construire sa solution. L&#8217;existence d&#8217;un assembleur est donc indispensable.</p><p>Alors, Microsoft veut assembler ces briques et créer les solutions de demain pour les utilisateurs et les leur mettre à disposition dans les nuages.</p><h2>Devenir un opérateur de service comme Google</h2><p>Microsoft est en train de <strong>passer d&#8217;un modèle d&#8217;éditeur à celui d&#8217;opérateur de service</strong>. Un virage inévitable face à la montée en puissance d&#8217;un Google qui a dés sa création a basé toute sa stratégie sur l&#8217;open source. En fin de compte, peu de chose semble désormais séparer les deux géants.</p><p>Mais Microsoft garde pour lui sa présence massive dans les entreprises et sur les ordinateurs des particuliers ainsi qu&#8217;<a
href="http://www.pcinpact.com/actu/news/64769-microsoft-resultats-records-office-2010-wind.htm">une santé financière toujours pimpante</a>. Si on parle de finance, n&#8217;oublions pas le troisième larron Apple qui <a
href="http://www.numerama.com/magazine/19450-apple-a-plus-d-argent-en-tresorerie-que-les-etats-unis.html">semble se porter tout aussi bien</a>.</p><p>Pauvres <strong>utilisateurs</strong> que nous sommes, nous voilà livrés à un trio bien peu engageant&#8230;</p><p><a
href="http://www.zdnet.com/blog/open-source/microsoft-cloud-need-only-be-open-surface-not-open-source/9308">[Source</a>]</p><h2>Votre avis</h2> Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.<hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/microsoft-cloud-computing-code-sans-importance/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 29/07/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/microsoft-cloud-computing-code-sans-importance/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/microsoft-cloud-computing-code-sans-importance/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>13</slash:comments> </item> <item><title>Les fournisseurs de cloud computing américains sont-ils à proscrire ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/les-fournisseurs-de-cloud-computing-americains-sont-ils-a-proscrire/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/les-fournisseurs-de-cloud-computing-americains-sont-ils-a-proscrire/#comments</comments> <pubDate>Sat, 02 Jul 2011 12:25:10 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[Amazon]]></category> <category><![CDATA[Google]]></category> <category><![CDATA[Microsoft]]></category> <category><![CDATA[USA]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4142</guid> <description><![CDATA[Les fournisseurs de service de cloud computing américains sont tenus de remettre à leurs autorités judiciaires les données de leurs clients même situées en Europe. C'est un responsable de Mircosoft qui le confirme. Une raison suffisante pour préférer les "produits locaux".]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les fournisseurs de service de cloud computing américains sont tenus de remettre à leurs autorités judiciaires les données de leurs clients même si elles sont situées en Europe. C&#8217;est un responsable de l&#8217;offre Office365 de Mircosoft qui le confirme. Une raison suffisante pour ne pas utiliser les services de cloud computing américain pour qui craint l&#8217;espionnage industriel.</strong></p><p>Si vous comptiez utiliser l&#8217;offre de <strong>cloud computing</strong> de <strong>Microsoft</strong>, voici une bonne raison pour n&#8217;en rien faire :</p><p
style="padding-left: 30px;"><em>Gordon Frazer, directeur général de Microsoft Royaume-Uni a publiquement <a
href="http://www.zdnet.com/blog/igeneration/microsoft-admits-patriot-act-can-access-eu-based-cloud-data/11225">admis</a> que les données stockées en Europe dans le cloud, sur des plates-formes   américaines, pourraient être, sur demande expresse, transmises aux   autorités US dans le cadre du<a
href="http://en.wikipedia.org/wiki/USA_PATRIOT_Act"> USA Patriot Act</a>, Et ce <strong>même si elles sont stockées sur des serveurs européens, et concernent des clients européens</strong>.</em></p><p>En résumé la portée du Patriot Act est mondiale. De plus <em>dans la dernière révision du Patriot Act datant du 26 mai dernier, le  gouvernement américain<strong> n’exige même plus la suspicion d’appartenance à  un groupe terroriste</strong> pour faire l’objet d’une enquête</em></p><h2>Espionnage industriel à la clé ?<em><br
/> </em></h2><p>C&#8217;est un point sur lequel bon nombre de sociétés choisissant un fournisseur de service en ligne font l&#8217;impasse, mais la localisation géographique de la société a son importance, car de celle-ci dépend la juridiction sous laquelle elle est placée et par conséquent ces obligations légales visà vis des données que vous allez lui confier.</p><p>Sans vouloir tomber dans le <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fear,_uncertainty_and_doubt">FUD</a> (Fear Uncertainty and Doubt ou « peur, incertitude et doute », c&#8217;est u<strong>n sacré pavé dans la mare</strong>, même s&#8217;il n&#8217;y a<strong> rien de vraiment nouveau</strong> dans cette nouvelle.</p><p>Toutes les entreprises qui ont choisi d&#8217;utiliser les services d&#8217;Amazon ou de Google ou de tout autre fournisseur américain (la liste est longue <strong>y compris dans le domaine du grand public</strong>) doivent se poser clairement la question de la capacité que donne le Patriot Act d&#8217;espionner n&#8217;importe qui.</p><h2>Préférer comme toujours les produits locaux</h2><p>On en revient en informatique comme dans l&#8217;alimentation à devoir <strong>privilégier quand c&#8217;est possible les produits locaux</strong>. Rien ne vaut donc un prestataire français ou européen pour assurer un minimum de confidentialité à vos données.</p><p>Lisez donc bien les contrats de service, car <strong>ils doivent indiquer clairement sous quelle juridiction est placée la société</strong>. Une bonne façon de détecter ce type de piège.</p><p>Préférer aussi les fournisseurs locaux, c&#8217;est participer au développement économique de votre région ou pays.</p><p><a
href="http://www.lemagit.fr/article/azure-confidentialite-donnees-cloud/9080/1/microsoft-avoue-patriot-act-donne-acces-aux-donnees-meme-europe/">[Source]</a></p><h2>Votre avis ?</h2> Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.<hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/les-fournisseurs-de-cloud-computing-americains-sont-ils-a-proscrire/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 02/07/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/les-fournisseurs-de-cloud-computing-americains-sont-ils-a-proscrire/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/les-fournisseurs-de-cloud-computing-americains-sont-ils-a-proscrire/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>16</slash:comments> </item> <item><title>Réversibilité ou sortie d&#8217;un service de cloud computing, quelles bonnes pratiques ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/reversibilite-ou-sortie-dun-service-de-cloud-computing-quelles-bonnes-pratiques/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/reversibilite-ou-sortie-dun-service-de-cloud-computing-quelles-bonnes-pratiques/#comments</comments> <pubDate>Thu, 09 Jun 2011 21:50:48 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[données]]></category> <category><![CDATA[réversibilité]]></category> <category><![CDATA[Saas]]></category> <category><![CDATA[service web]]></category> <category><![CDATA[TIO]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4095</guid> <description><![CDATA[Souscrire à un service de cloud computing est à la fois une aubaine et un risque. Comment se prémunir des risques liés à la sortie de ce service ou réversibilité ? Le Total Information Outsourcing fournit un guide de bonne pratique pour répondre cette problématique.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/cloud-no-exit.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-4107" style="margin: 5px; float: right;" title="cloud-no-exit" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/06/cloud-no-exit.jpg" alt="TIO service web Saas réversibilité données " width="240" height="180" /></a>Sortir d&#8217;un service en ligne, voilà une question que se pose ou vont se poser probablement pas mal d&#8217;entreprises et de particuliers dans les années à venir. Les raisons peuvent en être multiples : qualité de service, fonctionnalités stagnantes ou devenues inadéquates, ou tout simplement besoin de réintégrer son informatique en interne. Les raisons ne manquent pas. Si cette sortie ou réversibilité n&#8217;a pas été prévue dès le début, les risques sont énormes. Le Total Information Outsourcing fournit un guide de bonnes pratiques pour répondre cette problématique.<br
/> </strong></p><h2>Comment faire face à ce risque ?</h2><p>Si vous découvrez cet article en cherchant une solution pour sortir d&#8217;un service, vous n&#8217;en trouverez hélas pas. La mal est pour ainsi dire déjà fait. Vous vous êtes déjà peut-être fait piéger comme <a
title="Le cas Fadhila Brahimi : de la nécessaire définition des formats ouverts et des services libres" href="http://philippe.scoffoni.net/le-cas-fadhila-brahimi-de-la-necessaire-definition-des-formats-ouverts-et-des-services-libres/">Fadhila Brahimi</a> il y a déjà prêt de deux ans.</p><p><strong>La première solution</strong> consiste à l&#8217;instar de la cigarette de <strong>ne jamais avoir commencé</strong>. Solution simple à mettre en oeuvre et qui peut être tout à fait envisageable si l&#8217;on accepte de céder une part non négligeable de confort dans les usages que l&#8217;on peut avoir de son informatique. <strong>La liberté à un prix</strong>.</p><p><strong>La seconde solution</strong> consiste à <strong>se poser cette question avant d&#8217;y entrer</strong>. En effet, les avantages du cloud computing, la désormais quasi-universalité de son champ d’application tant technique que fonctionnelle le rend souvent incontournable. Pour beaucoup d’<strong>entreprises</strong> ou de <strong>particuliers</strong>, se priver de cette possibilité reviendrait à se priver d’un avantage certain dans son activité quotidienne. Pour les entreprises cela peut même revenir à se refuser la possibilité de se maintenir dans la course avec ses concurrents.</p><p>Pour autant, suffit-il de prendre un service de <strong>cloud computing</strong> pour être gagnant à chaque fois ? <strong>La réponse est bien souvent négative</strong> dans la forme des services actuellement proposés. L’approche souvent trop marketing pousse les utilisateurs dans des directions qui ne leur sont pas toujours favorables.</p><p>Sans tomber dans la <a
title="Néphophobie ?" href="http://nauges.typepad.com/my_weblog/2011/05/n%C3%A9phophobie-non-ce-nest-pas-un-n%C3%A9ologisme-de-plus-que-jaurais-invent%C3%A9-lors-dun-voyage-dans-un-pays-%C3%A0-r.html">néphophobie</a> ou peur des nuages, il convient comme toute technologie d’en analyser les deux faces : le poison et le remède.</p><p><strong>Remède</strong>, nous venons d’en parler, l’informatique dans les nuages est un formidable moteur pour propulser une entreprise naissante ou encore comme fusée d’appoint pour franchir certaines étapes.</p><p><strong>Poison</strong> lorsque l’on n’évalue pas tous <a
title="Les 7 risques du cloud computing" href="http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?id=49208">les risques</a> dont notamment celui de la <strong>sortie du service</strong> également appelé <strong>réversibilité</strong>. Il s’agit de définir la capacité en cas de rupture ou de fin de contrat d’assurer le transfert des éléments constitutifs du service vers un autre prestataire ou de le ré-internaliser.</p><p><strong>L’intégration de cette clause dans le contrat de service est indispensable, mais concrètement peu proposée.</strong></p><h2><strong>Comment s&#8217;assurer de la réversibilité ?<br
/> </strong></h2><p>Qu’implique cette réversibilité, sous quel angle étudier les contrats de service et surtout quelles sont les bonnes pratiques aptes à me garantir tous les avantages du cloud computing sans en souffrir les inconvénients ?</p><p>Pour l&#8217;instant <strong>mon guide</strong> reste celui proposé par la <a
href="http://www.ffii.org/">Foundation for a Free Information Infrastructure</a> (FFI) : le <strong>Total Information Outsourcing</strong>. Il permet de définir au travers de la lecture des <strong>niveaux de service</strong> proposés dans les contrats, trois degrés de liberté pour l’utilisateur dans l&#8217;usage d&#8217;un service web dit de cloud computing :</p><ul><li>TIO Ouvert</li><li>TIO Libre</li><li>TIO Loyal</li></ul><p>Ces trois niveaux garantissent respectivement et de façon cumulative que</p><ul><li>Toutes données peuvent être exportées dans un <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Format_ouvert">format ouvert</a>, documenté et exploitable par des outils largement répandus ;</li><li>le logiciel utilisé par le service est un <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_libre">logiciel libre</a> ;</li><li>le prestataire de service s&#8217;engage sur une<strong> transparence des opérations et la confidentialité la plus totale sur les données</strong> qui lui sont confiées.</li></ul><p>Je viens de mettre en ligne si vous souhaitez plus de détails sur le TIO <a
title="TIO – Total Information Outsourcing – Définition et bonnes pratiques Défintion" href="http://philippe.scoffoni.net/tio-total-information-outsourcing-definition-et-bonnes-pratiques/">une page présentant les définitions et bonnes pratiques liées à ces trois niveaux</a>.</p><h2>Votre avis</h2> Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.
Note: There is a poll embedded within this post, please visit the site to participate in this post's poll.<p>Crédit image <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/wwarby/">wwarby</a></p><hr
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href="http://philippe.scoffoni.net/reversibilite-ou-sortie-dun-service-de-cloud-computing-quelles-bonnes-pratiques/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 09/06/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/reversibilite-ou-sortie-dun-service-de-cloud-computing-quelles-bonnes-pratiques/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/reversibilite-ou-sortie-dun-service-de-cloud-computing-quelles-bonnes-pratiques/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Ubuntu adopte OpenStack au détriment d&#8217;Eucalyptus</title><link>http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-openstack-eucalyptus/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-openstack-eucalyptus/#comments</comments> <pubDate>Fri, 13 May 2011 21:55:00 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[Planet Ubuntu-FR]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Canonical]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[Eucalyptus]]></category> <category><![CDATA[OpenStack]]></category> <category><![CDATA[Ubuntu]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4050</guid> <description><![CDATA[Ubuntu adoptera pour ces offres de cloud computing la pile Open Stack en remplacement d'Eucalyptus utilisé depuis la version 9.10.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ubuntu adoptera pour ses offres de cloud computing la pile Open Stack. Un changement d&#8217;orientation qui intervient après le choix depuis la version 9.10 du projet Eucalyptus. Open Stack initié par la NASA et l&#8217;hébergeur Rackpsace est soutenu par des poids lourds comme Dell, Intel, Citrix ou encore  Cisco. Un revirement qui peut être interprété comme un signe de prise en compte de la position dominante grandissante d&#8217;OpenStack.<br
/> </strong></p><p>La nouvelle est tombée cette semaine, les futures versions de l&#8217;offre de cloud d&#8217;Ubuntu utiliseront la technologie <a
href="http://www.openstack.org/">OpenStack</a>. C&#8217;est lors d&#8217;une réunion des développeurs à Budapest en Hongrie que l&#8217;annonce a été faite.</p><p>Ubuntu Server 11.10 inclura donc OpenStack comme base de la solution Ubuntu Enterprise Cloud (<a
href="https://help.ubuntu.com/community/UEC" target="_blank">UEC</a>). La version serveur comportera un ensemble d&#8217;outils pour aider les utilisateurs à migrer d&#8217;<a
href="http://www.eucalyptus.com/">Eucalyptus</a> vers OpenStack.</p><p><a
title="Karmic Koala (Ubuntu 9.10) sera dopé à l’Eucalyptus" href="http://philippe.scoffoni.net/karmic-koala-mangera-de-leucalyptus/" target="_blank">Eucalyptus apparu avec la version 9.04</a> sera maintenu comme une application à part entière. Les utilisateurs de la version LTS (Long Term Support) 10.04 ont donc jusqu&#8217;en avril 2015 pour effectuer une éventuelle migration.</p><p>OpenStack est un projet initié par la NASA et l&#8217;hébergeur américain Rackspace. Les ambitions annoncées ne sont pas des moindres : faire de  ce projet un des standards de l’industrie. Une ambition commune <a
title=" Open Source Cloudware Initiative, encore une…" href="../open-source-cloudware-initiative-encore-une/">à bien d’autres initiatives</a> dans le domaine. Parmi <a
href="http://www.openstack.org/community/">les soutiens au projet OpenStack </a>on trouve les noms de sociétés comme Citrix, Dell, AMD ou encore Intel.</p><p><strong>Canonical n&#8217;a pas donné de raisons précises</strong> pour ce changement d&#8217;orientation. Il faut néanmoins savoir que les composants du cœur d&#8217;Eucalyptus sont sous licence open source. La société qui porte le projet réserve certaines fonctionnalités avancées pour la version commerciale de son produit. Certains ont également <a
href="http://www.virtualizationpractice.com/blog/?p=5987" target="_blank">exprimé leur inquiétude</a> sur le fait qu&#8217;Eucalyptus repose sur l&#8217;<a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Interface_de_programmation">interface de programmation</a> (API) d&#8217;<a
href="http://aws.amazon.com/fr/ec2/">Amazon EC2</a> ce qui limite le nombre d&#8217;offres de cloud computing publiques qui puissent être utilisées pour héberger une instance d&#8217;une machine virtuelle.</p><p><a
href="http://blogs.vmware.com/vcloud/2010/02/a-quick-comparison-of-vmware-vcloud-and-amazon-ec2-apis.html" target="_blank">Vmware a également montré du doigt</a> le fait que l&#8217;API EC2 soit propriétaire (l’hôpital se moque-t-il de la charité ?)  même si Amazon autorise sa réutilisation dans des projets comme Eucalyptus. Marten Mickos, CEO d&#8217;Eucalyptus Systems, <a
href="http://www.networkworld.com/news/2010/082510-eucalyptus-strengthens-its-back.html" target="_blank">a insisté sur le fait</a> que l&#8217;API EC2 d&#8217;Amazon était de facto un standard, car largement utilisée dans l&#8217;industrie de l&#8217;informatique.</p><p>Canonical ne peut pas avoir non plus ignoré que pas moins de<strong> 53 sociétés ont rejoint l&#8217;initiative OpenStack</strong>. Un autre fait a ajouter à cette longue liste est le <a
href="http://www.talkincloud.com/red-hat-eucalyptus-partnership-countering-openstack-clouds/" target="_blank">rapprochement qui avait eu lieu fin 2010 entre Red Hat et Eucalyptus</a>.</p><p>On peut donc imaginer bien des raisons à ce revirement. Personnellement, je pencherais en faveur de la <strong>montée en puissance d&#8217;OpenStack face à ces autres concurrents</strong>.</p><p><strong><a
title="OpenStack : une plateforme de cloud computing open source de plus" href="http://philippe.scoffoni.net/openstack-plateforme-cloud-computing-open-source/" target="_blank">Pour en savoir plus sur OpenStack</a></strong></p><p>[<a
href="http://www.pcworld.com/businesscenter/article/227600/ubuntu_switches_cloud_software.html" target="_blank">Sources</a>]</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-openstack-eucalyptus/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 13/05/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-openstack-eucalyptus/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/ubuntu-openstack-eucalyptus/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>5</slash:comments> </item> <item><title>Support de la conférence et de l&#8217;atelier sur le cloud computing au Printemps des Entreprises de Vannes</title><link>http://philippe.scoffoni.net/support-de-la-conference-et-de-latelier-sur-le-cloud-computing-au-printemps-des-entreprises-de-vannes/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/support-de-la-conference-et-de-latelier-sur-le-cloud-computing-au-printemps-des-entreprises-de-vannes/#comments</comments> <pubDate>Sun, 27 Mar 2011 20:31:32 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[atelier]]></category> <category><![CDATA[conférence]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=4005</guid> <description><![CDATA[Voici les supports utilisés lors de mon intervention au Printemps de l'Entreprise à Vannes en mars 2011 sur le thème du cloud computing.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/03/cloud_computing.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-4006" style="margin: 5px; float: right;" title="cloud_computing" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/03/cloud_computing.jpg" alt="conférence Cloud Computing atelier " width="200" height="171" /></a>J&#8217;ai participé ce vendredi 25 mars au <a
href="http://www.printemps-entreprise-vannes.com/">Printemps des Entreprises</a> dans le cadre d&#8217;<a
href="http://www.univ-ubs.fr/servlet/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw?CODE_FICHIER=1299579257449&amp;ID_FICHE=17910">une journée organisée par l&#8217;IUT de Vannes</a>. Il m&#8217;était demandé d&#8217;aborder le thème du <strong>cloud computing</strong> ou <strong>Informatique dans les nuages </strong>que j&#8217;ai <a
href="http://philippe.scoffoni.net/tag/cloud-computing/">pas mal étudié sur de ce site</a>.</p><p>Ce terme est clairement<strong> un &#8220;<a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Buzzword">buzzword</a>&#8220;</strong> lancé il y a de cela maintenant trois à quatre années. Il recouvre cependant des réalités que l&#8217;on ne peut pas ignorer. D&#8217;autant moins lorsque comme moi on attache de l&#8217;importance aux valeurs issues des <strong>logiciels libres</strong>. L&#8217;objet principal de ces derniers est de permettre à l&#8217;utilisateur de <strong>conserver la maîtrise de son outil informatique</strong>, de ne pas en être prisonnier.</p><p>Or le cloud computing et son expression la plus connue : les services web tels que Gmail, Facebook, PicasaWebAlbums et autres Flickr nous fait perdre une partie de cette maitrise. Un risque auquel n&#8217;échappent pas non plus les <strong>entreprises</strong>.</p><p>Cependant, le cloud computing comme tout objet technique est la fois poison et remède. Il convient donc de bien considérer les raisons qui nous poussent à l&#8217;employer et les conditions dans lesquelles nous allons le faire.</p><p>C&#8217;est le message que j&#8217;ai tenté de faire passer au travers d&#8217;une conférence de trente minutes le matin et d&#8217;un atelier pédagogique durant l&#8217;après-midi.</p><p>Vous pouvez télécharger la présentation au format OpenDocument de la conférence ainsi que le support utilisé lors de l&#8217;atelier. Je tiens à remercier Nicolas Hennion (<a
href="http://blog.nicolargo.com">Nicolargo</a> pour les intimes) dont j&#8217;ai réutilisé une partie de <a
title="Cours d’introduction au “Cloud Computing”" href="http://blog.nicolargo.com/2011/01/cours-dintroduction-au-cloud-computing.html">sa présentation sur le même thème</a> pour notamment les ateliers. Merci également à Benjamin et Mathieu qui m&#8217;ont accompagné au cours de cette journée.</p><ul><li><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/03/cloud-computing-Vannes.a.odp">Diaporama de la conférence</a></li><li><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2011/03/Atelier-Vannes.a.odp">Diaporama de l&#8217;atelier</a></li></ul><p>Les vidéos de ces deux interventions seront prochainement disponibles.</p><p>Sur cette conférence, j&#8217;ai pu croiser Tangy Morlier Président de l&#8217;APRIL venu présenter un atelier autour des entreprises et des logiciels libres auquel j&#8217;aurais volontiers assisté. Durant le repas j&#8217;ai également pu discuter avec un membre du <a
href="http://partipirate.org/blog/index.php">Parti Pirate</a> venu traiter du thème de la Culture Libre.</p><p>Je vous avais laissé entendre que cette journée serait retransmise en direct en &#8220;immersion&#8221; au travers d&#8217;un univers virtuel. Ce ne fut hélas pas possible. Le délai fut trop court pour obtenir une connexion internet dans les locaux de mon intervention. Ce n&#8217;est que parti remise, je vous proposerais cela prochainement à nouveau. Cela nécessite l&#8217;installation d&#8217;<a
href="http://www.phoenixviewer.com/">un logiciel</a> sous licence LGPL disponible pour GNU/Linux, Windows ou Mac OS X ainsi que de disposer d&#8217;un casque micro. Le mode opératoire est disponible <a
href="http://www.meza.fadeno.org/node/4">ici</a>. Si vous êtes intéressé par une visite guidée laisser  un message <a
href="http://philippe.scoffoni.net/contact/">ici</a></p><div
id="_mcePaste" class="mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px;"><pre>PicasaWebAlbums</pre></div><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/support-de-la-conference-et-de-latelier-sur-le-cloud-computing-au-printemps-des-entreprises-de-vannes/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 27/03/2011. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/support-de-la-conference-et-de-latelier-sur-le-cloud-computing-au-printemps-des-entreprises-de-vannes/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/support-de-la-conference-et-de-latelier-sur-le-cloud-computing-au-printemps-des-entreprises-de-vannes/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Les solutions qui ont marqué l&#8217;actualité du cloud computing en 2010</title><link>http://philippe.scoffoni.net/les-solutions-qui-ont-marque-lactualite-du-cloud-computing-en-2010/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/les-solutions-qui-ont-marque-lactualite-du-cloud-computing-en-2010/#comments</comments> <pubDate>Wed, 15 Dec 2010 23:44:53 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[Amazon]]></category> <category><![CDATA[Google Apps]]></category> <category><![CDATA[logiciel libre]]></category> <category><![CDATA[open-source]]></category> <category><![CDATA[OpenStack]]></category> <category><![CDATA[PaaS]]></category> <category><![CDATA[vmware]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3873</guid> <description><![CDATA[Bilan des services qui ont marqué l'année 2010 dans le domaine du cloud computing et place des logiciels libres et de l'open source au sein de ces derniers.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est la fin d&#8217;année qui s&#8217;approche et avec elle sonne l&#8217;heure des bilans. Le <strong>cloud computing</strong> est un sujet que j&#8217;ai assez peu traité cette année. Les raisons ne sont pas dues à une moindre actualité, mais plutôt à une moindre exploration du sujet que j&#8217;avais pas mal étudié en 2009.</p><p><a
href="http://www.readwriteweb.com/cloud/2010/12/top-10-cloud-computing-services-for-2010.php">Un récent article de ReadWrite Cloud</a> est l&#8217;occasion de passer en revue les acteurs de ce secteur de l&#8217;industrie numérique. Il sera intéressant au passage d&#8217;observer la place occupée par les logiciels libres et open source.</p><p>La rédaction de ReadWrite a retenu dix services en ligne ou solution en se focalisant plus particulièrement sur ceux offrant des <strong>environnement d&#8217;exécution</strong> pour une application écrite dans un langage donné. Ces services correspondent à la deuxième couche du cloud computing : le PaaS ou Plateform as a Service situé entre la couche la plus basse dénommée IaaS (Infrastructure as a Service) et la plus haute : le SaaS (Software as a Service). On retrouve alors les <a
href="http://blogs.orange-business.com/virtualisation/2010/05/plus-quune-commodite-un-enjeu-majeur-pour-linnovation.html">caractéristiques transversales du cloud coumputing</a> :</p><ul><li>accès en mode &#8220;self service&#8221;,</li><li>capacité à changer d&#8217;échelle,</li><li>prix à l&#8217;usage,</li></ul><p>Voici donc les dix sociétés retenues :</p><ul><li><strong><a
href="https://github.com/">github</a></strong> : un service permettant de travailler de façon collaborative sur du code source</li><li><strong><a
href="http://www.openstack.org/">OpenStack</a></strong> : <a
href="http://philippe.scoffoni.net/openstack-plateforme-cloud-computing-open-source/">une plateforme qui a pas mal fait parler d&#8217;elle</a> ces derniers temps et qui est portée principalement par Rackspace, un hébergeur et la NASA que l&#8217;on ne présente plus.</li><li><strong><a
href="http://vmware.com/">VMware</a></strong> qui reste le leader en matière de solution de virtualisation. Le rachat de Spring a permis à Vmware de proposer une architecture de type PaaS pour les applications Java.</li><li><strong><a
href="http://heroku.om/">Heroku</a></strong> récemment acheté par SalesFoce.com est une plateforme pour les applications écrites en <a
href="http://rubyonrails.org/">Ruby-on-rails</a>. Ce service s&#8217;appuie sur la plateforme de cloud computing d&#8217;Amazon.</li><li><strong><a
href="http://salesforce.com/">Salesforce.com</a></strong> fut un des premiers acteurs à percer sur le secteur du SaaS avec sont offre à destination des entreprises de Gestion de la Relation Client. En plus du rachat de Heroku, Salesforce.com a également annoncé <a
href="http://www.readwriteweb.com/cloud/2010/12/salesforcecom-announces-hosted.php">un nouveau service dénommé Database.com</a></li><li><strong><a
href="http://successfactors.com/">Success Factors</a></strong> serait plutôt une plateforme d&#8217;exécution de processus ou <a
href="http://www.zdnet.fr/blogs/entreprise-2-0/praas-process-as-a-service-39703663.htm">PraaS</a> (Processus as a Service). On peut voir ce type service comme une quatrième couche du cloud computing puisqu&#8217;il s&#8217;agit ici de piloter et de suivre la réalisation de processus pouvant eux-mêmes mettre en jeu des logiciels en mode SaaS.</li><li><strong><a
href="http://aws.amazon.com/">AWS</a></strong> (Amazon Web Service) reste le poids lourd du secteur</li><li><strong><a
href="http://www.microsoft.com/windowsazure/">Windows Azure</a></strong> de Mircosoft qui tente de rattraper son retard en la matière et qui en l&#8217;espace de très peu de temps a déploye une solution très complète</li><li><strong><a
href="http://www.google.com/enterprise/marketplace/home?utm_campaign=en&amp;utm_source=en-ha-na-us-bk-apmp1&amp;utm_medium=ha&amp;utm_term=google%20apps%20marketplace">Google Apps Marketplace</a></strong> la place de marché des applications pour Google App.</li><li><strong><a
href="http://twilio.com/">Twilio</a></strong> propose une solution de téléphonie IP dans les nuages.</li></ul><p>Mis à part OpenStack, les <strong>logiciels libres et l&#8217;open source ne sont pas vraiment visibles</strong> dans cette liste. Pourtant, ces services en utilisent pratiquement tous d&#8217;une manière ou d&#8217;une autre. Mais ils sont dans ce cas réduit au rang de composants techniques que l&#8217;on assemble pour obtenir un service innovant.</p><p>On ne peut que regretter que l&#8217;esprit qui accompagne les logiciels libres et open source ne transpire pas toujours dans les offres commerciales proposées.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/les-solutions-qui-ont-marque-lactualite-du-cloud-computing-en-2010/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 16/12/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/les-solutions-qui-ont-marque-lactualite-du-cloud-computing-en-2010/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/les-solutions-qui-ont-marque-lactualite-du-cloud-computing-en-2010/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>1</slash:comments> </item> <item><title>7 raisons de déployer votre cloud d’entreprise avec Ubuntu</title><link>http://philippe.scoffoni.net/7-raisons-deployer-cloud-entreprise-ubuntu/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/7-raisons-deployer-cloud-entreprise-ubuntu/#comments</comments> <pubDate>Wed, 20 Oct 2010 21:56:58 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[Planet Ubuntu-FR]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[Amazon]]></category> <category><![CDATA[entreprise]]></category> <category><![CDATA[Eucalyptus]]></category> <category><![CDATA[Ubuntu]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3760</guid> <description><![CDATA[Voici un argumentaire en sept points issu d'un webinar de Canonical sur son offre de cloud computing]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;">Les <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Conf%C3%A9rence_en_ligne">webinars</a> ou conférences en ligne sont devenues des outils commerciaux incontournables. Ils disposent en effet d&#8217;avantages certains comme celui de ne pas nécessiter de déplacement de la part des clients potentiels. Le format des présentations est court (environ une heure). Bref, tout le monde y trouve son compte.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>Canonical</strong> ne déroge pas à la règle et utilise ce format de présentation pour vendre les mérites de sa <strong>distribution GNU/Linux Ubuntu</strong>. J&#8217;ai découvert récemment <a
href="http://blog.dustinkirkland.com/2010/09/seven-reasons-to-deploy-your-enterprise_30.html">un webinar en anglais</a> datant du mois de septembre et présentant l&#8217;offre de <strong>cloud computing</strong> de Canonical. Une offre qui cible bien sûr les entreprises en premier lieu. Notez bien qu&#8217;il vous faudra fournir des coordonnées et une adresse email pour accéder au webinar (nécessite Flash).</p><p
style="text-align: justify;">La présentation est centrée autour d&#8217;un <strong>argumentaire en sept points</strong> que je vous livre ici.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>Raison 1 : la compatibilité avec l&#8217;offre EC2 d&#8217;Amazon.</strong> Le <a
title="Ubuntu Server dans les nuages avec Amazon EC2" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/vers-un-rapprochement-de-canonical-et-amazon/">rapprochement avec Amazon</a> n&#8217;est pas récent. Il est désormais au coeur de l&#8217;argumentaire commercial de Canonical. L&#8217;utilisation du service <a
href="http://www.canonical.com/enterprise-services/ubuntu-advantage/landscape">Landscape</a> permet d&#8217;avoir une vision globale de ces machines et de choisir aisément le lieu où elles sont stockées (chez soi ou chez Amazon).</p><p
style="text-align: justify;"><strong>Raison 2 : L&#8217;interopérabilité entre le cloud privé et le cloud public.</strong> Le format dans lequel sont stockées les machines virtuelles est identique entre la plateforme de cloud public d&#8217;Amazon et celle que l&#8217;on installe sur son réseau d&#8217;entreprise. Il est ainsi possible de passer de l&#8217;un à l&#8217;autre toujours depuis l&#8217;interface unifiée que représente Landscape.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>Raison 3 : Le choix des meilleurs outils de l&#8217;industrie de l&#8217;open source : Ubuntu, Eucalyptus, KVM</strong>. Je laisse bien sûr à Canonical la responsabilité de cette affirmation. Le présentateur insiste ensuite au travers d&#8217;une diapositive sur la <strong>livraison cadencée des versions d&#8217;Ubuntu</strong>. C&#8217;est un point parfois critiqué, mais qui est aussi là pour rassurer les entreprises qui en général n&#8217;aiment pas l&#8217;incertitude et ne veulent pas se contenter d&#8217;un simple &#8220;ce sera prêt quand ce sera fini &#8220;.</p><p
style="text-align: justify;">Pourtant, RedHat n&#8217;a pas à ce jour adopté ce mode de fonctionnement que l&#8217;on pourrait trouver rigide et se contente de communiquer au fur et à mesure sur les dates de disponibilité de ces versions. <a
href="http://www.redhat.com/promo/summit/2010/presentations/summit/whats-next/wed/tburke-1020-rhel6-roadmap/tburke_rhel6_summit.pdf">Dans cette présentation</a> les mots &#8220;soon&#8221; (bientôt) et &#8220;later this year&#8221; (au plus tard cette année) sont utilisés pour dater respectivement la disponibilité de la bêta 2 et de la version finale de la distribution Red Hat Entreprise 6.<strong><br
/> </strong></p><p
style="text-align: justify;"><strong>Raison 4 : Une solution prête à l&#8217;emploi</strong>. C&#8217;est la facilité d&#8217;accès aux éléments nécessaires à une installation qui sont mis en avant. Tous les composants nécessaires pour déployer son cloud sont disponibles en un seul endroit. Une fois opérationnel, il est alors facile de puiser dans les images disponibles au travers de Landscape pour déployer une machine virtuelle.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>Raison 5 : Simplicité d&#8217;installation.</strong> La mise en oeuvre est facile grâce à des options d&#8217;installation prévues dans les versions serveur d&#8217;Ubuntu. Un menu &#8220;Install <strong>Ubuntu Enterprise Cloud (UEC)</strong>&#8221; est en effet disponible dès le début de l&#8217;installation. J&#8217;avais personnellement fait le test d&#8217;une installation et c&#8217;est vrai que j&#8217;avais pu configurer deux machines virtuelles pour simuler la mise en oeuvre d&#8217;UEC. Mais sans Landscape l&#8217;administration se faisait en ligne de commande.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>Raison 6 : Le support des dernières technologies de virtualisation.</strong> Ce webinar était sponsorisé par <strong>Intel</strong>. Il n&#8217;est donc pas étonnant de voir mis en avant la technologie <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Intel_VT">VT-x</a> des processeurs Intel et son support par KVM.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>Raison 7 : Un gestion de l&#8217;énergie efficace.</strong> Ubuntu <a
href="https://launchpad.net/powernap">PowerNap</a> agit comme une sorte d&#8217;économiseur d&#8217;écran, mais pour serveur et met en veille les machines non utilisées. Eucalyptus se charge de remettre en fonction les serveurs endormis en cas de demande de ressources.</p><p
style="text-align: justify;">Au final, nous avons là une présentation assez claire qui montre bien de quelle façon Canonical a conçu son offre et comment elle s&#8217;articule autour des composantes choisies. A cela s&#8217;ajoute toute une panoplie de services afin d&#8217;aider à la mise en oeuvre et à la maintenance par les entreprises de cette solution.</p><p
style="text-align: justify;">Toutes les pièces du puzzle ne sont pas pour autant des logiciels open source. Landscape, la pièce angulaire, reste un service web qu&#8217;il n&#8217;est pas possible de reproduire à moins de le redévelopper entièrement. Nul doute que Canonical souhaite ainsi se préserver les revenus issus de son offre de cloud computing.</p><p
style="text-align: justify;"><small>Crédit image <a
title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Certains droits réservés</a> par <a
href="http://www.flickr.com/photos/hamed/">Hamed Saber</a></small></p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/7-raisons-deployer-cloud-entreprise-ubuntu/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 20/10/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/7-raisons-deployer-cloud-entreprise-ubuntu/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/7-raisons-deployer-cloud-entreprise-ubuntu/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>5</slash:comments> </item> <item><title>Red Hat, Citrix et cloud computing open source, les annonces de la rentrée</title><link>http://philippe.scoffoni.net/red-hat-citrix-cloud-computing-open-source-annonces-rentree/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/red-hat-citrix-cloud-computing-open-source-annonces-rentree/#comments</comments> <pubDate>Sun, 05 Sep 2010 21:24:04 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[Canonical]]></category> <category><![CDATA[Citrix]]></category> <category><![CDATA[Red Hat]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3699</guid> <description><![CDATA[Red Hat et Citrix font leur rentrée plus décidés que jamais a tenté de contrer leur concurrent Vmware. Pour cela il leur faut étoffer leurs offres de cloud computing. Point sur les dernières annonces.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;">Deux des principaux protagonistes du marché des solutions de <strong>cloud computing open source</strong> ont procédés à des annonces en cette rentrée. Leur objectif est d&#8217;offrir la plateforme la plus complète pour les entreprises souhaitant déployer un service de ce type. Voici un point de la situation en cette rentrée de septembre.</p><h2 style="text-align: justify;">Red Hat</h2><p
style="text-align: justify;">Red Hat <a
href="http://itmanagement.earthweb.com/osrc/article.php/3900491">nous en apprend un peu plus</a> sur son offre <a
title="Cloud Foundations: Edition One" href="http://www.redhat.com/solutions/cloud/foundations/">Cloud Foundation</a> lancée en juin. Rien à voir avec une Fondation comme Mozilla. Le terme fait référence à une solution servant de base à la mise en place d&#8217;une solution d&#8217;informatique dans les nuages. Cette offre combine les solutions éditées par Red Hat : <strong>Red Hat Enterprise Linux</strong> (RHEL), <strong>Red Hat Enterprise Virtualization</strong> (RHEV) ainsi qu&#8217;une offre de services et de formations autour d&#8217;une architecture de référence.</p><p
style="text-align: justify;">RHEV est basé sur le moteur de virtualisation <a
title="Kernel Based Virtual Machine " href="http://www.linux-kvm.org/page/Main_Page">KVM</a>. On se souvient que Red Hat avait abandonné <a
href="http://www.xen.org/">Xen</a> pour son concurrent. Une des fonctionnalités clés est fournie par le projet <a
href="http://deltacloud.org/" target="_blank">Deltacloud</a> qui vise à <a
title="les nuages avec une API" href="http://pro.01net.com/editorial/505726/cloud-computing-redhat-veut-relier-les-nuages-avec-une-api/">la  création d’une API</a> qui puisse <strong>rendre les nuages publics  et privés interopérables</strong>. Il s&#8217;agit ici de pouvoir déplacer une machine virtuelle d&#8217;une infrastructure de virtualisation à une autre.</p><p
style="text-align: justify;">Toujours à propos de Deltacloud, Red Hat essaye de l&#8221;étendre pour en faire un standard ouvert pour la gestion des infrastructures de cloud computing au travers de la Distributed Management Task Force (<a
href="http://www.dmtf.org/">DMTF</a>).</p><p
style="text-align: justify;">La prochaine version 6 de la distribution Red Hat Enterprise Linux devrait apporter d&#8217;importantes évolutions nécessaires à Cloud Foundation. Pour l&#8217;instant aucune date de sortie n&#8217;a été annoncée. On sait néanmoins que cette version permettra de mettre en place des notions de qualité de service dans le cadre de déploiement de solutions de cloud <a
href="http://en.wikipedia.org/wiki/Multitenant">multitenant</a>.</p><p
style="text-align: justify;">RedHat se préparerait à <a
href="http://www.lemagit.fr/article/linux-cloud-computing-opensource/6995/1/cloud-red-hat-preparerait-rachat-makara/">racheter la société Makara</a> pour continuer de combler le retard pris sur ces concurrents. <em>Makara dispose d’une offre de portail qui permet de configurer et d’administrer des Clouds publics ou privés.</em></p><h2 style="text-align: justify;">Citrix</h2><p
style="text-align: justify;">Alors que Red Hat semble plutôt miser sur ces forces internes, Citrix continue une stratégie de croissance externe et vient d&#8217;annoncer <a
href="http://www.citrix.fr/SpecialCases/pressPage.asp?cnt_Id=4804">l&#8217;acquisition de VMLogix</a>. Cette société édite une solution de<strong> gestion de la virtualisation</strong> pour cloud privé et public.</p><p
style="text-align: justify;">Elle apportera à la solution <a
href="http://www.citrix.com/English/ps2/products/product.asp?contentID=1681633">OpenCloud</a> de Citrix ces capacités de gestion du cycle de vie. Ainsi, <em>les fournisseurs de cloud computing pourront offrir plus facilement des  services d&#8217;infrastructure allant de la pré-production à l&#8217;assurance  qualité, en passant par la mise en service, le déploiement et la  continuité d’activité.</em></p><p
style="text-align: justify;">OpenCloud intègre le projet <a
href="http://openvswitch.org/" target="_blank">Open vSwitch</a> supportant le protocole <a
href="http://openflow.org/" target="_blank">OpenFlow</a>. Il s&#8217;agit ici de permettre de disposer de switchs réseau virtuel qui soient supervisables et dont le logiciel puisse être étendu.</p><p
style="text-align: justify;">Citrix va également intégrer OpenCloud à <a
title="OpenStack : une plateforme de cloud computing open source de plus" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/openstack-plateforme-cloud-computing-open-source/">OpenStack</a> le projet lancé en collaboration par la NASA et la société <a
href="http://www.rackspace.com/index.php">Rackspace.</a></p><p
style="text-align: justify;">Citrix devrait procéder à une démonstration lors <a
title="VMworld 2010" href="http://www.vmworld.com/index.jspa">du prochain VMmorld</a> des possibilités de répartition de charge d&#8217;OpenStack avec des machines virtuelles utilisant XenServer entre un réseau privé et un cloud public le tout depuis une seule console d&#8217;administration.</p><h2 style="text-align: justify;">Et Canonical ?</h2><p>Pas d&#8217;annonce en cette rentrée. L<a
href="http://www.ubuntu.com/cloud">&#8216;offre de cloud computing de Canonical</a> reste donc basée sur la version 10.04 d&#8217;Ubuntu server. La gestion de cette plateforme reste confiée au <a
href="http://www.canonical.com/enterprise-services/ubuntu-advantage/landscape/cloud-management">service en ligne Landscape</a>. Ce dernier permet de gérer aussi bien des machines virtuelles déployées sur son réseau local que sur le service Amazon EC2.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>Interopérabilité, gestion du cycle de vie </strong>semble être les mots-clés de cette rentrée chez ces éditeurs qui essaient de compléter leurs offres afin d&#8217;affronter à armes égales le leader de ce marché qu&#8217;est Vmware.</p><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/red-hat-citrix-cloud-computing-open-source-annonces-rentree/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 05/09/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/red-hat-citrix-cloud-computing-open-source-annonces-rentree/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/red-hat-citrix-cloud-computing-open-source-annonces-rentree/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>1</slash:comments> </item> <item><title>OpenStack : une plateforme de cloud computing open source de plus</title><link>http://philippe.scoffoni.net/openstack-plateforme-cloud-computing-open-source/</link> <comments>http://philippe.scoffoni.net/openstack-plateforme-cloud-computing-open-source/#comments</comments> <pubDate>Wed, 21 Jul 2010 20:23:43 +0000</pubDate> <dc:creator>Philippe</dc:creator> <category><![CDATA[Cloud Computing]]></category> <category><![CDATA[Planet-Libre]]></category> <category><![CDATA[OpenStack]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://philippe.scoffoni.net/?p=3666</guid> <description><![CDATA[Open Stack est une nouvelle offre open source dans le domaine du cloud computing. Elle est lancée par l'hébergeur Rackspace avec le soutien de la NASA.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;"><a
href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/07/openstack.jpg"><img
class="alignright size-full wp-image-3669" style="margin: 5px; float: right;" title="openstack" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/07/openstack.jpg" alt="OpenStack " width="172" height="69" /></a>La société <a
href="http://www.rackspace.com/index.php">Rackspace</a> a été fondée en octobre 1998 par <a
title="Richard Yoo" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Richard_Yoo">Richard Yoo</a> avec pour objectif de fournir un hébergement axé sur le service et pas uniquement sur les technologies. Son slogan &#8220;Experience Fanatical Support&#8221; démontre la volonté de la société de se positionner avant tout sur les services complémentaires à l&#8217;hébergement. Un positionnement nouveau à l&#8217;époque qui lui permit de séduire bon nombre d&#8217;entreprises et de devenir un des plus gros hébergeurs.</p><p
style="text-align: justify;">Bien moins connu que son concurrent le géant Amazon, cette société a cependant décidé de prendre une longueur d&#8217;avance sur son concurrent en matière d&#8217;ouverture. Associé à la NASA qui apporte l&#8217;outil <a
title="Nebula" href="http://nebula.nasa.gov/">Nebula</a>, Rackspace lance <a
title="OpenStack" href="http://www.openstack.org/">OpenStack</a>, <strong>une plateforme de cloud computing open source</strong> sous <a
title="Licence Apache" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_Apache">licence Apache 2.0</a>.</p><p
style="text-align: justify;">OpenStack se présente comme une pile de logiciels permettant de déployer une architecture complète de service d&#8217;hébergement. Elle est constituée des composants suivants :</p><ul
style="text-align: justify;"><li><a
href="http://www.openstack.org/projects/storage/">Object Storage</a> : Reprende la technologie de stockage utilisée au sein de l&#8217;offre <a
title="Cloud FIles" href="http://www.rackspacecloud.com/cloud_hosting_products/files">Cloud Files</a> de Rackspace. Une offre qui répond aux besoins en matière de CDN (<a
title="Content Delivery Network" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Content_Delivery_Network">Content Delivery Network</a>). Lire <a
title="Content Delivery Networks : Introduction" href="http://www.antoinebenkemoun.fr/2010/06/content-delivery-networks-introduction/">cet article</a> pour en savoir plus sur le sujet.</li><li><a
title="Compute" href="http://www.openstack.org/projects/compute/">Compute</a> : Issus de l&#8217;offre de Rackspace, <a
href="http://www.rackspacecloud.com/cloud_hosting_products/servers">Cloud Server</a>. Ce module permet la gestion des instances de serveurs virtuels. Il repose sur le langage Python, les frameworks <a
href="http://www.tornadoweb.org/">Tornado</a> et <a
href="http://twistedmatrix.com/trac/"> Twisted</a> ainsi que le protocole ouvert pour les systèmes de messagerie <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/AMQP">AMQP</a> (Advanced Message Queuing Protocol). La disponibilité de l&#8217;application est annoncée pour mi-octobre.</li></ul><p
style="text-align: justify;">Les ambitions annoncées de Rackspace ne sont pas des moindres : faire de ce projet un des standards de l&#8217;industrie. Une ambition déjà annoncée<a
title=" Open Source Cloudware Initiative, encore une…" href="http://philippe.scoffoni.net/open-source-cloudware-initiative-encore-une/"> par bien d&#8217;autres initiatives</a> dans le domaine. Parmi <a
href="http://www.openstack.org/community/">les soutiens au projet OpenStack </a>on trouve les noms de sociétés comme Citrix, Dell, AMD ou encore Intel.</p><p
style="text-align: justify;">Même si la <strong>multiplication des initiatives</strong> peut paraître lassante et donner l&#8217;impression que chacun avance dans son coin, leur multiplication est plutôt un bon signe. Tôt ou tard se posera la question de l&#8217;<strong>interopérabilité</strong> de ces plateformes.</p><p
style="text-align: justify;">Les problématiques de <a
href="http://www.indexel.net/materiels/la-reversibilite-ou-comment-sortir-d-un-contrat-d-infogerance.html">réversibilité</a> et la pression des utilisateurs devraient à plus ou moins long terme permettre l&#8217;émergence de formats ouverts et standards permettant d&#8217;assurer la transition plus ou moins transparente d&#8217;un ou plusieurs serveurs virtuels et de leurs données associées d&#8217;un opérateur à un autre.</p><p
style="text-align: justify;">Une démarche qui semble inévitable pour les fournisseurs de cloud computing s&#8217;ils veulent continuer de <strong>lever les craintes des utilisateurs face à leurs offres</strong>.</p><p
style="text-align: justify;"><hr
/> <a
href="http://philippe.scoffoni.net/openstack-plateforme-cloud-computing-open-source/#comments">Réagir à cet article</a><p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 21/07/2010. | <a
href="http://philippe.scoffoni.net/openstack-plateforme-cloud-computing-open-source/">Lien direct vers cet article</a><br/> <br
/>Cette création est mise à disposition sous un <a
rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a> à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</p>. </small></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://philippe.scoffoni.net/openstack-plateforme-cloud-computing-open-source/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>6</slash:comments> </item> </channel> </rss>
